The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 27

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 27   Ven 6 Nov - 0:22

- A+ ? C’est génial ! Je suis fier de toi.
- Merci, Papa. J’ai hâte de le dire à Maman.
- Elle sera aussi fière de toi que je le suis.
Eric sourit.
- Tenez en parlant de Maman, je vais aller préparer le diner afin qu’elle se repose lorsque elle rentrera. Est-ce vos devoirs sont faits ?
Les enfants opinèrent.
- Parfais ! Je vais préparer le diner mais ensuite je vérifierai les devoirs de chacun de vous à moins que votre mère ne rentre d’ici là et dans ce cas nous ferons comme d’habitude la moitié chacun. En attendant vous pouvez continuer à regarder la télé.
Deacon s’éclipsa dans la cuisine. Trente minutes plus tard le repas était prêt mais Bridget n’était toujours pas rentrée alors qu’elle aurait du être à la maison. Deacon attendit un petit peu avant de servir les enfants.
- Nous n’attendons pas Maman ?
- Vous connaissez votre mère, elle a du avoir une urgence à l’hôpital et c’est qui la retarde. Je vais l’attendre pour diner mais vous non. Il y’a école demain, vous devez être au lit de bonne heure.
C’est ainsi que les enfants dinèrent. Le repas se passa dans une ambiance bonne enfant où chacun conta sa journée et s’ensuivit parfois par des éclats de rire. Apres le diner eu lieu comme prévu la vérification des devoirs, puis les enfants allèrent se coucher. Or Bridget n’était toujours pas rentrée et n’avait pas non plus téléphonait pour annoncer qu’elle aurait du retard. Ce qui n’était pas dans ses habitudes. Deacon regarda l’heure : 9 h 00 pm. Il saisit son téléphone cellulaire et téléphona à sa femme.
Le téléphone du bureau sonna mais personne ne répondit. Il décida alors de l’appeler sur son portable mais là aussi, personne ne répondit. Il lui laissa néanmoins un message.
« Chérie, c’est moi, il est 9 h 00 pm, je suppose que tu es confrontée à une urgence de dernière minute et tu n’as pas pu me prévenir mais Je commence à m’inquiéter. Des que tu auras ce message s’il te plait appelle moi. Je t’aime. »
Les heures passèrent mais Bridget ne donnait toujours pas signe de vie. L’inquiétude de Deacon grandissait. Il lui téléphona de nouveau.
« Chérie, c’est encore moi il est maintenant 11h00 pm et tu n’as toujours pas appelé. Là je suis sérieusement inquiet. Je t’en supplie dis moi ce qui ce passe.


Ne parvenant pas à obtenir sa femme, Deacon téléphona à l’hôpital. Il tomba sur Taylor.
- Allo ?
Deacon cru reconnaître la voix de sa belle sœur.
- Taylor ?
- Deacon ?
- Oui c’est bien moi. Dites seriez vous où est Bridget par hasard ? Cela fait des heures qu’elle aurait du être à la maison, elle n’a pas téléphoné et ne répond pas sur son portable. Je me doute qu’il doit y avoir une urgence sinon elle…
- Bridget ? Mais cela fait des heures qu’elle a quitté l’hôpital.
- Comment ?
- Elle est partie en plein de l’après midi.
- Non, il doit y avoir une erreur, elle était de garde jusqu'à 6h 00 pm.
- Elle est partie en plein milieu de journée. D’ailleurs elle a tout laissé tel quel sur son bureau. Le dossier qu’elle analysé est resté ouvert.
- Oh mon Dieu, non. Pitié pas ca.
- Que ce passe t’il, Deacon ?
- Je dois raccrocher.
- Attendez, Deacon !
Mais Deacon avait déjà raccroché l’appareil téléphonique.
