The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 4

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
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MessageSujet: chapitre 4   Sam 23 Jan - 23:54

- Que ce passe t-il, Lyndsy ?
- Ce qui ce passe ? Vous vous moquez de moi ? Auriez-vous oublié le défilé ? Tout le monde vous attend.
- Oui, dis aux mannequins que Deacon et moi allons venir leur parler dans quelques minutes.
- Aux mannequins ?
- Oui, je comprends qu’elles doivent être déprimées. Pour certaines c’était leur premier défilé et elles ont toutes fait de l’excellent travail. Ce qui est arrivé n’est en rien leur faute, ni celle de Deacon ni d’aucun de nous : nous avons tous fait de notre mieux mais ce genre de chose peut arriver quelques fois.
A cet instant Dante apparu.
- Ah tu les as trouvés ! Mais enfin que faite vous ici ? Tout le monde en bas vous réclame.
- Nous allons descendre. Mais tout d’abord comme Bridget vient de le dire à Lyndsy ce qui vient de ce passer n’est de la faute à personne et nous referons une autre collection en tenant compte de ce qui vient de ce passer.
- Ce qui vient de ce passé ? Mais enfin de quoi parles-tu ?
- Du fiasco bien sur : quoi d’autre.
- Quel fiasco ?
Dante regarda Lyndsy qui hocha les épaules ne comprenant pas de quoi Deacon parlait.
- Dante, Lyndsy, intitule d’essayer de nous ménager : nous savons.
- Savoir quoi ? demanda Dante qui ne comprenait plus rien.
- Le défilé bien sur. C’est un échec cuisant.
- Un échec ? Attends tu te moques de moi là ?
- Me moquer de toi ? Dante tu oublies que c’est ma première collection et tu penses bien que j’aurais préféré réussir.
- Nous recommencerons mon amour et cette fois nous réussirons, dixit Bridget.
- Recommencer ? J’espère bien que vous recommencerez ! Une nouvelle étoile du monde de la mode est née et c’est Sharpe Design !
- Pardon ? fit Deacon qui ne comprenait plus rien.
- La salle est en furie, les journalistes, les maisons de haute couture, tout le monde veut vous parler.
Ne comprenant plus rien à la situation Bridget ralluma le téléviseur et là entendit le tonnerre d’applaudissement qui se poursuivait alors même que les mannequins avaient regagné les coulisses.
- Mais enfin que c’est t’il donc passé ? Lorsque nous avons quitté la salle un silence mortel y régnait. A quoi est ce du ce revirement subite ?
Lyndsy sourit
- Demande à ta fille Elona, à ma fille Melanie et mon fils Enzo.
A cet instant Elona deboula dans le bureau de ses parents et sauta dans les bras de sa mère.
- Maman ! j’ai été geniale tout le monde ma applaudit.
- Je n’en doute pas mon petit ange.
Deacon sourit à sa femme et à sa fille.
- Tu viens chérie ? Nous devons aller saluer le public. Elona ma puce, tu veux bien redescendre rejoindre les autres enfants.
- Bien sur Papa.
Aucun des deux n’osa dire à leur fille qu’ils avaient ratée son passage sur scène, se jurant de se rattraper grâce aux enregistrements. Ensemble ils gagnèrent les coulisses.
- Nous y allons chérie ?
- Non mon amour : va y seul, c’est ta soirée, ta victoire ne l’oublie pas, Bridget l’embrassa. Allez va !
Deacon fut accueilli sous un tonnerre d’applaudissement. Il sourit.
- Merci. Merci à tous de l’accueil réservé à la première collection de Sharpe Design. Si vous le permettez j’aimerais dédier « Angel » à la femme qui fit naitre en mot l’envie de devenir styliste et qui m’inspira le nom de cette première ligne de vêtements. J’ai nommé ma femme : Bridget. Bridget mon amour tu veux bien venir me rejoindre ?
Dans les coulisses Bridget eu les larmes aux yeux en entendant les paroles de son mari. Dante et Lyndsy, eux souriaient.
- Allez va ! File, dit Lyndsy en la poussant à l’extérieur.
