The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 26

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 26   Jeu 29 Oct - 1:06

Ce soir là, la soirée ce passa comme à l’accoutumée. Deacon fit tout ce qu’il pu pour ne rien laisser paraître de son inquiétude face à sa femme et ses enfants. Pourtant Bridget se rendit compte que quelque chose le préoccupait. Lorsqu’ils furent dans leur chambre elle décida de lui en parler.
- Chéri ?
- Oui ?
- Quelque chose ne va pas ?
Il s’efforça de sourire.
- Tout va bien qu’est qui te fait dire ca ?
- Je te sens préoccupé. Je l’ai déjà senti en rentrant et au diner. As-tu eu des nouvelles de Georges ?
Deacon ne répondit pas.
- Chéri qu’est qui ce passe ? Je vois bien que quelque chose te préoccupe alors dis moi ce que c’est. Tu sais que tu peux tout me dire.
Deacon plaqua ses lèvres sur les siennes et l’embrassa.
- Je t’aime tellement. Toi et les enfants êtes toute ma vie.
- J’avais raison : quelque chose ne va pas. Georges est revenu ?
- Oui. Oui il est revenu.
- Que c’est t’il passé ?


Dans l’appartement qu’il partageait avec Nancy, Georges explosa : il était hors de lui. Il avait, comme à son habitude tout raconté à Nancy qui bien sur était dans le même état d’esprit.
- De quel droit a t’il fait cela ! s’écria Nancy
- Il me le paiera. Je jure qu’il me le paiera.
- Que comptes-tu faire ?
- J’ai un plan. Je vais avoir besoin d’aide mais j’ai un plan mais je ne sais pas si je dois t’n parler. Apres tout tu n’es qu’une femme et de surcroit sa mère.
- Ne dis donc pas de connerie, Georges ! Tu sais bien qu’il ne compte pas. Tout ce que je veux c’est son pognon. Même si lui n’a rien sa bourgeoise en a ne plus savoir qu’en faire. C’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle il reste avec elle, même si il prétend le contraire.
- Non, je crois que tu te trompes, poulette, à mon avis il tient réellement à elle. Faut voir des qu’on parle d’elle comment il réagit. Crois-moi, ma poule, pour réagir comme lui c’est qu’il faut être fou amoureux.
- Si tu le dis. Bon alors dis moi quel est ton plan ?



Aux Créations Forrester Ridge avait beau avoir un crayon et une feuille de papier devant lui mais la feuille resta blanche : son esprit était ailleurs, chez un dénommé Georges Colins. Qui pouvait bien être cet homme ? Que pouvait-il bien vouloir à Brooke ? Tout indiquait que c’était un malfaiteur vivant de vol et recel en tout genre pourtant rien chez Brooke n’avait disparu et mieux encore : jamais il ne lui demandât le moindre dollar. Tout ceci ne correspondait pas au profil de cet homme. Pourtant il voulait bien quelque chose mais quoi ? Il soupira, posa son crayon sur le bloc de papier à dessin et se leva d’un bond.
« Il faut que je parle à Brooke ! Elle doit savoir ce que Papa et moi avons découvert »
Il était sur le point de sortir lorsque Taylor entra.
- Salut ! dit-elle toute souriante.
- Hey Doc !
- Je passais dans le coin et j’eus envie de monter te voir. Que dirais tu si nous allions diner au Café Russe ce soir ?
- Taylor, j’aurais été ravi seulement je dois sortir et j’ignore à quelle heure je serai de retour.
- Un RDV d’affaire ?
Ridge hésita un instant avant de répondre.
- Non. Je dois aller voir Brooke.
- Brooke ? Je t’en prie, Ridge, dis moi que c’est pour les affaires !
Ridge ne répondit pas.
- Tu ne réponds pas. J’en conclue que c’est personnel.
- Taylor, Brooke à sans doute un problème.
- Brooke a toujours des problèmes, mais pourquoi faut t’il que ce soit toi qui vole à son secours une fois de plus ? Elle a un mari.
- C’est justement lui le problème.
- Comment cela ?
- Papa et moi éprouvions certaine méfiance à l’égard de Charlie et pour cela nous avons enquêté sur lui. Nous avons eu du flair, car figure toi que Charlie Brown n’a jamais existé.
- Jamais existé ? Que veux-tu dire par là ?
- En réalité ce Charlie Brown s’appelle Georges Colins. C’est un malfaiteur. Il fut plusieurs fois condamné pour vol et recel de malfaiteur.
Interloquée Taylor regarda Ridge puis ne pu s’empêcher d’éclater de rire ce qui eu pour effet de contrarier Ridge.
- Cela n’a rien de drôle, Taylor, je t’assure.
Taylor pouffa de plus belle.
- Excuse moi mais je ne pu m’empêcher de penser à l’hilarité de la situation : Brooke mariée à un petit malfrat.
- Brooke est peut être en danger.
- Ridge, d’après ce que tu me dis ce Charlie…
- Georges, la corrigea Ridge.
- Soit, va pour Georges, tu viens de me dire toi-même qu’il a été condamné pour vol et recel de malfaiteur. Au pire Brooke perdra quelques vases ming : ce n’est pas une catastrophe et personne n’en souffrira.
- Tu n’as pas l’air de comprendre : Brooke est amoureuse de cet homme, ce serait une véritable catastrophe pour elle.
- Elle s’en remettra comme toujours.