« Seigneur faites que cela ne soit pas ce à quoi je pense » derechef il téléphona sur le portable de Bridget. Mais il tomba de nouveau sur son répondeur. Il prit alors l’annuaire téléphonique et téléphona à tous les hôpitaux de la ville mais aucune personne correspondant à la description de Bridget n’y était entrée ce soir là. L’angoisse s’empara de lui.
C’est alors qu’on sonna à la porte. Il se précipita pour ouvrir.
- Dieu soit loué, te voila enfin, dit-il en ouvrant la porte.
Dans son trouble il ne réalisa même pas l’absurdité de la situation. Pourquoi Bridget sonnerait t’elle pour rentrer chez elle ?
- J’en conclue que Bridget n’est toujours pas rentrée.
- Taylor, c’est vous.
- Nous ne sommes pas disputer. Nous nous aimons et nous nous comprenons.
- Deacon, j’ai l’impression qu’il y’a quelque chose que vous ne me dites pas. Vous êtes vous disputés ?
- Non ! Non ! s’écria t’il, bien sur que non !
- Cela peut arriver à tout le monde de se disputer mêmes aux couples les plus solides.
- Ce n’est pas notre cas ! De plus ce n’est pas une simple dispute qui empêcherait Bridget de rentrer à la maison.
- Elle a peut être eu envie de faire le point.
- Taisez-vous, Taylor ! Vous ne savez pas de quoi vous parlez ! Bridget et moi ne nous sommes pas quereller : pas le moins du monde !
- Pourtant quelque chose vous inquiète.
- C’est un euphémisme.
Le visage de Taylor se plissa. Elle commença à réaliser que quelque chose de grave inquiétait Deacon.
- J’ai l’impression que quelque chose vous inquiète. Dites moi ce que c’est.
- Je ne peux pas.
- Vous ne pouvez pas ou vous ne voulez pas ?
- Taylor ! Vous et Bridget êtes amies, je vous le dirai si je pouvais mais je ne peux pas.
A cet instant le téléphone sonna. Deacon se précipita pour répondre.
- Bridget ! C’est toi chérie ?
- Ce n’est pas ta chérie, ricana Georges. Et si tu veux la revoir en vie tu as intérêt à faire tout ce que je te dirai.
- Ou est-elle ? Que lui a tu fais ? hurla Deacon.
- Je te dirai tout cela en temps et en heure.
- Passe la moi ! Je veux entendre le son de sa voix, savoir si elle va bien.
- Tu n’es pas en mesure de donner des ordres. C’est moi qui aie les cartes en mains.
- Si tu as le malheur de toucher à un seul de ses cheveux…
- Que feras-tu ? Tu me puniras comme tu punis tes enfants, le railla t’il. Je te re téléphonerai pour te fixer mes conditions. Reste prés du téléphone.
Sur ce il raccrocha.
- Que ce passe t’il, Deacon ?
Deacon s’effondra sur le canapé et prit sa tête entre ses mains.
- Seigneur, non !
- Deacon que ce passe t’il ?
- Non, pas ca !
Taylor commença à s’effrayer.
- Deacon dites moi ce qui ce passe.
- Bridget.
- Lui est t’il arrivé un accident ?
Deacon secoua la tête.
- Non. C’est pire que ca. Bridget a été enlevée. Ce monstre a mit ses menaces à exécution.
- Enlevée ? s’écria-t-elle. Mais qui la enlevée et pourquoi ? Deacon, je vous supplie ressaisit et expliquez moi ce qui ce passe.
Deacon secoua la tête en signe de négation.
- Je ne peux pas, Taylor, sinon il serait capable de la tuer.
- La tuer, mais enfin de qui parlez vous ?
- Georges.
- Georges ?
- Georges, mon beau père, ce monstre, ce Satan ! Il s’en prend à un à un à tous ceux qui me sont chers : d’abord mes enfants et maintenant ma femme.
- Votre beau père est à Los Angeles ?
- Oui.
- Vous venez de dire qu’il s’en est prit à vos enfants ? Quand ? Comment ?
