The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 25

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 25   Sam 24 Oct - 22:53

Sur le chemin qui les ramena chez eux, Deacon ne cessa de réfléchir. Sa mère voulait le voir : « sa mère », « sa mère » ces mots résonnaient en écho dans sa tête. « Sa mère » mais était t’elle une mère ? L’avait t’elle jamais été ? des souvenirs refirent soudainement surface : il se revu enfant dans cet espace qui lui servait de chambre, de salle à manger mais aussi d’urinoir. Ce taudis infesté de rats, des rats qui terrifiaient l’enfant qu’il était alors. Combien de fois avait t’il supplié sa mère pour avoir ne serais que le quart de l’attention qu’elle portait à cet homme ignoble, qu’elle le prenne dans ses bras en lui disant que tout aurait été bientôt fini. Mais au lieu de cela, elle se contentait de lui donner les restes de nourriture lorsque Georges daignait en laisser et le regardait se faire battre sans dire un mot et à chaque fois finir au lit…au lit avec ce monstre.
Deacon fut prit de nausée et se précipita dans la salle de bain pour vomir.
Bridget resté dans le salon sentit les larmes lui montaient en voyant son mari de la sorte. Elle n’avait qu’une envie c’eut été de le serrer dans ses bras, de l’embrasser, de lui dire qu’elle aimait de tout son cœur et de tout son être. Deacon était confronté à une situation difficile : il avait une grave décision à prendre et lui seul pouvait décider comme chaque fois qu’un problème s’opérait devant lui. Cependant jamais encore elle ne vit aussi torturé. Devait t’elle le laisser tout seul comme à son habitude jusqu'à il trouva la solution au problème ? Où au contraire laissé parler son cœur et aller à sa rencontre ? Elle entendit la porte de leur chambre se fermer ; elle décida d’aller voir son mari. Elle entra dans leur chambre et referma la porte derrière elle. Ce soir là les enfants dormaient chez des amis et Anaëlle dormait paisiblement dans sa chambre. Deacon donnant le dos à la porte ne la vit entrer ni ne l’entendit. Bridget posa une main sur l’épaule de son mari.
- Deacon ?
Deacon se retourna, se jeta dans ses bras et les sanglots qui il avait si longtemps retenu sortirent alors. Bridget l’embrassa sur sa tête tout en pleurant elle aussi.



Ce soir là Brooke eut la surprise de recevoir la visite de Georges qui était encore Charlie pour elle.
- Salut, Poupée !
- Charlie ! Mais quelle bonne surprise ! Je te croyais à l’autre bout du monde.
Sans plus de discours Georges se dévêtit et arracha les vêtements de Brooke mais celle-ci ne l’entendant pas de cette oreille le renversa et prit le dessus. Quand ils eurent finit Georges émit un rire qui raisonna dans toute la maison.
- A entendre ton rire j’en conclu que cela ta plus.
- Recommence quand tu veux.
Georges réfléchit un moment au meilleur moyen d’emmener Brooke à lui parler de ce qu’il intéressait. Il n’en n’eut pas besoin. D’elle-même Brooke entama le sujet.
- Ca fait un bien fou de te voir : cette journée ne fit pas de tout repos.
- Vraiment ? fit-il faussement intéressé, dure journée ? Tu t’es encore disputée avec Stephanie ? Elle a encore critiquée ta façon de vivre.
- Non, non, ce n’est pas ca du tout ; Stephanie n’a rien à y voir.
- Alors de quoi s’agit-il dans ce cas ? Laisse-moi deviner : ta fille : elle a encore fait quelque chose que tu désapprouve en s’entêtant de rester avec ce type, voyant comment s’appelle t’il : De…De…
- Deacon, corrigea Brooke, mais Bridget n’a rien y voir mais tu as raison cela concerne bien Deacon. Figure toi qu’il est venu voir Eric aujourd’hui lui demandant de reprendre les actions qu’Eric avait donné en partage à tous ses enfants et petits enfants.
- Vraiment ? dit t’il soudainement réellement intéressé, mais pourquoi ? Un tel cadeau ne se refuse pas. Les actions de Forrester doivent valoir une fortune, à sa place je serais ravi de savoir mes enfants à l’abri du besoin.
- C’est bien plus que cela : ces actions valent une fortune.
- Dans ce cas pourquoi n’en veut t’il pas ? Il est stupide ou égoïste ? Ou les deux à la fois. N’importe quel père au monde serait ravi de savoir ses enfants milliardaires.
- Peut être mais pas lui. Il estime que ses enfants sont encore trop jeunes et n’ont pas conscience de tout ca. Mais en réalité il dit avoir une bonne raison pour vouloir ca mais refuse de dire laquelle.
- Vraiment. Comme c’est curieux.
- Très curieux en effet.



