The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 2

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 2   Lun 11 Jan - 0:34

Bien qu’ayant assisté aux cours d’accouchement sans douleur et avoir été présent à la naissance de leurs trois enfants, Deacon n’aurait jamais imaginé se retrouver en qualité de sage femme et aider sa femme à mettre au monde leurs jumelles. Pourtant il fut transporté de joie.
Les filles vinrent au monde à quelques minutes d’intervalles. Lorsque les ainés rentrèrent de la plage ils eurent la surprise d’apprendre que leurs petites sœurs étaient nées.
Elona fut la première à monter à l’étage mais ses frères ne restèrent pas en reste. Deacon les rejoint avec Anaëlle dans ses bras bien que celle-ci marchait déjà.
Bridget, fatiguée avec l’accouchement dormait lorsque les enfants entrèrent.
Elona se dirigea vers les deux bébés qui dormaient elles aussi paisiblement dans leurs berceaux.
- Oh Papa ! Elles sont magnifiques !
Deacon sourit. Il posa Anaëlle au sol et lui prit la main pour l’emmener vers les berceaux. Les garçons lui emboitèrent le pas.
- Oui elles sont magnifique, mon ange. Exactement comme toi lorsque tu vins au monde.
- C’est vrai ?
- Bien sur.
- Faux ! Je t’ai vu tu ressemblais à un pou, dit Deacon jr pour la taquiner.
Pour toute réponse Elona lui tira la langue.
- Papa ! C’est vrai qu’elles sont très belles ! dit Eric.
Bridget se réveilla.
- Deacon ?
- Je suis là mon amour.
- Maman, dit Eric, elles sont magnifiques ! Encore plus belle qu’Elona, dit-il pour la taquiner à son tour.
Sa sœur lui tira la langue ce qui fit rire ses parents.
- Comment allez-vous les appeler ?
- Votre mère et moi n’avons encore rien décidé.
- Ce sont les plus beaux bébés du monde ! déclara Elona
- C’est vrai qu’elles sont magnifiques mais vous l’étiez autant qu’elles et aujourd’hui vous l’êtes encore !
- Merci, Maman, dit Eric.
Deacon jr s’approcha des berceaux.
- Elona ? Vient voir !
Elona s’approcha.
- Tu vois nos sœurs ? Elles ressemblent à des anges. Toi tu ressemblais à un singe.
- Deacon jr, cesse de taquiner ta sœur. N’écoute pas ton frère, chérie, ton père et moi te trouvions très belle et tu l’es encore.
- Merci, Maman. Ne t’inquiète pas j’ai l’habitude avec mon frère mais j’en ai autant à son service.
Les bébés se réveillèrent et se mirent à pleurer.
- Je crois qu’elles ont faim, dit Elona.
- C’est possible en effet. Allez-vous préparer à présent : le bus scolaire ne va plus tarder et votre maman doit se reposer.
Les enfants sortirent. Anaëlle allait au jardin d’enfant désormais.
- Mon amour nous avons un problème, dit Deacon en déposant une à une ses filles sur le ventre de leur mère.
- Je ne vois pas quel problème, répondit Bridget en souriant.
- Je te rappelle, mon cœur, que nous n’avons encore arrêté notre choix sur aucun des prénoms évoqués.
- C’est vrai.
- Regarde celle-ci c’est une vraie beauté exactement comme toi, mon amour. Que penses-tu de Maeva ?
Bridget sourit.
- Maeva Sharpe : c’est parfait !
- Et que penses-tu d’Odéya ?
- Odéya Sharpe. Ca sonne bien. Ca sonne même très bien.
- Maeva et Odéya Sharpe soyez les bienvenues en ce monde. Je suis certain que des ce soir vous ne tarderez pas à faire plus ample connaissance avec vos frères et sœurs.
Bridget rit.
- Je t’aime, Deacon Sharpe.
- Je t’aime, Bridget Sharpe, dit-il en souriant et l’embrassant sur ses lèvres.
Quelques jours plus tard Deacon était assis au salon lorsque Bridget vint le rejoindre.
- Chérie.
Bridget vint s’asseoir sur les genoux de son mari.
- Que faisais-tu ?
Deacon sourit.
