The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 6

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 6   Dim 31 Jan - 0:31

- Je ne sais pas, mon amour, vraiment je ne sais pas. Si nous voulons conserver leur amitié je dirais oui mais sommes nous certain qu’ils n’ont rien à se reprocher ? Je ne sais pas, chérie, vraiment je ne sais pas. Si nous ne faisons rien tu risque de perdre ta meilleure amie et si nous leur disons et qu’ils ont quelque chose à se reprocher… c’est à toi de décider, chérie.
- Chéri, écoute-moi : pour commencer mon meilleur ami c’est toi, Lyndsy est une très bonne amie mais je n’ai qu’un seul meilleur ami dans la vie et il est devant moi. Quelqu'un cherche à te faire du mal en détruisant ton travail en faisant des manœuvres illégales : nous devons savoir de qui il s’agit. Cependant il est certain s’ils sont innocents comme je le pense nous risquons seulement de perdre des amis mais notre fils risque de perdre beaucoup plus.
- Chérie tu ne penses pas sérieusement que ce qui ce passe entre Eric et Melanie est sérieux ?
Bridget le regarda et lui sourit.
- Aussi sérieux que ce qui ce passe entre nous, mon amour.
- Chérie, enfin ils n’ont que douze ans !
- Eric en aura bientôt treize et notre fils est très mur pour son âge. Bien sur tout peut changer vu leur jeune âge mais je sais que si je t’avais rencontré à l’âge de notre fils où même plus jeune je serais immédiatement tombée amoureuse de toi.
Deacon rit.
- Dieu merci nous ne sommes pas rencontrés en ce temps là car j’étais le pire voyou qui soit au monde.
- Ce n’était pas de ta faute, mon amour. Georges te fit mener une vie d’enfer. N’importe qui à ta place aurait agit comme tu le fis.
Deacon l’embrassa.
- Comme toujours tu n’es pas objective des qu’il s’agit de moi.
- Détrompe toi, mon amour, je suis on ne peut plus objective.
Deacon sourit.
- Il se fait tard : que dirais tu de rentrer à la maison retrouver nos enfants avant qu’ils ne s’endorment, ensuite nous pourrons passer une soirée en amoureux. Nous ne prendrons pas de décision ce soir de toute façon.
Bridget l’embrassa.
- Rentrons à la maison !


Elona se précipita dans les bras de ses parents avec Sam, son fidele compagnon, des qu’elle les vit.
- Papa, mon Papa !
Deacon rit. Il connaissait bien son petit bout de chou et savait qu’elle ne tarderait pas à lui demander quelque chose lorsqu’elle agissait ainsi.
- Allons bon que désires tu ?
- Shelley peut t’elle venir jouer à la maison ce soir ?
En entendant le prénom de Shelley les visages de Deacon et Bridget se figèrent. Shelley étant la fille cadette de Lyndsy et Dante et la meilleure amie d’Elona.
- Non, pas ce soir, mon cœur.
- Pourquoi, Papa ? Je n’ai pas école demain matin et Shelley non plus.
- Chérie, Papa a dit non : pas ce soir.
- Demain alors ?
- Peut être nous verrons bien. A présent descend des bras de ton père et va jouer avec Sam et tes frères et sœurs. Pendant ce temps je vais préparer le diner.
- D’accord, Maman.
Nerveusement Bridget alla préparer le diner. Maladroitement elle s’empara du saladier en verre qui se fractura sur le sol. Elle sortit le poulet du congélateur mais celui-ci lui glissa des mains
- C’est pas vrai !
Deacon se rendit compte du malaise de sa femme. Il lui prit le balai et la pelle des mains et ramassa les débris de verres non sans avoir ramasser le poulet pour le remettre au congélateur.
- Que veux-tu manger ce soir si tu remets le poulet au congélateur ?
- Laisse tomber le diner, je vais commander des pizzas pour nous tous. Ni toi ni moi ne sommes en mesure de cuisiner ce soir.
Bridget posa sa tête sur sa poitrine. Deacon lui donna un baiser sur la tête.
- Merci.
- Va te reposer dans le salon, je termine de ramasser, j’appelle la pizzeria puis j’arrive.
- Merci, mon amour.
Deacon arriva bientôt dans le salon où il trouva sa femme assise sur le fauteuil avec Elona endormie dans ses bras, leur chien, Sam couché à ses pieds.
Deacon sourit en voyant ce tableau. Bridget lui rendit son sourire.
- Les pizzas ne vont pas tarder.
- Merci, chéri.
- Elona, chérie : réveille-toi : tu n’as pas encore diné.
Les garçons arrivèrent. A voir l’attitude de leurs parents ils comprirent quelque chose n’allait pas. Avant même de dire quoique ce soit la porte sonna.
- Je vais ouvrir, dit Deacon jr.
- Cela vous direz une pizza ce soir ? Maman et moi sommes fatigués pour préparer un vrai repas.
- C’est super, Papa ! Ne t’inquiète pas, dit Julian.
- Papa ? Maman ?
- Oui, Eric ?
- Il se passe quelque chose ? Est-ce grand père ou Ridge ont encore tenté quelque chose pour vous séparer et détruire notre famille ?
- Oui, il se passe bien quelque chose mais non, ton grand père et Ridge n’ont rien à voir dans cette affaire.
- De toute façon, sache-le, mon ange, quoiqu’il arrive, jamais je ne quitterai ton père. Lorsque nous nous sommes mariés nous nous sommes engagés pour la vie.
- Alors que ce passe t’il ? demanda Elona, au moment même où son frère arrivait avec les pizzas.
- Rien qui vous concerne, ne vous inquiétez pas.
- Je n’aime pas te voir triste, Maman.
- Oh ma puce : viens, viens dans mes bras. Je ne suis pas triste, mon cœur, simplement préoccupée par quelque chose.
- Tu n’es pas fâchée avec nous ou Papa alors ?
- Pourquoi serais je fâchée après vous ? Vous êtes les meilleurs enfants du monde et Papa est le plus merveilleux des hommes !
Deacon l’embrassa.
- Si nous mangions ? s’exclama-t-il.