Lorsqu’il se ressaisit Deacon regarda Bridget.
- Si jamais je refusais de la voir chuterais-je dans ton estime ?
- Mon amour, il n’y a rien que tu dises ou fasses qui changera quoique ce soit en mon amour pour toi.
Deacon la serra contre lui et l’embrassa.
- Et que penseront les gens, ta famille ? Si jamais cela s’apprenait.
- Deacon, après tout ce que tu as vécu à cause de cette femme et de son mari, personne, j’ai bien dit personne, dit t’elle en appuyant bien sur le mot, n’a le droit de te juger. Et le premier qui le fera aura à faire à moi.
Deacon se mit à rire et l’embrassa derechef.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils restèrent ainsi blottit dans les bras l’un de l’autre.
Lorsqu’ils s’écartèrent l’un de l’autre, Deacon demanda.
- As-tu un n° de tel où je pourrai la joindre ?
- Oui mais tu n’es obligé de lui parler. Même par téléphone ! Elle reviendra surement à l’hôpital pour une raison ou pour une autre.
- Non, je ne veux plus que tu lui parles. Je refuse qu’elle s’approche de toi ou des enfants à moins de 500 m de distance.
- Chéri, je ne crois pas qu’elle oserait me faire le moindre mal. Elle sait qui est ma famille et ils seraient capable de l’envoyer croupir en prison pour le reste de sa vie si elle me faisait du mal.
- Ce n’est pas à ta famille qu’ils auront à faire l’un ou l’autre s’il t’arrivait quoique ce soit mais à moi. Je ne laisserai personne te faire du mal. Personne ! Et si par malheur cela arrivait je ne sais pas de quoi je serais capable pour te sauver.
Bridget le regarda et lui sourit avant de l’embrasser.
- Allez donne moi son n°, dit-il lorsque leurs lèvres se séparèrent.


- Je suis désolé, Poulette, mais il faut que je file. J’ai un avion à prendre pour Rio de Janeiro.
- Non, pas déjà, dit Brooke, tu viens à peine d’arriver et nous n’avons pas eu le temps de discuter.
- Discuter ? Poulette ? Pourquoi veux-tu discuter ? Ne crois tu que nous avons mieux à faire lorsque nous sommes ensemble ?
Brooke sourit à cette image.
- Je raffole de nos galipettes lorsque tu franchis le seuil de ma porte et que tu me pénètre sans préambule, je ne pensais pas aimer cela à ce point là. Tu es l’homme que j’ai attendu toute ma vie ; Charlie, tu es mon âme sœur.
Brooke renversa Georges/Charlie sur le lit et se mit à califourchon sur lui ce qui eu pour effet de mettre Georges en érection quasiment immédiatement.
C’est alors que le portable de Georges vibra. Posé sur le sol, non loin de lui il fit beaucoup de bruit ce qui eu pour effet d’agacer Brooke.
- Eteint le, grogna t’elle. Tes clients peuvent attendre moi pas !
- Je suis désolé, Poulette, mais c’est très important je dois répondre.
En réalité Georges savait tres bien que cela ne pouvait être que Nancy puisque il n’avait aucune autre relation. Celle-ci lui avait laissé un message injectif sur son répondeur.
« Laisse donc tomber ta bourgeoise, tu auras tout le temps de la sauter après. J’ai eu Deacon au telephone, Mr joue les bourgeois depuis qu’il est riche. Nous devons agir ! »
Or Brooke ne l’entendit pas cette oreille. Bien décidée qu’elle était à ne pas laisser Georges s’en allait, elle décida de passer à l’offensive en se mettant à califourchon sur lui, ce qui bien sur ne fut pas pour lui déplaire. Pourtant lorsque ils eurent finit il se rhabilla et s’en alla au milieu de la nuit en lui laissant un mot.
« Désolé, poulette mais le client attend. A la prochaine. Charlie »