- A l’époque où il travailla dans l’établissement scolaire où allaient les enfants. C’est à cause de lui ce froid entre Eric et sa mère et c’est aussi à cause de lui si ma fille a faillit mourir l’hiver dernier.
Soudain Taylor se souvint des événements de l’hiver dernier lorsque Elona eu un accident qui manqua de lui couter la vie.
- Mon Dieu, vous voulez dire que Zach est votre beau père ?
- Et il aurait enlevé Bridget ?
- Non, Taylor. Il ne l’aurait pas enlevé, il A kidnappé !
Deacon insista bien sur l’indicatif des faits qui n’était pas à prendre au conditionnel.
- Pourquoi ? Pourquoi aurait t’il fait cela ?
- Afin de me faire du mal bien entendu. Lui et Nancy me haïssent à un point qu’ils ont décider de frapper là où cela fait mal en s’en prenant à ce qui m’est le plus précieux au monde : Bridget, ma femme : l’être que j’aime le plus au monde.
- Georges et Nancy ? Votre beau père s’appelle Georges ?
- Oui. Je viens de vous le dire.
- Et qui est Nancy ?
- Sa femme ! Ma prétendue mère ! Ou devrais-je dire ma génitrice car elle n’a absolument rien d’une mère.
- Deacon, vous devez prévenir la police.
- Taylor, il tient Bridget en otage. Il la tuera si je prévenais les autorités.
- Dans ce cas parlez-en à Eric. Bridget est sa fille il a le droit de savoir.
- Et c’est aussi ma femme ! La mère de mes enfants et je l’aime plus que la vie. Je refuse de lui faire courir le moindre risque. Ce qui ne manquera pas d’arriver si je prévenais Eric Forrester. Il a bien insisté pour que je ne prévienne personne, vous ne devriez même pas être au courant. Cette ordure est au courant de tout ce qui à trait aux Forrester. Y compris les détails les plus insignifiants de leur vie qui n’intéresse pas la presse, pas même la presse à scandale ; pourtant c’est grâce à cela qu’il a pu faire irruption dans notre vie et aujourd’hui il a Bridget en otage. Je ne peux pas prévenir qui que soit autrement il la tuerait.
- Deacon est ce le nom de Charlie Brown vous dis quelque chose ?
- Ce n’est pas le nom de l’époux fantôme de Brooke ? L’homme que personne n’a jamais vu. Avec Bridget nous sommes arrivés à la conclusion qu’il n’existe nulle part ailleurs que dans l’imagination de Brooke afin de faire à tout le monde qu’elle a un homme dans sa vie et qu’elle a définitivement tiré un trait sur Ridge.
- Oh si, si il existe.
- Ah oui ? Pour tout vous avouer, à dire vrai je me moque un peu.
- Vous ne devriez pas, Deacon.
- Sauf votre respect, Taylor, j’ai bien d’autre problème à gérer bien plus grave que celui de savoir si Brooke à un homme dans sa vie.
- Je crains que vous ne compreniez pas.
- Qu’est que je ne comprends pas ? Taylor ?
Taylor prit une profonde inspiration.
- Vous avez raison sur un point : Charlie Brown n’existe pas.
Les yeux rivaient sur le téléphone, Deacon ne prêtait qu’une oreille distraite à Taylor. Celle-ci s’en rendit compte.
- Cela ne le fera pas sonner plus vite de le fixer constamment.
Deacon soupira.
- Si j’avais la moindre idée de l’endroit où il détient Bridget…
- Vous feriez quoi ? Vous iriez vous jeter à la gueule du loup ? Tel un prince charmant arrivant sur son cheval blanc affrontons le méchant dragon afin d’aller sauver sa belle princesse ?
- Exactement !
- Deacon, voyant, ceci est bon pour les conte de fée d’Elona, pas dans la vraie vie.
