The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 24

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 24   Lun 19 Oct - 0:07

Les enfants regardèrent leur père, stupéfait.
- Ton beau père ? Tu veux dire que Zach est notre grand père donc ?
- Pas exactement, Eric. Ma mère s’est remariée avec cet homme mais il n’est pas mon père.
- Comme Maman pour toi.
- C’est vrai. J’avais oublié. Je n’arrive pas à considérer Maman comme ma belle mère et non ma mère.
- Et j’en suis très heureuse, chéri.
- Disant alors comme Stephanie pour Maman.
- En effet, Elona, c’est exactement cela.
- A la différence prés que Stephanie a toujours été gentille alors que Zach est un monstre. Compléta la fillette.
- Est-ce…est ce qu’il va nous faire du mal ? Encore ?
Deacon regarda Julian ; c’était lui qui venait de parler.
- Non, Julian, non. Jamais je ne le laisserai vous faire du mal. Jamais plus ! Je vous protégerai votre maman et vous. Ne t’inquiète pas.
- Et toi, Papa ? Qui va te protéger ?
La question d’Elona surprit tout le monde et un silence s’installa dans la maison. Ce fut Eric qui finalement le rompit.
- Cela sera moi. Oui c’est moi qui protégerai notre père de ce monstre. C’est moi l’ainé et en plus c’est à cause de moi si Zach est entré dans nos vies.
- Non, Eric, je te défends de dire cela. Zach ou plutôt Georges est venu à Los Angeles de lui-même et il s’est invité tout seul dans nos vies ce n’est la faute à personne et toi moins que quiconque. Quand à ta question, Elona ; ma puce je suis assez grand pour vous protéger et me protéger en même temps non ? Tu n’as donc plus confiance en ton héros de père ?
Pour le bien être de ses enfants Deacon s’efforça de donner un ton badin à cette conversation mais personne ne fut dupe pourtant les enfants firent comme si.
Le klaxon du bus scolaire retentit.
- Allez, les enfants il est temps de partir.
- Je n’ai pas réussi à les rassurer. Pas plus que toi d’ailleurs.
- Tu as fais tout ce que tu as pu. Mais tu es un être humain non un super héros des séries de nos enfants et de plus tu es toi-même terrifié par cet homme.
- Je suis désolée, ma chérie, j’aimerais tant pouvoir être ces héros dont parlent les contes de fée que tu raconte à Anaëlle. J’aimerais avoir une épée et tuer le dragon qui vous enferme les enfants et toi dans le donjon du château.
Bridget l’enlaça par sa taille son visage face à lui.
- Sauf qu’en l’occurrence cette fois ci le méchant dragon n’en a pas après la belle princesse mais après son prince charmant, et celle-ci l’aime d’autant plus fort.
Deacon sourit.
- Moi aussi je t’aime, Bridget. Je t’aime à un point dont je ne me serais jamais cru capable et je ne sais pas jusqu’où je serai capable d’aller pour vous protéger les enfants et toi de ce monstre.
Il l’embrassa.
- Quand va-t-il revenir ?
- Je l’ignore.
- Que veut-il exactement ? De l’argent ?
- J’n’en sais rien. Pas seulement je crois.
Deacon soupira.
- Comme si cela ne suffisait pas, il va me falloir chercher un nouveau boulot et cela signifie travailler pour un des concurrents de ton père.
- Il n’aura que ce qu’il mérite. Il n’avait aucune raison de te renvoyer comme il la fait.
- Comment faire pour les enfants ? s’il a trouvé où nous habitons il lui sera facile d’atteindre l’école comme il l’avait fait avec la précédente.
Bridget resta un moment pensive puis posa sa tête sur la poitrine de Deacon.
- J’n’en sais rien. A moins de prévenir la direction de ne laisser personne s’approcher de nos enfants. De toute manière les enfants le connaissent à présent et savent qu’il est. Ils savent ce qu’ils ont à faire si jamais il s’approchait un peu trop d’eux.
