The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 29

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 29   Sam 28 Nov - 0:10

Bridget les fustigea du regard.
- Vous m’avez assommé pendant que je parlais à mon mari.
Bridget avait pieds et mains liés.
- Il le fallait. Vous n’aviez aucun droit de sortir.
- Je vous rappelle que vous me détenez ici contre ma volonté et de plus je ne sais toujours pas où vous retenez mon fils.
Georges éclata d’un rire sarcastique.
- Vous savez ce qui vous tuera Deacon et vous ? C’est cette faiblesse que vous appelez « l’amour » Je suis certain qu’à l’heure qu’il est il est entrain de vous chercher de partout. Finalement vous me facilitez la tache ; Deacon aura ainsi tout le loisir de vous voir mourir par sa faute.
- Ainsi donc est votre plan : me tuer.
- Pourquoi pas. C’est la meilleure façon de prendre ma revanche sur ce minable.
- Si par minable vous faîtes allusion à mon mari, vous vous trompez de personne : mon mari est loin d’être un minable, le minable ici c’est vous.
- Je vous interdis de m’insulter !
- Qu’attendez-vous de nous à la fin ? Si c’est de l’argent que vous voulez Deacon et moi n’en avons pas.
- Vous non mais votre père oui. Il me sera tellement reconnaissant de vous avoir sauvé, du moins tenter de vous sauver des griffes de Deacon qu’il me remerciera. Pendant que Deacon moisira en prison pour vous avoir tué et moi j’irai couler des jours heureux à Acapulco.
- Donc vous comptez me tuer.
Cela n’avait rien d’une question.
- Pas moi, chérie, Deacon !
- Vous êtes fou à lier si vous vous imaginez ne serais ce qu’un quart de seconde que mon mari puisse me faire du mal. C’est l’homme le plus doux, le plus gentil au monde. Il est tout votre opposé et nous nous aimons à la folie.
- Vous savez quelle est la plus grande faiblesse de Deacon ?
- Non, mais j’imagine que vous allez me le dire, répondit t’elle sur un ton narquois.
- Sa plus grande faiblesse c’est vous et cette absurdité que vous appelez « l’amour »
- L’amour est une force non une faiblesse.
- En ce qui concerne Deacon son amour pour vous le perdra. Je m’arrangerai pour que tout le monde croit à commencer par votre père mais selon ce que votre mère ma dit il ne sera pas difficile à convaincre, que Deacon resta avec vous toutes ces années dans le seul but d’avoir votre argent. Ayant découvert finalement que l’unique moyen pour prendre possession de tous vos bien fut de vous tuer.
- Vous oubliez nos enfants ?
Georges eu un rictus.
- Vous me prenez pour un imbécile ? J’ai déjà tout prévu ou plutôt Deacon a tout prévu : une fois que vous serez morte, après un temps de veuvage respectable, Deacon sera inconsolable de la femme qu’il aima plus que tout au monde. Ayant empoché tout votre héritage il laissera vos enfants à Stephanie Forrester et il partira sous les tropiques. Il aura juste oublié un point : je serai là pour témoigner, jurer sur la Bible s’il le fallait que j’aurais tout entrepris pour vous protéger. Hélas je n’aurai pas réussi. Votre mère m’en sera si reconnaissante qu’elle me donnera tout le pognon du monde et Deacon finira ses jours en prison et j’aurai ainsi obtenu ma revanche.
- Vous êtes l’être le plus abjecte qu’il m’était donné de rencontrer !
Se tournant vers Nancy elle dit : - Comment pouvez vous rester de marbre ? Il s’agit tout de même de votre enfant dont nous sommes entrain de parler. Deacon est votre FILS, VOTRE FILS ! Cela ne vous fait donc rien de savoir que ce monstre ici présent est prêt à me tuer, envoyer votre fils en prison dans un Etat où existe la Peine Capitale et laissant ainsi cinq jeunes orphelins ! Tout ceci vous laisse de marbre !?
- Deacon n’aura que ce qu’il mérite. Vous n’imaginez pas l’inquiétude qu’il nous causa en fuguant comme il le fit.