- Pourtant je ferai n’importe quoi pour sauver Bridget. N’importe quoi.
Taylor soupira.
- Deacon, vous avez besoin d’aide. Vous devriez en parler à Eric ou à Ridge.
- Ridge ? C’est une plaisanterie ? Vous êtes bien placée pour savoir à quel point il me déteste.
- Mais croyez-le ou non, il aime Bridget. C’est sa sœur et pendant des années il crus qu’elle fut sa fille.
Deacon fulmina.
- Taylor ! Vous n’avez pas l’air de comprendre : j’aime Bridget plus que tout au monde ! Elle est ma vie. Elle est à moi et je suis à elle pour la vie ! Et même au-delà. Nous nous aimons pour l’éternité et si pour la revoir vivante je vais devoir obéir à cette ordure de Georges Colins, croyez moi je le ferai ! Je respecterai scrupuleusement ses instructions. A présent, rentrez chez vous ! Allez retrouver Ridge et vos enfants et passez le plus de temps possible avec eux. Croyez moi, nous ne sommes jamais à l’abri d’un danger.
- Entendu, je vais rentrer chez moi. Mais Deacon, promettez de m’appeler si vous avez besoin de quoique ce soit. De jour comme de nuit.
- Merci, Taylor.
Apres le départ de Taylor, Deacon resta seul. Seul avec ses pensées. Toute la nuit il attendit que le téléphone sonnât mais rien ne se produisit. Bien malgré lui, vers l’aube, il finit par s’endormir sur le fauteuil. C’est ainsi que les enfants le découvrirent le lendemain matin.
Surpris, les enfants regardèrent leur père puis se regardèrent. Eric prit alors la décision de le réveiller.
- Papa ? Papa !
Deacon se réveilla en sursaut.
- Eric ? Que ce passe t’il ? Pourquoi es tu debout ? Retourne te coucher.
- Mais, Papa, c’est déjà le matin.
- Quoi ? Soudain les événements de la nuit dernière lui revinrent en mémoire. Georges, l’enlèvement de Bridget, la visite de Taylor. Immédiatement ses yeux se fixèrent sur le téléphone afin de savoir s’il ne manqua pas un appel. Mais non. Il n’y avait aucun clignotant.
- Maman et toi vous vous êtes disputés ?
- Disputés ? Non, non, chérie.
- Ou est-elle ? Elle est déjà partie travailler ? demanda Deacon jr.
Deacon regarda un à un tous ses enfants : comment leur apprendre que leur mère avait été kidnappé.
- Les enfants, venaient là s’il vous plait, je dois vous parler.
A ce moment précis Anaëlle se réveilla.
- Je vais chercher votre petite sœur. En attendant, allez dans la cuisine vous préparez des sandwichs. Je reviens de suite vous faire votre petit déjeuner.
Intrigués les enfants obéirent néanmoins à leur père. Quelques minutes après il revint avec la plus jeune d’entre eux dans les bras. Il la déposa sur sa chaise haute et alla préparer le petit déjeuner. Les enfants le regardèrent. Intrigués.
- Papa ? Où est Maman ? Réitéra Elona.
Deacon hésita avant de répondre. « Comment leur dire ? Comment leur annoncer que leur mère a été kidnappée par cette ordure de Georges Colins ! »
- Papa ? ca ne va pas ? S’enquit Eric.
- Je vais bien chéri.
- Pourquoi ne réponds tu pas à ma question ? Maman et toi êtes fâchés c’est pour cela que tu as dormi sur le fauteuil ? Réitéra Elona.
- Non, mon ange, votre mère et moi ne sommes pas fâchés.
- Alors où est t’elle ?
- Je ne sais pas.
- Tu ne sais pas ? s’écria Deacon jr jusqu’à là silencieux.
- Je ne comprends rien, dis Julian, tu prétends ne pas vous êtes disputés pourtant on te découvre dormant sur le fauteuil, Maman a disparu et tu dis ne pas savoir où elle est. Je ne comprends rien.