- Tu as raison mais cela ne m’empêche pas d’avoir peur pour eux. Comprend moi, Bridget, ce n’est pas en nos enfants que je n’ai pas confiance mais en lui.
- Je sais bien, mon amour, je sais bien.
Bridget marqua une pause.
- Deacon ?
- Oui ?
- Et pour ta mère il ne t’a rien dit de plus ?
- Rien, excepté qu’elle fut la première à me voir et à l’en avertir.
- Est t’elle avec lui à Los Angeles ?
- Je n’en sais rien. Tout ce que je sais c’est que ma mère vit toujours avec ce monstre celui qui me battait et encore aujourd’hui tient plus à lui qu’à moi ; son propre fils, sinon elle ne m’aurait pas dénoncé en me voyant à la télé.
Deacon déglutit afin de contenir son émotion.
Bridget passa ses bras autour de son cou et l’embrassa.
- Je t’aime, dit-elle.
Malgré les larmes qui montaient en lui, Deacon sourit à sa femme et l’embrassa en retour.
- Je ne sais pas ce que je deviendrais si tu n’étais pas là.
- Je serai toujours là pour toi et avec toi.
- Tu devrais y aller maintenant. Je suppose que tu as du travail.
- Je ne veux pas te laisser seul dans l’état où tu es.
Deacon sourit.
- Ca va aller mon amour, ne t’inquiètes pas moi. Je suis grand maintenant, je peux me défendre tout seul.
Il termina sa phrase sur un ton qui se voulu plus badin mais qui ne leurra pas Bridget pour autant.
- Promet moi de m’appeler si jamais il revenait. Je refuse de te laisser affronter cette épreuve tout seul.
- Bridget, non ! Je ne veux pas te mêler à tout ca. Je refuse de t’exposer au moindre danger.
- Deacon, je suis ta femme ! Je t’ai épousé pour le meilleur et pour le pire. Je ne te laisserai pas, je te préviens.
- Bridget s’il t’arrivait quelque chose par ma faute je ne pourrai jamais me le pardonner. De plus je ne survivrais pas sans toi et combien même je le pourrais, ce qui n’est pas le cas, ton père ne me laissera pas et me reprochera toute ma vie de t’avoir mise en danger. Pour une fois il aura raison.
- Si tu ne m’avais pas rencontré aujourd’hui tu ne serais pas là entrain de vouloir te battre contre un vampire afin de me protéger et tu n’aurais pas à travailler si dur pour régler tes fins de mois. Tu serais surement mariée à un homme dont tu n’aurais pas eu honte et pas à te cacher et de plus ta famille en serait satisfaite. Sans compter que tu serais surement devenue un grand médecin spécialiste en je ne sais quoi. Les gens de ton monde seraient tous venu à ton cabinet en ville dans un immeuble de haut standing. Au lieu de cela tu travailles à l’hôpital universitaire et tu te heurtes à ta famille à cause de moi.
- Tu as raison, je ne serais pas là. Si je ne t’avais pas rencontré, je serai médecin là-dessus nous sommes d’accord. C’était mon rêve d’enfant et je l’ai réalisé, mais jamais je n’ai rêvé de devenir un grand spécialiste dans je ne sais quel domaine pour avoir le même genre de clientèle qui s’habillent avec les Créations Forrester et dont leur seule maladie et de ne pas savoir quoi faire de leur argent. Je veux des vrais malades, des gens qui ont réellement besoin de moi. Quand à mon mariage…chéri, j’ai le mariage dont j’ai toujours rêvé : un homme avec lequel je pourrais tout partager et qu’il partagerait tout avec moi. Et ce que nous avons, mon amour. Deacon, si je devais choisir entre arrêter de vivre et arrêter de t'aimer, j'utiliserai mon dernier souffle pour te dire "je t'aime".
Deacon la regarda, le regard énamouré et la serra dans ses bras en la soulevant du sol.
- Je vous aime, Md Sharpe.
Bridget se mit à rire. Elle adorait lorsque Deacon l’appelait ainsi.
- Alors, Mr Sharpe, laissez moi vous aidez.
