The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 8

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
Date d'inscription : 25/09/2007

Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 8   Jeu 23 Juil - 0:14

Georges entra chez Nancy.
- Alors c’est quoi ton plan ?
- Te souviens-tu de ce dont nous avions parlé ? La meilleure façon d’atteindre Deacon, en s’en prenant à ceux qui il aime.
- Oui. Tu as trouvé un moyen ?
- Son fils ainé va nous aider.
- Dis-m’en plus. Il va nous aider comment ca ?
- Figure-toi que ce môme ignore toujours que Bridget n’est pas sa mère.
- Tu veux rire ?
- Est-ce j’en ai l’air ?
- Comment sais-tu cela ?
- Brooke est rentrée furieuse hier, Deacon est réapparu aux créations Forrester accompagné de sa femme : ils ont adopté un gamin battu par ses parents ce à quoi toute la famille a applaudi mais ils refusent d’avouer au fils ainé de Deacon qu’il n’est pas un Forrester, ce qui rend Brooke furieuse à plus d’un titre car elle espérait que sa fille quitte Deacon. Je vais donc agir en bon mari et faire un cadeau de mariage à mon épouse.
Il prononça cette dernière phrase sur un ton sarcastique. Nancy sourit de la même manière
- Tu es machiavélique et j’adore ca !

A la maison de la plage Bridget assise sur le banc sous la fenêtre était perdue dans ses pensées. Deacon s’avança vers elle.
- Je donne un dollar pour chacune de tes pensées.
La voix de son mari eu pour effet de la tirer de sa rêverie : elle se mit à rire. Deacon l’embrassa.
- Tu avais l’air à des années lumières d’ici.
Bridget secoua la tête en signe de négation.
- Qu’est qui ne va pas ?
- J’n’en sais rien.
- Toujours ce pressentiment ?
- Il ne veut pas me quitter.
Deacon l’embrassa.
- Il n’arrivera rien. Chérie, pour la première fois tout va pour le mieux : nous sommes mariés et j’ai l’impression que ton père commence enfin à m’accepter au sein de la famille car il a comprit que je t’aime. Nous avons une merveilleuse famille, j’ai un travail qui me plait et toi tu viens de retrouver ton travail à l’hôpital avec des horaires qui te permette de concilier vie professionnelle et notre vie de famille. Et plus que tout nous nous aimons à la folie. Chérie toi comme moi avons connu assez de malheur, aujourd’hui plus rien ne pourra nous arriver, je ne laisserai rien ni personne nous faire du mal.
Bridget hocha sa tête et regarda son époux puis se blottit contre lui.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils restèrent ainsi blottit l’un contre l’autre un moment. Deacon plaqua ses lèvres contre celle de Bridget et l’embrassa.
Lorsque leurs lèvres se séparèrent Bridget lui sourit.
- Ça va aller maintenant ?
- Oui. Tu peux aller travailler.
- Tu es sure ? Je peux très bien travailler à la maison, j’ai juste à expédier les affaires courante rien de tres passionnant.
- Ca ira, ne t’inquiète pas. De plus, moi aussi je dois aller travailler. J’emmène Anaëlle à la crèche de l’hôpital ainsi elle verra d’autres enfants de son âge.
- Entendu. Je déposerai les grands à l’école.
- Ok.
Ils se quittèrent sur un rapide baiser.

Ce jour là à la recréation, Eric était en pleine partie de baseball quand la balle sortit de la cour. Eric couru pour frapper la balle mais l’enfant glissa sur quelque chose et tomba en poussant un cri de douleur.
- Aïe !!!!!!!!
Un homme qui passait par là se pencha sur lui.
- Est-ce ca va petit ?
- J’ai mal, dit l’enfant en se tenant la jambe.
Le professeur, prévenu par les élèves arriva auprès d’Eric.
- Ne t’inquiète pas, Eric, ce n’est rien et tu es aussi fort que ton père et ne pleure pas, seule les filles pleurent dit l’homme avant de disparaître.
Quelques minutes plus tard l’enfant était transféré à l’hôpital universitaire.