Chez elle Brooke était allongée sur son lit. Ses mains derrière sa tête Brooke souriait. Charlie avait le pouvoir de la combler sexuellement comme personne, pas même Ridge ne sut le faire. Si seulement il pouvait être là plus souvent.


- C’est cela le plus curieux, Charlie/ Georges où quelque soit son nom ne semble nullement intéressé par la fortune de Brooke. Il lui fait croire qu’il est un brasseur d’affaire milliardaire et jamais il ne lui a demandait le moindre dollar.
- C’est logique. Voyant, Ridge, crois tu vraiment que Brooke l’aurait approché si elle avait su la vérité ?
- Bien sur que non, mais où disparaît t’il lorsque il prétend s’envoler pour affaire ? Et pourquoi refuse-t-il obstinément de nous rencontrer ?
- Tu marques un point, c’est vrai que ceci n’a pas de sens. Tu sais ce que nous allons faire ? Nous allons les inviter à diner au Café Russe. Un diner à quatre au Café Russe cela ne se refuse pas. Ainsi nous aurons tout le loisir de le questionner et de savoir qui il est vraiment. Je serai ainsi amène à faire une opinion à son sujet.
Ridge réfléchi quelques secondes.
- Tu as peut être raison. Tout compte fait ce n’est pas une mauvaise idée.
- Très bien, dis Taylor ravie, tu appelles Brooke où je m’en charge ?
- Il vaut peut être mieux que ce soit moi, cela paraitra moins suspect.
Ridge composa le n° de Brooke.
- Allo ?
- Salut, Brooke, c’est moi.
- Ridge ! Si tu m’appelles au sujet du dossier…
- Non, non cela n’a rien à voir avec le travail. En réalité le but de mon appel est purement amical. Je voulais vous inviter Charlie et toi à diner ce soir au Café Russe avec Taylor et moi.
Moment de silence.
- Brooke tu es là ?
- Je suis là.
- Alors ?
- Diner au Café Russe, tous les quatre ? Je doute que Taylor soit d’accord.
- Au contraire c’est elle qui a eu cette idée.
- Taylor ?
- Taylor, oui. Tu peux le lui demander si tu veux, elle est là et le haut parleur est allumé.
- Effectivement, Brooke c’est moi qui ai suggéré cette idée à Ridge. Je me suis dis que nous pourrions mettre de coté au moins pour un soir nos veilles rivalités et diner entre personnes civilisées et cultivées. Je présume que Charlie à un tas d’histoire à raconter étant donné tous les pays qu’il a visité dans le cadre de son métier. Cela doit être passionnant à écouter parler de toutes ces civilisations.
Brooke resta un moment silencieuse. Elle réalisa soudain que Charlie ne lui parlait jamais ni de son travail ni même des pays qu’il visita. Lorsqu’il venait à la maison, ils faisaient l’amour et rien d’autre. Non que cette situation fût faite pour lui déplaire : ils étaient tout deux des bêtes à sexe et Charlie…Charlie…dieu que c’était bon lorsque ils étaient au lit. Au lit…Brooke rit toute seule en changeant à ce mot car il n’exista aucun lieu dans cette maison où ils ne couchèrent pas ensemble. Pourtant il serait peut être bon de faire autre chose pour une fois. De plus cela permettrait aux deux hommes qui comptent le plus pour elle de faire enfin connaissance.
- Brooke, vous êtes là ?
Perdue dans ses pensées, Brooke revint soudainement à la réalité.
- Oui. Ecoutez, je vais voir avec Charlie et je vous rappelle. Dites à Ridge que je ne viens pas travailler au bureau aujourd’hui. Je compte travailler chez moi.
- C’est d’accord, Brooke. Tiens-nous au courant pour ce soir.
- Entendu.
Brooke raccrocha, resta un moment pensif puis se décida à téléphoner à Georges.
Dans la masure qu’il occupait avec Nancy, le téléphone sonna. Le nom de Brooke s’afficha sur l’écran du portable.
- Allo, Poulette !
- Comment savait tu que c’était moi ? dit t’elle de sa voix la plus sexy.
- Ton numéro s’est affiché.
- En comprenant avec qui il parlait, Nancy fit une grimace et s’éloigna quelque peu.
- Te serais t’il possible d’être à Los Angeles ce soir ?
- Oh Poulette, ce n’est pas possible. Je suis loin des Etats-Unis.
- C’est vrai ? Ou es tu ?
- A Rio de Janeiro. J’ai un important client la bas.
- Avec ton jet il ne te serait pas possible de rentrer ?
- Poulette, je promets de me rattraper des mon retour. Nous n’avons pas encore essayé le jardin, je crois.