Deacon l’embrassa et la reposa au sol.
- Ce n’est pas à toi de me protéger. Les rôles sont inversés ne crois tu pas ? Tu m’as toujours défendu contre vents et marées face à ta famille mais là c’est différent : Georges est dangereux.
- J’en suis consciente.
- Y’a-t-il quelque chose que je puisse dire ou faire qui t’empêchera de faire ce que tu veux de toute façon.
Cela ne n’avait rien d’une question. Mieux que personne Deacon connaissait sa femme et savait que de que celle-ci se mettait une idée en tête rien ne l’arrêterait et à fortiori si il s’agissait d’une attaque envers lui, Bridget devenait alors une véritable tigresse.
C’est qu’il avait séduit en elle. En plus de sa beauté extérieure, Bridget avait un caractère fort avec un cœur d’or.
Il la regarda de son regard le plus charmeur et l’attira dans ses bras.
- Je t’aime, lui murmura t’il à l’oreille.
- Moi aussi je t’aime.
Ils s’embrassèrent langoureusement un long moment. Bridget eu du mal à s’extirper des bras de Deacon.
- Je dois y aller, dit-elle entre deux baisers.
- Je sais, dit t’il tout en de l’embrasser avant de la laisser s’en aller.


Une fois Bridget partie, Deacon s’asseya sur le canapé, prit le journal et consultât les offres d’emploi. Il poussa un soupir. Evidement ce n’est pas ainsi qu’il retrouvera un emploi tel qu’il avait aux Créations Forrester. Bien sur il y’avait toujours Spectra couture qui cherchait justement un manager mais avait t’il le droit d’aller travailler pour la principale entreprise concurrente des Créations Forrester ? Cette maison de couture faisait partie intégrante de la famille Forrester et Bridget en était une ainsi que leurs enfants qui avaient d’ailleurs des actions de la compagnie.
… Les enfants, les actions, la compagnie…
« Seigneur, non pourquoi n’y ais je pas pensé plutôt ! » Deacon s’empara du téléphone et composa un numéro.
- Meghann ! C’est Deacon à l’appareil. Vous voulez vous bien me passer Eric, je vous prie. Il est impératif que je lui parle.

Lorsque Bridget arriva à l’hôpital elle prit les dossiers des patients et commença les visites des malades hospitalisées avant de prendre les consultations de l’extérieur. Lorsqu’enfin elle y arriva, une femme sexagénaire, brune, entra. Cette femme avait du être jolie par le passé et pourrait l’être encore si seulement elle s’entretenait un peu plus.
- Docteur Sharpe, dit Bridget en se présentant et vous êtes Mandy Gibson c’est cela ? Et bien md Gibson que vous arrives t’il ? Il est écrit ici que vous ressentez des douleurs au ventre sur le bas coté droit. Est-ce bien cela ?
- Oui c’est cela.
- A part ses douleurs avez-vous ressenti d’autres symptômes tels que fièvre, vomissement ou nausées ?
- Non.
- Très bien. Avez-vous déjà été opéré de l’appendicite ?
- Non.
- Très bien. Si vous voulez bien allez vous allongé je vais vous examiner.
- Pas la peine !
- Je vous demande pardon ?
- Je vous dis que c’est pas la peine ! Pas la peine de m’examiner je n’ai rien !
- Soyez sans crainte cela ne sera pas douloureux. Ce n’est qu’un examen de routine rien d’autre.
- Je vous ai dis NON ! Je n’ai rien, je ne suis pas malade !
- Que faites-vous ici alors ?
- Je suis venue vous voir.
- Me voir ? Mais pourquoi faire ?
- Vous ne me reconnaissez pas.
- Pourquoi je devrai ?
- Oui si vous aimez réellement votre mari comme vous le prétendez vous devriez me reconnaître.
- Qu’est que mon mari vient faire… Oh mon Dieu ! Comment avez-vous dit vous appelez ? Bridget regarda son dossier et se rassit. Son visage devint blême. Elle regarda les yeux de la femme qui se tenait devant elle. La femme ôta alors sa perruque et malgré ses cheveux grisonnant en imaginait aisément la couleur de ses cheveux lorsqu’elle fut plus jeune : blond foncé, exactement comme Deacon. – Mandy, ce n’est pas votre véritable prénom n’est ce pas ?