Dans le bureau de Bridget son bipper sonna là demandant aux Urgences. Elle y trouva le Dr Mitchell
- Dr Mitchell ?
- Bridget, c’est moi qui vous ai bipé. On vient de nous emmener votre fils.
- Mon fils lequel ? demanda t’elle effrayée.
- Eric.
- Eric mais qu’est qu’il a ?
- Rassurez vous ce n’est pas tellement grave, il s’est cassé une jambe en jouant au baseball.
- Cassez une jambe ? Ou est-il ?
- Il est juste à coté, rassurez vous il va bien.
Bridget se précipita auprès de son fils.
- Eric, mon cœur comment va tu ?
- Je vais bien Maman.
- Que sait-il passé ?
- Je faisais une partie de baseball quand la balle a traversé la cour. J’ai couru pour la rattraper mais j’ai glissé. J’ai eu mal au départ mais ca va maintenant.
- Tu es sur ?
- Oui Maman.
- Tu me le dirais si quelque chose n’allait pas ?
- Oui ne t’inquiètes pas, je vais bien.
- Chéri, je suis ta mère, il est normal que je me fasse du souci pour toi.
- Mais je vais bien, ne t’inquiètes pas. Je veux seulement rentrer à la maison.
- Bien sur mon ange, on va rentrer mais il faut d’abord que je prévienne ton père de ce qui vient d’arriver.
- Bridget, vous pouvez rentrer si vous le souhaitez.
Bridget décrocha son portable et appela son mari. Une heure plus tard la voiture de Deacon s’arrêtait dans l’allée de la maison de la plage. Il entra précipitamment chez lui en appelant sa femme.
- Bridget !
- Chéri, tu es rentré.
- J’ai eu ton message, comment va-t-il ?
- Il a une jambe cassé mais dans quelques semaines il sera totalement rétabli.
- Dieu soit loué. Où est-il ? Dans sa chambre ?
- Oui. Il regarde des DVD de dessin animé.
Deacon entra dans la chambre de son fils.
- Hey ! Champion.
- Salut, Papa.
- Tu as voulu t’envoler comme un oiseau à ce qui parait ?
L’enfant se mit à rire.
- J’étais le receveur je ne pouvais pas la laisser filer.
- Tu as bien eu raison.
- Deacon ! en faisant la moue.
- Tu entends ta mère ? Elle n’est pas très contente.
- C’est une fille c’est normal ; les filles ne comprennent rien au baseball.
- As-tu crois ca ? Attends un peu de guérir et je te propose une partie et en verra lequel de nous deux gagnera.
- Quoi ? Jouer avec une fille ? Pas même en rêve !
Tout trois éclatèrent de rire.
- Chéri…ta mère n’a pas tord, je plaisantais en te soutenant cela aurait pu être beaucoup plus grave. Promets-moi d’être plus prudent la prochaine fois.
- Promis. Papa ?
- Oui, chéri ?
- Lorsque je suis tombé, il y’avait un monsieur qui ma encourageait en disant que j’étais fort.
- Un monsieur ? Un de tes professeurs tu veux dire ?
- Non…je ne l’avais encore jamais vu.
- Un passant peut être ? dit Bridget
- Oui mais il connaît mon nom. Il m’a appelé par mon prénom et il connaît Papa aussi.
- Comment ca il me connaît ? qu’a-t-il dit exactement ?
- Je m’en souviens plus exactement mais il a dit quelque chose du genre « c’est rien Eric, tu es fort comme ton papa. »
Bridget, sa main dans celle de Deacon posé sur son épaule ; alors que ce dernier était assis sur le lit du petit, regarda son époux qui avait retourné sa tête vers elle, surprise.
- Il connaît Papa ?
- Oui, Maman.
- Décris-le-nous, Eric.
- Pardon, Papa, mais j’avais tellement mal je ne l’ai pas bien vu. Il était vieux c’est tout ce que j’ai vu. Plus vieux que Grand père. Il avait les cheveux blancs.
Deacon et Bridget se regardèrent aussi étonné l’un que l’autre.
- Papa ?
- Oui chéri ? dit-t’il en se retournant vers son fils.
- Est-ce c’est mal de pleurer lorsque on a mal ? Est ce seulement les filles qui ont le droit ?
- Bien sur que non ! Qui t’a raconté cela ?
- Le monsieur.
- Eh bien il a tord ! Il n’y a rien de mal à pleurer lorsqu’on soufre !
L’enfant commençait à s’endormir.
- Fatigué ?
- Oui, Maman. J’ai sommeil.
Deacon la regarda, inquiet.
- Ce n’est rien, ce sont les antibiotiques qui font leurs effets. Repose toi, mon bébé, nous repasserons te voir un peu plus tard, dit t’elle en lui donnant un baiser sur son front.
- Maman ! Je ne suis plus un bébé, dit l’enfant à moitié endormi.
Bridget se mit à rire.
- A mes yeux tu sauras toujours mon bébé.
Deacon sourit et tout deux sortirent de la pièce une fois l’enfant complètement endormi. Une fois dans leur chambre, Bridget se jeta en larme au cou de son mari. Ce dernier l’embrassa.
- Ce n’est rien, tu là dis toi-même : plus de peur que de mal.
- Mais cela aurait pu être pire, bien pire.
Deacon la serra dans ses bras.
- Arrête d’imaginer des scénarios catastrophiques. Notre fils va bien ; dans quelques semaines il sera de nouveau sur pied et il te battra au baseball.
A travers ses larmes Bridget se mit à rire.
- Tu veux parier ?
- Tout dépend de la récompense, dit-t’il en l’embrassant.
Bridget sourit. Deacon l’embrassa amoureusement.
- As ton avis qui est cet homme tu as une idée ? demanda t’elle lorsque ils cessèrent de s’embrasser.
- Pas la moindre, non.

A l’autre bout de Los Angeles, Georges exaltait.
- T’es de bonne humeur, releva Nancy.
- Approche poulette, dit-t’il en donnant un coup sur les fesses de Nancy. Nous allons bientôt être riches, extrêmement riche et il se retrouvera dans l’égout : là où est sa place.
Le visage de Nancy s’illumina d’un sourire radieux.

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