Bridget rejoignit Deacon sur le podium, il lui prit la main et l’embrassa d’un rapide baiser sur ses lèvres.
- Permettez-moi de vous présenter ma femme : ma femme Bridget sans qui rien de tout ceci ne serait arrivé.
Les applaudissements redoublèrent avant les questions des journalistes. Quand la conférence de presse se termina, Deacon et Bridget étaient sur le point de regagner leur bureau quand Eric les interpella.
- Bridget ! Deacon !
Tous deux se retournèrent.
- J’aimerais vous parler si vous le voulez bien.
- Nous n’avons rien à nous dire, nous nous sommes tout dit à l’aéroport il y’a prés d’un an.
- Je comprends que tu m’en veuilles.
- Oh ! Trop gentil de comprendre, dit Bridget sur un ton sarcastique.
- Que voulez vous, Eric ?
- Je voulais vous féliciter. Votre ligne pour enfant est vraiment époustouflante et ma petite fille fut merveilleuse !
- Merci, répondit Deacon froidement.
- Je suis certain qu’Alexandria voudra en porter.
- Tout sera en vente à la fin du mois dans toutes les boutiques pour enfant des Etats-Unis. Thorne n’aura aucun mal à en trouver si tel est le souhait de sa fille. A présent excuse nous mais nous sommes attendus. Mon mari et moi allons faire la fête ce soir en présence de nos enfants et nos amis.
Bridget et Deacon tournèrent le dos à Eric lorsqu’il les interpella derechef.
- Revenez à la maison !
De manière synchronisée ils se retournèrent vers lui.
- Pardon ? fit Bridget à la fois éberluée et furieuse.
- Reviens à la maison, Bridget, là où est ta place auprès de ta famille.
- Ma famille est ici.
- Loin de moi l’idée de vouloir t’en séparer mais Deacon vous pourriez travailler aux Créations Forrester en qualité de styliste pour une ligne pour enfant.
- Vous m’avez renvoyé je vous rappelle.
- C’est du passé.
- Pas pour moi ! Je suis désolé mais depuis mon arrivée dans votre famille vous n’avez jamais eu confiance en moi et vous atteignîtes le paroxysme en me tenant pour responsable de l’enlèvement de Bridget en affirmions à qui voulu l’entendre que j’étais le complice de Georges. Homme que je hais plus que quiconque en ce monde. Et aujourd’hui, subitement, vous aimeriez que je travaille pour vous ? Allez au diable ! Dans un sens vous vous ressemblez Georges et vous. Lui me maltraitait physiquement, chez vous c’est psychologique. Mais aucun de vous ne m’atteint plus, car désormais j’ai tout ce tout ce que je désire. Tout ! dit-t’il en serrant Bridget contre lui et l’embrassa sur sa temple.
- De quel droit osez vous séparé ma fille de sa famille ?
Deacon n’eu pas le temps de répondre que Bridget fulminante riposta.
- C’est l’hôpital qui se moque de la charité là ! Ce n’est pas mon mari qui nous sépare c’est toi ! En empêchant Deacon de trouver un travail à Los Angeles tu as cru nous séparer car sans argent j’aurais craqué. C’est mal me connaître ! J’aime Deacon et je me fous complètement de l’argent. Pauvre ou riche je l’aimerais toujours ! Tu me poussas à faire un choix, c’est fait ! A présent excuse nous mais nous sommes attendus.
Deacon et elle quittèrent la pièce laissant Eric éberlué ne sachant plus ce qu’il devait faire avant de se décider à prendre le chemin du retour pour Los Angeles.
Aucun d’entre eux ne remarqua la présence de Gordon les guettant de loin.

C’est en héros qu’ils furent accueillis par Lyndsy, Dante, les enfants et les petites mains qui contribuèrent au succès d’ « Angel »
- Merci, merci les amis. C’est vraiment gentil à vous d’avoir organisé tout cela pour nous. Cependant je tiens à préciser que nous n’y serions jamais parvenu sans vous : sans votre travail sans relâche. Cette réussite est notre réussite à tous ! Ceci dit nous ne devons pas relâcher nos efforts. Tout reste à faire avec nos distributeurs. Mais pour l’instant place à la fête !
