The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 20

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 20   Ven 25 Sep - 0:08

Deacon et Bridget étaient sur le point de fêter leur dixième anniversaire de mariage. Bridget était dans la chambre lorsque Deacon entra. Un sourire illumina le visage de la jeune femme lorsqu’il vit son mari.
- Hey ! dit-il en s’approchant d’elle pour l’embrasser.
- Joyeux anniversaire, mon amour.
- Joyeux anniversaire à toi aussi.
Il la serra contre sa poitrine et l’embrassa de nouveau. Ils restèrent un moment blottit l’un contre l’autre savourant le bonheur d’être ensemble.
- Tu imagines ? Dix ans déjà ! Dix années de bonheur sans l’ombre d’un nuage et tout cela grâce à toi !
- Je t’aime tellement, Deacon, je t’aime plus que tout au monde.
Il l’embrassa.
- Moi aussi je t’aime. Bridget Sharpe tu as changé ma vie de façon irréversible. Si je ne t’avais pas rencontré à l’heure qui il est je serais surement entrain de me souler dans un bar sordide. Tu es la première personne à m’avoir tel que j’étais vraiment au fond de moi, la première et unique femme avec laquelle j’ai fais l’amour : je veux dire vraiment l’amour et pas une simple affaire sexuelle avec une fille dont je ne connaitrais même pas le nom. Bridget, je te dois tout ! Tout ce que je suis devenu aujourd’hui c’est grâce à toi et uniquement grâce à toi !
- Tu te trompes. C’est toi et toi seul qui a voulu te sortir de ton alcoolisme. Je n’y suis pour rien.
Deacon l’embrassa langoureusement. Ses caresses s’étendaient tout au long du corps de Bridget. A peine eut t’il frôler ses mamelons tendres qu’ils se durcirent. Lorsque il la sentit prête Deacon plongea tendrement en elle et ils l’amour jusqu’au lever du jour.

Les enfants rentrèrent, surexcités par la soirée chez leurs grands parents.
- Vous vous êtes bien amusés ? demanda Bridget.
- C’était super ! Grand père a loué des DVD géniaux !
- Grand père ? Stephanie tu veux dire. Sans elle il n’y aurait eu que des DVD pour toi, Julian et Eric.
- Stephanie ? Elle n’a loué que des trucs gnian gnian pour les filles.
Deacon et Bridget se mirent à rire.
- Bon l’essentiel est que chacun de vous a trouvé son compte.
Bridget et Deacon remarquèrent le visage triste d’Eric. Ils se regardèrent un instant avant que Bridget ne l’interrogeât.
- Ca ne va pas, mon ange ?
- Si tout va bien, mentit t’il.
- Tu mens très mal, tu sais.
Cela n’avait rien d’une question mais bien d’une affirmation.
L’enfant sourit.
- Ce n’est rien, je ne veux pas que Papa et toi vous inquiétiez. C’est votre anniversaire de mariage.
Il se retourna et jeta un regard complice à ses frères et sœurs. Deacon jr acquiesça de la tête. Bridget regarda Deacon qui hocha les épaules l’air de dire qu’il n’était au courant de rien. Elona porta à ses parents un paquet.
- Papa, Maman : de notre part à tous : joyeux anniversaire de mariage.
Bridget prit le paquet et le défit. A l’intérieur se trouvait une carte de vœu faite main où il était écrit : Joyeux anniversaire Maman et Papa signé des quatre grands et chacun d’eux ayant écrit une lettre ou deux pour former le nom d’Anaëlle. Le présent comprenait un album photo représentant leur vie depuis l’enfance de Bridget jusqu'à sa vie aujourd’hui avec Deacon et les enfants. En revanche la vie concernant leur père ne débutait qu’à partir du moment de sa rencontre avec Bridget.
- Grand père et Stephanie nous ont aidé pour les photos mais Papa, nous n’avons pas trouvé des photos de toi lorsque tu étais enfant.
Deacon baissa les yeux, Bridget le regarda et lui prit la main.
- C’est magnifique les enfants. Papa et moi sommes tres touchés par votre geste.
Une fois seuls, Bridget serra son mari contre elle.
- J’ignorais absolument tout de ce que les enfants préparaient sinon je les aurais découragés ou du moins tenter de ne pas parler de mon enfance.
- Dans ce cas il est heureux que tu n’en ais rien su sinon les enfants auraient été peiné. C’est un tres beau cadeau et nous pourrons continuer à le remplir pendant le reste de notre vie. Peut importe si il n’y a rien sur moi étant enfant car au fond je suis né le jour où je t’ai rencontré. Je t’aime, Bridget Sharpe.
- Je t’aime aussi.
Ils s’embrassèrent langoureusement durant plusieurs minutes. Lorsque leurs lèvres séparèrent, Deacon lui sourit et alla chercher un paquet du tiroir.
- Les enfants ne sont pas les seuls à avoir pensé à un cadeau. J’ai moi aussi quelque chose pour toi. Tient ma chérie, c’est pour toi.
Deacon lui tendit le paquet en question. Bridget s’empressa de défaire le paquet et découvrit un cœur en étain surmonté d’une rose en cristal accompagné d’un message gravé :
« J’aime la rose pour un jour et toi pour l’éternité. Avec tout mon amour, Deacon »
Les larmes coulèrent sur les yeux de Bridget. Elle tenta de parler mais aucun son ne sortit de sa bouche. Elle jeta ses bras autour du cou de Deacon et l’embrassa.
- Je t’aime mon amour, dixit celui-ci.
Apres quelques minutes, Bridget sécha ses larmes et tendit à son tour quelque chose à Deacon.
- Joyeux anniversaire, mon amour.
A l’intérieur du paquet cadeau se trouvait une assiette ovale en étain gravé de deux colombes dans un cœur. Au dessus du cœur se trouvait une petite inscription :
Que ces colombes te portes bonheur, je t’aime pour l’éternité.
En bas du cœur était plaqué leurs prénoms : Deacon et Bridget et sur le coté bas gauche du cœur était inscrit la date de leur mariage.
Deacon eu du mal à ne pas retenir ses larmes tant il fut touché par le cadeau de son épouse adorée.
Sans dire mot il la serra contre lui et l’embrassa.
- Joyeux anniversaire à toi aussi, ma chérie.
Ils s’embrassèrent derechef.



