The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
Hello, bienvenue sur notre forum de Beacon forever. Ce forum est avant tout destiné à écrire et des lires des fan fictions, histoires reprises et corrigés par les fans des séries. Ici c'est en particulier consacré à Deacon et Bridget du soap Amour Gloire et Beauté, Top Model ou encore the Bold and the beautiful.
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 30

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 30   Mer 9 Déc - 0:31

- Maman ! Tu vas bien ?
- Oui, mon ange, dit-elle en souriant.
- Maman, je suis désolé, je suis vraiment vraiment désolé, c’est à cause de moi tout ca. Mais non mon ange, tu te trompes ce n’est en rien ta faute : le seul coupable c’est Georges et uniquement Georges !
- Ou il est ? demanda Elona.
Son père la prit dans ses bras.
- Il est parti, chérie, il ne nous ennuiera plus jamais.
- Il est en prison ?
Deacon regarda Bridget qui acquiesça d’un hochement de tête.
- Papa ?
- Oui, les enfants : il est en prison.
- Chéri ? J’aimerais rentrer à la maison maintenant : il me tarde d’embrasser Anaëlle.
- Oui mon amour, nous allons rentrer.
A cet instant Stephanie, Ambre et Rick les rejoignirent.
Deacon ayant reposé sa fille se précipita vers Stephanie
- Ou est Anaëlle ?
- Rassurez-vous, Deacon, votre fille va bien : elle est en sécurité chez vous avec Catherine. Quand à vous les enfants : peut on savoir ce qui vous a prit de vous échapper ainsi ? Je vous ai pourtant bien recommandé de rester dans vos chambres !
- Nous voulions retrouver Papa et Maman.
- Comment avez-vous fait pour venir ?
- Stephanie, je t’en prie ce n’est ni le lieu ni le moment de leur faire des reproches. Pour l’instant je n’ai qu’une envie ce serait de rentrer chez moi retrouver ma famille au complet.
- Comment comptez-vous rentrer ? Il est hors de question que ma fille prenne le volant après tout ce qu’elle vient de vivre !
- Loin de moi cette idée, Eric ! Je vous rappelle que j’ai ma voiture. J’ai l’intention de ramener ma femme et mes enfants à bon port.
- Mon amour, tu es aussi fatigué que moi : nous pouvons appeler un taxi.
- Chérie, aucun taxi ne voudra venir ici crois moi.
- Il y’a une autre solution : je suis venue avec la limousine. Elle est à votre disposition si vous le souhaitez.
- Merci, Stephanie.

Arrivé chez eux, Bridget se précipita voir Anaëlle. Celle-ci dormait à poing fermé. Apres avoir donné un baiser à sa fille, Bridget sortit de la chambre pour rentrer dans la sienne retrouvé son mari.
Deacon lui sourit.
- Elle dort ?
- Oui, dit-elle en souriant. Comment te sens-tu ?
- C’est plutôt à toi qu’il faut poser la question ! Ma chérie, tu as été enlevée et séquestrée pendant quarante heures.
- Mais je vais bien ! Je vais très bien mais je suis inquiète pour toi, chéri.
- Rassure-toi, je me sens bien. Te savoir saine et sauve et de nouveau dans mes bras…c’est la seule chose qui compte réellement.
- Je t’aime.
- Je t’aime.
Il embrassa Bridget puis lui retira son pull, retirant son soutien gorge…
- Je t’aime
- Moi aussi je t’aime.
Leurs deux corps ne formèrent bientôt plus qu’un et ils firent l’amour jusqu’au moment où la fatigue les gagna et s’endormirent dans les bras l’un de l’autre.

- J’ai pris une décision, Stephanie, dit Eric sur un ton atone.
Stephanie leva les yeux vers lui.
- Ah oui ? Laquelle ?
- Je vais donner une chance à Deacon.
- Ce serait une excellente chose en effet. Tu vois que ce garçon n’est plus celui que nous avons connu à son arrivée à Los Angeles : il aime sincèrement Bridget. Il n’a pas hésité une minute des qu’il a su où elle se trouvait.