La fête battit son plein jusqu'à tard dans la nuit, quand elle s’acheva il était déjà plus de minuit.
- Ce fut une magnifique journée mon amour, journée que je n’oublierai jamais. Tu as bien mérité ton succès, tu as travaillé très dur pour y arriver.
- Ce succès mon amour, je te le dois. Je n’y serai pas parvenu sans toi.
- Non Deacon, tu te trompes, c’est ton travail et lui seul qui te permit d’arriver à un tel résultat. Moi je n’y suis pour rien.
- Tu fais erreur mon amour, mais je ne discuterai pas avec toi de cela ce soir je préfère t’embrasser.
Bridget lui sourit quand il commença à l’embrasser, la caresser…ils ne tardèrent pas à être nu et firent l’amour jusqu'à l’aube.


Les jours, les semaines et les mois s’écoulèrent paisiblement. La ligne Angel associé à Senteurs d’Hawaï se vendirent mieux que ne le prévoyaient les chiffres prévisionnels. Maeva et Odéya n’allaient plus tarder à fêter leur premier anniversaire. Deacon et Bridget décidèrent de célébrer le double anniversaire simplement en famille avec leurs plus proches amis et enfants : les Damiano. Pour l’occasion Deacon travailla à la réalisation d’un model unique pour ses filles en changeant juste la couleur. Il chargea Gordon de leur réaliser une eau de toilette.
- Si vous n’avez pas le temps de tout faire vous-même, ce travail exceptionnel plus votre travail habituel je pourrais embaucher des employés supplémentaires pour vous soulager de votre charge de travail.
Gordon se mit automatiquement sur la défensive.
- Pourquoi ? Mon travail ne vous donne pas une totale satisfaction ?
Deacon fut surpris de la réaction du chimiste.
- Bien sur que non ! Pourquoi dites vous cela ? Si je n’étais pas satisfais de vos services je ne vous demanderais pas de réaliser du parfum pour mes filles.
- Merci, Monsieur. J’ai craint un moment que vos amis les Damiano ne vous auraient monté la tête contre moi.
- Les Damiano ? Qu’ont-ils à voir là dedans ? Ils ne s’occupent pas de la partie parfumerie de notre société.
- Pourtant ils ne cessent de tourner autour de mon labo, se mêlant de mes formules en me hurlant dessus. J’ai failli plus d’une fois démissionner à cause d’eux. Je ne suis resté que pour vous et pour Bridget, je veux dire Md Sharpe, se reprit t’il.
- Bon écoutez moi, Gordon : que les choses soient bien claire : vous n’avez de compte à rendre qu’à ma femme où moi-même et à personne d’autre ! A présent remettez vous au travail. L’anniversaire de mes filles est dans deux mois je tiens donc à ce qu’elles aient ce parfum. Laissez de coté les affaires courante ce n’est pas urgent.
Deacon regagna son bureau intrigué par la conversation qu’il venait d’avoir. Il était toujours perdu dans ses pensées lorsque Bridget entra.
- Hey ! dit-elle en venant s’asseoir sur ses genoux.
La vue de sa femme lui fit aussitôt retrouver son sourire. Il passa une main autour de sa taille et mit la seconde sur sa jambe.
- Chérie ! C’est bon de te voir.
Il l’embrassa.
- Je t’ai manquée ? demanda t’elle un peu moqueuse.
- Plus que tu ne l’imagines, dit t’il en l’embrassant passionnément.
- Comment c’est passé ton voyage à New York ?
- Très bien. Très productif. Nos distributeurs ont adoré les différents projets. Je t’en parlerai plus tard. Pour le moment je n’ai qu’une seule envie c’est de me blottir dans tes bras.
- Vient là ! dit-il en la serrant un peu plus dans ses bras et l’embrassant.
- Comment vont les enfants ?
- Ils vont bien. Tu leur as manqué tout comme à moi.
Ils s’embrassèrent derechef.