- Oh oui, j’imagine que vous étiez mortifié et vous appelâtes immédiatement la police pour leur faire part de votre inquiétude. J’imagine votre discours : « Mon fils à disparu car il en eu assez d’être battu par ma brute de mari »
- Vous allez la fermer oui ! s’écria Georges furibond qui se jeta sur elle en lui donnant une gifle avant d’ouvrir son pantalon pour la violer en mettant une main sur sa bouche pour l’empêcher de parler.
- AIIIIIIIIIIIIIIIIEEEEEEEEEEE !!
Bridget n’eu d’autre moyen de défense que de le mordre.
- Espèce de ¤¤¤¤¤¤ tu vas me le payer !
Il la gifla derechef et déchira le pull de Bridget. A cet instant la porte s’ouvrit et Deacon entra furibond.
- Ote immédiatement tes sales pates de ma femme!
Georges fit mine de rien et continua à vouloir déshabiller Bridget
Je t’avais prévenu si jamais tu touchais à une mèche de ses cheveux je te le ferai payer !
Une fureur sans précédent s’empara alors de Deacon. Il attrapa Georges et le jeta de l’autre coté de la pièce à croire qu’il était envahi d’une force surnaturelle qui ne lui fit pas sentir les quatre vingt dix kilos de Georges.
Il s’agenouilla auprès de Bridget en tentant de lui défaire ses liens qui la maintenaient prisonnière.
- Ca va ma chérie ?
Avant même qu’elle n’eut le temps de répondre ni que Deacon ne puisse détacher les cordes, Georges se releva avec une bat de baseball en voulant assommer Deacon.
- Deacon, mon amour, ATTENTION !
Deacon se retourna et fit face à Georges.
Les deux hommes commencèrent à se battre : une lutte sans merci au corps à corps.
- Je t’avais prévenu si tu osais un jour touchait à une mèche de ses cheveux je te le ferai payer.
- Tu crois que je vais avoir peur d’un minable de ton espèce ? Tu t’es fourré le doigt dans l’œil crétin.
Deacon lui assigna un crochet du doigt qui eu pour effet de faire saigner Georges du nez.
Georges lui rendit de plus belle. Bridget se voyait impuissante, impuissante de venir en aide à l’homme qu’elle aimait plus que tout au monde. Nancy, quand à elle se réjouissait de ce qui était à ses yeux un spectacle.
- Regarde bien minable, d’ici quelques minutes ta femme sera à moi avant que tu ne deviennes veuf, ensuite tu iras pourrir en prison pour le reste de ta vie pour assassinat et moi j’irai couler des jours heureux en Amérique du Sud car les Forrester ne laisseront jamais sans récompense un homme qui aura tout tenté pour protéger une des leurs.
- Tu seras mort bien avant d’avoir pu toucher à un seul de ses cheveux.
Sur ces mots Deacon lui envoya un coup de poing dans la mâchoire ce qui le don d’irriter Georges. Il sentit la colère lui monter et sans que personne ne s’y attende fit une roulade sur lui-même et se retrouva face à Bridget qu’il tenta une fois de plus de violer. En voyant cela le sang ne fit qu’un tour dans les veines de Deacon et commença à le cogner de plus en plus fort.
- Tu ma battu durant toute mon enfance à présent c’est à mon tour de te le faire payer et en particulier pour ce que tu fis subir à mon fils en essayant de le brouiller avec sa mère, à ma fille pour avoir tenté de la tuer et pour ma femme. Je ne laisserai jamais plus personne s’en prendre à ma famille.
Dans un état second Deacon continua à cogner et cogner Georges de plus en plus fort.


A la maison de la plage tout le monde attendait des nouvelles. L’inquiétude grandissante se lisait sur leurs visages. Seul Ridge semblait impassible. Brooke semblait dans un autre monde. Elle ne cessait de répéter le nom de Charlie.
- « Charlie », « Charlie », « Charlie »…
Ridge fulmina.
- Vous allez attendre encore longtemps avant d’agir ? Deacon vous mène en bateau, il est tout aussi coupable que Charlie/Georges ou quelque soit son nom. Il a bien mené son jeu en vous faisant croire en son amour pour Bridget : tout ce qui n’a jamais intéressé ce minable fut sa vengeance contre nous. Il se contrefout de Bridget…
- C’est faux ! Mon père aime ma mère plus que tout au monde c’est pour cela qu’il est allé la chercher ! Même s’il doit mourir au moins il sauvera Maman ! Il n’a rien d’un minable le seul minable ici c’et toi !