- Je sais mon ange. C’est juste que j’ignore comment vous apprendre la nouvelle. Votre mère a été enlevée.
- Kidnappée mais par qui ? s’écria Elona.
- Par qui veut tu que ce soit, répliqua Eric, par Zach bien sur.
- Oui, Eric c’est exactement cela.
Deacon leur conta dans quelle circonstances il apprit l’enlèvement de Bridget.
- On ne va jamais revoir Maman alors.
- Non, non ! Elona. Chérie, je te jure que tu reverras Maman. Je la retrouverai. Je te le promets, je vous le promets : vous rêverez votre mère.
- Comment, tu ne sais même pas où elle est ! s’écria Deacon Jr.
- Deacon jr a raison, tu ne sais pas où est Maman, tu n’as pas de cape, pas d’épée pour aller combattre le dragon. S’exclama Elona.
C’est alors qu’on sonna à la porte. Elona se précipita pour aller ouvrir.
- Elona, attend ! demande d’abord qui est là.
Mais la fillette n’écouta pas les instructions de son père ouvrit grand la porte.
- Stephanie ! s’écria t’elle. Maman a été kidnappée.
- Elona ! Admonesta son père.
- Quoi ? s’écria Stephanie. Qu’est ce que tu dis ?
- Va dans ta chambre !
- Mais j’ai école.
- J’ai dis : va dans ta chambre !
Les garçons entendant leur père crier de la sorte après leur sœur prirent la décision de se rendre d’eux même dans leurs chambres. Eric prit Anaëlle dans les bras.
- Qu’as t’elle voulue dire par « Maman a été kidnappée » ?
- Rien. Laissez tomber. Que voulez vous, Stephanie ?
- Répondez à ma question, Deacon.
Deacon soupira et s’éloigna à l’autre bout du salon. Son regard se porta sur un cadre contenant une photo de Bridget sur la cheminée. Il s’en saisit.
Geste qui ne manqua pas de voir Stephanie.
- Que ce passe t’il, Deacon ? Ou est Bridget ?
- Elle n’est pas là.
- Ca merci je l’avais compris. Mais la question est : ou est t’elle ? Qu’as voulu dire Elona ? Pourquoi l’avez-vous envoyé dans sa chambre après l’avoir faite taire ?
- C’est ma fille, Stephanie, il me semble être dans mon droit de l’élever comme je l’entends.
- Depuis quand empêchez vous vos enfants de s’exprimer ? Cela ne vous ressemble pas.
A cet instant le téléphone sonna. Deacon se précipita pour répondre.
- Allo !
- Merci, je ne suis pas intéressé.
- Je viens de vous dire que je ne suis pas intéressé !
- Oui c’est cela. Au revoir !
Son attitude alerta encore plus Stephanie
- Deacon que ce passe t’il ?
Deacon ne répondit pas.
- Deacon ! Bridget est ma belle fille et vous n’êtes pas sans savoir combien je l’aime. S’il il se passe quelque chose j’ai le droit de savoir.
- Moi aussi je l’aime. Croyez le ou non, Stephanie mais j’aime Bridget plus que ma vie.
- Ou est-elle ?
- J’n’en sais rien.
- Comment ca vous n’en savez rien ?
- Je ne peux rien dire de plus. Je suis désolé.
- Que lui est t’il arrivé ?
- S’il vous plait, Stephanie, si vous aimez Bridget, rentrez chez vous et oubliez toute cette histoire. Je vous appellerai aussitôt Bridget de retour.
- Que j’oublie cette histoire ? Allez vous me dire ce qui ce passe à la fin ? hurla-t-elle.
- Allez-vous en Stephanie !
- J’appelle Eric immédiatement. Dit-elle en se saisissant de son portable.
- NON !
- C’est son père, il a le droit de savoir.