- Tu avais l’air perdu dans tes pensées lorsque je suis arrivée. A quoi pensais-tu ? Il s’est produit quelque chose durant mon absence ? Les enfants vont bien au moins ?
- Les enfants vont très bien ne commence pas à t’inquiéter. Comme je viens de te le dire : tu leurs manques mais ils vont tous très bien.
- J’ai eu peur un moment. Dans ce cas qu’est qui te préoccupe ? Tu es malade ?
Il lui sourit.
- Vas-tu finir de t’inquiéter ? Non je ne suis pas malade. Je suis en pleine forme et je te le prouverai ce soir une fois que tout le monde sera endormi et nous serons seuls dans notre chambre.
Bridget rit.
- J’ai hâte d’être à ce soir alors, dixit t’elle en l’embrassant sur ses lèvres. Ceci dit quelque chose te préoccupe. Voudrais tu m’en parler où est un problème que tu résoudre seul « comme un homme »
Deacon rit.
- Si tu savais comme tu ma manquais. Cette semaine me parut interminable.
- A moi aussi, mon amour. A moi aussi.
Ils s’embrassèrent derechef. Avant que le regard de Deacon ne se perde de nouveau dans le vide.
- Hey! Vas-tu enfin me dire ce qui ce passe ? Je sens bien que quelque chose te préoccupe et de toute évidence c’est quelque chose dont tu as besoin de parler à quelqu'un.
- Non je n’ai pas besoin de parler à quelqu'un. C’est une chose dont tu es la seule avec qui je puisse parler car tu n’es pas simplement ma femme et la mère de mes enfants mais tu es aussi ma partenaire en affaire et la seule personne au monde en qui j’ai entièrement confiance.
- Je t’écoute de quoi s’agit-il ?
- Je ne sais pas trop par ou commencer car tout est si… étrange.
Il décrocha son téléphone.
- Margareth, ne nous passer aucun appel à ma femme ou moi à moins que cela ne soit un appel d’un des enfants. Et ne laissez personne entrez pas même Lyndsy ou Dante Damiano.
- Très bien monsieur.
Bridget le regarda intrigué.
- Que ce passe t’il, Deacon ? Vous vous êtes disputé Dante et toi ? À moins que cela ne soit avec Lyndsy.
- Non. Non, chérie, nous ne sommes pas disputés. Ce serait même plutôt le contraire. Jamais encore je n’eu un ami comme Dante.
- Mais ? Parce que il y’a un « mais » n’est ce pas ?
- En effet. Je viens d’avoir une conversation avec Gordon afin qu’il crée un parfum pour l’anniversaire des jumelles. Je lui proposai du renfort en embauchant du personnel s’il manquait de temps pour tout faire à la fois mais il s’est…comment dire…cela ne lui a pas plus, il en fut offensé.
- Offensé que son employeur lui propose de l’aide ? C’est étrange! Tu ne trouves pas ?
- Si, très étrange.
- Pourquoi d’après toi ?
- C’est que j’espère bien découvrir!
- Est-ce Dante et Lyndsy ont à voir la dedans ?
- J’n’en sais trop rien. Gordon prétend qu’ils espionnent son travail.
- Espionner ? Ce sont là des accusations d’une extrême importance !
- J’en suis conscient.
- Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi Lyndsy ou Dante feraient t’ils une chose pareille ? L’emploi de Dante n’a pas de lien avec la chimie et les parfums quand à Lyndsy son travail avec la presse nous ait précieuse. Nous ne pouvions pas espérer une meilleure employée chargé des relations publiques et d’ailleurs elle est bien plus qu’une employée.
- J’en ai conscience ma chérie. C’est pourquoi nous allons tirer cette affaire au clair mais pas maintenant. Pour le moment je n’ai qu’un seul désir c’est de profiter de ton retour. Que direz tu de rentrer à la maison ? dit t’il avec le regard brillant de désir.
- Qu’est en attend ? dit t’elle le regard brillant elle aussi.
Ils rirent et main dans la main sortirent ensemble du bureau. Lorsque ils rentrèrent à la maison les enfants étaient encore à l’école, la baby sitter était sortit avec les jumelles quand à Anaëlle, elle allait désormais au jardin d’enfant.