Quelques heures plus tard lorsque les enfants étaient tous endormis, Deacon serra Bridget dans ses bras et l’embrassa.
- Ca va, mon amour ?
Bridget sourit.
- Oui, ne t’inquiète pas pour moi.
- Tu les crois toujours innocents.
Cela n’avait rien d’une question. Connaissant sa femme, Deacon savait ce qu’elle ressentait.
- J’en sais rien, mon amour, je n’en sais plus rien. Oui, je les crois innocents mais peut être que mon amitié pour Lyndsy fausse mon jugement. Je ne sais plus.
Deacon l’embrassa.
- Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir.
Il prit son portable et appuya sur une touche.
- Dante ?
- Oui, Deacon !
- Lyndsy et toi pouvaient vous passer à la maison ? Bridget et moi aimerions vous parler.
- Passer chez vous ?
Dante regarda Lyndsy qui acquiesça d’un hochement de tête.
- Entendu : le temps d’appeler la baby sitter et nous venons.
- Parfait !
Deacon raccrocha. Bridget se leva et se blottit dans ses bras.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Quelques minutes après Lyndsy et Dante arrivèrent.
- Merci, d’être venus, dit Deacon.
- De rien. Nous aussi avions à vous parlé mais nous pensions attendre demain mais puisque nous sommes là autant le faire tout de suite. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Deacon, Bridget : Lyndsy pense que vous nous soupçonner de quelque chose. A-t-elle raison ?
- Whaoo ! C’est ce qui s’appelle être direct, dixit Deacon en riant.
- C’est oui ?
- Si c’était le cas aurions-nous raison?
- Non ! répondit sèchement Lyndsy. Pourtant vous le faite, avouez le !
- Apres votre départ, le comptable est venu me trouver pour me signaler quelques faux en écriture. Certains achats ont été considérablement augmenté : volontairement ! Parmi ces achats figuraient quelques notes de frais d’essence, de maquillage, vêtements, chambre d’hôtel dont tu étais la bénéficiaire, Lyndsy.
- Il est normal d’être élégante lorsqu’on est en contact avec la presse. Tu ne voudrais tout de même pas me voir vêtu en haillon lorsque je m’adresse aux journalistes. Bridget est aussi très élégante et pourtant tu ne la soupçonne pas.
- Bridget est ma femme et j’ai une totale confiance en elle.
- Pourquoi ?
- Comment ca « pourquoi » ?
- Parfois des couples se trahissent des qu’il s’agit d’affaire et je te rappelle que Gordon n’apprécie pas particulièrement voir Bridget « rodait autour de son labo»
- Premièrement ce n’est pas « son labo » mais celui de Sharpe design. Deuxièment j’ai une totale confiance en ma femme. C’est d’ailleurs l’unique personne au monde en qui j’ai une foi totale et inébranlable.
- De plus ce n’est pas moi qui dors dans des hôtels cinq étoiles au frais de la société sachant très bien que nous n’en avons pas les moyens et je n’achète pas non plus un rouge à lèvre hors de prix d’une marque qui fabrique ses cosmétiques avec tout ce que nous contestons dans notre entreprise.
- Attends un peu ! Je n’ai jamais fais ce dont on m’accuse. Lorsque je voyage je cherche des hôtels confortables certes mais pas des cinq étoiles. Quand à la presse étrangère, ce sont leurs journaux qui leur payent leurs séjours. Je n’en ai jamais payé un seul. Les cosmétiques que j’utilise sont tous d’origine végétale et mes vêtements, ils viennent de la première ligne pour adulte de Sharpe design. Même mes enfants sont habillés ainsi, ils ne veulent plus rien porter d’autre !
- Tu peux le prouver ?
- Bien sur je peux le prouver ; toutes les factures sont à la comptabilité mais j’espérai que ma parole serait suffisante.
- Viens, Lyndsy, partons ! Nous n’avons rien à faire chez ces prétendus amis !
Vous trouverez notre démission demain matin déposé sur votre bureau.
- Je la refuserai.
- Et pourquoi je te prie ? Tu n’auras pas la joie de nous licencier pour faute grave car ni ma femme ni moi n’avons rien fais de mal : nous avons toujours été vos amis et notre seul tord fut de penser que c’était réciproque.
- Ce l’est croit moi.
- Comment ? Alors que tu accuses ma femme des pires maux de la Terre ?
- Je ne l’accuse pas, j’essaie seulement d’établir la vérité.
Deacon soupira.
- Si nous n’avions pas de l’estime pour vous jamais nous vous aurions demandé de passer nous voir afin de vous prévenir de ce qui va se passer. Demain nous allons prévenir la police de nos découvertes et ils vont certainement vous interroger. Nous sommes persuadé que Gordon est derrière tout cela la question est de savoir pourquoi ? Je vous ai déjà posé cette question cet après midi lorsque nous sommes parlé au bureau et je vous la repose encore maintenant : êtes vous certain l’un et l’autre de n’avoir jamais rencontré cet individu aux cours de vos différents emploi, ou votre vie tout simplement.
- Absolument certaine. La première fois que je vis cet homme fut chez Sharpe Design.
- Et toi, Dante ?
- Pareil que Lyndsy.
- Et de votre coté il ne vous dit rien non plus ? Bridget ton père n’aurait jamais un différent avec un employé qui voudrait se venger ?
- Pas à ma connaissance. L’unique personne qui aurait toutes les raisons de vouloir se venger de mon père après le mal qui lui fit, c’est mon mari.
Dante et Lyndsy la regardèrent surpris.
Deacon l’attira contre lui et l’embrassa sur le temple.
- Lyndsy, tout à l’heure tu me parlais des femmes qui trahissent leurs maris ou inversement dans le monde des affaires : dans notre cas cela n’arrivera pas. Bridget et moi nous nous aimons bien au delà des mots. Il soupira. Il y’a des choses concernant ma vie que vous ignorez. Je suis issu d’un monde où l’amour, la confiance, le respect, la vérité… tout ceci ne font pas parti de notre vocabulaire. J’ai grandi auprès d’un beau père alcoolique et violent et une mère qui aurait fait n’importe quoi pour lui. La violence, la traitrise, le mensonge…voila ce qui constitua ma vie, jusqu’au jour où j’ai rencontrais Bridget. Elle a changé ma vie de façon irréversible. Elle est la première personne à m’avoir ouvert son cœur. Elle ma donné son amour sans rien attendre en retour. Sans Bridget je ne serai pas devant vous aujourd’hui mais surement entrain de me souler dans un quelconque bar. Bridget ma sauvé la vie. Vous comprenez maintenant pourquoi je l’aime autant.
Lyndsy et Dante demeurent silencieux. A aucun moment ils n’avaient soupçonné une telle révélation.
Au final ce fut Lyndsy qui parla en premier.
- Je comprends et rassure toi je n’ai jamais cru que Bridget puisse faire quelque chose contre Sharpe design. S’en prendre à cette société reviendrait à s’en prendre à toi et il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas se rendre compte combien elle t’aime.
- Lyndsy a raison. Mais sachez une chose : vous n’êtes plus tous seuls désormais : vous nous avez.