Cette nuit là, Deacon ne réussit pas à fermer les yeux. Il se tournait et se retournait sans arrêt dans son lit. Il finit par se lever et alla s’installer dans le salon en allumant la télévision afin de ne pas réveiller Bridget qui dormi si peu la nuit dernière. C’est ainsi qu’elle le trouva le lendemain au réveil. Epuisé nerveusement il finit par s’endormir. Bridget sentit les larmes lui montaient au visage en le voyant ainsi car elle comprit qu’il passa encore une de ces mauvaises nuits qui étaient devenues son lot quotidien depuis la visite impromptue de Georges. Elle quitta le salon et revint quelques minutes plus tard avec une couverture qu’elle étala sur son mari.
Lorsque Deacon se réveilla la matinée était déjà bien avancée. Bridget jouait avec Anaëlle. Elle sourit en voyant Deacon.
- Regarde, voila Papa.
En voyant son père l’enfant fit un sourire et tendit ses bras en sa direction. Deacon la souleva et l’espace d’un instant un immense bonheur l’envahi. Ce petit être qui l’aimait d’un amour inconditionnel, ce petit être innocent, il se devait de la protéger. Il ne laisserait personne lui faire du mal. Sa femme et ses enfants était sa raison de vivre : sa raison D’EXISTER ! Il ne laissera personne non personne leur faire du mal. Il s’en fit la promesse solennelle. Sa fille toujours dans les bras, il s’approcha de Bridget et l’embrassa sur ses lèvres.
- Ca va chéri ?
Deacon sourit.
- Ca va, oui maintenant. Dit-il en la regardant et en donnant un baiser sur la tête de sa fille.
Bridget lui sourit et l’embrassa à son tour.
- Tu as faim ? J’ai fais des pancakes avec le café. C’est encore chaud.
- Je prendrai volontiers.
- Je dois aller avec Anaëlle lui acheter des nouveaux vettements. Veux-tu venir avec nous ?
- Non, mon amour. Tu sais bien que je n’aime pas faire les boutiques mais amusez vous bien.
- Tu es sur ?
- Oui, ma chérie.
- Très bien en cas je vais attendre à ce que les enfants rentrent de l’école et je prendrai Elona par la même occasion ainsi nous pourrons passer cette journée ensemble tout les trois.
- Je ne veux pas que tu remettes tes projets avec notre fille à plus tard. Ca va aller je t’assure.
- Ils ne sont remit que de quelques heures ce n’est pas la fin du monde et en même temps cela nous permettra de faire une sortie entre fille et tu resteras avec les garçons et nous commanderons des pizzas pour ce soir que nous pourrions manger devant le match de baseball.
Deacon lui sourit et la serra dans ses bras.
- Tu es une femme merveilleuse.
Il l’embrassa.



- Alors comme ca il refuse de te voir, dit Georges sur un ton narquois, - Depuis que monsieur est rentré dans le grand monde il s’imagine pouvoir tout se permettre et faire ses choix mais il va vite déchanter et je vais le ramener à la réalité.
- De mon coté Brooke ma apprit pas mal de choses. Figure toi que ce bon à rien s’est permit de donner des ordres à Eric Forrester en exigeant qu’il récupère les actions donnaient à ses mioches.
- Quoi ? Ses mioches ont des actions Forrester et il n’en veut pas ? Georges c’est la chance de notre vie. Tu imagines avoir des actions Forrester ? Nous serons respectés, nous aurons nos entrées auprès des grands de ce monde…
- Calme tes ardeurs, poulette, il est hors de question que nous les gardions. Que veut tu que j’en fasse ? Je me fous pas mal de Forrester tout ce qui m’intéresse c’est le pognon et avoir enfin ma revanche sur Deacon. Il me donnera ces actions et je les revendrai au plus offrant. Mais ce n’est pas tout : qu’il le veuille ou non Deacon verra sa petite maman. Je te promets, Poulette, tu le verras et tu pourras enfin obtenir ta revanche.
- Qu’est que tu comptes faire ?
- Je vais l’obliger à venir.


La soirée ce passa comme prévue autour d’un match de baseball et des pizzas. Cette nuit là, pour la première fois depuis qu’il vit Georges, Deacon dormit paisiblement blottit dans les bras de Bridget.
Le lendemain Georges retourna chez Brooke. Il voulait en savoir plus sur les actions. Il se trouvait sur le seuil de la porte, sa main gauche sur sa hanche et de l’autre main il tenait le fronton de la porte lorsque Brooke sortit pour aller prendre sa voiture.
- Salut, poulette !
- Georges ! Mais qu’est que tu fais là ? Je te croyais parti pour Rio de Janeiro.
- Pas de bol, le client a annulé.
- Vraiment ? Je suis désolé.
- Pas moi. Cela me permet de passer plus de temps avec ma poulette.
Il l’entraina vers l’intérieur tout en défaisant son pantalon.