- Exact ! répondit la femme d’une voix acerbe. En réalité je m’appelle Nancy : Nancy Brown. Je suis la femme de Georges et…
- La mère de Deacon. La coupa Bridget.
Nancy ricana faisant voir ses dents manquantes.
- Comment avez-vous pu faire cela ?
- C’est très simple, j’ai vu Deacon à la télé et j’ai prévenu mon homme.
- Je sais comment vous avez procédé ! hurla Bridget oubliant qu’elle était dans un hôpital. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi ? Pourquoi vous l’avez prévenu.
- Par amour bien sur. Une mère n’a-t-elle pas le droit de voir son fils après toutes ces années ?
- Par amour ? Vous ignorez même l’essence de ce mot sinon vous n’auriez jamais agi comme vous l’avez fait.
- Georges a beaucoup souffert après le départ de Deacon.
- Ah oui ? Il n’avait plus de punchiball sur qui taper ? répliqua Bridget sur un ton ironique.
- Georges a fait tout ce qu’il pouvait pour élever Deacon mais il n’était jamais content. Il était très égoïste et me voulait pour lui seulement.
- Et c’est pour cela que vous le bâtiez ?
Son ton n’avait rien d’une interrogation.
- Il fallait bien le remettre à sa place.
Bridget regarda celle qui était censée être sa belle mère. Celle avec laquelle elle aurait pu avoir des relations amicales et familiale, d’autant plus qu’elle était la seule famille de Deacon ; son mari, l’homme qu’elle aimait plus que tout au monde, mais au lieu de cela, discuter avec cette femme qui battit son enfant ou du moins le laissa se faire battre, et bien des années plus tard, une fois celui-ci devenu adulte, elle prévint son mari qu’elle le vit à la télévision afin qu’il puisse revenir perturber sa vie, lui donnait envie de vomir.
Nancy la tira de ses rêveries.
- Deacon était un enfant difficile, très difficile. Il pleurait et criait sans arrêt. Il me voulait pour lui tout seul. Georges n’avait pas d’autre choix que de le cognait.
- Pas d’autre choix ? Pas d’autre choix que de battre un enfant ? Vous êtes abjecte !
- Georges et moi avons beaucoup souffert lorsque Deacon a disparu.
- Oh vraiment ? Georges n’avait plus son punchiball ?
- Georges aime énormément Deacon, poursuivi Nancy qui ne releva pas le sarcasme de Bridget.
- Vous avez une drôle de signification du mot aimer.
- Georges travaillait très dur et Deacon n’arrêtait pas de jacasser lorsqu’il avait faim mais il n’aimait pas ce que nous lui donnions. Il voulait toujours plus et plus. Nous n’étions pas riches comme votre famille. Nous ne pouvions pas lui donner ce qu’il voulait alors et ce que j’avais de mieux je devais le garder pour mon Georges, alors Georges le cognait pour qu’il se taise. C’était le seul moyen.
- Si je résume bien ce que vous dites vous n’aviez d’autre choix que de battre un enfant, le battre pratiquement à mort, parce que celui-ci avait faim et vous n’aviez pas d’argent pour lui donner de quoi manger.
- C’est exactement ca, dit Nancy avec le sourire.
- Vous me rendez malade ! Votre récit me donne la nausée. Depuis quand le fait de manquer d’argent vous autorise t’il à lever la main sur un enfant !
- Vous ne comprenez pas.
- Au contraire, je comprends trop bien que vous n’aviez rien à faire de votre enfant. Seul Georges comptait pour vous. A présent dites moi ce que vous vous voulez vraiment.


- Allo! fit Eric Forrester.
- Eric, je dois vous parler c’est important.
- Deacon, je vous ai donné votre chance et vous l’avez laissé passer. Vous ne travaillez plus pour les Créations Forrester.