- Non en effet mais ce soir j’aurais voulu que nous fassions autre chose.
- Autre chose que ca ? Voyant poulette, est ce la lune de miel est déjà fini ?
Brooke se mit à rire.
- Bien sur que non.
- J’aime mieux ca !
- Mais ce soir j’aurais aimé te présenter à Ridge et à Taylor. Cela fait pratiquement un an que nous sommes mariés et tu ne connais pas encore les personnes qui comptent pour moi.
- C’est parce que je suis un homme très occupé et lorsque nous sommes ensemble nous avons mieux à faire qu’un stupide diner.
- Tu as certainement raison. Quand rentres-tu ?
- Je l’ignore encore.
- Rentre vite.
- Promis.
Ils raccrochèrent. Nancy revint prés de Georges, bien qu’elle se fût seulement éloigner de quelques centimètres.
- Alors que voulait-elle ?
- Que je dine avec elle, Ridge et sa femme.
- Heureusement tu n’as pas accepté. Tu as beaucoup mieux à faire que de perdre ton temps à ces âneries. Lorsque nous serons riche nous pourrons diner tous les soirs dans tous les restaurants du monde, tous plus luxueux les uns que les autres. Mais d’abord, il nous faut avoir notre revanche.
- T’inquiètes pas poulette, tu seras toujours n°1 pour moi si c’est ca qui t’inquiète. Et je n’ai pas oublié pourquoi nous sommes ici ni ce qu’il a osé nous faire et pour cela il va payer crois moi, il paiera. Je lui ferai regretter d’être né.
Nancy sourit. C’était plus un rictus qu’un sourire mais c’était le mieux qu’elle pouvait faire. Elle s’approcha de la chaine stéréo que Georges avait volée au cours d’un de ses nombreux cambriolages et lança une musique. Musique sur laquelle dansaient les danseuses exotiques. Elle défit un à un tout ses vêtements et les balança d’un coup de pied et s’avança vers Georges.
- Prends-moi. Prends-moi maintenant.
Georges et Nancy venaient de finir de satisfaire leur libido respective lorsqu’on frappa à la porte.
Nancy s’en inquiéta.
- Qui c’est à ton avis ?
Sans mot dire Georges alla ouvrir. Un homme de grande taille, environ 1 m 85/90 fort, très fort, tatoué de haut en bas, barbu, une longue barbe noire recouvrait son visage, des cheveux mi long et noir recouvert d’un bandana, chemise à gros carreaux de multiple couleurs dont les manches étaient déchirées, portant un pantalon jeans noir entra dans la pièce.
- J’ai eu ton message, dit-t’il en s’adressant à Georges.
- Tu sais donc que j’ai besoin de tes compétences en la matière.
- Ouais ! Mais qu’est ce que je gagne ? Combien tu payes ?
- Combien veux-tu ?
- 50.000 $ dont la moitié payable d’avance.
- Je n’ai pas cette somme.
- Dans ce cas salut.
- Non attend ! Je veux dire que je n’ai pas cette somme sur moi mais si tu m’aides je te paierai le double. Ca te va ?
L’homme regarda Georges d’un regard suspicieux.
- Tu as gagné à la loterie ?
- Mieux ! Tu vois cette femme ? C’est ma poule. Elle a un fils : Deacon…
- J’en suis ravi pour elle mais qu’est ce tu veux que ca me fasse ?
- Si tu me laissais finir. Deacon a quitté la maison lorsqu’il était jeune sans jamais nous donner de ses nouvelles. Ma poule et moi étions très inquiets à son sujet.
- Comme c’est touchant, ironisa l’homme.
- Aujourd’hui je l’ai retrouvé et crois moi il va payer pour le mal qui il nous a fait !
- Bonne chance mais en quoi cela me regarde ? Je gagne quoi moi la dedans ?
- Est-ce que le nom des Forrester te dit quelque chose ?
- Forrester ? Forrester ? Est ce tu parles de ce mec de la mode qui fait des trucs pour les milliardaires comme lui ? Ma meuf regarde toujours ces trucs dans les magasines. Elle connaît toute leur vie sur le bout des ongles. Elle rêve de porter de ces trucs sexy que porte la blonde. Comment elle s’appelle déjà ?...
- Brooke, dixit Georges.
- Ouais ca doit être ca.
- Mon beau fils est marié à la fille de Brooke.
- Tu plaisantes ! s’exclama l’homme soudainement intéressé.
Georges sourit d’un sourire qui ressemblait plus à rictus qu’un véritable sourire.
- On commence quand ?
- Hier. Dit Georges ravi.
- Très bien alors donne-moi toutes les pièces nécessaires et tu auras ca demain. - Forrester hein ? J’avais raison tu as gagné au loto.
- Mieux mon vieux ! Mieux !