- Je sais. Je reconnais m’être trompé.
- Bien ! A présent parlant de Brooke !
- Stephanie, ne commence pas !
- Je ne commence pas quoi ? Eric ? Tu imagines où sa libido nous a conduit cette fois ? Elle a confié des secrets de famille au premier homme qui l’ait satisfaite au lit. A cause d’elle Eric fut fortement perturbé, Elona faillit perdre la vie.
- Elle ignorait qui il était réellement.
- Est-ce une raison suffisante pour lui confier de tels secrets ?
- Bridget et Deacon aurait du dire toute la vérité à leur fils depuis longtemps.
- Ne rejette pas la faute sur les autres pour la couvrir.
- Je suis d’accord avec Papa ! Si Deacon avait dit toute la vérité à Eric depuis le départ il n’aurait pas été choqué et rien ne se serait passé.
- Tu crois cela toi aussi, Ridge ?
- Absolument ! La faute en incombe entièrement à Deacon ! S’il n’était pas autant intéressé par l’argent de notre famille il aurait dit la vérité à son fils depuis longtemps.
- Stop ! Ridge ! J’ai décidé de donner une chance à Deacon et de l’accueillir dans notre famille. Pour ta sœur je te demande de faire un effort.
Ridge voulu répliquer lorsque le téléphone sonna.
- Allo !
- Oui Brooke ?
- ***
- Comment ?
***
- Est-ce Deacon est au courant ?
***
- Ok. A plus tard.
Eric raccrocha, la mine défaite.
- Eric, qui y a-t-il ?
- C’était Brooke. Georges vient de mourir !
- Super ! Nous voilâmes maintenant avec un assassin dans la famille ! Nous allons être la risée de toute la profession ! La presse à scandale va nous descendre en flèche. Si seulement Bridget n’était pas aussi entêtée elle n’aurait jamais contracté cette mésalliance.
- Ridge, il s’agissait seulement de légitime défense. Georges l’attaqua en premier et je te rappel qu’il détenait ta sœur en otage.
- C’est ce qu’il affirme mais quelle preuve avons-nous ? Georges n’est plus là pour se défendre.
- Mais moi oui et je connais la vérité. Juste avant de mourir Georges me la confia.
- Logan ! Comment es tu rentrée ? Tu aurais du m’appeler, je serais venu te chercher.
- Comme à l’accoutumée, tu voles des qu’elle te bipe.
- Je t’en prie, Taylor, ce n’est pas le moment d’être sarcastique. Brooke vient de vivre des moments extrêmement difficiles.
- Mais tu es là pour la consoler comme toujours.
- Je suis d’accord avec Taylor.
- Ce n’est pas le moment, Stephanie! coupa Eric. Ridge n’a pas totalement tord. Cette histoire risque de nous faire du tord surtout si comme je l’envisageais : laisser une chance à Deacon d’appartenir à notre famille en l’intégrant aux Créations Forrester.
- Comment ? Laisser Deacon revenir aux Créations Forrester ? Tu n’y penses pas !
- Eric ! Je refuse de croiser chaque matin l’homme qui a tué l’homme que j’aimais.
- Cet homme, Brooke a faillit tuer votre fille.
- C’est faux ! Il ma tout expliqué ! Il n’a enlevé Bridget uniquement parce que Deacon l’obligea. C’est lui le cerveau de cette affaire.
- C’est ridicule ! J’étais présente ce soir là lorsque Bridget disparu : je me trouvais chez eux et je vis dans quel état se trouvait Deacon. De la manière dont il sauta sur le téléphone lorsqu’il sonna.
- Vous étiez là bas, Taylor?
- Oui, Stephanie.
- Que faisais tu chez Deacon ?
- Je suis allée chez lui ce soir là car je compris que quelque chose n’était pas normal au son de sa voix lorsque je l’eu au téléphone.
- Il ta téléphonais ?
- Mais non, idiot, pas à moi. A Bridget !
- Tout ceci devait faire partit de son plan et vous êtes tombé dans son piège vous aussi, Taylor.
- Et concernant les enfants. Georges vous a-t-il fourni une explication ?