- La ferme, Eric, tu ne vaux pas mieux que ton minable de père ! Quand la police en aura fini avec lui il croupira en prison pour le reste de sa minable existence. Quand à toi tu retourneras là où est ta place : chez ces malotru de Moor.
Personne ne prêta attention au fait que Ridge parla de la police au futur et non au conditionnel comme il se devait.
- Les Moor ne sont pas des malotrus, Ridge !
- Vous les défendez parce qu’ils sont de votre espèce mais vous aussi allait retourner dans votre caniveau !
Rick fulmina.
- Modère tes paroles, Ridge ! Je t’interdis de parler sur ce ton à ma femme. Quand à Eric il fait parti de notre famille au même titre que Thomas, Stephy et Phoebe.
- Comment oses-tu comparer mes enfants ? Ils sont des Forrester de sang. Est-ce ton mariage avec cette fille de rien t’a fais perdre la raison au point de te détourner des tiens ?
- Rick a raison, Ridge ! Eric fait parti intégrante de notre famille. Je promis à Deacon que s’ils leur arrivaient quoique ce soit, je m’occuperai de ses enfants comme si c’était les miens.
- Tu as perdu la tête ? Passe pour Elona, Anaëlle, Julian et junior : ce sont les enfants de Bridget mais Eric ne l’est pas.
- C’est notre frère ! hurla Elona.
- Je m’appelle Deacon Jr et non junior ! Deacon : comme mon père : Deacon. Prononce mon nom, Ridge ! Cela ne va pas t’écorcher la langue.
- Je constate avec regret que vous tous pris plus du caractère de votre père que les bonnes manières qui caractérisent les Forrester. Qu’à cela ne tienne à l’heure qui il est la police ne tardera pas à menotter ce voyou de Deacon Sharpe, dit t’il avec un sourire narquois.
- Quoi ? s’écrièrent d’une même voix toute la famille.
- Pendant que vous discutiez tous de la tragédie de la vie de ce pauvre enfant malheureux, dit-il sur un ton ironique, j’ai prévenu la police qu’il détenait Bridget prisonnière et qu’il était une menace pour sa vie.
- Ridge ! Tu n’as tout de même pas fais une chose pareille ? Tu n’as tout de même pas accusé Deacon de vouloir tuer sa femme ?
- Je l’ai fais pour sauver ma sœur. Il est temps que ce voyou paye pour tout le mal qu’il nous fait depuis des années. C’en est fini de Deacon Sharpe !
- Je n’arrive pas à le croire, non vraiment je n’arrive pas : je sais depuis longtemps que tu n’aimes pas Deacon et jamais tu ne l’aimeras mais de là à lui faire cela ! Tu ne laisse aucune chance à ce garçon alors que rien jusqu’ici ne démontra qu’il n’est pas réellement amoureux de Bridget.
- Taylor, Deacon est un voyou de la pire espèce. Il cacha bien son jeu jusqu’ici mais c’est fini ! Il finira ses jours en prison pour tentative d’assassinat.
- NON !!!!!!!! Papa n’est pas un criminel il n’a rien fait de mal ! Il n’a jamais rien fait de mal. Tu n’as pas le droit de faire cela. Tu es un monstre ! UN MONSTRE !
- Elona revient !
En larmes, la petite fille se sauva de la maison en courant. Son frère Eric s’élança derrière elle.
- Elona a raison, tu es un monstre ! Maman ne te pardonnera jamais ce que tu as fais à Papa. D’ailleurs à cause de toi ils risquent de mourir tous les deux car Zach les tuera des qu’il entendra la police.
Sur ces mots Deacon jr s’élança lui aussi hors de la maison.
Julian fusilla Ridge du regard et sorti rejoindre ses frères et sœur.
A son tour Rick le fustigea du regard.
- Comment as-tu pu faire cela à Bridget ? Tu sais à quel point elle aime Deacon pourtant tu n’as pas hésité à mettre sa vie en danger à cause de ta haine pour son mari ! Je te préviens, Ridge, si par malheur Bridget ne s’en sort pas à cause de toi je ne t’adresserai plus jamais la parole. Il en sera définitivement fini de nos liens de parenté.