- Il ne s’agit pas de cela. Eric il faut absolument que je vous parle c’est important. C’est même très important.
- De quoi s’agit-il ?
- J’aimerais mieux ne pas en discuter au téléphone.
Eric soupira.
- Très bien alors je vous attends immédiatement dans mon bureau.
- J’arrive tout de suite.
Quelques minutes plus tard Deacon arriva aux Créations Forrester et se rendit au bureau d’Eric.
- Merci de me recevoir, cela ne sera pas long.
- Dans ce cas dites moi ce que vous avez à me dire et allez vous en j’ai du travail !
- Très bien. Dans ce cas je n’irai pas par quatre chemins. J’aimerais que vous repreniez les actions données à mes enfants.
- Je vous demande pardon ? hurla Eric déjà furieux, et pourquoi le ferais-je ?
- J’ai mes raisons.
- Et lesquels je vous prie ?
Deacon soupira
- C’est personnel.
- Personnel vraiment ? Il est hors de question que je retire ces actions à mes petits enfants. Ils n’y sont pour rien s’ils ont un père comme vous.
- Ecoutez Eric, j’apprécie vraiment ce que vous avez fait pour eux et en particulier pour Eric et Julian, rien ne vous y obligez…
Eric l’interrompit.
- Eric a été mon petit fils bien avant que vous ne soyez arrivé dans sa vie. Quand à Julian…Ecoutez Deacon je ne comprends vraiment pas l’intérêt de cette discussion. Vos enfants sont des Forrester que vous le vouliez ou non. Cette société fait partie d’eux c’est inscrit dans leurs gènes.
- Je ne le conteste pas.
- Dans ce cas, au nom du Ciel, dites moi pourquoi je devrais déshériter mes petits enfants ?
- Je suis désolé, je ne peux rien vous dire.
- Est-ce Bridget est au courant ?
- Pas encore mais elle sera d’accord.
- Comment le savez-vous ?
- Je connais ma femme.
- Votre femme dites-vous ? Vous semblez oublier que votre « femme », on entendit bien les guillemets, est avant tout MA fille : une Forrester.
- Bridget se moque bien de tout cela, tout ce qui compte pour elle c’est sa vie avec moi et avec nos enfants. Je la connais elle sera de mon avis.
- C’est de l’argent que vous voulez à la place ?
- Je ne veux rien. Rien ! Tout ce que je souhaite c’est vivre avec ma femme et mes enfants sans rien ne devoir à personne. Mes enfants sont jeunes ils ignorent tout du monde des affaires…
- Vos enfants sont des Forrester et tant que tel ils ne sont pas sans ignorer qu’un jour où l’autre ils dirigeront cette société avec leurs cousins ! Sur cette conversation est close. Je ne vous retiens pas !
La mort dans l’âme, Deacon sortit du bureau. Il ne s’aperçut pas de la présence de Brooke qui entendit toute la conversation. Elle entra dans le bureau d’Eric. Ce dernier qui tournait le dos ne la vit pas et cru au départ avoir encore à faire à Deacon.
- Deacon je vous ai dit que cette discussion est terminée et la réponse est la même depuis tout à l’heure.
- C’est moi, Eric.
Eric se retourna.
- Ah Brooke, je croyais que c’était encore Deacon.
- Je l’ai vu sortir du bureau. Que voulait-il ?
- Tu ne vas jamais y croire. Monsieur voulait tout simplement que je retire à nos petits enfants les actions que je leur avais attribuées lors du dernier Conseil d’administration.
- Pourquoi veut-il que tu leur retire ?
- Justement c’est une bonne question. Il n’a rien dit. Il prétend ne pas pouvoir en parler.
- Pas pouvoir ?
- Ce sont ses mots.
- Ca n’a pas de sens.
- Je suis d’accord cela n’en a pas.
- Qu’as-tu fais ?
- Je l’ai envoyé balader tout simplement. Pour qui se prend t’il pour oser venir me voir et dire à qui je dois et ne dois pas attribuer des actions de ma propre société !