- Là aussi ce fut Deacon qui mit tout en scène. Il voulait se débarrasser des enfants en premier et ensuite de Bridget pour pouvoir tout hérité.
- Bridget n’a rien puisque je lui coupai les vivres lorsqu’elle épousa Deacon. Quand aux enfants ils n’avaient qu’un infime pourcentage qu’il me rendit lorsque cette histoire débuta.
- Et concernant Nancy, que vous a-t-il dis à son sujet ? Je suis curieuse de savoir.
- Il ne l’aimait pas ! Il ne la jamais aimé ! Il voulait divorcer pour rester avec moi mais elle s’accrochait tout en le menaçant. Il n’avait pas d’autre choix que de la suivre.
- Dans ce cas expliquez moi pourquoi il se fit passer pour un brasseur d’affaire avec un faux nom ?
- Mais parce que Deacon le lui demanda.
Stephanie leva les yeux au ciel.


A la maison de la plage Deacon fit un cauchemar.
- Non ! Lâche-la ! Lâche-la tout de suite ! Ne pose pas tes mains sur elle !
- Deacon ! Deacon ! Chéri réveille toi ! Réveille-toi mon amour !
- Bridget ?
- Oui mon amour c’est bien moi : je suis là. C’est finit maintenant : tout est finit Georges ne te fera plus jamais de mal ; il va finir ses jours là où il aurait du être depuis longtemps : en prison !
- Tu y crois vraiment ?
- Oui mon amour.
Deacon l’attira vers lui et l’embrassa.
- J’aurais été capable de le tuer : le voir poser ses mains sales sur toi c’est plus que je ne pouvais le supporter.
Bridget ne dit mot. Elle se pencha vers son mari et l’embrassa
- Il ne te fera plus jamais de mal.
- J’ai tout supporté me concernant mais après le mal qu’il fit à nos enfants et à la simple qu’il puisse te toucher…
Bridget le serra dans ses bras
- Chut ! C’est fini : il ne ma pas touché : grâce à toi…mon héros
Deacon se mit à rire.
- Elona ma dit exactement la même chose hier lorsque nous sommes rentrés.
- Notre fille est intelligente.
- Belle et intelligente exactement comme sa mère, dixit il en lui donnant un baiser.
- Je t’aime
- Je t’aime
Deacon eu un air soucieux.
- A quoi penses-tu ?
- A nos enfants, particulièrement à Julian.
- J’imagine que tout ceci à du lui rappeler de bien pénibles souvenirs.
- Et dire que nous l’avons adopté afin de lui épargner cette horreur. Ce cauchemar que constitue un enfant battu et à cause de moi il là non seulement revécu et de plus il faillit perdre sa mère.
- Deacon mon amour tu n’y es pour rien et nos enfants le savent. Mais tu as raison : nous devons parler aux enfants, il faut qu’il évacue tout cela. Je demanderai à Taylor de venir nous aider si besoin est.
- En parlant de Taylor, elle et Stephanie ont été superbes. Particulièrement Stephanie.
Bridget lui sourit et l’embrassa.
- Que dirais tu de faire l’école buissonnière ? Te sens-tu d’attaque pour une journée à la plage rien que la famille Sharpe au grand complet ?
- La question est de savoir si toi tu en as la force ? Ma chérie, je te rappelle que c’est toi et non moi qui fut enlevée.
- Mais c’est toi que ce monstre tortura toute sa vie et je n’ai pas besoin d’avoir été là pour imaginer ton angoisse suite ça.
Deacon la serra contre lui en lui caressant les cheveux.
- Je vais bien…maintenant et j’ai très envie de passer cette journée en famille. La famille Sharpe au grand complet !
Bridget lui sourit. Il lui sourit en retour et firent l’amour.


Dans leur appartement Rick et Ambre firent commentèrent les derniers événements.
- Toute cette histoire est absolument incroyable ! Venir retrouver son beau fils après tout ce temps dans le seul but de lui faire du mal !