Aux Créations Forrester Ridge s’impatientait.
- Arrête un peu de tourner en rond tu vas finir par me donner le vertige.
- Désolé.
Quand le téléphone sonna enfin. Il s’empêcha de décrocher. Taylor soupira en voyant son attitude. Décidément Brooke ne sortira jamais de la vie de Ridge.
- Allo !
- Ridge, c’est moi.
- Alors qu’a-t-il dit ? Nous dinons au Café Russe ?
- Je suis navrée mais il ne pourra se libérer. Charlie est actuellement au Brésil.
- Au Brésil ? S’exclama-t-il.
- Oui, il a un important client à Rio de Janeiro. J’aurais du le savoir.
- Qu’est que tu aurais du savoir ?
- Qu’il ne pourrait pas se libérer de ses obligations professionnelles.
- Quand est t’il parti ?
- Apres m’avoir quitté hier il est allé droit à l’aéroport.
- Il a prit un rôle régulier ?
- Non. Son client a mit son jet à disposition.
- Ok, bien ce sera pour une prochaine fois.
- Bien sur.
- A demain au bureau.
- A demain.
Ridge raccrocha le téléphone tout en gardant une main sur le combiné il soupira.
- Qu’as t’elle dit ?
- Georges est au Brésil il ne pourra être là ce soir.
- Au Brésil ? S’écria Taylor stupéfaite.
- Il aurait un important client à Rio de Janeiro. Il aurait embarqué dans le jet privé de son client.
- Attends, tu veux dire que cet homme a des clients partout dans le monde, qu’hier après avoir quitté Brooke, il s’envole pour une destination lointaine dans le jet de son client ?
- C’est exactement cela.
- Voyant Ridge tout ceci n’a pas aucun sens.
- Je suis d’accord.
Soudainement Ridge saisit son téléphone.
- Qui appelles-tu ?
- Papa ? C’est Ridge. Tu veux bien nous rejoindre Taylor et moi dans mon bureau ?
- Que ce passe t’il ? C’est important ?
- Cela concerne Brooke et son mari.
- J’arrive.
Quelques minutes plus tard Eric arriva dans le bureau de Ridge. Ce dernier l’informa de ce qui vint de se produire avec Brooke.
- Si je résume bien : cet homme rend visite à Brooke pour disparaître presque aussitôt.
- Ce qui n’a rien de surprenant puisque nous savons qu’il est bigame. Répliqua Taylor.
- Effectivement, vous avez raison.
- Ridge, as-tu vérifié si un jet a bien décollé de Rio de Janeiro hier ?
- Je n’y ai pas pensé mais je vais le faire de ce pas.
Ridge téléphona à l’aéroport.
- Oui, bonjour, ici Ridge Forrester. J’aurais aimé savoir si un jet privé a décollé hier de chez vous à destination de Rio de Janeiro avec un dénommé Georges Colins, il se fait aussi appelé Charlie Brown, à bord ?
- Vous en êtes sur ?
- Entendu merci.
Ridge raccrocha et resta silencieux.
- Qu’a dit l’aéroport ? demanda Eric.
- Aucun jet n’a décollé hier pour aucune destination et autant Georges Colins que Charlie Brown ne sont connu. C’est donc bien un escroc mais que veut t’il ? Cela fait des mois qu’il est là et il n’a encore rien fait de répréhensible a part s’être marié à Brooke alors qu’il est déjà marié à une autre. Toute cette histoire n’est pas claire.
- Il me vint une idée, dit Taylor.
- Nous t’écoutons. Qu’as-tu à nous proposé ?
- Jusqu'à présent vous vous êtes contenté de mener l’enquête sur Charlie/ Georges ou quelque soit son prénom, mais jamais sur sa femme : Nancy. Je ne sais pas pourquoi, appelle cela un pressentiment féminin si tu veux, j’ai l’impression que cette Nancy est aussi impliquée dans cette histoire. Si nous parvenons à trouver qui elle est nous aurons la clé du mystère.
- Ce n’est pas une mauvaise idée. Qu’en penses-tu Papa ? L’idée de Taylor n’est pas dénuée de sens.
- Je suis d’accord. J’appelle tout de suite le détective Wilson.


