The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 22

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 22   Ven 9 Oct - 23:01

Le lendemain matin, Georges/Charlie se trouvait au seuil de chez Brooke au volant d’une voiture volée d’une valeur inestimable. Au moment il s’apprêtait à rentrer il aperçu Brooke discutant avec ses petits enfants. Il fit alors un quart de tour et se cacha dans les buissons devant la maison afin de pouvoir voir ce qui ce déroulait à l’intérieur sans être vu.
« Merde, dit t’il en lui-même, que fous t’elle avec ces sales mioches, c’est bien le moment de se découvrir une vocation de grand mère alors que je touche au but »
Brooke sortit de la maison accompagné des enfants et se dirigea vers sa voiture. Apres les avoir raccompagner chez eux elle regagna sa maison. Alors qu’elle s’apprêta à partir travailler elle se trouva nez à nez avec Charlie.
- Charlie ! dit-elle surprise de le voir au bas de sa porte.
- Salut ! Ma Poule, dit-t’il en la poussant à l’intérieur.
- Mais que fais-tu ici ? Je te croyais à l’autre bout du pays.
- Tu ne pensais tout de même pas que j’allais laisser ma Poule sans lui donner son cadeau d’anniversaire.
Joignant le geste à la parole, Georges se déshabilla et arracha les vêtements de Brooke et s’engouffra en elle. Lorsque ils eurent finit Brooke était haletante.
- Charlie. Tu es le meilleur amant qu’une femme puisse rêver d’avoir.
- Heureux que mon cadeau t’est plu, Poulette.
- Comment as-tu fais pour arriver si vite de la cote Est ?
- Lorsque mon client a apprit que c’était l’anniversaire de ma Poule et que celle-ci se nommait Brooke Logan il a tout de suite mit son jet à ma disposition.
- Oh ! fit Brooke ravie.
- Alors dis-moi, comment c’est passé ta soirée ? Si tu savais comme je regrette de n’avoir pas pu être là pour te voir souffler tes bougies.
- Tu es la maintenant et tu viens de me donner le plus beau des cadeaux d’anniversaire dont je pouvais rêver. Nous nous entendons si bien au lit tout les deux.
Brooke se mit à rire.
- Hier nous n’aurions jamais pu faire ca.
- Vraiment ? Pourquoi ? Je croyais que tu étais une bête de sexe ?
Brooke rit.
- J’aime le sexe oui, mais hier j’ai gardé mes enfants. J’ai eu envie de passer la soirée avec eux puisque tu n’étais pas là.
- Vraiment ? Tu dois beaucoup aimer tes petits enfants.
- Bien sur.
- Ce sont les enfants de ton fils Rick?
- Non. Rick et Ambre n’ont pas d’enfant. Ce sont ceux de Bridget.
- Ah. Est t’elle toujours marié à ce…je suis désolé j’ai oublié le prénom de ce minable.
- Deacon. Oui. Elle et lui sont toujours mariés et je crois qu’ils resteront jusqu'à la mort.
- Oh ma Poule. J’en suis navré.
- Pourquoi ? Tu ne connais même pas Deacon. Pas plus que ma fille d’ailleurs. En réalité tu ne connais aucun de mes enfants.
-Ma Poule, je t’ai expliqué pourquoi.
- Oui je sais bien mais j’aimerais tellement te présenter à ma famille.
- Ce Deacon a-t-il de la famille quelque part ?
- En dehors de Bridget et leurs enfants tu veux dire ? Pas à ma connaissance. Je ne sais que peu de choses sur lui hormis qu’il fut battu par son beau père.
- Tcht, comme c’est triste. Mais un homme doit pouvoir corriger son enfant pour se faire respecter.
- Nous ne sommes pas tenu de battre nos enfants pour se faire respecter. Eric n’a jamais levé la main sur aucun de nos enfants ni même sur ceux qu’il a eu avec Stephanie et tous ses enfants l’aime et le respecte. La seule idée qu’un homme puisse battre un enfant me révulse.
- D’où vient Deacon ?
- Furnes Creek enfin je crois.
- Son beau père. A t’il dit comment il s’appelle ?
- Je ne le crois pas. Du moins pas à ma connaissance. Mais pourquoi toutes ces questions au sujet de Deacon ?
- Je te l’ai dis lors de notre rencontre : je m’intéresse à tout ce qui te touche et je sais à quel point tu n’aimes pas ce gars.
- Charlie. Nous nous ne voyons que très rarement alors je n’ai pas du tout envie de passer la journée à parler de Deacon Sharpe. Ne penses tu pas que nous avons mieux à faire ? Prend moi !
Sans se faire prier Georges eut un nouveau rapport sexuel avec Brooke avant de s’en aller derechef.