- Je réfléchissais à tout ce qui m’est arrivé dans la vie à ce jour. Si quelqu'un m’avait dit un jour que je tomberais éperdument amoureux de la plus jolie fille de la planète, l’épouserais, deviendrais le père de ses enfants et surtout l’aiderais à mettre au monde nos jumelles, je l’aurais pris pour un fou.
- Et aujourd’hui ?
- Aujourd’hui ? Aujourd’hui, je suis le plus heureux des hommes.
Bridget lui sourit et l’embrassa. Il l’embrassa en retour de plus en plus passionnément. Poussé par la passion qu’ils les animaient l’un et l’autre ils firent l’amour.

Quelques semaines plus tard Bridget rejoignit son mari dans leur nouvelle société.
Un sourire illumina le visage de Deacon en la voyant.
- Chérie !
Bridget vint s’assoir sur ses genoux.
- Accepterais-tu une partenaire en affaire ?
- Rien ne me ferait plus plaisir.
Ils s’embrassèrent.
- Avant la naissance des filles tu me parlas d’un candidat pour le poste de chimiste. Est-ce toujours d’actualité ?
- Je t’avouerai avec la naissance des filles je m’en suis pas occupé.
Bridget rit.
- Je te reconnais bien : tu es un père merveilleux et le plus extraordinaire des maris et je t’aime à la folie. Allez fais moi donc voir un peu ces candidatures.
Deacon sourit face à l’enthousiasme de sa femme pour leur société naissante. Pour lui cette maison de couture était bien qu’une société destinée a gagné de l’argent. Non ! C’était bien plus ! Beaucoup plus !
- Tiens, chérie, voici les différentes candidatures. Prends ton temps pour les consulter, je dois téléphoner à quelques fournisseurs pour les tissus.
Bridget prit les dossiers et s’installa à son bureau face à celui de son mari. Un à un elle consulta les différentes candidatures. Son mari ayant refusé de lui dire laquelle des fiches avaient retenu son attention afin de ne pas l’influencer dans son choix.
Lorsque elle eu finit elle attendit patiemment qu’il termina de passer ses coups de fils. Lorsque il passa son dernier coup de fil il se leva, prit Bridget dans ses bras et la fit tournoyer avant de l’embrasser.
- Ils tous accepter de nous vendre leurs tissus! Ils trouvent notre idée révolutionnaire ! Cette idée du respect de l’environnement compte beaucoup pour les autochtones. Ma chérie notre rêve est sur le point de devenir réalité.
- Je n’en ai jamais douté, dit Bridget en l’embrassant.
Lorsque il a reposa à terre il la serra dans ses bras et lui donna un baiser.
- Je t’aime !
- Je t’aime aussi.
- Est-ce une candidature a retenu ton attention ?
- Oui. Trois en fait mais parmi les trois l’une se détache particulièrement du lot : celle de Gordon Thomson.
Deacon sourit.
- Pourquoi souris-tu ? Dis-t-elle avec un sourire taquin se doutant de sa réponse.
- C’est exactement sur lui que mon premier choix ce porta. Tu es merveilleuse et je t’adore.
Bridget l’embrassa lorsqu’Eric entra sans s’être fait annoncer.
- Encore entrain de vous embrasser vous deux, dit t’il sur un ton taquin.
Ses parents sourirent.
- Tu verras lorsque tu seras amoureux, vraiment amoureux, le jour où tu rencontreras une femme comme l’es ta mère tu comprendras et tu feras comme moi.
- Voyant Papa, tu sais bien que Maman est unique et ne ressemble à aucune autre ! Tu le dis toi-même.
Deacon sourit.
- C’est vrai, ta mère est unique mais je suis sur qu’il y’a quelque part dans ce monde une jeune fille qui t’apportera un jour le bonheur que me procure ta mère.
- Et elle aura bien de la chance de t’avoir.
- Peut être, mais nous n’en sommes pas là. Je ne connais encore aucune fille. Aucune fille de la classe n’a retenue plus que cela mon attention.
- Ca viendra, mon chéri j’en suis sure.
- Possible, mais en attendant ce n’est pour cela si je suis ici.
- Tes parents te manquaient, dit Bridget sur un ton taquin.
- Maman! la rabroua t’il en riant.
Deacon rit en les voyants ainsi. Il adorait la complicité liant sa femme et leur fils car c’était bien ce qu’Eric était : leur fils !
- Ok, j’arête de te taquiner. Qu’est qui t’amène mon ange ?