- Si c’est de l’argent que vous voulez nous n’en avons pas.
- Allons donc une Forrester sans le sou à qui voulez vous faire croire cela ?
- C’est une longue histoire qui ne vous regarde pas. A présent partez et surtout ne revenez jamais.
- Pas avant d’avoir revu mon fils.
- Votre fils ? C’est une plaisanterie ? Apres tout le mal que vous lui avez fait qu’est qui vous fait croire qu’il voudra seulement se trouver dans la même pièce que vous ?
- J’aime mon fils.
- Vous avez une drôle de façon d’interpréter ce mot. Vous avez vu votre mari le battre lorsqu’il n’était qu’un enfant et vous n’êtes jamais intervenue, bien au contraire vous le laissiez faire sans dire un mot et lorsqu’il finissait vous couchiez avec votre mari sous les yeux de votre fils couvert d’hématome.
- Je vous l’ai dit : Deacon était un enfant difficile qu’il fallait remettre à sa place.
- Il n’y a aucune raison de battre un enfant.
- Dans ce cas ils vous écraseront si vous vous laissez tout faire.
- Il y’a un monde entre battre un enfant et le laissez faire ce qu’il veut. Quoiqu’il en soit je ne peux vous interdire de voir Deacon. J’en parlerai ce soir à mon mari mais en revanche je refuse que vous ou Georges vous approchiez de mes enfants.
- Je vous rappelle qu’ils sont aussi mes petits enfants. A moins que Deacon n’en soit pas leur père ?
- Vous êtes cinglée si vous vous pouvez vous imaginer ne serais qu’un millième de seconde que je pourrai un jour trompé mon mari. Vous ne semblez pas comprendre à quel point je l’aime.
Bridget marqua une pause.

- Comment le pourriez d’ailleurs. Vous ne savez pas ce que le mot aimer veut dire. – Partez ! Je parlerai à Deacon et s’il veut vous vous voir nous fixerons RDV. Est-ce votre numéro de téléphone qui figure sur le dossier ?
- Oui.
- A présent allez-vous-en !
Bridget cacha son visage dans ses mains et baissa sa tête sur le bureau. C’est ainsi que Deacon la trouva lorsque il vint lui rendre visite.
- Bridget ?
En entendant cette voix qu’elle reconnaitrait entre toutes, Bridget se redressa. Un sourire éclaira son visage, elle se leva et alla à la rencontre de son mari en jetant ses bras autour de son cou.
Deacon sourit.
- C’est bon de voir enfin un visage ami.
Bridget le regarda.
- Dure journée ? Tes recherches d’emploi n’ont pas aboutit ? En même temps ce n’est que le premier jour. Je suis sure que tu réussiras très vite.
- Non, chérie. En réalité je n’ai pas cherché le moindre emploi aujourd’hui. En fait je suis allé voir ton père. Je voulais le convaincre de reprendre les actions Forrester qu’il a donné à nos enfants : en vain.
- Mon Dieu, oui, c’est vrai. J’avais totalement oublié ces actions. Si cela arrive aux oreilles de Georges…
- C’est justement ce que je crains. Mais ton père n’a rien voulu entendre. Il s’imagine que je veux effacer de la mémoire de nos enfants qu’ils sont des Forrester.
- Si seulement c’était possible.
Deacon la serra contre lui.
- Je suis désolé, mon amour, je me doute à quel point cette histoire avec mon beau père doit te perturber.
- Hey ! Tu n’as pas à t’excuser. Tu n’y es pour rien, ceci n’est en rien ta faute.
Deacon lui sourit et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
- Lorsque je suis rentré, tu avais l’air extenué. La journée fut difficile ? Dans combien d’heure finit ta garde ? Nous pourrions rentrer ensemble à la maison.
- Avec joie, mais ce n’est pas le travail qui fut épuisant. En réalité j’ai eu de la visite aujourd’hui.
- De la visite qui donc ?
- Ta mère.
- Ma…ma mère ? bredouilla-t-il ?
- Oui, mon amour et elle veut te voir.


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