The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 7

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 7   Dim 7 Fév - 22:10

Assis à la table de la cuisine après le départ des enfants pour l’école et l’arrivée de la baby-sitter pour s’occuper des plus jeunes, Deacon était pensif. Sa femme le constata.
- Deacon ?
- Oui ?
- Ca ne va pas, chéri ? Tu sembles à des années lumières de la maison.
- Pas si loin.
- Juste au bureau. Tu penses à Gordon ? A ce qu’il manigance ?
Deacon soupira.
- Qui est cet homme ? Que veut-il ? J’ai beau lire et relire son cv et ses lettres de recommandations je ne trouve rien d’anormal. Tout le monde est satisfait de ses services.
- Et tu n’as plus aucun doute quand à l’innocence de Dante et Lyndsy.
Cela n’avait rien d’une question, c’était plus une affirmation.
- Non et toi ?
- Non bien sur. Lyndsy et Dante sont des véritables amis.
- Je vais aller à la police portait plainte pour usage de fausse écriture. Aussitôt nous aurons une preuve tangible pour l’arrêter, aussitôt nous pourrons le licencier.
On se retrouve au bureau, un peu plus tard ?
- Bien sur, chéri.
Ils se quittèrent sur un rapide baiser.


En arrivant au bureau, Bridget se dirigea en direction de celui de Lyndsy et Dante.
- Je ne vous dérange pas ? dit-elle en entrant après avoir frappé.
- Bridget ! s’exclama Dante. Je t’en prie, entre !
- Ca ne va pas ? demanda Lyndsy, tu n’as pas l’air très en forme.
- Deacon est au commissariat. Il est allé porter plainte contre Gordon.
- C’est ce qu’il y’avait de mieux affaire.
- Je suis d’accord mais je n’arrête pas de demander qui est cet homme et ce qu’il veut réellement.
- De l’argent facile, tout simplement.
Bridget secoua la tête.
- J’ai un mauvais pressentiment, Lyndsy. Je n’arrive pas à l’expliquer mais c’est que je ressens au fond de moi.
- Bridget ! Tu déraisonnes !
- C’est plus fort que moi. Deacon a tenté de me rassurer mais ce sentiment ne me quitte pas.
- Que ressens-tu au juste ?
- Dante! Tu ne vas pas l’encourager dans ce sens ?
- Je regrette, Lyndsy, mais si Bridget ressent quelque chose de particulier il faut la laisser s’exprimer. De plus je fais confiance en l’intuition de Bridget.




Au commissariat Deacon attendait son tour. Lorsqu’enfin il arriva il fut reçu par un vieux bonhomme à moitié chauve, portant des grosses lunettes à écailles, mâchouillant vulgairement son chewing gum.
Apres avoir entendu Deacon lui exposait son problème ce dernier répondit :
- Nous n’avons ni le temps ni les moyens de nous occuper de ca !
- Je vous demande pardon ?
- Vous avez bien entendu, nous n’avons ni le temps ni les moyens de nous occuper de ce genre de chose.
- Je viens vous signaler une escroquerie et vous n’avez pas le temps de vous en occuper ?
- C’est exact ! Notre commissariat est saturé d’affaire en tout genre. Nous manquons d’homme pour nous occuper de toutes ces affaires d’escroqueries.
- Que dois-je faire alors ?
- A vous de vous en occuper et de nous apporter la preuve de la malversation. Apres présent, excusez-moi mais j’ai du travail.