Arrivé dans l’appartement qu’il louait avec Nancy il lui conta sa journée.
- Brooke ignore comment je m’appelle, ou du moins ignore comment s’appelle le beau père de Deacon. Cependant je ne peux pas compter sur elle pour notre plan. « La seule idée qu’un homme puisse battre un enfant la révulse »
- « La seule idée qu’un homme puisse battre un enfant la révulse » c’est comme cela qu’elle cause ta bourgeoise.
Il rit.
- Quelle est la suite des opérations ? demanda Nancy.
- Des demain je vais rendre une petite visite à ce pauvre petit garçon battu.
Nancy sourit.


A la maison de la plage Bridget s’apprêtait à partir travailler.
- Tu es de garde ce soir ?
- Malheureusement oui. J’ai plusieurs gardes à rattraper dû à toutes mes absences.
- J’en suis désolé.
- Ce n’est rien, mon amour tu n’y es pour rien.
- Ta vie aurait été bien différente si tu ne pas m’avais rencontré.
- Deacon ! Ecoute bien ce que je vais te dire car je ne le répéterai pas une autre fois. Je t’aime, je t’aime comme je n’ai jamais qui que ce soit dans ma vie et je n’échangerai ma vie avec toi contre rien au monde. Je veux passer ma vie avec toi.
Ils se regardèrent d’un regard alangui avant d’unir leurs lèvres.
- Mon amour, j’aurais adoré resté ici avec toi mais là il faut vraiment que j’y aille.
- Je sais bien ; moi aussi je dois aller travailler. Surtout maintenant qu’Ambre et Rick sont rentrés d’Europe avec des nouvelles donnes je vais avoir beaucoup de travail.
- Je t’aime, dit-elle.
- Moi aussi je t’aime.
Sur ces mots Bridget sortit et s’engouffra dans sa voiture non sans avoir envoyé un baiser de loin à Deacon qui le lui rendit souriant avant de rentrer chez lui.
Il se rendit dans sa chambre et prit les affaires dont il avait besoin afin d’aller travailler et se dirigea vers la sortie avant de faire demi tour se souvenant qu’il oublia un dossier.
- Mr Sharpe? dit la baby sitter.
- Oui, Sharon?
- Il fait un temps splendide dehors je vais emmener Anaëlle en promenade. Ne vous inquiétez je serai de retour avant le retour des enfants de l’école.
- Je vous remercie, Sharon.
Deacon prit sa fille dans les bras et l’embrassa.
- A ce soir, mon ange. Tu es aussi belle que Maman.
- Pa pa, dit l’enfant qui prononçait ses premiers mots.
Deacon sourit et l’embrassa de nouveau avant de la remettre à la baby sitter puis vaqua à ses occupations. Sur ces faites on sonna à sa porte. Il alla ouvrir quand il recula de trois pas en arrière en claquant la porte. Son visage à la peau halé par le soleil devint blême.
« Seigneur, non, non pas lui, ce n’est pas possible, je suis en plein cauchemar, il ne peut y avoir d’autres explications. Il n’est pas la, il n’est pas derrière la porte. Je vais me réveiller et je retrouverai dans mon lit au coté de Bridget ».
Dans un état second Deacon ouvrit de nouveau sa porte et derechef se trouva face à « LUI » Lui : Georges son beau père et bourreau se tenait lui et émit un rire sardonique.
Paralysé par la peur qui le tenaillait Deacon ne dit mot. Ce fut Georges qui le premier prit la parole.
- Ca fait longtemps, hein, Deacon, dit-il sur un ton cynique. Je constate avec plaisir que tu n’as pas oublié « ton » Georges.
- Qu’est ce… qu’est ce tu fais ici, bégaya Deacon.
Georges se mit à rire d’un rire qui ressemblait plus un rictus bruyant qu’à un rire.
- Tu as décroché le gros lot depuis ton départ de la maison. Tu es devenu un homme très riche. Minable !
- Comment ma tu retrouvais ? s’écria Deacon qui avait retrouvé ses esprits.
- Tch, tch, tch. Quelle vilaine façon de recevoir son beau père. L’homme qui a élevé, nourrit, loger alors que tu n’étais qu’un sale braillard.
- Tu n’as jamais rien fais de tout ca. Bien au contraire tu me laissais mourir de faim et d’aussi loin dont je me souvienne tu me battais. C’est un miracle si je suis encore en vie aujourd’hui et ce n’est certainement pas grâce à toi !
- Quel ingrat ! J’ai travaillais dur pour te nourrir et te donner de quoi vivre.
- Tu n’as jamais travaillais de toute ton existence. Tu n’étais qu’un ivrogne. Tu étais ivre du matin au soir et tu me bâtais des que tu en avais l’occasion et après tu couchais avec ma mère sous mes yeux.
- Je te félicite en tout cas tu as bien roulé ta barque à ce que je vois.
Deacon secoua la tête.
- Rien de ce que tu vois n’est à moi. Cela appartient à la famille de ma femme.
- Ta femme, oui en effet, ta femme. Comment tu t’es tu pris dis moi pour te dégoter une « Forrester » ?
Deacon blêmit : « Forrester », « Forrester », ainsi donc il savait. Les idées se brouillèrent dans sa tête.
- Pour la dernière fois qu’es ce que tu veux ? s’écria-t-il furibond.
- C’est un beau petit brin de femme que tu as là dis moi, dit Georges en prenant un cadre contenant une photo de Bridget.
- Je t’interdis de parler de MA femme comme d’une vulgaire marchandise.
- Vraiment, tu m’interdis ? Remarque à ta place j’agirais surement de la même façon si j’avais décroché la poule aux œufs d’or. Je ferai attention à ce qu’on ne vole pas mon distributeur de billet de banque, dit-il sur un ton narquois.
Deacon fulmina.
- Bridget n’est en rien un distributeur de billet de banque ! Je me moque de sa fortune je l’ai épousé parce que je l’aime et pour aucune autre raison !
D’un geste autant théâtrale que moqueur Georges frappa dans ses mains pour applaudir.
- Ton numéro est très au point, pour un peu j’y croirais moi-même.
- Cela n’a rien d’un numéro comme tu dis c’est la stricte vérité.