- Bridget, tu ma manquais, mon amour.
- Tu ma manquais toi aussi.
Il la souleva et le porta jusqu'à leur chambre et l’allongea sur le lit tout en l’embrassant.
- Tu es tellement belle.
- Fais-moi l’amour, mon chéri.


- Maman, tu es rentrée ! s’écria Elona en lui sautant au cou.
- Mon ange ! Tu m’as manqué.
- Toi aussi, Maman tu m’as manqué.
- Je suis content te revoir, Maman. A moi aussi tu m’as manqué. La maison n’est pas la même quand tu n’es pas là.
- Merci, chéri. Je suis contente d’être enfin rentrée.
- Eric dit vrai pour une fois, même si Papa est meilleur cuisiner que toi, dit Julian.
Un éclat de rire général régna dans la maison.
- Maman ! dit Anaëlle en rentrant de sa promenade avec la nourrice.
Bridget se précipita vers sa fille et la souleva dans ses bras pour l’embrasser avant d’embrasser Maeva et Odéya. Si vous saviez comme vous m’avez tous manqué !
- Est-ce tu vas encore repartir ? Tu sais Papa est triste quand tu n’es pas là, dixit Elona.
Bridget sourit.
- Et moi je suis triste d’être loin de vous. Bien à présent filez manger quelque chose avant de monter faire vos devoirs et ensuite nous irons sur la plage si vous êtes d’accord.
- Super ! s’écrièrent d’une même voix tous les enfants.
Bridget rit en les voyant filer telle une fusée. Elle se dirigea vers la cuisine mais Deacon l’arrêta en la serrant contre lui.
- Elona a raison : papa est triste quand tu n’es pas là.
Bridget éclata de rire
- Idiot va, dit-elle avant de l’embrasser. Allez vient !
Main dans la main ils entrèrent dans la cuisine. Quelques heures plus tard toute la famille se retrouva sur la plage. Le soir venu une fois tous les enfants endormis, Deacon et Bridget se retrouvèrent dans leur chambre.
- Deacon ?
- Oui ?
- J’ai quelque chose à te dire.
- Je t’écoute de quoi s’agit-il ?
- Chéri…m’en voudrais tu si je ne partais plus en voyage d’affaire ? Ne te méprends pas surtout ce n’est pas que je n’aime pas mon travail ; bien au contraire, je l’aime ! Je suis très heureuse de travailler pour notre compagnie…
- Mais ? la coupa Deacon en souriant, parce que il y’a un mais n’est ce pas ?
Bridget rit.
- Non il n’y a pas de « mais » cependant…
- Cependant ton petit mari te manque, tes enfants aussi et tu n’as plus envie de partir en voyage et ca tombe très bien parce que ton mari n’a pas envie de te voir repartir à l’autre bout du monde.
- C’est vrai ? Tu n’es pas en colère ?
- Non seulement je ne suis pas en colère mais j’allais justement te le suggérer. Bien sur cela ne sera pas tout à fait pareil sans toi sur le terrain mais nous pouvons trouver quelqu'un d’autre pour effectuer ce travail mais ta place auprès des enfants et moi est irremplaçable !
Bridget l’embrassa langoureusement.
- Je te l’ai dit, mon amour, je n’ai pas envie que notre maison de couture devienne la réplique de celle de ton père. Notre couple, notre famille passeront toujours avant tout pour moi.
Il la regarda amoureusement et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent puis poussé par la passion qui les anima ils refirent l’amour jusqu'à l’aube.
Le lendemain matin au bureau Deacon et Bridget étaient plongés dans leurs dossiers lorsque Deacon relava la tête en poussant d’une main les dossiers. Bridget se redressa à son tour et le regarda.
- Tu penses aux Damiano ? Cette histoire te perturbe bien plus que tu ne veux l’avouer.
Deacon lui sourit.
- Tu me connais si bien, c’est effrayant. Tu me connais peut être mieux que je ne me connais.
Bridget lui sourit tout en se levant pour aller s’assoir sur les genoux de Deacon.