Au lieu de rendre à l’hôpital, Bridget fit un détour par les Créations Forrester. Elle se rendit directement dans le bureau de son père.
- Bridget ? dit-t’il surprit. Puis je savoir ce qui t’amène chez l’ennemi ?
- Tu n’es pas mon ennemi, Papa et tu le sais.
- Je plaisantais. Depuis que tu es marié à ce minable tu n’as plus d’humour.
- Cesse d’appeler mon mari ainsi. Deacon n’a rien d’un minable. C’est un homme formidable au contraire.
- Admettant. A présent dis-moi ce qui me vaut ta visite ? Je te préviens si tu es venu pour plaider la cause de ton mari afin que je le réintègre dans la société je te préviens tu perds ton temps et le mien.
- Je ne suis pas venue pour cela.
- Dans ce cas pourquoi es tu venu ?
- Je suis venue te parler des actions Forrester des enfants. Je vais aller droit au but : j’aimerais que tu les reprennes.
- Pas question ! Ceci est l’héritage de mes petits enfants. Thomas, Phoebe, Stephy et Zende ont eu leur part.
- Ca m’est égal. Je ne veux pas que mes enfants héritent d’une société qui ne veut pas de leur père !
- C’est bien ce que je disais tu es venu pour plaider la cause de ton minable de mari qui est obligé d’envoyer sa femme car il n’est pas capable de se défendre lui-même.
- Deacon n’a rien d’un minable ! Et il ne ma pas envoyé plaider sa cause il ne sait même pas que je suis là ! Je te préviens soit tu acceptes de reprendre ces foutus actions dont nous ne voulons pas pour nos enfants, soit je les donnes à n’importe quel membre de la famille. Je suis certaine que Maman ou Ridge seraient ravis d’avoir plus de pouvoir.
- J’interdirai à toute la famille d’accepter ton offre.
- En ce cas je les donnerai à CJ, je suis certaine qu’il sera ravi d’avoir une entrée chez Forrester.
- Tu n’oserais pas faire cela ?
- Tu ne me laisses pas le choix. Deacon et moi ne voulant pas de ces actions pour nos enfants.




Apres avoir couché avec Brooke, Georges essaya d’en savoir plus sur les actions.
- Est-ce Eric a reprit les actions de tes petits enfants ?
- Non. Il refuse de les reprendre. Il ne veut pas céder à Deacon.
- Il a raison. Il ne faut surtout pas lui céder.
- Pourquoi t’intéresses-tu à cette histoire d’action ?
- Voyant ma poule, je m’intéresse à tout te concernant.
Brooke sourit et mit à califourchon sur Georges.


Bridget décrocha le téléphone et composa un numéro sous le regard médusé de son père.
- Salut, Darla ! C’est Bridget, est ce CJ est là s’il te plait ?
- C’est bon raccroche cet appareil : tu as gagné.
- Darla ? Non c’est bon, désolée de t’avoir dérangée. Inutile de me passer CJ, dis lui juste bonjour pour moi lorsque tu le verras.
Bridget raccrocha et fixa son père dans les yeux.
- Combien en veux-tu ? Le prix du marché ca ira ?
- Tu n’as pas compris, dit-t’elle en soupirant. Je ne veux rien ! Nous ne voulons ni des actions ni de l’argent que cela rapporte.
- Grand dieux pourquoi ? s’écria t’il
- Nous avons nos raisons.
- Peut-on savoir lesquelles ?
- Je dois y aller.