- Rick, j’ai fais pour protéger Bridget.
- La protéger de l’homme dont elle est éperdument amoureuse ? Bon sang Ridge tu n’as pas écouté un traite mot du récit sur Zach, enfin Georges ou Charlie ou quelque soit son nom.
Deacon a tout prévu tout ! Il a piégé ta sœur, lui fait des enfants et pour finir fait venir son beau père dont il prétend être terrifié afin de piéger et s’emparer de la fortune des Forrester.
- Vous êtes tellement obsédé par l’argent que vous ne pouvez même pas imaginer qu’il puisse exister autre raison à l’union de Deacon et Bridget.
- Rester en dehors de tout cela, Ambre, tout ceci ne vous regarde pas.
- Oh si ca me regarde ! Et pas simplement à cause de Deacon et du fait qu’il fut mon meilleur ami pendant très longtemps mais aussi parce que je suis moi-même concernée : vous me méprisez depuis toujours car je ne suis pas de Beverly Hills et je suis certaine que si vous trouviez un moyen de me faire sortir de la vie de Rick vous n’hésiteriez pas.
- Le portable de Deacon ne répond pas, dit Stephanie en rentrant dans le salon dont elle sortit pour appeler Deacon.
- Vous voyez qu’est ce je vous disais, claironna Ridge.
- Bon j’en ai plus qu’assez de rester ici à ne rien faire alors qu’une d’une manière ou d’une autre ma sœur est en danger.
- Je t’accompagne.

Pendant ce temps là à l’extérieur les enfants de Deacon et Bridget, grelotant sous la pluie, discutaient ensemble.
- C’est de ma faute tout ce qui arrive. C’est à cause de moi si Papa et Maman sont en danger : si je n’avais pas cru Zach sur parole et dis toutes ces méchantées à Maman rien de tout ceci ne serait arrivé. C’est moi qui laissai Zach entrer dans notre famille.
Je regrette, je regrette tellement.
- Ce n’est de ta faute, Eric mais de la mienne. Moi aussi je le cru et je fus très dur avec Papa.
- Mais cela n’a pas duré.
- Uniquement parce que Maman m’expliqua les choses telles qu’elles étaient. J’aimerais tellement qu’ils soient là tous les deux, que notre vie redevienne comme avant Zach.
- C’est impossible Elona. Surtout avec ce qu’Oncle Ridge vient de faire.
Il déteste notre père comme tout le reste de la famille d’ailleurs. A l’exception peut être de Stephanie mais si Oncle Ridge déteste Papa, grand père est comme lui, tout comme Oncle Thorne : ils le détestent tous. Ils aimeraient voir Maman divorcer. Finalement ils les tueront tous les deux. Lorsque Zach entendra la sirène de police il les tuera c’est sur : c’est même certain, dit Deacon jr.
- Dans ce cas c’est nous de les sauver ! s’écria Eric. A toi, Julian et moi ! A nous trois nous sauverons nos parents !
- Comment comptes-tu t’y prendre ? demanda Julian.
- Je connais la maison de Zach, je suis sur que c’est la maison de Nancy où je passai mes journées autrefois lorsque je séchai les cours.
- Ok mais comment ferons nous pour nous y rendre et comment faire pour les sauver ?
- Je ne sais pas encore, Deacon jr. Tout ce que je sais c’est que nous devons y aller tous les trois.
- Et moi vous m’oubliez ?
- Elona, ce n’est pas pour les filles et il vaut mieux que tu restes là pour Anaëlle.
- Pas question ! Ce sont mes parents autant que les vôtres je veux vous aider.
- C’est trop dangereux.
- Eric à raison, Elona : c’est trop dangereux pour toi.
- Pourquoi parce que je suis une fille ?
- Oui.
- Deacon jr…
- Ils ont raison, Elona !
- Oh non Julian pas toi. De mes trois frères je croyais pouvoir compter sur toi.
- Je suis désolé, Elona mais je suis d’accord avec Eric et Deacon jr.
- Alors si je comprends bien pendant que vous irez sauver nos parents, moi je devrai rester là à vous attendre à ne rien faire ? Il n’en est pas question ! Je viens avec vous ! Nous ne serons pas trop de quatre pour leur venir en aide !