- Bridget ? Tu ne vas pas tomber dans la superstition ?
- Ce n’est pas de la superstition, Lyndsy, appelle cela comme tu voudras mais pas ainsi.
- Deacon n’est pas d’accord avec toi pourtant.
- Ce n’est pas cela, il essaie de me rassurer tout simplement.
- Tu es sur de cela ?
- Dante ! Je connais mon mari !
- Ok, ne t’énerve pas. Je suis de ton coté, ne l’oublie pas
- Excuse-moi, je suis un peu à cran.
- Pas de soucis.
- As-tu une raison rationnelle de penser que ce type ferait quelque chose de plus grave que des fausses écritures ?
Bridget soupira.
- La vie me le démontra.
- Que veux-tu dire ?
- Lyndsy, arrête ! On se croirait dans un interrogatoire !
- Ca ira, Dante, ne t’inquiète pas.
Bridget soupira
- Ces onze dernières années furent à la fois les plus belles et les plus compliquées de ma vie. Mon mariage avec Deacon fut la meilleure chose qui ne me soit jamais arrivée. Cela et la naissance de nos enfants bien sur. J’aime mon mari, je l’aime à la folie ! Si je devais recommencer ma vie je n’y changerais rien. Mais les épreuves ne nous auront pas épargnées en grande partie à cause de ma famille qui n’a jamais accepté mon mariage avec Deacon.
- Tu parles de ton père ? demanda Lyndsy.
- Mon père, ma mère, mes frères. Personne en dehors de ma sœur Kristen qui vit en Floride avec son mari et son fils, n’ont accepté mon mari comme un membre de la famille. Au début de notre mariage mon père tenta de le tuer.
- Pardon ? S’exclamèrent d’une voix Dante et Lyndsy. Le tuer ?
Bridget hocha de la tête.
- Un jour que Deacon sortait tranquillement du café où nous nous sommes rencontrés lui et moi, mon père fonça sur lui avec sa voiture.
- C’était peut être un accident ?
Bridget secoua la tête en signe de protestation.
- Non, oh non, Lyndsy ! Ce n’était en rien un accident, mon père le fit délibérément.
- Je n’aurais imaginé le grand Eric Forrester agir ainsi.
- Mon père est un véritable gentleman avec les gens, ses amis et je ne peux pas dire que c’est un mauvais père, mais il déteste mon mari : il ne la jamais accepté et jamais il ne l’acceptera. Même si il l’engagea dans sa société à la moindre occasion il le renvoya alors même que nous traversions la période la plus difficile de toute notre vie où nous faillîmes perdre deux de nos enfants.
- Que leur est t’ils arrivés ?
Bridget soupira et leur conta l’histoire avec Georges.
Lyndsy et Dante restèrent silencieux sous le choc.
- Et ta mère ? demanda timidement Lyndsy.
- Ma mère ? railla Bridget, ma mère ne vit que pour une chose : le scandale ! Elle passe son temps de sauter d’homme à homme telle une abeille butinant le pollen de fleurs en fleurs à la différence prés est que cette dernière ne fait de mal à personne contrairement à ma mère. Celle-ci détruit des vies : elle a détruit le mariage de mon père et Stephanie, celui de Ridge et Taylor, et pour finir celui de Thorne et Macy provoquant la mort de cette dernière !
- Je me souviens les journaux en avaient longuement parlé à l’époque, mais je cru à un accident.
- Officiellement et techniquement ce le fut mais ce que les journaux ne pouvaient savoir c’est que ma mère était à l’origine de tout ceci car elle voulait Thorne et c’était mise en tête de l’enlever à Macy qui avait finalement accepté le divorce mais avait demandé une dernière soirée en compagnie de Thorne or ma mère n’eut pas la patience d’attendre et alla apporter les papiers du divorce ce qui provoqua le drame. Ivre Macy prit le volant et le reste vous le connaissez.
- Très bien mais cela ne nous apprend rien sur son comportement envers Deacon ? Pourquoi le rejette-t-elle ? Si mes souvenirs sont bons ta mère n’est pas issue de la haute société de Beverly Hills.
- Non en effet, Dante. Ma mère vient de la Valley.
- Dans ce cas pourquoi déteste-t-elle Deacon ?
- Parce que il est le seul homme qu’elle ne réussit pas à mettre dans son lit ! Oh elle a bien essayé mais Deacon lui résista.
Lyndsy sourit.
- Normal, il t’adore. Ca ce lit dans ses yeux chaque fois que tu es prés de lui, la façon dont il regarde, dont il te parle où lorsque il parle de toi ; on y sent tout l’amour qu’il te porte.
Bridget sourit.
- Oui il m’aime et je l’aime. Il est ma vie c’est pourquoi même si il avait succombé à ma mère je lui aurais pardonné.
- Tu plaisantes ?
- Pas du tout, Dante.
- Tu aurais pardonné à Deacon s’il t’avait trompé ?
- Oui.
- Mais enfin c’est impossible on ne peut pas pardonner une chose pareille ! s’écria Lyndsy
- Tu dis cela parce que tu ne connais pas ma mère : telle une araignée elle tisse sa toile autour de sa proie mais après les avoir blessés elle les rejette. C’est un succube.
- Cela n’existe pas les succubes, Bridget.
Bridget pouffa.
- Attends de connaître ma mère tu changeras d’avis. L’an dernier elle s’est mariée avec le beau père de Deacon.
- Quoi ? Cet homme dont tu nous as parlé ? Celui qui le battait ?
- Exactement. A sa décharge je dirais qu’elle ignorait au départ qu’il était mais même lorsque elle le sut elle continua de le soutenir jusqu’au jour de notre départ pour Hawaï elle accusait Deacon de l’avoir tué.
- Eh bien ! Je comprends que tu n’es plus la moindre envie d’avoir des relations avec eux mais ceci dit Deacon nous assura que ton père était intègre au travail et par conséquent ne pouvait avoir envoyé Gordon, mais ta mère alors ? Pourrait-elle être derrière tout cela ?
- Je l’ignore, Lyndsy.
A cet instant Deacon entra.
- Chérie ! Je me doutais te trouvais ici, dit t’il en l’embrassant.
Lyndsy et Dante sourirent en les voyants ainsi.
- Comment c’est passé ton RDV ?
- Tout va bien, chérie ? dit-il tachant d’éluder la question.
- Pourquoi éludes-tu la question ?
- Je fais cela ?
- Deacon Sharpe, ne joue pas les anges innocents : je te connais trop bien et je sais quand tu me caches quelque chose.
- Je ne te cache voyons. Que dirais tu de rentrer à la maison ? La journée fut exténuante et j’ai très envie de rentrer retrouver nos enfants. Dante et Lyndsy vous devriez rentrer vous aussi. Je suis sur que vous avez autant envie que moi de retrouver vos enfants.
- Deacon ! Je ne bougerai pas d’ici tant que tu ne m’auras pas dis ce que la police ta dit.
Deacon soupira.
- Très bien : de toute façon tu l’aurais su tôt ou tard. La police ne peut ou ne veut rien faire.
- Comment ? s’écria Bridget. Qu’allons-nous faire alors ?
- J’n’en sais rien, mon amour, je n’en sais rien du tout.
- Pourquoi ne pas engager un détective privé ?
- C’est impossible, Dante. Sharpe Design n’a pas les moyens de payer un privé. Tout ce que nous gagnons avec Angel nous permette à peine de rentrer nos frais et nous devons d’ors et déjà pensé à la prochaine collection sans compter les dépenses la prochaine ligne de parfum.
- Dans ce cas laissez-moi-vous aider.
- Comment ? En jouant toi-même les Sherlock Holmes ?
Dante se mit à rire.
- Non bien sur mais je peux payer le détective.
- Tu es sérieux ?
- Absolument !
- Dante, je ne sais quoi dire.
- Dis que tu acceptes tout simplement.
Deacon se retourna vers Bridget qui sourit.