A l’hôpital Bridget prit une petite pause après n’avoir pas cessé de travailler depuis plus de trois heures. Munit d’une tasse de café elle s’asseya sur son bureau, alluma son ordinateur et commença un jeu en ligne contre un robot. Au bout de quelques minutes elle ne tarda pas à perdre. Elle soupira puis se saisit d’un dossier qu’elle commença à consulter. Elle fut interrompue lorsqu’on frappa à la porte.
- Entrez !
Ambre ouvrit la porte.
- Ambre ! dit-elle surprise par la venue de sa belle sœur. Que fais-tu ici ?
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Bridget, que ce passe t’il avec Deacon ? Et ne me dis pas rien car je sais qu’il se passe quelque chose et je veux savoir ce que c’est !
- Au cas où tu l’aurais oublié, Deacon et mon mari non le tien.
- Mais c’est également mon meilleur ami et le père de l’enfant de Becky.
- Eric va très bien. Quand à Deacon… s’il l’avait jugé utile de te parler de ce qui le tracasse il aurait fait or il n’a rien dit. Je te prie donc de respecter sa volonté et de nous laissé tranquille mon mari et moi.
- Donc il se passe bien quelque chose avec Deacon.
- Je n’ai pas dis cela.
- Tu n’as pas dis le contraire non plus.
Bridget soupira.
- Ambre, tout ceci ne te regarde pas. Cela ne concerne uniquement Deacon et moi. Personne d’autre. A présent, je ne voudrais pas te paraître impolie mais j’ai du travail qui m’attend.
Sur ce Bridget se retourna et chercha un dossier dans un placard. Ambre qui n’était toujours pas partie reprit alors.
- Aimes-tu toujours Deacon, Bridget ?
A la fois surprise et effarée par la question Bridget se retourna.
- A voir ta tête je comprends que je t’ai prise au dépourvue, hein, tu ne t’attendais pas à une telle question.
- Pour commencer je ne m’attendais pas à ce que tu sois encore ici. Je croyais avoir été claire. Et pour répondre à ta question saugrenue, la réponse OUI ! Oui bien sur j’aime mon mari. J’aime Deacon plus que tout au monde. Plus que la vie elle-même. Cela répond t’il à ta question, chère belle sœur ?
- Dans ce cas si ce n’est pas un problème dans votre couple qu’est ce c’est ?
- Je t’ai déjà répondu à ce sujet, dit Bridget exaspérée par les questions d’Ambre, ca ne te regarde pas ! Maintenant comme je te l’ai déjà dit, Bridget insista bien sur le mot « déjà » j’ai du travail qui m’attend. Salut !
Sur ces mots Bridget prit quelques dossiers, son stéthoscope et se dirigea vers les chambres des malades.