- Et Anaëlle ? demanda Eric
- Anaëlle dort elle ne se réveillera pas avant demain matin et si nous avons de la chance Papa et Maman seront de retour !
- Ok ! C’est d’accord tu viens avec nous. Apres tout tu peux nous être utile. J’ai suffisamment d’argent de poche pour m’acheter des billets de bus et vous ?
- Moi aussi, dit Elona
- Idem pour moi
- Pour moi aussi.
- Ok alors allons chercher l’argent et nous partons. Nous n’avons pas une minute à perdre.

Chez Georges : Deacon et lui se battaient toujours. Georges prit le dessus sur Deacon à la grande frayeur de Bridget.
- Lâchez-le ! Lâchez-le ! Espèce de minable, vous allez le tuer stop !
Georges fulmina.
- Je vais te montrer si je suis un minable ! Il poussa violement Deacon sur le coté qui poussa un cri de bête avant de s’évanouir.
- Deacon !!!!!!!!!!!! cria Bridget en entendant son cri de douleur.
Elle tenta par tout moyen de défaire ses cordelettes qui la maintenaient prisonnière mais elles étaient trop serrées. C’est alors que Georges, furibond, s’approcha d’elle.
- Tu crois maligne hein princesse ? Avec tout ton fric tu as l’impression d’être supérieure à moi ? Je vais t’apprendre à jouer les grandes dames !
Il défit son pantalon et défit le pull de Bridget et tenta de la prendre de force.
- Lâchez-moi !!! Deacon mon amour !
- Ton Deacon ne peut plus rien faire pour toi : il est mort.
- Non !!! Espèce de salopard vous ne réussirez pas à le tuer ! Deacon ! Mon amour relève toi
Georges la gifla.
Dans son inconscience Deacon entendu la voix de l’être qu’il aimait plus que tout au monde.
Georges ricana.
- Quel effet ca fait, ¤¤¤¤¤¤, de sentir impuissante. Finalement c’est toi qui verras ton Deacon adoré crever. Dommage j’aurais aimé qu’il assiste à ta mort.
Bridget lui cracha à la figure. C’est alors que Deacon retrouvant un peu de ses forces se leva et l’attrapa par le col de sa chemise.
- Lâche là immédiatement !
Sur ces mots il envoya Georges à l’autre bout de la pièce qui perdit connaissance puis s’agenouilla auprès de Bridget et réussi à lui défaire ses cordelettes qui maintenaient ses mains prisonnières.
Bridget jeta alors ses bras autour de son cou et l’embrassa.
- Est-ce va mon amour ?
- Je vais bien mon amour.
- Chéri, il a enlevé Eric mais j’ignore où il est.
- Non, mon amour, il n’a pas enlevé notre fils. Notre fils va bien il est à la maison avec ses frères et sœurs. Stephanie veille sur eux.
- Merci mon Dieu !
- Mon amour, nous allons devoir quitter ces lieux au plus vite : Georges risque de se réveiller d’une minute à l’autre. Est-ce tu peux marcher ? dit t’il après avoir détaché totalement Bridget.
- Oui mon amour, ca va aller. J’ai hâte de revoir nos enfants et de les serrer dans mes bras.
C’est cet instant que choisi Georges pour se revenir à lui. Muni d’un revolver il se dirigea vers Deacon. Bridget apercevant l’arme poussa un cri de terreur.
- Chéri, attention : il est armé !!!
Deacon se retourna alors et fit face à Georges.
- Tu n’as pas changé d’un pouce : toujours à t’en prendre aux plus faibles et si tu as un adversaire à la hauteur tu utilises une arme.
- Tu vas crever Deacon mais avant cela tu va avoir le privilège de voir mourir celle à qui tu tiens plus qu’à ta propre vie, dit-il en pointant l’arme vers Bridget.
- Si jamais tu oses toucher à un seul de ses cheveux c’est moi qui te tuerai bien avant que tu puisses lui faire quoique ce soit.
Sur ce il tenta de lui arracher l’arme. S’amorça alors une bagarre entre les deux hommes lorsque finalement un coup de feu éclata dans le vide. Deacon ayant réussi à désarçonner Georges. Cependant la bagarre entre les deux hommes se poursuivit au corps à corps. Deacon pris le dessus sur Georges le frappa avec toute la rage et la colère qui sommeillait en lui depuis le jour où il rêva de ne plus se laisser faire par cet individu le maltraitant.