Une fois les enfants endormis Deacon et Bridget se retrouvèrent dans leur chambre. Couché l’un prés de l’autre, Bridget était pensive.
- Deacon ?
- Oui ?
- Se pourrait t’il que Gordon fut envoyé par ma mère ?
- Par Brooke ? Pourquoi ferait-elle cela ?
- Pour se venger. Tu as repoussé ses avances et elle te tient pour responsable de la mort de Georges.
Deacon resta pensif un moment.
- Brooke Logan aurait envoyé Gordon pour se venger? Je n’y ai jamais songé. Qu’est ce qui te fait dire ca ?
- J’y ai songé en parlant avec Lyndsy et Dante ce matin. J’ai peur, Deacon, j’ai le sentiment qu’il se cache quelque chose derrière ces fausses écritures. Tu dois me prendre pour une folle et je le suis peut être. Lyndsy doit le penser en tout cas en revanche, Dante me fait confiance.
- Dante n’est pas ton mari ! Quand à moi, j’ai confiance en ton instinct mais je ne veux pas te voir te torturer avec cette histoire.
Voyant l’emportement de Deacon au sujet de Dante, Bridget essaya de détendre l’atmosphère.
- Je n’arrive pas à le croire, tu es jaloux ? dit t’elle en riant.
- Je ne suis pas jaloux. J’aime bien Dante mais j’estime te connaître mieux que lui non ?
- Tu es jaloux, tu es jaloux, tu es jaloux, éclata t’elle de rire.
- Je ne le suis pas.
- Oh mais si tu l’es… et j’en suis ravie, sourie t’elle.
Deacon sourit à son tour.
- Bon ok, j’admets : oui je suis jaloux de l’intérêt qu’un autre homme porte à ma femme. C’est absurde j’en suis conscient mais je ne peux pas m’en empêcher. Je t’aime, Bridget.
Bridget sourit, se pencha vers lui et l’embrassa.
- Je t’aime moi aussi et j’adore quand tu es jaloux.
Deacon sourit et l’attira vers lui pour l’embrasser en retour.
- Je t’aime à la folie. Bridget, mon amour : tu as changé ma vie.
- Tu as changé la mienne aussi, mon amour. Sans toi je n’aurai jamais eu cette vie.
Il l’embrassa derechef puis poussé par une passion commune qui les animait, il commença à la déshabiller tout en l’embrassant sur chaque partie de son corps. Lorsqu’il la sentit prête il plongea en elle en savourant chaque seconde.