- En même temps pour un homme comme lui fut poussé par l’appât du gain cela allait de soi. Tu apprends que la personne que tu hais le plus au monde est mariée à une Forrester…
- Logique. Crois tu qu’à présent ton père, ton frère et ta mère changeront d’attitude face à Deacon et accepteront enfin son mariage avec Bridget ?
- Je l’espère ! Pour le bien de ma sœur et de ses enfants : je l’espère !
- Mais tu n’y crois pas ?
Rick soupira.
- Je doute de Ridge. Le voir changer d’avis relèverait du miracle.


Dans le grand salon des Forrester Brooke pleurait la mort de Georges. Elle avait l’impression que plus aucun homme n’arrivera à lui faire ressentir les émotions physique qu’elle ressentit avec Georges.
- Vous rendez vous compte que vous êtes entrain de pleurer la mort d’un homme qui a enlevait et faillit violer votre fille ?
- Taisez-vous, Taylor! Vous ne savez pas de quoi vous parlez : Deacon nous a menti ! Charlie n’a jamais fait cela ! Jamais ! Je lui ferai payer tout le mal qu’il fit à Charlie !
- Encore une fois, Brooke, vous laissez vos phéromones vous contrôlez entièrement.
- Je ne suis pas comme vous, Taylor, j’écoute ce que mon cœur me dicte.
- Votre cœur ? Où votre libido ?
- Stephanie !
- Laisse, Eric, tout ce que cette femme peut dire ou penser de moi ne m’atteint pas.


A la maison de la plage Deacon et Bridget après avoir fait l’amour se préparent pour le petit déjeuner. Les enfants n’allaient plus tarder à se lever.
- Laissons-les dormir encore un petit peu : après tout ce qu’ils ont vécu ces derniers jours ils ont besoin de récupérer.
- Cela me laisse le temps de vous avoir quelques minutes encore pour moi tout seul, dit Deacon en l’attirant dans ses bras pour l’embrasser.
A l’embouchure de la porte Elona, première debout bientôt rejointe par ses frères, sourit en voyant ainsi ses parents.
- Que ce passe t’il? demanda Deacon jr.
- Chut ! dit-elle en mettant son index sur ses lèvres. Regarde. Regardez tous !
Les quatre enfants sourirent.
- Nous ne devrions pas rester ici cela ne se fait pas de regarder aux portes : vous savez bien que Papa et Maman nous l’ont interdit, dit Eric.
- Je sais mais je suis tellement contente de les revoir tous les deux. Je ne pardonnerai jamais à Zach le mal qu’il nous fit.
- Moi aussi, Elona, moi aussi je ne lui pardonnerai jamais et je ne pourrai pas non plus me le pardonner.
- Non, Eric, ce n’est pas de ta faute. Papa et Maman te l’ont dit lorsque nous sommes rentrés.
- Je sais bien, Elona, mais je ne peux m’empêcher d’y penser.
- Alors regarde ! dit-elle en prenant son frère par la manche de son pull. Regarde Papa et Maman, Eric. Tu les vois tous les deux ? Nos parents sont plus amoureux que jamais. Plus personne ne pourra faire quoique ce soit contre notre famille, pas même Oncle Ridge ou Grand Père ou encore Grand mère ne pourront plus séparer notre famille.
Eric sourit en voyant ses parents dans les bras l’un de l’autre entrain de s’embrasser. A cet instant la petite Anaëlle qui se trouvait dans les bras de son frère Julian gazouilla. Ce qui ne manqua pas d’attirer l’attention de ses parents. Apres avoir échangé un regard complice avec son mari avant de se retourner.
- Peut-on savoir ce que vous faites tous ici ? Bande de petits monstres.
Les enfants éclatèrent de rire suivi de prés par leurs parents.
- Depuis quand espionne tant ses parents ? Demanda Deacon essayant de prendre l’air faussement fâché sans toutefois parvenir à ses fins.
Tout le monde partit d’un grand fou rire.
- Allez ouste ! Tout le monde dans la cuisine.
Bridget prit Anaëlle dans ses bras et l’embrassa.
A la table du petit déjeuner, tout le monde parlait et riait en même temps. Bridget reprenant son sérieux s’adressa aux enfants.