- Ca c’est pour chaque coup pour lesquels j’ai failli y perdre la vie, dit-il en lui donnant un coup de poing sur le visage. Celui-ci est pour tout le mal que tu fis à mes enfants. Tu as bouleversé la vie de mon fils et ma fille a presque failli mourir par ta faute. Et celui-ci est pour t’en être pris à ma femme. A la prunelle de mes yeux !
Le visage de Georges était totalement ensanglanté. Deacon était dans un tel état qu’il ne réalisait plus ce qu’il faisait. La voix de l’être aimé le ramena à la raison.
- Deacon, arrête mon amour. Je ne veux pas que tu salisses les mains à cause de lui. Il n’en vaut pas la peine.
Deacon s’arrêta, se leva et serra Bridget dans ses bras.
- Mais toi tu en vaux la peine. Tu mérites qu’un homme se batte pour toi.
Elle l’embrassa sur ses lèvres.
- Je t’aime mon amour.
- Je t’aime aussi.
Nancy tomba à genoux face à Georges inanimé.
- Georges, réveille-toi !
C’est alors qu’on tambourina à la porte.
- Police ! Nous avons un mandat ouvrez !
- C’est toi qui a fais appel à eux ?
- Non, mon amour. J’ai été faible et j’eu peur que Georges ne te le fasse payer cher si jamais je les prévenais. Je regrette.
Bridget passa ses mains autour de son cou et l’embrassa.
- Tu n’as pas de regret à avoir : tu es mon héros comme dirait notre fille.
Deacon se mit à rire et l’embrassa à son tour.
- Est-ce qu’il ta touchait ?
- Non mon amour, tu es arrivé à temps.
- Merci, Seigneur.
Il l’embrassa derechef.
A cet instant la police entra.
- On nous a signalé un enlèvement et secrétassions de Bridget Forrester par Deacon Sharpe.
- C’est une plaisanterie ? s’écria Deacon.
- Je suis Md Deacon Sharpe et jamais mon époux ne m’enleva.
- Etes-vous Bridget Forrester ?
- Bridget Sharpe ! Fulmina-t-elle
- Que c’est t’il passé ici ? Dis un collègue en voyant Georges.
- C’est homme enleva et séquestra ma femme.
A cet instant Ridge et Brooke et Eric firent irruption dans la maison.
- Deacon ! Otez tout de suite vos mains de ma fille ! Je ne vous le permets pas !
- Papa ! Deacon et moi sommes mariés je te rappelle ! Nous nous passons de ta permission. De plus que faites vous là ?
A ce moment Brooke aperçu Georges étalé par terre.
- Charlie !
A son tour elle tomba à genoux prés de lui. Sa respiration était lente.
- Nous avons appelé une ambulance, elle ne va plus tarder, dis un des policiers.
« Du moins je l’espère. Dans ce quartier on est jamais sur de rien. » Se dit t’il en pensée.
- Bridget, écoute moi, il y a certaine choses que tu ignores à propos de ton mari : il n’est pas celui que tu crois. Il te ment depuis des années en prétendant t’aimer mais en vérité il ne cherche qu’à se venger de nous. Il mit au point cet enlèvement…
- Quoi ? Le coupa t’elle. Non, Papa ! Depuis des années je vous entends toi, Maman et Ridge dire du mal de mon mari. Vous croyez que je suis dupe ? Vous cherchez par n’importe quel moyen de nous séparer ! Mais je l’aime ! Je l’aime à la folie et c’est réciproque. Il n’a pas hésité une seconde à mettre sa vie en péril pour sauver la mienne. Georges ma enlevé et séquestrer. Il avait l’intention de me tuer afin de faire souffrir Deacon.
Bridget marqua une pause.
- Ce monstre comprit ce que vous refusez d’admettre : Deacon m’aime autant que je l’aime.
Bridget appuya sur le sens de chaque mot.
- Charlie, dit Brooke larmoyante.
- Deacon, dit Nancy, Deacon, c’est lui qui a fait cela. Il a tué Georges, mon Georges.
Brooke se leva furibonde et alla vers Deacon.