- Tu ne devine pas ? Le travail bien sur ! Maman, Papa, je veux travailler pour Sharpe design !
- Travailler ? Tu oublies tes études.
- Je peux très bien travailler le soir après les cours et le week end plus les vacances scolaires.
- Oui et aussi la nuit, le 4 juillet, Thank Giving et le jour de Noel.
Eric resta interdit face à la réaction de sa mère.
- De quoi est ce tu parles, Maman ?
Bridget soupira.
- Eric te rends tu comptes de ce que tu dis ? Chéri tu viens de rentrer au lycée, une nouvelle vie s’ouvre devant toi. Tu vas rencontrer des nouvelles personnes, te faire des nouveaux amis…tout un univers s’ouvre devant toi. Pourquoi veut travailler des maintenant?
- Je veux devenir styliste et tu le sais. C’est mon rêve depuis que je suis tout petit.
- Je le sais, chéri mais…
- Il n’y a pas de « mais » tu me laissas travailler pour Ridge autrefois lorsque Papa était parti pourquoi as-tu changé d’avis ?
- Je n’ai pas changé d’avis. Mon ange, lorsque Papa partit je n’étais plus moi-même. J’étais devenu un spectre, un zombie appelle cela comme tu voudras.
Elle soupira.
- Je ne savais plus du tout où j’en étais ni ce que je faisais. Ton père était parti et j’étais morte à l’intérieur de moi-même. Je n’étais plus une mère à la hauteur et je laissai mes enfants faire n’importe quoi.
Sentant son malaise Deacon la serra dans ses bras.
- Tu te trompes, Maman, tu ne nous as pas laissé faire n’importe quoi. J’ai adoré travailler avec Ridge.
- Possible mais en attendant ton travail scolaire s’en ressentit !
- Comment le sais-tu ? Tu n’étais même pas là !
- Eric, je t’interdis de parler sur ce ton à ton père ! Ton père a cru bien faire en nous laissons. Il s’est trompé et désormais il est de nouveau avec nous.
- Excuse-moi, Papa. Maman a raison, je suis désolé de ce que je viens de dire. Je ne voulais pas rappeler ni à Maman ni à toi cette période si affreuse pour nous tous. Je me suis laissé emporter mais j’ai vraiment envie de devenir styliste un jour.
- Je le sais bien. Cependant je ne peux m’empêcher de donner raison à ta mère : tes études passent avant tout le reste.
- Mais Papa…
- Attend ! Je n’ai pas terminé ma phrase. Il ya peut être une solution mais avant j’aimerais en parler à ta mère. Veux tu bien nous attendre dans le bureau d’à coté. Je t’appellerai des que nous aurons fini.
Des qu’Eric sortit du bureau Deacon sourit à sa femme la prit dans ses bras et l’embrassa.
- Deacon mon amour ne crois surtout pas que je ne veux pas voir notre fils travailler à nos cotés. Un jour où l’autre cette société lui reviendra ainsi qu’à ses frères et sœurs mais je ne veux pas qu’il loupe sa vie d’adolescent. Je n’ai pas envie de le voir devenir un second Ridge Forrester.
Deacon rit.
- Moi non plus rassure toi. Cependant comme tu viens de le dire un jour ou l’autre cette société leur reviendra et à eux d’en faire ce qu’ils voudront. C’est pourquoi je me suis dit puisque Eric semble intéresser par la carrière de styliste qu’il pourrait travailler avec nous un jour par semaine. Qu’en dis-tu ?
- Un jour par semaine ?
- Un jour pas plus. Je te le promets.
Bridget lui sourit.
- Dans ce cas je suis d’accord.
Deacon plaqua ses lèvres sur les siennes et l’embrassa.
- Eric ! Tu veux bien venir s’il te plait ?
L’enfant entra dans le bureau.
- Voila, ta mère et moi sommes parvenu à un accord. Puisque tu sembles vouloir à tout prix travailler avec nous alors tu pourras le faire une fois par semaine ; le mardi puisque tu n’as pas cours ce jour là.
- Une fois par semaine ? s’écria Eric offensé. Papa tu te fiches de moi là ! Maman, s’il te plait.
- Je regrette, Eric mais je suis de l’avis de ton père. Cette décision nous l’avons prise ensemble.
- Vous liguez contre moi !
- Pas du tout. Même si c’est ainsi que tu le prends aujourd’hui plus tard tu nous en remercieras.