- C’est aussi l’effet que cela me fait quelque fois lorsque tu devines mes pensées,
dit-elle en l’embrassant.
- Crois tu qu’il puisse dire vrai ?
- J’n’en sais rien.
Bridget marqua une pause.
- Te souviens-tu du premier jour où nous avons vu Gordan ? De l’impression qu’il nous fit ?
- Je m’en souviens même très bien.
- Je ne sais pas pour toi mais pour moi ce malaise n’a jamais disparu. Il est bizarre. Je ne l’aime pas, il me met mal à l’aise et c’est réciproque : il ne supporte pas ma présence au labo.
Deacon la regarda : soucieux.
- Pourquoi ne m’en as-tu jamais parlé ?
Bridget baissa les yeux.
- Je ne voulais pas t’inquiéter. Tu as-eu ton compte de problème l’année dernière.
- Bridget mon amour, a partir d’aujourd’hui je veux plus de secret entre nous ! Nous n’avons jamais eu et cela ne doit pas commencer !
- Pardon ! Pardon, chéri, je n’aurais pas du, mais je ne considérais pas cela comme un secret. Je ne voulais pas te voir te faire des soucis peut être inutilement.
Deacon sourit.
- Tu ne changeras donc jamais ? N’est ce pas ? Mon amour tu m’as toujours protégé contre ton père, contre ta mère, tes frères…et aujourd’hui encore tu fais tout pour me préserver, mais mon amour c’est à moi de le faire. Tu inverses les rôles là, dit-il en riant.
- Tu m’en veux ?
- T’en vouloir ? Tu plaisantes ? Comment pourrais-je t’en vouloir de toujours désirer me protéger ? Mon amour, enfance toi cela dans ta jolie petite tête : je ne pourrais jamais te tenir rigueur de quoique ce soit : de quoique ce soit !
Il l’embrassa.
- Cependant à partir d’aujourd’hui promets moi que tu me diras tout ce qui te perturbe.
- Je te le promets.
Ils s’embrassèrent.
- Que fais-t-on pour Lyndsy et Dante ?
Deacon soupira.
- As-tu confiance en eux ?
- Oui. Et toi as-tu confiance en eux ?
Deacon soupira.
- J’en sais rien, chérie, de toute ma vie je n’eu confiance qu’en seule personne et je l’ai épousé.
Bridget l’embrassa.
- Lyndsy et Dante sont nos amis, mon amour. Et notre fils ainé ne semble pas insensible au charme de Mel.
Deacon se mit à rire.
- Il va me falloir une petite discussion d’homme à homme avec notre fils.
Bridget rit.
- Oui il va le falloir c’est certain.
Deacon retrouva son sérieux.
Tu as confiance en Dante et Lyndsy mais tu te méfies de Gordon ?
- Oui.
- Cependant tu en conviendras avec moi son travail est jusqu'à maintenant excellent !
- Je n’ai rien à redire au sujet de son travail et j’espère me tromper sur l’homme.
- Cela m’étonnerait. Tu vois toujours le meilleur de chacun d’entre nous donc si ce type t’intrigue c’est qu’il nous cache quelque chose. Nous devrions peut être en parler à Lyndsy et Dante ?
- C’est une bonne idée.
- Très bien. Je les appelle donc.
Deacon prit le téléphone et les appela.
- Dante ? C’est Deacon ! Voudrais-tu venir dans mon bureau avec Lyndsy. Bridget et moi avons à vous parler. C’est important.
- De quoi s’agit-il ?
- J’aimerais mieux ne pas en parler au téléphone.
- Entendu, nous arrivons.
- Que ce passe t’il ? S’enquit Lyndsy.
- Je n’en sais trop rien. Deacon souhaite nous voir tous les deux à son bureau maintenant.
Quelques minutes après Lyndsy et Dante entrèrent dans le bureau de Deacon et Bridget.
Deacon leur sourit.
- Merci d’être venu. Entrez et fermez la porte s’il vous plait.
Il saisit son téléphone et appuya sur une touche.