Apres avoir fait l’amour, ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre. Lorsqu’ils se réveillèrent le jour n’était pas encore levé. Ils échangèrent un baiser.
- Promet moi quelque chose.
- Tout ce que tu voudras, ma chérie.
- Promet moi de me faire à chaque fois l’amour d’une façon aussi merveilleuse.
- Ca, ma chérie, je ne peux te le promettre car c’est une promesse que je ne tiendrai pas.
Bridget le regarda surprise.
Deacon s’esclaffa. Il l’attira vers lui et l’embrassa.
- Je ne peux pas te le promettre car cela sera encore mieux la prochaine fois.
Bridget sourit.
- Je t’aime, Deacon.
- Je t’aime aussi, ma chérie.
Ils s’embrassèrent.
- Tu étais sérieux au sujet de Dante ?
- Je ne plaisantais qu’à moitié. Dante est amoureux de toi. Oh il se comporte comme un gentleman mais il ressent quelque chose pour toi c’est évident. Je vois bien la façon dont il regarde, dont il te parle, chaque fois qu’il se croit seul avec toi.
- Je n’ai jamais rien remarqué de particulier. J’ai toujours pensé que Lyndsy et lui formait un couple solide. J’aurai une discussion avec lui des demain car je ne veux pas qu’il se fasse des fausses idées. C’est de toi et non de lui ou d’un autre dont je suis amoureuse. C’est ainsi depuis notre première rencontre et cela le sera toujours : nous deux c’est pour la vie !
- Jusqu’à ce que la mort nous sépare, dixit Deacon en répétant les termes formulés lors de leur mariage.
- Non ! Mon amour ! La mort ne nous sépara pas car je t’aimerai bien au delà de la vie.
- Je n’ai jamais envisagé les choses autrement, dit -t’il avec un léger sourire qui faisait fondre le cœur de Bridget. Bridget et Deacon pour l’Eternité !
Ils rirent tous deux de bon cœur et refirent l’amour.