- Une fois par semaine, pas le week end, pas après les cours… Grand père n’a jamais fait cela avec Ridge.
- Je ne suis pas ton grand père et tu n’es pas Ridge.
- Chéri. Même si tu ne comprends pas nos motivations et notre décision sache que ton père et moi avons agit au mieux pour toi.
- Au mieux pour moi ? Vous fichez de moi ?
- Pas du tout. Eric chéri, tu es encore bien jeune et crois moi j’ai conscience de ton rêve de devenir un jour styliste et ni ton père ni moi ne comptons t’empêcher de vivre un jour tes rêves. Bien au contraire. De plus à notre mort cette société vous reviendra à tes frères, sœurs et toi : c’est votre héritage : votre patrimoine mais pour le moment nous voulons que tu vives pleinement ta vie d’un adolescent de douze ans. Tu as tes études…
- Vous me punissez d’avoir négligé mes études lorsque Papa était partit et je travaillais avec Ridge.
- Non ! bien sur que non ! Cela n’a rien à voir avec cela.
- Alors pourquoi ?
- Je viens de te le dire.
- Tu n’as rien dis.
- Eric, ta mère et moi avons réfléchi à ce qu’étais le mieux pour toi…
- Le mieux pour moi ou le mieux pour vous ?
- Ne m’interrompt pas s’il te plait et parle moi sur un autre ton veux tu ? Comme ta mère te la dit tu n’as que douze ans et toute la vie devant toi. A cet âge la plupart des garçons pensent au baseball, aux filles. Eric tu as la chance d’avoir une totalement différente de ce que fut la mienne alors fait moi plaisir vis là ! Vis-la à fond ! Tu as de l’énergie à revendre : très bien alors met là dans tes études, amuse toi avec tes frères et sœurs, copains, tes consoles… Tous les mardis tu viendras avec Maman et moi travailler avec nous.
- Mais une fois par semaine ce n’est pas suffisant. Si un jour je veux prendre la tête de Sharpe design et devenir le meilleur styliste au monde.
- Eric tu me fais peur, j’ai l’impression d’entendre parler mon père et Ridge. Je regrette vraiment de t’avoir laissé te rapprocher de lui lorsque ton père était absent.
- Ce n’est pas pour cela que Papa et toi avait fondé Sharpe Design ? Pour devenir les meilleurs couturiers du monde ?
- Pas du tout !
- Chérie ? Tu veux bien me laisser lui expliquer ?
- Bien sur.
Eric boudait.
- Eric : si ta mère et moi avons ouvert cette maison de couture ce n’est pas pour devenir les meilleurs : on s’en fiche ! Tout ce que nous voulions et désirons encore c’est faire quelque chose ensemble dont vous pourriez être fier. Quelque chose que nous vous léguerons après notre mort. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez après mais vous auriez eu au moins cela de vos parents. Nous ne l’avons pas crée pour être les meilleurs au monde. De plus Maman et moi nous nous sommes jurés l’un à l’autre que jamais nous laisserions le travail empiété sur notre vie de famille.
- Mais je n’ai pas encore de famille. Je ne suis pas marié, je n’ai même pas une copine.
- Ca viendra mais en attendant tu as tes études et tu as une famille : la notre ! Ceci dit tu as peut être raison sur un point : une fois par semaine ce n’est pas suffisant mais c’est le mieux que nous ayons à t’offrir en période scolaire, cependant si ta mère est d’accord peut être pourrais tu travailler avec nous la moitié du temps de tes vacances.
Le visage d’Eric s’illumina.
- C’est vrai ?
- Si ta mère est d’accord. Chérie ?
Bridget sourit incapable de leur résister.
- A la condition de nous promettre à Papa et moi de ne jamais plus négliger tes études et de faire de ton mieux pour te faire des nouveaux amis.
- C’est promis, Maman. Je t’aime, dit-t’il en l’embrassant.
- Moi aussi je t’aime.
Lorsqu’Eric sortit du bureau Deacon serra sa femme dans les bras tout en l’embrassant.
- Tu es merveilleuse et je t’aime à la folie.
- Je t’aime moi aussi, Deacon.
Ils s’embrassèrent langoureusement lorsque le téléphone interne sonna. Deacon sourit tout en ayant du mal à se détacher de Bridget. Sa secrétaire lui annonça l’arrivée de Gordon Thomson.



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