- C’est vous ! qui avait fait cela ! Comment avez-vous osé ? hurla-t-elle.
- Il a enlevé Bridget et tenta de la violer.
- Vous mentez ! Charlie n’aurait jamais fait cela !
- Charlie ?
- Tu te souviens du mari mystérieux de ma mère ? Ce brasseur d’affaire qui n’était jamais là. C’est lui. Encore une de ses identités.
- Mon Dieu. Cela explique beaucoup de choses.
- Notamment comment Zach fut au courant de nos secrets de famille. Une fois de plus ma mère écouta plus sa libido que son cerveau.
Les ambulanciers arrivèrent et transportèrent Georges à l’hôpital
Nancy voulu partir avec lui mais la police l’en empêcha afin de l’interroger. Elle fustigea Deacon du regard.
- Si jamais Georges venait à mourir, jamais je ne te le pardonnerai !
Ses yeux lançaient des étincelles.
- Est-ce un jour tu ma aime ?... Maman ? Un jour, une heure ? y ‘a-t-il eu ne serais qu’une toute petite minute où tu ma aimé ?
Nancy le regardât sans répondre.
- Ton silence est éloquent. Tu aurais très certainement préféré que ce fut moi qui sois allongé sur le sol au lieu de Georges.
Nancy ne répondit toujours pas, se contentant de le toiser du regard.
- Allez venez, Madame, nous vous emmenons au poste de police : nous avons encore des questions à vous poser. Mlle Forrester ? Excusez-moi : Md Sharpe voulez vous déposer une plainte contre Nancy Wilson ?
Bridget regarda Deacon et vit le chagrin dans les yeux de son époux ainsi que le reste des Forrester.
- Non, je ne porterai pas plainte.
- Mais moi oui, dit Deacon en se ressaisissant.
- Pour quel motif ? Monsieur ?
- Je porte plainte pour maltraitance sur enfant de moins de quinze ans, pour complicité d’enlèvement d’un enfant mineur et complicité d’enlèvement et de séquestration à l’encontre de mon épouse.
- Mon amour, tu n’es pas obligé…
Sans répondre il serra Bridget contre lui.
Nancy devint furibonde.
- Je te déteste, je te hais et haïrai toujours pour le mal que tu me fis en m’enlevant mon Georges !
- Il est trop tard pour changer d’avis ? demanda Bridget aux policiers.
- Non, Madame, vous pouvez encore porter plainte.
- Dans ce cas je porte plainte pour complicité d’enlèvement d’un enfant mineur et complicité d’enlèvement et de séquestration.
Suite à cela un des policiers lui mit les menottes tout en lui citant ses droits :
- Vous êtes en état d’arrestation, vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz peut être retenu contre vous. Vous avez le droit à la présence d’un avocat, si vous n’avez pas les moyens nous vous en fourniront un gratuitement. Avez-vous bien compris ?
- Oui ! Oui ! s’exclama t’elle. Sur le point de sortir elle se retourna vers Deacon : un jour tu le payeras ! Comptes sur moi je te le ferai payer ! J’aurai ma revanche, sois en sur !
Les policiers la firent entrer dans la voiture. Deacon posa sa tête sur l’épaule de Bridget. Celle-ci l’embrassa.
Eric s’approcha alors.
- Je suis désolé, Deacon, je vous ai mal jugé.

A la maison de plage, Ambre et Rick s’apprêtèrent à partir rejoindre Deacon et Bridget lorsque Stephanie les appela.
- Rick ! Ambre ! Avez-vous vu les enfants ?
- Non pourquoi ?
- Ils ne sont plus dans leur chambre : aucun d’eux à l’exception d’Anaëlle.
- Seigneur ! Ils ont du s’échapper pendant que nous discutions pour aller rejoindre leurs parents, dit Ambre.
- J’appelle tout de suite Eric ! s’écria Stephanie.
Joignant le geste à la parole elle appela Eric.
- Eric !
- Stephanie, je suis désolé je n’ai pas eu le temps de t’appeler et les événements se sont précipités. J’ai eu tord à propos de Deacon…
- Eric, les enfants ont disparu !
- Quoi ? hurla-t-il.