- C’est peine perdu, Dante. Jamais elle ne quittera Deacon. Tu la entendu ce matin : elle l’aime ! Elle l’aime à un point qu’elle lui aurait pardonné s’il avait couché avec sa mère.
- Crois tu que je l’ignore ? Bridget ne sait même pas que j’existe, elle ne voit en moi qu’un simple ami.
- Je sais bien et cela me désole pour toi.
- Tu es désolée pour moi ?
Lyndsy soupira.
- Tu es mon mari, Dante, et même si toi tu ne m’aimes plus moi je t’aime encore et Bridget est ma meilleure amie, alors si je devais te perdre un jour j’aimerais autant que cela soit pour une fille comme elle car au moins elle te rendrait heureux. Le seul problème est qu’elle n’éprouve pas les mêmes sentiments à ton encontre. Une fois que nous serons qui est vraiment Gordon je donnerai ma démission de Sharpe design ensuite je prendrai contact avec un avocat pour négocier notre divorce.
- Lyndsy, il est trop tôt pour en parler.
- Tu ne dirais pas cela si Bridget t’avais donné le moindre espoir.
- Rien n’est certain.
- Admettons, dit t’elle peu convaincu. Si nous allions nous coucher ? Il se fait tard, le jour ne va plus tarder à se lever.


Bien dormi ? demanda malicieusement Deacon en l’embrassant amoureusement sur ses lèvres.
- Dormir ? Tu te moques de moi, dit-elle en souriant tout en l’embrassant.
Deacon rit en lui rendant son baiser.
- As-tu toujours l’intention de parler à Dante ce matin?
- Oui, mon amour. Je ne veux pas qu’il se fasse de fausses idées : je l’aime beaucoup mais je n’éprouve pas pour lui ce genre de sentiments. Tu es le seul, l’unique amour de ma vie !
Deacon lui sourit, l’attira vers lui et l’embrassa.


Arrivée au bureau, Bridget demanda à Dante de venir dans son bureau.
- Il vaut mieux que je vous laisse discuter seuls. Je vais au labo voir ce que deviens notre ami Gordon, dit t’il ironiquement.
Bridget rit et l’embrassa.
- A tout à l’heure, mon amour.
Ils se quittèrent sous un rapide baiser puis Deacon alla au labo.
Dante arriva quelques minutes plus tard.
- Bridget ? Tu voulais me voir ?
- Oui, Dante. Entre !
- Deacon n’est pas là ?
- Il est allé au labo voir Gordon.
- Il se passe quelque chose avec lui ?
- Pas pour l’instant mais nous le surveillons de prés !
- Mon offre tient toujours si vous voulez.
- Pourquoi ?
- Comment ca pourquoi ?
- Pourquoi es tu prêt à faire une chose pareille ?
- Je vous l’ai dis : Deacon et toi êtes nos meilleurs amis à Lyndsy et moi alors si je peux vous aider c’est avec plaisir que je le ferai.
- Vos meilleurs amis ?
- Tu as l’air d’en douter.
- Dante, je suis au courant de tes sentiments à mon égard.
Le visage de Dante changea de couleur.
- Tu sais ?
- Oui. Je ne m’étais rendue compte de rien jusqu'à ce que mon mari m’en parle.
- Alors Deacon sait aussi !
- Dante ! Mais tu as perdu la tête ! Je suis mariée je te rappelle à un homme dont je suis follement et éperdument amoureuse ! Et toi aussi tu es marié !
- Entre Lyndsy et moi cela ne va plus depuis un moment, nous ne restons ensemble que pour les enfants.
Je vais te dire la vérité, Bridget, tu mérites de la connaître : j’étais fasciné par toi, sur ce que je lisais dans les magazines. Bien sur on parlait peu de toi car tu avais choisi la médecine plutôt que la haute couture mais les journaux parlaient néanmoins de la benjamine des Forrester marié à un homme sans le sou. Lorsque j’appris que vous ouvriez une maison de couture à Hawaï je n’ai pas hésité et j’ai postulé. Ce que je ne savais pas alors c’est que Deacon n’allait pas tarder à devenir mon meilleur ami.
- Tout comme Lyndsy la mienne, Dante ! Et de toute manière même si cela n’avait pas été le cas, je suis mariée et j’aime mon mari !
- Je le sais.
- J’espérais que personne ne s’apercevrait de mes sentiments ainsi personne n’aurait été blessé.
- Et que fais tu de Lyndsy ? De vos enfants ?
- Comme je te l’ai dis entre elle et moi cela ne va plus trop depuis pas mal de temps.
- Mais, Dante elle t’aime.
- Non c’est finit. Au début de notre mariage nous étions comme Deacon et toi, mais il y’a longtemps que c’est finit. Il ne reste plus rien hormis nos enfants et cela ne suffit pas. J’ignore si Lyndsy te la racontait mais il y’a deux ans nous avons perdu un enfant : une fausse couche. Cela nous a éloigné peu à peu : chacun se sentant coupable de ce qui est arrivé car ce soir là nous avions pris des risques pour nous amuser. Nous étions alors passionnément amoureux l’un de l’autre.
- Je suis désolée, Dante, je ne savais pas mais en revanche ce que je sais c’est que Lyndsy t’aime toujours et vous avez deux merveilleux enfants et vous pourrez en avoir encore d’autre.
- C’est trop tard : les médecins ont dit que Lyndsy n’aurait plus jamais d’autres enfants.
- Je suis navrée, mais il existe d’autres recours.
- Tu penses à l’adoption ?
- Beaucoup d’enfants seraient heureux avec vous.
- L’ennui est que je n’aime plus, Lyndsy c’est toi que j’aime.
- Non ! Dante. Tu crois être amoureux de moi mais ce n’est qu’un béguin sans importance. Lyndsy et toi êtes amoureux l’un de l’autre.
- Qu’est qui te fait dire cela ? Encore ton intuition féminine comme pour Gordon et ce qu’il cache.
- Moques toi de moi si tu veux mais je sais ce que je dis.
Dante, je tiens beaucoup à notre amitié à tous les quatre ne m’oblige pas à y renoncer car si je dois choisir entre notre amitié et mon mariage mon choix sera vite fait : ce serait mon mariage.
- Je n’en doute pas et tu as raison j’éprouve encore des sentiments pour ma femme mais elle semble avoir tiré un trait sur notre mariage. Hier encore nous en avons parlé : une fois que nous saurons tout sur Gordon elle remettra sa démission et demandera le divorce.