- Vous ne comprenez pas.
- Quoi ? Qu’est ce que je ne comprends pas.
- Elona a dit vrai. Bridget a bien été enlevée.
- J’appelle Eric.
- NON !
- Deacon, c’est son père et il a le droit de savoir que sa fille a été kidnappée.
- Et moi je suis son mari et mon rôle est de la protéger.
- Eh bien cela fonctionne plutôt mal.
- Je vous interdis de me juger. Sachez que je ferai tout, tout ce qui est humainement possible afin de la retrouver.
- Comment ? En restant assis sur votre fauteuil ? Avez-vous prévenu la police ?
- Vous croyez vraiment ? Vous croyez sincèrement que si je pouvais faire autre chose qu’attendre que ce maudit téléphone sonne et entendre les dernières instructions de Georges, je ne le ferais ? Je vous l’ai dit, Stephanie : j’aime Bridget plus que tout au monde, elle est la personne la plus importante de ma vie. C’est ma femme, la mère de mes enfants et avant tout l’amour de ma vie.
- Vous venez d’appeler le kidnappeur : Georges.
- Oui, soupira-t-il. C’est ainsi qu’il s’appelle.
- Dois-je en conclure que vous le connaissez ?
- Bien sur je le connais. Je connais ce monstre qui s’en ai prit à moi toute mon enfance, qui me cognait à la moindre occasion. Ce même monstre qui a faillit détruire ma famille en divulguant la vérité à mon fils sur sa naissance, celui qui a manqué d’envoyer ma fille au cimetière. Aujourd’hui il tient ma femme en otage et si je ne lui obéi pas…si je ne lui obéi pas… Je n’ose imaginer ce qui risquerait de ce passé.
- Votre beau père ? s’exclama Stephanie. C’est lui qui est l’origine de tout ca ?
- Oui. Vous comprenez maintenant pourquoi je ne peux rien dire ni à la police, ni à Eric… a personne.
- Que veut-il de l’argent ?
- Pas seulement. L’argent doit bien sur faire partit de son projet mais il cherche surtout à me faire du mal en s’en prenant aux êtres qui me sont le plus chers : mes enfants et ma femme.
- Deacon, vous devez prévenir la police.
- Non ! Stephanie, Non ! Je ne peux pas. Si jamais Georges se rendrait compte que la police est avertit, il serait capable d’assassiner Bridget. Je ne peux pas et ne veux pas lui faire courir le moindre risque.
- Dans ce cas parlez en à Eric, il aura peut être une solution.
Deacon soupira.
- Stephanie, vous n’avez l’air de réaliser à qui nous avons à faire. Il ne s’agit pas d’un enfant de cœur. Cet homme est diabolique ! Il a déjà faillit tuer Elona, il n’hésitera pas à recommencer si il apprenait que je n’ai pas respecté son plan.

A l’autre bout de la ville, Bridget commença à se réveiller.
« Ma tête, que m’est t’il arrivé ? »
Petit à petit des images défilèrent devant ses yeux tels des flashs back. Soudain, elle se rappela.
« Oh mon Dieu ! Eric ! »
Chancelante, elle réussit néanmoins à aller jusqu'à la porte et commença à tambouriner.
- A l’aide ! Laissez-moi sortir ! A l’aide !
Mais bien sur personne ne l’entendit.
Reprenant ses esprits elle commença alors à inspecter les lieux.
Elle était enfermée dans une pièce sans ouverture sur l’extérieur. Seule cette porte, de toute évidence blindée, était sa seule issue.
Derechef elle tambourina sur la porte.
- Au secours ! Au secours ! À l’aide !
La porte s’ouvrit enfin. Georges entra un sourire ressemblant plus à un rictus sur ses lèvres.
- Votre Majesté a-t-elle bien dormit ? demanda t’il sur un ton ironique.
Bridget le toisa du regard.
- Ou est mon fils ? Ou est Eric qu’avez-vous fait de lui ?