- J’aimerais que nous revenions sur ces derniers événements. Vous aurez tout le loisir de vous exprimer à tour de rôle bien sur. J’aimerais commencer par toi, Julian.
- Je présume que tout ceci à du te faire penser plus que jamais à tes parents ?
Julian baissa les yeux.
- Chéri, tu n’as rien à craindre à nous dire ce que tu ressentis.
- C’est vrai ! J’ai eu peur. Zach est tout point identique à mes parents. De plus si vous étiez mort tous les deux j’avais peur que l’on m’envoie dans une famille d’accueil identique à la première.
- Julian, mais tu sais bien que je demanda à Stephanie de prendre soin de vous s’il m’était arrivé quelque chose en allant porter secours à votre mère.
- Oui mais est ce grand père allait accepter ? Après ce tout ce que raconta Ridge ? Papa les Forrester te déteste. Toi, Julian et moi ne feront jamais parti de leur famille. Je ne dis pas cela pour toi, Maman.
- Je le sais, mon ange mais tu te trompes pour Julian et toi, je t’assure : mon père vous aime même s’il n’accepte toujours pas, pas encore, votre père, mais en ce qui vous concerne Julian et toi vous êtes ses petits enfants au même titre que Thomas, Phoebe et Stephy ou encore Zende.
- Mais c’est fini maintenant ? Zach ne pourra plus nous faire du mal ?
- Oui, ma puce, c’est terminé. Georges va aller en prison pour un bon nombre d’année.
- Papa ?
- Oui, Deacon jr ?
- Pourquoi Ridge veut t’il faire croire à tout le monde que tu allais faire du mal à Maman ?
- De quoi parles-tu ?
Ils furent interrompus par le téléphone qui sonna.
- Laisse chérie, j’y vais.
Deacon se leva et alla répondre au téléphone.
- Allo ?
- Comment ? Quand ?
- Entendu je vous remercie.
Deacon raccrocha.
Bridget remarqua que quelque chose n’allait pas.
- Chéri ? Qu’est qui ce passe ?
- Les enfants voulez vous bien allez jouer dehors mais ne vous éloignez pas trop de la maison.
Une fois les enfants hors d’atteinte Bridget s’avança vers Deacon.
- Mon amour, que ce passe t’il ? Qui étais ce au téléphone ?
- C’était la police : Georges est mort des suites de ses blessures. Bridget, j’ai tué un homme : je suis un meurtrier !
- Deacon, non ! Je ne veux plus jamais t’entendre dire ca ! Tu n’es pas un meurtrier c’était de la légitime défense. Si tu n’étais pas intervenu, je serais morte à l’heure qui il est.
- Je doute que la police voit les choses de la même façon, mon amour.
- Tu n’étais pas armé contrairement à Georges. N’oublie pas : il a piège notre fils en lui manipulant le cerveau, puis il tenta de tuer notre fille pour finir il me garda en otage avait l’intention de me tuer et tuer nos enfants. Et tout cela dans un seul et unique but : non pour l’argent - comme nous l’avions cru- même celui-ci faisait également parti de son plan, mais c’était principalement pour te voir souffrir le martyr en perdant un à un tous ceux qui te sont chers. Ensuite il pensait faire croire à ma famille que tu étais à l’origine de tout ceci et tu aurais passé le restant de tes jours derrière les barreaux pour un crime dont tu n’étais nullement responsable. Il savait grâce à ma mère les sentiments de ma famille envers toi.
Deacon enfoui sa tête contre les épaules de Bridget. Elle l’embrassa sur sa tête.
- J’ai haï cet homme, Bridget, je l’ai haï comme jamais je n’haïs quelqu'un dans ma vie. Lorsque je le vis mettre ses mains sales sur toi, je perdis tout contrôle de moi-même et je me mis à le frapper, frapper sans mesurer ma force. Toute la haine, tout le mépris emmagasiné au cours de toutes ces années s’évacuèrent comme une trainée de poudre. D’aussi loin que remonte mes souvenirs d’enfance, je ne revois qu’une chose : Georges me battre encore et encore et toujours.