Quelques heures plus tard, après le retour de Dante et Lyndsy chez eux, Deacon et Bridget étaient couchés dans leur lit, la tête de Bridget posait sur le thorax de Deacon pendant que celui-ci lui caressait les cheveux comme à son habitude.
- J’ai peur, Deacon, j’ai un mauvais pressentiment : si ces fausses écritures cachaient quelque chose de plus grave, de beaucoup plus grave.
- Que voudrais tu qu’il y’ai de plus ? Mon amour nous avons eu notre lot d’épreuves. Cet homme doit être un trafiquant et nous allons prévenir les autorités. Je ne recommencerai pas la même erreur de l’an dernier. Cela faillit te couter la vie à toi et aux enfants.
Il l’embrassa et commença à lui faire l’amour.

Le lendemain au labo le portable de Gordon sonna. Il décrocha, furibond.
- Qu’est qui te prend de m’appeler à cette heure ! Tu sais bien que je suis au labo !
- Excuse moi mais je fais ce que je peux : tu sais comme moi comment ca ce passe ici ; je n’ai pas toute la journée devant moi pour appeler.
- Très bien alors dis-moi vite ce que tu veux et raccroche. Je n’aime pas sa femme elle fouine trop et comme si elle ne suffisait pas, ils ont aussi deux acolytes qui les suivent comme un chien ! J’essaie de semer le trouble envers eux ainsi cela sera un souci en moins mais cela sera moins facile concernant sa bonne femme. Bon brin de fille ceci dit.
- Je me fiche pas mal d’elle ! Je veux seulement ce qui est à moi ! Je ne veux pas pourrir ici alors débrouille toi comme tu veux mais fais ce que était prévu pour le reste je m’en balance.
On raccrocha.

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