The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 4

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 4   Mer 1 Juil - 23:33

Plusieurs semaines s’étaient écoulées depuis la soirée au Café Russe. Le petit Julian allait beaucoup mieux. Deacon venait le voir régulièrement. Bridget était devenue son médecin. Grace à eux, l’enfant commençait à faire confiance aux adultes. Le jour était venu où il devait quitter l’hôpital.
- Je suis navré, Bridget, mais nous ne pouvons le garder plus longtemps. Physiquement il est parfaitement remit.
- Dr Cooper, Julian commence enfin à faire confiance aux gens qui l’entourent. Que ce passera t’il si il quittait l’hôpital aujourd’hui ou demain ? Quelle sera sa vie ? Ici nous pouvons le protéger. Que ce passera t’il si son beau père sortait de prison ou même sa mère ?
- Les services sociaux seront quoi faire. Bridget, vous êtes son médecin, non son assistance sociale ni sa mère ! Vous vous êtes beaucoup trop investit avec ce patient. A partir d’aujourd’hui je vous démets de vos responsabilité. J’en prends personnellement la charge.
Bridget soupira.
- Entendu.

- Il sort ?
- Oui.
- Mais où va-t-il aller ?
- Je n’en sais rien, les services sociaux vont le placer en foyer ou en famille d’accueil.
- Famille d’accueil ? Pour qui il subisse le même sort que chez lui.
- Qu’attend du moi, Deacon ? J’ai fais tout ce que j’ai pu mais je ne peux pas décider de son sort. Je suis certaine que l’assistante sociale fera tout pour le placer dans une bonne famille.
- Une famille qui ne le connaît pas comme nous le connaissons.
Bridget le regarda.
- Tu aimerais qu’il vienne vivre à la maison n’est ce pas ?
- Non. Non bien sur, chérie nous avons déjà quatre enfants et tu as ton travail à l’hôpital et moi le mien aux Créations Forrester…
- Mais tu aimerais qu’il vive avec nous car tu te revois en ce petit garçon.
Deacon sortit sur la véranda. Bridget sortit derrière lui et passa ses mains autour de sa taille. Deacon se retourna et l’embrassa.
- Tu es une femme extraordinaire mais non Julian ne viendra pas vivre chez nous.
- Pourquoi ? Tu l’aimes et je crois qu’il nous aime aussi.
- Mais ce n’est pas notre enfant, Bridget. Tu élèves déjà Eric…
- Je t’arrête toute de suite, Deacon Sharpe, Eric est mon enfant autant que le tien. C’est une partie de toi comment pourrais je ne pas aimer quelque chose qui vient de toi alors que je t’aime tant ? En particulier si c’est ton fils ?
- Mais Julian n’est pas mon enfant…ni le tien.
- Nous pourrions faire une demande pour être sa famille d’accueil. Deacon, tu t’es tellement investit avec lui.
- Moi ? Mais si on parlait de toi alors. Bridget tu as passé je ne sais combien d’heure avec ce petit garçon.
- Je n’ai fais que mon travail, toi rien ne t’obligeait à donner autant de temps si ce n’est...
- Si ce n’est quoi, Bridget ? Fini ta phrase.
- Si ce n’est qu’il te rappelle ton enfance.
Deacon ferma les paupières tout en soupirant puis rentra à l’intérieur.
- J’ai raison, n’est ce pas ? Deacon !
- Oui.
- Mon amour, tu veux m’en parler ? Ne penses tu pas qu’il est temps maintenant de t’ouvrir enfin complètement à moi ?
- Si, dit-il en soupirant. Mais d’abord je veux que tu saches que si je ne t’en ai pas parlé plus tôt ce n’est pas à cause d’un manque de confiance en toi. Comment le pourrais-je ? Bridget je t’aime tellement. Tu as touché mon cœur comme aucune autre. C’est juste que c’était vraiment trop dur d’en parlé. Mais le moment est venu de le faire, tu as raison.
- Il s’appelait Georges. Georges Wilson…
Bridget l’interrompit.
- Deacon attend. Attend, mon amour. Tu n’es pas obligé de tout me dire si tu n’es pas prêt. Je croyais que tu n’avais pas assez confiance en moi pour tout me raconter à présent je sais que ce n’est pas le cas. Je t’aime.
Deacon la coucha sur le sofa et commença à l’embrasser.