Deacon avait la voix enrouée en prononçant ces paroles. Bridget avait quand à elle les larmes aux yeux.
- Mon amour après tout ce que cet homme te fit endurer, il est normal d’avoir ce genre de sentiments. Comment éprouver autre chose ?
- Tu sais il se trompa sur un point : jamais je ne serais allé en prison car je ne serais jamais resté en vie sans les enfants et toi.
Bridget jeta ses bras autour de son cou et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime aussi.
Ils s’embrassèrent derechef lorsque la porte d’entrée s’ouvrit virulemment.
- Ecartez vous tout de suite de ma fille !
- Papa !
- Assassin ! Vous êtes un meurtrier
- Maman !
- Vous avez tué mon âme sœur : meurtrier! Meurtrier! Meurtrier!
- STOP !!!!!!!!!!!! Je vous interdis de venir chez moi, chez nous et de traiter mon mari de manière aussi abjecte. Deacon n’est pas un assassin il n’a tué personne !
- Bridget, tu n’es peut être pas encore au courant mais un homme est mort cette nuit des suites de ses blessures provoquait par ton mari.
- Je n’ai pas tué Georges : c’était de la légitime défense. Il voulu violer Bridget ; je l’en empêcha.
- Vous mentez ! Charlie n’aurait jamais fait une chose pareille à ma fille ! Avant de mourir il m’expliqua tout. C’est vous, c’est vous qui avez tout mis en scène. Vous avez utilisé Charlie en lui promettant une somme d’argent colossale une fois que vous serez débarrassé de Bridget et des enfants. A leur mort vous héritiez d’une fortune dont vous aviez promis 25 % à Charlie. Seulement il n’était pas au courant qu’une femme et des enfants seraient morts dans cette affaire. Vous ne l’aviez rien dis. Tout ceci devait être inoffensif.
- Pourquoi aurais je contacter Georges ? Je haïssais cet homme. Je vous rappelle qu’il fut mon beau père et chaque soir lorsqu’il rentrait à la maison ivre ou non il me battait.
- Mensonge que tout cela ! Charlie n’a jamais levé la main sur vous ni sur qui que ce soit. Il fit tout pour se faire aimer de vous mais vous lui en vouliez d’avoir pris votre mère. Vous avez inventé cette histoire d’enfant battu qu’à seule fin de séduire Bridget.
- J’aurais inventé cette histoire d’enfant maltraité qu’aux seules fins de séduire Bridget ? J’ai également voulu tuer ma fille, ma propre fille ! Ma chair et mon sang dans le seul but de prendre l’argent des Forrester. C’est bien ce qu’il vous a dit ? Dans ce cas j’aurais du tous vous tuer et pas uniquement ma femme et mes enfants puisque ils n’ont rien ! Dois-je vous rappeler qu’Eric et vous la déshéritèrent. Quand comprendrez-vous enfin que je l’aime ? Jamais je ne lui ferai du mal. Cependant vous avez raison sur un point, Brooke. Oui j’ai tué Georges. Je l’ai tué car il a osé toucher à ce qui m’est le plus cher au monde : mes enfants et Bridget. Il a enlevé et retenu ma femme prisonnière et tenta de la violer. Comment vouliez vous que je ne réagisse pas ?
- Vous mentez. Vous mentez encore et toujours. Mon Charlie n’aurait jamais fais une chose pareille.
- Deacon dit vrai, Maman ! Georges était l’être le plus ignoble qu’il m’était donné de rencontrer. Tout ce qu’il te raconta fait partie d’une stratégie visant à faire plus de mal à Deacon qu’il ne lui en a déjà fait. Il avait tout manigancé : tout ! Tout ce qu’il voulait c’était nous tuer les enfants et moi afin de voir Deacon souffrir plus encore qu’il ne souffrit jusqu’alors par sa faute. Il se serait arrangé pour faire croire à tout le monde que mon mari était le meurtrier. Car grâce à toi Maman il savait combien vous détestiez tous mon mari. Pour le remercier d’avoir tenté de me sauver, vous lui auriez remis de l’argent qu’il aurait accepté pour ne pas vous blessé une seconde fois dans votre douleur.