A l’autre bout de Los Angeles dans son logement insalubre Georges fulminait ce qui eu le don d’agaçait Nancy.
- Mais cesse donc de faire les cent pas et trouve une solution afin d’obtenir notre revanche.
- Ah oui et comment veut tu que je fasse !? Tous mes plans ont échoué les uns après les autres.
- Dans ce cas cesse de réfléchir : cela n’a jamais été ton fort et agit au lieu de penser ! Fonce !



Aux Créations Forrester Ridge avait le nez enfoncé dans un dossier lorsqu’Eric entra.
- Meghann ma transmis ton message. Je t’écoute de quoi s’agit-il ?
- Te souviens-tu du détective privé que j’avais engagé pour enquêter sur le nouveau mari de Brooke ?
- Je m’en souviens parfaitement.
- Eh bien il vient de m’apporter quelque nouvelles informations à son sujet. En réalité cet homme ne s’appelle pas Charlie mais Georges Colins. Il est né et a toujours vécu à Furnes Creek et contrairement à ce qui il prétend il n’a jamais été brasseur d’affaire, sauf si par brasseur d’affaire il entend vivre de recel.
- Oh mon Dieu, cela veut donc dire que Brooke est tombé dans un piège. Comptes-tu prévenir Brooke de ta découverte ?
Avant que Ridge n’ait le temps de répondre à la question posée que Stephanie fit irruption dans le bureau.
- J’ai toujours dit qu’un jour ou l’autre sa libido lui jouera des tours.
- Ca suffit, Maman ! Oui, j’ai bien l’intention de la prévenir d’autant plus que j’ai découvert encore autre chose. Figure toi que ce type est déjà marié avec une certaine Nancy.
- Marié ?
- C’est écrit ici, regarde.
Eric prit le document des mains de Ridge et le lu.
- Ridge, il faut tout de suite avertir Brooke. Elle est en droit de savoir avec qui elle est mariée !
- Tu as raison ! Je pars tout de suite la prévenir.
Ridge était sur le point de sortir du bureau lorsque Stephanie le héla
- Ridge, attend !
- Maman, je sais ce que tu penses de Brooke mais là il y a danger. Son pseudo mariage n’en est pas un et l’homme dont elle est amoureuse n’existe pas. Ce n’est ni plus ni moins qu’un délinquant traqueur de grosse fortune.
- En es tu certain ?
Ridge resta interdit.
- Que veux-tu dire par là ? C’est pourtant clair non ? Tout est écrit ici, dit-t’il en mentionnant l’article du doigt.
Stephanie fit la moue.
- Ridge, réfléchit une seconde, quelque chose ne colle pas dans ton histoire. Si cet homme était réellement intéressé par l’argent de Brooke pourquoi passe t’il tout son temps ailleurs ? Il prétend être fortuné, avoir de nombreux clients tous plus riche les uns que les autres et nous savons aujourd’hui que c’est faux. Cependant pas une fois il a tenté d’emprunter de l’argent à Brooke et refuse de nous rencontrer. Il doit y avoir une raison plus profonde que nous ignorons.