Georges ne lui répondit pas et se contenta de sourire.
- Vous allez me répondre oui ! Ou est mon fils ?
- Oh la, Oh la princesse, on se calme. Vous n’êtes pas en mesure de donner des ordres ici, je ne suis pas un de vos bonichons.
- Ou est mon fils ? Si vous avez osé lever la main sur lui comme vous le fîtes sur son père…
- Je vois que mon minable de beau fils vous a raconté l’histoire à sa façon.
- Je vous interdis d’insulter mon mari. Deacon n’a rien d’un minable. En l’occurrence c’est vous le minable.
Georges leva la main sur elle et la gifla si fort qu’elle en perdit l’équilibre.
Bridget porta la main à sa joue mais rétorqua.
- Vous croyez montrer votre virilité en levant la main sur une femme et rouant de coup un enfant innocent n’est ce pas ? C’est minable. Vous êtes un minable. A présent dites-moi où est mon fils !
- Et si je refuse ? Hein, si je refuse vous allez faire quoi ? M’envoyer dans ma chambre ?
- Si vous lui avez quoique ce soit, je vous tuerai de mes propres mains.
- Je meurs de peur.
Bridget le fusilla du regard.
« Mon Dieu Deacon doit nous chercher de partout »
- J’ai toujours su que Deacon était un idiot. Il faut vraiment l’être pour s’amouracher d’une fille comme vous. Si encore vous ressembliez un tant soit peu à votre mère : je parie que vous étiez vierge lors de votre mariage.
- Ma mère ? Qu’est ce que ma mère vient faire au milieu… « Oh mon Dieu ! Vous êtes…Charlie ? »
Georges éclata d’un rire sarcastique.
- Tout s’explique à présent : Comment vous fûtes au courant pour les affaires interne à notre famille. Ma mère, encore elle n’a pu se retenir de parler au premier inconnu qui satisfît sa libido !


Allongée sur son lit dans son bureau, Brooke ne put s’empêcher de penser à Charlie. Un sourire éclairant son visage. C’est alors qu’elle se masturba. Le lit : le lit de la Chambre de Brooke. Elle l’utilisa avec Thorne, avec Ridge mais jamais encore avec Charlie, pourtant bien meilleur étalon que n’importe quel Forrester. N’y tenant plus elle lui téléphona.
A l’autre bout de la ville, dans le logement insalubre qu’il partageait avec Nancy, le portable de Georges sonna. Nancy voyant le nom de Brooke ne répondit pas.

Aux Créations Forrester, Taylor passa voir Ridge mais ne lui souffla mot sur l’enlèvement de Bridget.
Un fax interrompit leurs effusions.
- Désolé, Doc, j’attends un fax très important en provenance de Paris pour Forrester International. Rick m’en fit un rapport mais je crains qu’il ne me cache quelque chose.
Sur ces mots Ridge se dirigea vers le fax et s’en saisit. Soudainement une colère s’empara de lui.
- Le Salopard ! J’avais raison de ne pas avoir confiance.
- Rick à mentit ? demanda Taylor.
- Non. Enfin je n’en sais rien, il ne s’agit pas du fax de Paris mais du détective. Tu as eu du flair concernant Nancy.
A l’énoncé du nom Taylor pâlit mais Ridge, trop occupé à sa fureur ne le constata pas.
- L’ordure, il a bien manœuvré. Durant toutes ces années il fit mine de rien mais il va le payer et cher.
- Mais de qui parles-tu ?
- De Deacon Sharpe !
- Deacon ?
- Te souviens-tu de l’enquête au sujet de la femme de ce Georges/Charlie ? Tu n’étais pas trompée. Je dirai même que tu as eu du flair à propos de cette femme : Nancy lorsque tu dis qu’elle cachait quelque chose. Cette femme est la mère de Deacon. Ce salopard nous a piégés.


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