- C’est faux ! Deacon te ment et tu le crois. Charlie n’aurait jamais fait cela jamais !
Bridget fulmina.
- Deacon ne ma jamais menti ! C’est Georges/Charlie/Zach, appelle le comme tu voudras je m’en fiche qui m’avoua tout cela. Oserais-tu me traiter de menteuse également ? Maman ? Je n’arrive vraiment pas à vous comprendre ; tant que vous ignorez qui était réellement cet homme vous l’accusiez de tous les maux de la Terre car vous aviez peur pour ma mère. A présent qu’il est mort il a soudainement été réhabilité ? Malgré tout le mal qu’il fit dans sa vie : à mon mari, à mes enfants, puis à moi ! Vous avez décidé qu’il n’était pas le coupable en effaçant ses crimes comme un enfant effacerait son ardoise. Georges, ne vous en déplaise, n’était pas le pauvre agneau que l’on conduit à l’abattoir mais le diable personnifié !
On frappa à la porte. Stephanie qui se trouvait prés de l’entrée l’ouvrit.
- Mark ? Que faites-vous ici ?
- Bonjour, Stephanie. Bridget est t’elle là ?
- Euh oui. Entrez !
- Mark ? Que venez vous faire ici ? demanda Bridget
- Désolé de vous dérangé en pleine réunion de famille, Bridget. Puis je vous voir un moment ? Seule.
Bridget s’éloigna quelque peu du salon avec Mark.
- Bridget ? J’ai ouï dire certaines choses au sujet d’un patient grièvement blessé pour lequel vous ne seriez pas intervenue alors que vous étiez le seul médecin prés de lui et j’aimerais savoir si les propos que l’on ma rapportait sont exact ?
- De qui voulez vous parler ? J’ai toujours fais mon travail consciencieusement. Je ne comprends pas de qui vous parlez.
- Georges Wilson. Cela vous parle ?
Le visage de Bridget s’assombrit.
- Bridget ? Avez-vous laissez cet homme se vidait de son sang sans intervenir ?
- Cet homme était le beau père de mon mari et en guise de beau père ce fut un bourreau. Il le battu autant qu’il pouvait. Il enleva mon fils en l’obligeant à sécher les cours et nous mentir à son père et moi. Par la suite il faillit tuer ma fille, Elona. Et enfin il me tendit un piège, me retint en otage et voulu me tuer ainsi que mon époux.
- Bridget ? Avez-vous oui ou non laissez un homme mourir sans intervenir ?
- Oui.
- Je suis désolé, Bridget. Vous êtes renvoyé et à partir d’aujourd’hui vous n’avez plus le droit de pratiquer la médecine.
Deacon laissant Ridge jacasser tout seul se rendit dans le salon où se trouvèrent Mark et Bridget. Mark étant parti Bridget se trouva seule, abasourdie.
- Chérie ? Quelque chose ne va pas ? Qu’est ce que Mark te voulait ?
- Il ma renvoyé.
- Quoi ?
- Je n’ai plus le droit de pratiquer la médecine.
- Quoi ? Mais pourquoi ?
- J’ai commis une faute professionnelle très grave.
- Ma chérie, mais de quoi parles tu ? Tu as toujours été un excellent médecin. Tes malades t’adorent.
- Tous sauf un ! Un que je n’ai rien fais pour aider alors qu’il avait besoin de moi.
- De qui parles-tu ?
- Georges !
- Georges ?
- Je savais qu’il finirait par mourir et je n’ai rien fais pour le sauver. Je l’ai laissé mourir sans soin, sans intervenir ni même appeler les secours. Rien ! Je n’ai rien fais !
- Tu as laissé mon mari mourir alors que tu pouvais le sauver ? Comment as-tu pu faire cela ?
Deacon fulmina
- La ferme, Brooke ! Vous n’avez rien à reprocher à ma femme ! Je vous rappelle qu’elle fut la victime de celui que vous oser encore qualifier de mari !