- Agir, agir, agir, grommela Georges- si tu crois que c’est facile. Je te rappelle que ton sale mioche est marié à une Forrester. Tu as vu ce qu’ils ont fait lorsque j’ai tenté de détourner leurs satanés morveux.
Nancy réfléchit un moment puis soudain un sourire sarcastique éclaira son visage.
- Et si la solution était l’attaque ?
- Expliques toi, répondit Georges, soudain très intéressé par les paroles de Nancy.


Bridget était partie pour l’hôpital et les enfants pour l’école. Deacon était donc seul à la maison. Assis sur le fauteuil il regarda l’album photo offert par leurs enfants. Il sourit en voyant Bridget enfant, puis adolescente quelques années avant leur rencontre. Comme il aurait la connaître à cette époque, il aurait adoré tout comme aujourd’hui. De cela il en était certain. Sa vie eut été bien différente si tel avait été le cas. Mais avait-il le droit d’avoir des regrets ? Après tout aujourd’hui il était marié avec elle et il l’aimait plus que tout au monde. Oui il l’aimait, jamais il n’avait éprouvait ce genre de sentiment auparavant. Il ferait n’importe quoi pour elle. Il continua à tourner les pages jusqu'à ce qu’il atterrit sur la partie le concernant. Celle-ci débutait juste avant la période ou il commençait à sortir avec Bridget. c’est alors que son esprit s’égara et son passé dans le désert ressurgit comme dans un film en noir et blanc. Il revit l’enfant qu’il était : cet enfant au regard triste. Cet enfant qui avait toujours si peur des que l’homme avec lequel sa mère partageait sa vie rentrait à la maison. « La maison » pouvait t’on vraiment parler de maison ? De ce sinistre appartement où il dormait au milieu des cafards et des rats… Et pourtant ce n’était pas le plus dur, non ce n’était pas le plus dur. Il aurait pu supporter tout cela s’il avait reçu l’amour de ses parents mais il n’en était rien. Son père avait fuit la maison lorsque il n’était encore qu’un bébé, sa mère s’était remarié à un alcoolique, joueur de poker, qui battait l’enfant qu’il était alors sans que sa mère n’intervienne jamais, bien au contraire elle le regardait, laisser faire et se tenait toujours à sa disposition lorsque il avait envie d’une femme et parfois, souvent, le frappais également lorsque il lui arrivait, les trois quart du temps, de vomir la nourriture moisie qu’elle lui donnait et qui bien sur le rendait malade.
Sans qu’il se rende compte des larmes coulèrent sur son visage. Il sentit soudain des bras l’enlaçant et le serrant contre elle et des lèvres, qui il connaissait si bien l’embrassant. Il la serra encore plus fort contre lui bien qu’embarrassait que sa femme l’eut vu dans ce moment de faiblesse.
- Laisse toi aller, mon amour, tu n’as pas à dissimuler tes émotions devant moi, dit t’elle a croire qu’elle lu dans ses pensées.
- Bridget ! surtout ne me laisse jamais, ne me laisse jamais Bridget : toi et les enfants êtes ce que j’ai de plus précieux au monde. Sans vous je suis perdu.
- Tu n’as pas à t’inquiéter mon amour. Je t’aime et c’est pour la vie. Nos enfants t’aiment eux aussi. Je t’aime, répéta t’elle derechef.
Il la serra dans ses bras au point de l’étouffer presque et l’embrassa.
Ni l’un ni l’autre à cet instant ne serait douté qu’à l’autre bout de la ville un retour du passé allait surgir tel un boomerang.


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