Arrivée chez elle Bridget gara la voiture dans l’allée et rentra. Deacon qui était au telephone fut surpris en la voyant.
- Entendu, je vous rappellerai, dit-il à son interlocuteur avant de raccrocher. Chérie ? Que fais tu à la maison de si tôt ?
Bridget se blottit dans ses bras.
- Serre moi dans tes bras, serre moi fort.
- Viens, dit-il en la serrant fort contre lui. Que ce passe t’il ? Est ce Nancy est revenue t’ennuyer ?
- Non, non, ce n’est pas cela. Je n’ai pas été travaillé. Je reviens de chez mon père enfin du bureau de mon père. Je me suis débarrassée des actions. Papa les a reprises
Deacon fut stupéfait par l’annonce de sa femme et la serra encore plus fort avant de l’embrasser.
- Je suis désolé qu’on en soit arrivé là.
- Ce n’est rien. De toute façon nos enfants n’ont pas conscience de ce qu’ils possédaient et je préfère qu’ils ne possèdent rien venant d’un homme qui méprise leur père.
Deacon soupira.
- Chérie. Entre ton père et moi il n’y a jamais eu d’entente : ton père me méprise et me méprisera toujours. Mais il t’aime et il aime nos enfants. Rien ne l’obligeait à leur distribuer une part des actions de chez Forrester à fortiori à Eric et Julian mais il la fait et si les circonstances avaient été différentes jamais je n’aurai privé nos enfants d’une part de ce qui leur revient de droit. D’autant plus que j’ai conscience à quel point les Créations Forrester compte dans votre famille.
- Sauf pour moi, je n’ai jamais voulu y travailler.
Deacon sourit tout en prenant le visage de Bridget dans ses mains.
- Non car tu as toujours rêvé de devenir médecin afin de venir en aide aux autres. C’est tout toi ca.
Bridget sourit et Deacon l’embrassa puis redevint pensif.
- Tu as peur n’est ce pas ? Georges sera furieux lorsqu’il apprendra. Peut être aurions nous du lui donner à lui et il nous aurait laissé enfin tranquille.
- Bridget ! Tu ne penses pas ce que tu dis ! Donner à cet individu le pouvoir d’entrer aux Créations Forrester, tu n’y penses pas !
- Je me moque des Créations Forrester ! Tout ce qui compte c’est qu’il vous laisse tranquille toi et les enfants.
Deacon sourit et l’embrassa.
- Il faut que j’y aille. Je dois absolument voir certains malades.
- Je comprends. Va mon amour et surtout ne t’inquiètes, je ne laisserai rien vous arriver à toi et aux enfants.
- Ce n’est pas pour moi que je suis inquiète mais pour toi.
Deacon ne répondit pas mais sourit avant de l’embrasser.
- A ce soir.
- A ce soir.
Ils se quittèrent sur un baiser.


Georges sonna à la porte de la maison de la plage. Deacon alla ouvrir.
- Je me doutais que je te reverrai.
- Non c’est vrai ? dit Georges d’un air moqueur. Et tu n’as pas peur de moi ?
- Désolé de te décevoir mais j’ai passé l’âge. Si c’est de l’argent que tu veux tu frappes à la mauvaise porte : je n’ai rien. J’ai même été licencié la semaine dernière.
Deacon passa sous silence que son employeur n’était autre qu’Eric Forrester : son beau père.
- J’ai appris cela. Tu n’es même pas foutu de garder un poste. Tu n’es qu’un bon à rien. Je l’ai toujours su.
- Tes paroles ne me touchent absolument pas.
- Ah vraiment ?
- Pour me toucher il faudrait que j’ai le moindre sentiment pour toi or je te méprise.
Georges émit un rire sarcastique.
- Ta mère fut très malheureuse quand tu es parti : elle a beaucoup souffert.
- Ma mère malheureuse : malheureuse de ne plus me voir me faire battre à mort par un ivrogne tel que toi. C’est de cela dont t’elle a souffert ? dit t’il t’un ton cynique. A présent si tu me disais ce que tu veux.
- Tes actions Forrester. Voila ce que je veux.
- De quelles actions parles-tu ? Puisque tu sembles si bien renseigné au sujet de ma vie tu devrais savoir que je n’ai rien.
- Toi non mais ta femme et tes enfants en ont.
- Laisse ma femme et mes enfants en dehors de tout ca.
- Rien de plus facile : donne-moi les actions et je te laisserai tranquille.
- Comment es tu au courant de tout ceci ?
- J’ai mes sources.
- Quelles sont t’elles ?
Georges éluda la question.
- Donne-moi ces actions !
- Qu’en feras-tu ? Tu te comptes te lancer dans la Haute Couture peut être ? Les actions Forrester ne sont même pas cotés en bourse c’est une société strictement familiale.
- Au marché noir elles doivent valoir une fortune.
- Tu marques un point. L’ennui est que je ne les ai plus.
- Quoi !!!!!!!!!!!!!!!! Te fous pas ma gueule, Deacon, dit-t’il en l’étranglant.
Deacon réussi à le repousser.
- Je n’ai rien. Je n’ai plus rien.
Georges fulmina
- Tu me le paieras, Deacon. Je te promets que tu me le paieras.
Georges sortit en claquant la porte, laissant Deacon anxieux.


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