- Il s’appelait Georges, Georges Wilson. C’était un bon à rien, je ne l’ai jamais vu travaillais un seul jour de toute sa vie. Il passait son temps à boire et lorsque il l’était ivre il me battait, lorsque il était sobre aussi il me battait. Tout était prétexte à me battre en fait. Il me frappait pas seulement avec ses mains mais parfois avec sa ceinture ou tout ce qui il lui tombait sous la main. Parfois, tout le temps je lui servais de cendrier, il me brulait avec sa cigarette chaque fois qu’il en avait l’occasion.
- Et ta mère dans tout cela, elle n’a jamais rien dit ou la battait t’il également ?
- Ma mère. Non, non il ne la battait pas, bien au contraire. Elle ne s’est jamais interposée, non, elle le regardait faire sans dire un mot et ensuite faisait l’amour avec lui. Elle faisait tout pour satisfaire au moindre de ses désirs, lui préparant toujours ses repas préférés. Moi je n’avais droit qu’aux restes quand il en restait ou si Georges daignait que je mange ce jour là.
Un soir, je devais avoir dans les treize ou quatorze ans, il est rentré ivre mort plus encore qu’à l’accoutumé. Il avait perdu à une partie de poker il s’est jeté sur moi et ma battu à un point tel que j’ai du perdre connaissance car je n’ai pas de souvenir de ce qui s’est produit âpres. Tout ce dont je me souviens c’est de m’être réveiller et je les entendu faire l’amour. J’entendais ma mère gloussait de plaisir. J’avais mal à la tête, je ne savais si c’était du aux coups reçu ou à la peur d’une prochaine fois. J’étais si fatigué. J’ai finalement décidé de m’enfuir. Je ne savais pas ou aller ni quoi faire mais je devais m’enfuir si je ne voulais pas mourir.
Deacon marqua une pause. Bridget le regardait les larmes aux yeux.
Je me suis levé sur la pointe des pieds faisant le maximum pour ne pas faire de bruit, j’ai ouvert la porte tout doucement en prenant soin de la refermer le plus discrètement possible et je suis parti. Il faisait nuit noire dehors, la rue était très mal éclairée. J’étais effrayé. Je ne savais pas au juste de ce dont j’avais le plus peur finalement : des coups de Georges ou de l’inconnu. J’ai failli rebrousser chemin et remonter mais c’est alors qu’une douleur du à ses coups de crosse ma assaillit. Alors je me suis mis à courir aussi vite que le peu de force qui me restait me le permettait. Je courais encore et encore au hasard des rues. Je ne savais pas depuis combien de temps je courais ainsi ni si j’étais suffisamment loin de chez ma mère et son mari. J’ai du m’endormir au final car lorsque je me suis réveillé il faisait jour. J’étais rempli de courbature et j’avais faim. Je me suis levé difficilement et j’ai commencé à marcher droit devant moi. J’étais tiraillé par la peur et la faim, malgré tout je continuais de marcher toujours droit devant moi. Il devait être midi environ vu la chaleur accablante qu’il faisait. J’étais épuisé quand finalement j’ai aperçu un super marché. J’y suis rentré et pour la première fois : j’ai volé.
Deacon déglutit. Bridget le serra contre elle et l’embrassa.
- Chéri, tu n’es pas obligé de m’en dire plus.
Il l’embrassa.
- J’ai repris ma route. J’ignore combien de jour il s’est écoulé, un jour, deux jours, trois, une semaine peut être, deux je ne sais plus. Une routine s’est installée. Je volais chaque jour pour manger.
Le temps a passé, des semaines, des mois peut- être. Puis un jour, un groupe de garçons plus âgé ma agressé alors pour la première fois de ma vie je me suis débattu. C’est ainsi que j’ai appris à me battre pour rester en vie par la suite j’ai commencé à boire afin de me prouver que j’étais devenu un homme. La violence et l’alcool étaient les seules choses que je connaissais depuis toujours, à la différence est que cette fois je pouvais enfin me défendre. Puis j’ai commencé à rencontrer des filles. Bien sur il n’y avait rien entre nous, elles étaient juste des objets sexuels, des aventures d’un soir dont je ne connaissais même pas le nom où m’en souvenait plus le lendemain matin, je ne sais plus.
Deacon marqua une pause avant de reprendre
- Becky été l’une d’elle et elle aurait pu le rester si il n’y avait pas eu Eric.
Bridget, promet moi quelque chose. Mon amour, promet moi de ne jamais rien dire aux enfants sur la vie que menait leur père.
- Deacon, chéri, tu n’as pas avoir honte de ton passé. Mon amour tu n’y es pour rien si tu as été élevé par un monstre.
- Je t’en prie ne leur dit rien, en particulier à Eric : il est trop jeune pour se souvenir de Becky mais je ne veux pas qu’il apprenne que je n’éprouvais absolument rien pour sa mère et encore moins le fait que j’ai failli… le vendre.
- Bien sur, bien sur je ne lui dirai rien mais en même temps je veux tu que tu cesse de culpabiliser car personne, j’ai bien dis personne ne pourra te blâmer d’avoir agi comme tu la fais, pas après tout ce que tu as du supporter. Tu n’as pas de soucis à te faire pour Eric, c’est notre fils au même titre que Deacon JR. Je ne pourrais pas l’aimer plus s’il avait été de moi.
Deacon lui sourit et l’embrassa.
- Sais-tu ce qu’ils sont devenus ? N’as-tu jamais cherché à revoir ta mère ou elle a-t-elle cherché à te revoir ?
- Non ! J’ignore ce qu’elle est devenue et j’espère ne jamais la revoir. Si un jour l’un de nos enfants me posaient une question à son sujet je le dirais qu’elle est morte, et c’est vrai elle est morte ; morte pour moi. J’espère ne jamais les revoir.