- Toc, toc, je peux entrer ?
- Deacon entre !
- Comment ca va, Lyndsy ?
- Bien.
- Vraiment ?
- Oui. Pourquoi cette question ?
- Lyndsy, soupira t’il, je suis au courant, n’essaie pas de cacher plus longtemps la vérité ca ne sert à rien. Pourquoi ne nous avoir pas parlé à Bridget et moi : nous sommes amis non ?
- Bien sur nous le sommes !
- Dans ce cas pourquoi nous avoir caché la vérité au sujet de ton couple ?
Lyndsy baissa les paupières.
- Deacon, Bridget et toi avaient vos problèmes avec ce Gordon et ses fausses écritures.
- Cela n’empêche pas que vous auriez du nous en parler : vous êtes nos meilleurs amis et si nous pouvons vous aider nous le ferons mais il faut d’abord nous dire ce qui ce passe.
- Que veux tu que je te dise, Deacon ? Que mon mari est amoureux de ta femme ? C’est cela que tu as envie d’entendre ?
- Non, Lyndsy. Ce que j’ai envie d’entendre c’est toi : ton histoire. Dante et toi vous vous aimez, vous avez une merveilleuse petite famille. Tu peux me croire, Lyndsy, ce genre de chose c’est trop précieux pour être gâché.
- Je le sais, tu peux me croire : je le sais. Mais mon mari est amoureux d’une autre femme : de la tienne, Deacon ! De la tienne !
- Mais Bridget ne l’est pas et en ce moment même elle est entrain de lui dire.
- Quoi ? Tu as laissé mon mari en compagnie de ta femme seul à seul ?
- J’ai confiance en mon épouse.
- Oui mais Dante…
- Dante ne lui fera aucun mal et si il y’a quelqu'un qui pourras le ramener à la raison c’est bien Bridget !
- Je l’envie : elle a de la chance d’avoir comme toi.
- Non, Lyndsy, c’est moi qui en ai : si tu savais le voyou que j’étais lors de ma rencontre avec Bridget.
- J’aimerais tellement que Dante me regarde de la même façon que tu regardes Bridget. Or depuis la perte de notre enfant tout est finit.
- De quoi parles-tu ? Quel bébé ?
- L’année dernière je fis une fausse couche : je ne pourrai plus jamais avoir des enfants.
- Je suis désolé.
- Depuis ce jour notre mariage ne fit plus le même. Nous continuons à donner le change pour notre travail, nos enfants mais il est temps de cesser de jouer la comédie.
- Est tu toujours amoureuse de lui, Lyndsy ?
- Bien sur, Deacon ! Je l’aime encore.
- Dans ce cas dis le lui.
Lyndsy secoua la tête en signe de négation.
- Cela ne sert à rien, Deacon, mon mariage est finit. Aussitôt l’affaire avec Gordon clôturé je te remettrai ma démission et engerai une procédure en divorce.
- Quoi ? Lyndsy t’es pas sérieuse ?
- Tu as une autre solution ?
- Oui ! Va parler à ton mari !