- Ils ne sont nulle part : nous les avons cherchés dans toute la maison mais aucune trace d’eux. Je présume qu’ils sont surement en route pour retrouver leurs parents. J’attends que Katherine arrive pour garder Anaëlle et j’arrive.
- As-tu prévenu la police ?


A quelques mètres de là Deacon et Bridget étaient blottit l’un contre l’autre.
- Comment te sens-tu ?
- Je vais bien ne te fais pas de soucis pour moi. C’est surtout pour toi que je m’inquiète.
- Tu es une femme extraordinaire !
Bridget lui sourit et l’embrassa.
- J’aimerais rentrer à la maison et embrasser nos enfants.
- Ils vont être fou de joie de te revoir.
- Je vais pouvoir dire à Elona qu’elle a raison : son père est un héros.
Deacon lui sourit et l’embrassa. Enlacé ils se dirigèrent vers la sortie.
- Reste là, je vais chercher la voiture.
- Non ! Je ne veux plus être séparée de toi une minute.
- Chérie, il pleut des cordes dehors et tu n’as même pas une veste ou un parapluie pour te couvrir.
- Cela m’est parfaitement égal : toi non plus tu n’es pas protégé.
- Tu marques un point.
Bridget sourit.
Ils s’apprêtèrent à sortir lorsqu’Eric les interpella.
- Bridget ! Deacon ! Attendez !
Ils s’arrêtèrent tous deux.
- J’ai quelque chose à vous dire…
- Si c’est encore pour faire des reproches à mon mari…
- Non ! il ne s’agit en rien de tout cela. Vos enfants sont en route pour venir. Dixit-il après quelques minutes d’hésitation.
- Ils vont venir ici ? Non ! Je ne veux pas qu’ils viennent jusqu’ici ce n’est pas un quartier fréquentable pour des enfants si jeunes ! Leur mère et moi allons rentrer à la maison nous les verrons la bas. Dites à Stephanie de ne pas céder à leurs caprices.
- Vous ne comprenez pas : Deacon : les enfants sont déjà en route ; ils se sont sauvés de la maison !
- NON ! hurla Bridget.
- J’appelle la police, dit Deacon en saisissant son cellulaire.
- Stephanie s’en ai déjà occupé.
- Sois maudit, Georges, dit Deacon. Puis se ressaisissant il s’adressa à Bridget. Chérie reste ici avec ton père où rentre plutôt à la maison, de mon coté je vais voir si je les trouve.
- Je viens avec toi !
- Deacon a raison, intervint Eric.
Bridget ne prêta aucune attention à son père.
- Chéri, je suis leur mère : tu ne peux pas me demander de rester à l’écart c’est tout simplement impossible.
- Je sais bien à quel point tu aimerais serrer nos enfants dans tes bras, mais chérie, il tombe des cordes dehors et tu n’es pas encore remise de ton enlèvement.
- Ca m’est égal, j’aurai tout le temps pour m’en remettre une fois que nous serons tous chez nous.
Deacon soupira.
- Ok, c’est d’accord mais cela sur tes épaules.
Il retira sa veste et la mit sur les épaules de Bridget.

Pendant ce temps là, les enfants descendirent du bus à un endroit qu’Eric cru reconnaître : il l’aurait aperçu en voiture avec Nancy.
- Où sommes-nous ? demanda Elona
- Non loin de la maison de Nancy et Zach, répondit Eric.
Il regarda de gauche à droite et de droite à gauche tentant de reconnaître quelque chose qui lui semblerait familier et lui confirmerai qu’il était bien dans la bonne direction : hélas il ne trouva rien lui permettant d’étayer ses dires. Ils marchèrent et marchèrent des longues minutes qui leur parurent être une éternité. Soudain Eric reconnu la maison où il passa plusieurs semaines au lieu d’être en classe.
- C’est ici! s’écria-t-il.
- Tu en es sur ?
- Oui ! Deacon jr. Venez !
Les quatre enfants se mirent à courir le cœur battant à la chamade. La porte, malgré la pluie était ouverte. Les enfants pénétrèrent à l’intérieur de la pièce sans même frapper.
Bridget, qui n’était pas encore sortit fut la première à voir ses enfants et se précipita vers eux.
- Mes bébés ! s’écria t’elle.
- Maman !
Les quatre enfants tombèrent dans les bras de leur mère.

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Chapitre 29
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