- Je suis un monstre, Deacon. J’ai laissé un homme mourir alors qu’il était de mon devoir de médecin de le sauver, du moins d’essayer.
- Non, non, ma chérie, tu n’es pas un monstre. Loin de là. Le monstre est mort. Mon amour n’oublie jamais ce qu’il te fit, ce qu’il fit à nos enfants. Viens dans mes bras !
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
D’un geste théâtral Ridge applaudi. Tous les regards se tournèrent vers lui.
- Comme c’est touchant. Bridget ton mari est très doué pour jouer la comédie. Oui je vous félicite, Deacon, vous devriez faire du théâtre ou du cinéma. Toujours est t’il que vous avez raison où moins sur un point : Bridget n’a rien fait de mal. Le mal c’est vous qui l’introduisit en entrant dans notre famille. Tous ces ennuis sont arrivés uniquement par votre faute ! Vous rendez vous compte de tout ce que vous lui fîtes endurer depuis votre arrivée dans sa vie ? Elle a pratiquement perdu tout contact avec sa famille, sa mère et elle ne se parle quasiment plus, notre père fut forcé de te déshéritée afin de protéger la fortune des Forrester des rapaces tel que lui. Vos propres enfants ont faillit mourir à cause de vous ! Pour finir elle perd son travail : le rêve de toute sa vie. Tout cela à cause de vous ! C’est vous le seul et unique responsable de tout ce désastre.
- Stop, Ridge ! Comment oses-tu proférer des telles infamies ? Tant que nous y sommes tu devrais aussi le rendre responsable d’avoir été un enfant battu ! Deacon est la meilleure chose qui ne me soit jamais arrivée dans la vie. Je l’aime ! Le seul responsable c’est Georges ! À présent fiche le camp de chez moi ! De chez nous ! Et surtout…pour ton bien être, Ridge, pour ton confort personnel de pauvre petit garçon riche gâté pourri : oublie-nous ! Oublie qu’il existe dans ce monde autre chose que l’univers doré des Forrester, des robes haute couture et de lingerie sexy. Ceci est valable pour vous tous aussi, puisque vous vous refuser d’accepter mon mari comme faisant parti de cette famille alors c’est moi qui ne veux plus de vous ! Allez-vous-en ! Je veux être seule avec mon mari et nos enfants.
La famille Forrester resta sans voix. Eric voulu prendre la parole mais Taylor l’en empêcha.
- Pas maintenant, Eric. Ils ont besoin d’être seuls.
- Taylor a raison, dixit Stephanie. Partons.



Apres le départ des Forrester Deacon la serra dans ses bras, l’embrassa en essuyant du revers de sa main ses larmes.


Cette nuit là Deacon eut un sommeil agité. Il entendait les voix de Ridge, Brooke, leurs reproches :
« Vous avez tué mon âme sœur : meurtrier! Meurtrier! Meurtrier! »
« Le mal c’est vous qui l’introduisit en entrant dans notre famille. Tous ces ennuis sont arrivés uniquement par votre faute ! Vous rendez vous compte de tout ce que vous lui fîtes endurer depuis votre arrivée dans sa vie ? Elle a pratiquement perdu tout contact avec sa famille, sa mère et elle ne se parle quasiment plus, notre père fut forcé de te déshéritée afin de protéger la fortune des Forrester des rapaces tel que lui. Vos propres enfants ont faillit mourir à cause de vous ! Pour finir elle perd son travail : le rêve de toute sa vie. Tout cela à cause de vous ! C’est vous le seul et unique responsable de tout ce désastre. »
C’est vous le seul et unique responsable de tout ce désastre. Seul et unique responsable, seul et unique responsable… responsable… responsable… responsable… à cause de vous, à cause de vous… à cause de vous…

Il se réveilla en sursaut, son visage couvert de sueur. Il regarda Bridget qui dormait à ses cotés.
« Ils ont raison ! Mon Dieu, oui ils ont raison ! »
A cet instant Bridget se réveilla.
- Deacon ? Mon amour que ce passe t’il ?
- Je dois partir, mon amour. Ta famille a raison : tu seras beaucoup mieux sans moi !



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