A la maison de la plage, Deacon raconta tout à Bridget et ne lui omit aucun détail comme elle le lui demanda.
- Ne penses tu pas qu’il bluffa dans le seul but de t’effrayer et te pousser à bout ?
Deacon secoua la tête.
- J’aimerais tant que tu es raison malheureusement cet homme est une pourriture capable du pire. N’oublie pas ce qu’il fit à notre fille.
Bridget soupira et posa sa tête sur la poitrine de son mari. Celui-ci l’embrassa sur sa tête.
- Ne t’inquiètes pas mon amour, je ne le laisserai jamais te faire du mal. Ni à toi ni aux enfants. Je vous protégerai par n’importe quel moyen.
- Promet moi de ne pas prendre de risque.
- Bridget…
- Chéri, non ! Je sais à quel point tu veux nous protéger les enfants et moi mais je ne veux pas te perdre.
- Moi non plus je ne veux pas vous perdre les enfants et toi. S’il arrivait quoique ce soit à l’un de vous, je dis bien quoique ce soit, je ne pourrais jamais y survivre.
- Parce que tu crois que je le pourrais ? Deacon sais tu seulement à quel point je t’aime ?
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
- Ne t’inquiètes pas, je n’ai pas l’intention de mourir si vite. Tu vas devoir me supporter encore un bon nombre d’année.
Il l’embrassa derechef.
- Soit sérieux s’il te plait.
- Je le suis mon amour. Crois moi je suis sérieux. Je veux vieillir à tes cotés, voir nos enfants grandir aller à la fac, se marié et fondée une famille à leur tour. Je veux aussi pouvoir jouer avec nos petits enfants. Tu vois je n’ai pas l’intention de louper quoique ce soit de notre vie et je ne laisserai pas Georges m’en priver. Cet homme ma fait assez de mal comme cela dans mon enfance, je ne le laisserai plus m’en faire aujourd’hui en me privant de ceux que j’aime le plus au monde.
A l’expression de son visage, Bridget vit que quelque chose le troublait.
- Que ce passe t’il ? Qu’est qui t’inquiète ?
- Je ne cesse de me demander comment ? Oui comment ? Il est aussi bien informé des choses dont même la presse n’a jamais parlé.


De l’autre coté de la ville, Georges continua à mètre au point sa vengeance.


Le lendemain après le départ des enfants pour l’école et l’arrivée de la nurse, Bridget partit pour le bureau non sans avoir au préalable embrasser Deacon et lui souhaiter bonne chance pour un entretien pour un emploi. Quelques minutes après le départ de sa femme, Deacon sortit à son tour.

Alors qu’elle était occupée à étudier le dossier d’un patient, le téléphone sonna. Bridget décrocha.
- Allo ?
- Maman ! dit la voix au téléphone. Maman vient vite !
- Eric ? Eric que ce passe t’il.
- Maman ! S’il te plait, Maman.
- Chéri, que ce passe t’il ?dis-moi où tu es ?
- Zach.
Lorsqu’elle entendit le nom de Zach, Bridget devint blême.
- Eric ! Eric, chéri ! Peut tu me dire où tu es ?
C’est alors que Georges prit l’appareil.
- Si vous voulez revoir votre fils vivant, faites exactement ce que je vous direz de faire.
- Je vous en supplie ne lui faite pas de mal, dit t’elle la gorge nouée par l’émotion qui la tiraillait.
- Tout ce passera très bien si vous faites ce que je vous dis.
- Entendu. Dites moi ce qu’il faut que je fasse mais ne faites pas de mal à mon petit garçon.


Lorsque Deacon entra ce soir là, les enfants étaient devant la télévision.
- Bonsoir, Papa, s’écrièrent t’ils d’une seule voix.
- Bonsoir les petits monstres. Quoi de neuf ?
- J’ai eu un A+ en mathématiques, dit Eric.


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