- Pourquoi refuses-tu de venir aux Créations Forrester ? Je ne comprends pas. On sort ensemble depuis pas mal de temps maintenant. Il me suffit de donner l’ordre à la sécurité de te laisser passer…
- J’aime mieux te retrouver ici.
- Pourquoi ?
- Je suis un brasseur d’affaire et mes clients tiennent à un certain anonymat. Ils ne me confieraient plus leur argent si jamais ils s’apercevaient qu’on parle de moi dans les journaux car je sors avec une femme de la famille Forrester. Tu comprends ils sont plusieurs fois millionnaire mais leur argent n’est parfois pas très propre si tu vois ce que je veux dire.
Brooke sourit.
- Je vois très bien, oui. C’est dommage pourtant : j’ai un lit dans mon bureau et il aurait été agréable de l’utiliser.
Sur ces mots Brooke commençait une danse exotique.
- Tu as un lit dans ton bureau ?
- Lorsque j’ai conçu la Chambre de Brooke, j’ai voulu tout tester jusqu’au moindre détail.
- C’est vraiment très intéressant mais le lit à l’étage doit être tout aussi confortable non ?
A cet instant le téléphone de Charlie sonna.
- Allo.
- Pas encore, j’y travaille.
- Oui, tout est sous contrôle.
- Ok, je vous tiens au courant. Je vous rappelle.
Charlie raccrocha. Brooke le regardait avec des yeux langoureux. Ses phéromones étant en éveil ce qui n’échappa pas à Charlie. Il voulu la déshabiller et la caresser mais Brooke avait déjà produit un orgasme.
- Passe les préliminaires, prend moi. Ils firent l’amour comme des animaux en chaleur. Une fois rassasiée Brooke s’allongea sur le lit.
- Ha !!!!!!!!!! c’était bien !
- Bien ?
- Super, tu as été extraordinaire ; une vraie bête !
Charlie sourit ; satisfaisait.
Charlie aperçut une photo de Bridget en compagnie de Deacon.
- Ta fille sait t’elle la chance qu’elle a d’avoir une mère comme toi ?
- Tu sais, je n’ai pas toujours été une mère à la hauteur, j’ai commis pas mal d’erreur et Bridget m’en tient rigueur. Elle est bien plus proche de Taylor mais je te l’ai déjà dit.
Charlie gratta sa barbe.
- Oui. Oui, oui tu me la déjà dis et je ne comprends pas comment une fille peut être aussi indigne pour ne pas être fière d’avoir une mère comme toi.
- Comme je te l’ai dit, je n’ai pas toujours été à la hauteur de mon rôle de mère.
- Allons donc !
- Je t’assure, j’ai souvent fait passer ma carrière et ma vie de femme avant ma vie de mère. Bridget a réussi là où j’ai échoué. Elle mène de front carrière et vie de famille.
- Avec ce Deacon, dit-il sur un ton méprisant.
- Oui, avec Deacon.
- J’imagine qu’il doit gagner beaucoup d’argent.
- Connaissant ma fille, il ne serait guerre surprenant qu’elle lui ait donné de l’argent. Sans compter qu’il va devoir gérer les actions de ses enfants. Il a bien manœuvré : il n’aurait jamais eu autant d’argent s’il avait accepté la somme qu’Eric lui proposait pour racheter son fils.


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