Aux créations Forrester, Ridge était plongé dans le dossier concernant l’enquête sur Charlie/Georges lorsque Stephanie entra.
- Qu’est que tu fiches encore avec ce dossier ? Que veut tu y apprendre de plus que ce que tu ne saches déjà ? Maugréa-t-elle.
- J’essaie de voir si un détail ne nous aurait pas échappé. Cela ne colle pas, ce gars a déjà été condamné pour plusieurs délits comme non paiement de dettes de jeu et aujourd’hui il se fait passé pour quelqu'un d’autre, à l’occasion de vivre aux cotés d’une femme très riche et pourtant il n’en profite pas. Que cache t’il ?
- Nous avons déjà évoqué ce sujet mainte et mainte fois, Ridge.
- Je le sais bien mais quelque chose m’échappe. Il doit bien avoir une raison qui le poussa à se rapprocher de Brooke sans pour autant vivre avec elle ni profiter de son argent. Ou passe t’il tout son temps lorsqu’il n’est pas avec elle ?
Cela n’était pas vraiment une question.


- Joli brin de femme en tout cas. J’ai bien envie de la rencontrer.
- Ne t’avise surtout pas à t’approcher de ma femme. Je te L’INTERDIS ! hurla Deacon après Georges.
Georges émit un rire sardonique.
- Tu me l’interdis ? Voila que maintenant tu te rebelle, minable ! Tu crois me faire peur sans doute ?
- Si tu as le malheur de toucher à un seul de ses cheveux…
- Tu feras quoi ? s’exclama Georges en agrippant Deacon par son col et le faisant marcher en arrière - Tu feras quoi ? Tu iras te plaindre à belle maman ou à beau papa, dit-il faignant d’ignorer la réalité de la situation.
- Non, dit Deacon en se dégageant de l’étreinte qui l’étrangler.- Je n’irai voir personne. Je me chargerai personnellement de ton cas.
- Tu me fais des menaces maintenant ?
- Prend le comme tu voudras.
- Ton fils semble m’apprécier en revanche où du moins sembla jusqu'à ce que tu le retire de l’école. Comptes-tu en faire une fillette ne sachant pas se battre comme un homme ?
Le ton employé était plus une affirmation qu’une question.
Deacon blêmit réalisant soudain l’ampleur de l’horreur.
- Oh mon Dieu. Non, non. Cela ne peut pas. Non c’est impossible. Tu n’as pas pu aller aussi loin : tu n’as pas suffisamment d’imagination ni d’intelligence pour fabriquer un tel plan et pouvoir t’approcher de mes enfants.
Georges sourit.
- Oh mon Dieu, tu es…tu es diabolique.
- C’est drôle c’est que ta mère ma dit mais elle semble apprécier.
- Ma mère ? fit Deacon surpris. Alors elle est toujours avec toi.
- Que veut tu un étalon comme moi on ne le trouve pas à tous les coins de rue.
- Comment m’as tu retrouvé ?
- Tu peux remercier ta mère pour cela. Un jour la télé était allumé et ta belle famille présentait sa nouvelle collection. Un moment la camera s’est tourné vers le public et là elle ta vu avec ta Poule.
- Retire tout de suite ce que tu as dis. Bridget n’a rien d’une « Poule ».
- J’ai touché un point sensible on dirait, dit t’il en ricanant, à te voir on croirait que tu es vraiment amoureux.
- Je le suis vraiment, je te l’ai déjà dit. Et maintenant si tu me disais ce que tu veux et ficher le camp pour toujours de ma vie.



Brooke entra dans le bureau de Ridge.
- Ridge, je voudrai ton avis… elle s’arrêta net en voyant une photo de Charlie tomber d’un dossier que Ridge avait en main. Hébétée elle se baissa et la ramassa.
- Qu’est ce que la photo de Charlie fait entre tes mains ?
- Brooke, dit Ridge d’un air embarrassé, Charlie…Charlie n’est pas l’homme qu’il prétend être.
- Qu’est que tu racontes ? hurla-t-elle.
- Brooke, je t’en prie écoute-moi.
- Non ! Toi tu vas m’écouter. Je t’ai attendu durant des années, espérant qu’un jour tu me reviendrais mais tu as fais ton choix et préférer Taylor. Aujourd’hui j’ai enfin trouvé l’homme dont j’ai attendu désespérément la venue un jour. Jamais je ne me suis jamais sentie aussi bien ni été aussi sexuellement épanouie qu’avec Charlie.
- Il ne s’appelle pas Charlie, lança Ridge comme un couperet.

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