- Veuillez réceptionner tous nos appels à ma femme et moi s’il vous plait et veuillez demander à Lauren d’en faire autant pour les Damiano. Autre chose, Maureen, personne ne doit savoir que Monsieur et Madame Damiano sont dans notre bureau à Bridget et moi.
- Très bien, Monsieur, je transmets le message à Lauren.
- Merci, Maureen.
Lyndsy et Dante les regardèrent Deacon et Bridget l’un après l’autre.
- Que ce passe t’il ? demanda Lyndsy intriguée.
- Rien de grave rassurez vous, du moins je l’espère.
- Comment cela tu l’espère ?
Se tournant vers Bridget.
- Ton voyage n’a pas été productif ?
- Tout c’est bien passé mais cela n’est pas de cela dont Deacon et moi voulons vous parlez à tous deux.
- De quoi d’autres alors ? Pourquoi tant de mystère, demanda Dante.
- J’y viens. J’aurais aimé avoir votre avis sur Gordon Thomson.
- Le chimiste ? s’écria Lyndsy
- Tu en connais un autre ? répondit t’il sarcastique
- Pourquoi cette question ? dixit Dante
- Répondez d’abord à la question de Deacon, s’il vous plait.
- Très bien Bridget ! Puisque tu en parles je vais être directe : je n’aime pas cet homme ! Il ne m’inspire aucune confiance ! Il a des agissements étranges, très étranges.
- Développe ta pensée, s’il te plait, Lyndsy.
Lyndsy soupira.
- Très bien ! Vous souvenez vous du soir du lancement de la ligne « Angel »
- Bien sur.
- Ce soir là vous m’aviez chargé Bridget et toi de vérifier si tout allez bien, si les derniers petits détails seraient réglés avant l’arrivée de la presse. Bien ce soir là je suis partie au labo pour savoir si tout été prêt. Gordon était entrain de travailler avec ses éprouvettes. Lorsque il me vit il fut saisit d’une peur au point d’en laisser l’une d’elle avant de se mettre en colère après moi en disant qu’il en avait assez que Bridget ou moi trainions autour de son labo, qu’il ne pouvait travailler dans ces conditions.
Deacon fulmina.
- Pardon ? Bridget ou toi ? Il semble oublier qui commande ici ! Bridget est la PDG de cette entreprise !
- Je le sais bien, Deacon, mais Gordon ne partage pas cet opinion. Deacon, Bridget, je vais être franche avec vous : je n’aime pas cet homme ! Il n’est pas clair. Il cache quelque chose j’en suis sure !
- Je partage ton avis, Lyndsy, et je l’ai dit à Deacon, mais pourquoi ne nous en avoir pas parlé plus tôt ?
- Nous ne voulions pas vous inquiéter : vous lanciez votre première ligne, tous les plus grands couturiers et journalistes avaient les yeux rivés sur vous et vous attendez au tournant, Eric Forrester en particulier. Votre fille défilait pour la première fois de toute sa vie, nous n’avons pas jugé nécessaire d’en rajouter à votre stress.
- Ok, mais après ?
- Après, Bridget ? Après il ne sait plus rien passé d’anormal et cela m’est sortit de l’esprit.
Il eu un moment de silence.
- Puis je à mon tour posé une question ?
- Bien sur, Dante.
- Pourquoi en parlé maintenant ? C’est t’il passé quelque chose ?
- Oui ! Hier matin avant le retour de Bridget, je suis allé le trouver afin de lui demander de créer un nouveau parfum exceptionnel pour les Maeva et Odéya. Je lui dis que s’il avait besoin d’aide pour les affaires courantes nous pourrions embaucher du personnel supplémentaire et là il entra dans une colère noire disant qu’il était capable de tout faire et qu’il en avait assez que toi Lyndsy tourna constamment autour du laboratoire et un tas d’autre déblatération de ce style.
- Tout ceci nous prouve qu’il cache quelque chose.
- Je suis d’accord mais la question est de savoir quoi ?
- Et pourquoi cherche-t-il à détruire l’amitié qui nous unit tous les quatre, s’exclama Bridget. Qui est t’il vraiment ? Qui est réellement Gordon Thomson ?


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