- J’irai parler à Lyndsy si tu le veux.
- Tu ferais cela ?!
- Bien sur !
- Merci, Bridget ! Deacon a beaucoup de chance de t’avoir.
- C’est exactement ce que je me dis tous les jours, dit Deacon en entrant.
- Chéri ! Je ne t’avais pas entendu arriver.
Deacon la serra contre lui et l’embrassa.
- Tout va bien ? demanda t’il.
- Je crois que oui. Dante ?
- Tout va bien. Deacon, ta femme est une femme merveilleuse et c’est vrai que si la vie avait été différente j’aurais tout fait pour conquérir son cœur mais elle est amoureuse de toi.
Bridget sourit.
- Tu sais, Dante, si ma vie était à refaire je ni changerais rien car je suis très heureuse dans cette vie là : ma vie avec Deacon et je suis persuadée qu’entre Lyndsy et toi tout va s’arranger.
- Je l’espère, Bridget : je l’espère sincèrement.
- C’est vrai, Dante ?
- Lyndsy ? Je ne t’avais pas vu arriver.
- On va vous laisser parler tous les deux. Prenez tout le temps que vous voulez : Bridget et moi seront en salle de réunion.
- Merci à tous les deux, dit Lyndsy.
Ils leur sourirent et sortirent du bureau.

Dans la salle de réunion Bridget passa ses bras autour de la taille de son mari.
- Que ta dis Lyndsy ?
- Elle aime encore son mari : c’est une évidence.
- Dante aussi est encore très amoureux d’elle. Savais tu qu’ils avaient perdu un bébé l’an dernier ?
- Lyndsy vient de me le dire.
- C’est le genre de chose qui peut briser un couple.
- Cela peut aussi produire l’effet inverse. Te souviens lorsque nous avons failli perdre notre fille l’année dernière ?
- Comment pourrais-je oublier ces jours sinistres. Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie. Entre Elona et Eric qui nous mentait constamment. Je ne remercierai jamais assez le Ciel de m’avoir rendu mes enfants.
Deacon lui sourit et l’embrassa.
- J’aimerais tant que cela s’arrange entre eux : je les aime tant ! Ce sont nos deux meilleurs amis.
- Je suis certain que tout va s’arranger au mieux pour eux. Lyndsy aime Dante et Dante l’aime. De plus ils ont eu le meilleur médecin des cœurs de l’univers.
- Médecin des cœurs ? dit-elle en souriant.
- Oui, mon amour : médecin des cœurs. Tu ne guéris pas simplement les blessures physiques mais aussi les pires qui soient : celles des cœurs. Tu soignas le mien en me donnant ton amour sans condition et je suis certain que tu as aussi guéri le leur. Ces bandes d’abrutis ne savent pas ce qu’ils ont perdu en t’interdisant d’exercer la médecine. Tu vaux bien mieux : tu es un ange, tu es mon ange.
Bridget sourit et l’embrassa.
- Je suis d’accord avec Deacon : tu es un ange.
- Lyndsy ! Dante !
- Merci. Merci à tous les deux pour votre intervention : vous venez de sauver notre mariage ainsi que notre famille. Je ne n’ai jamais été aussi heureux d’être repousser par une femme. Garde la bien, Deacon, des femmes comme les nôtres on en rencontre pas tous les jours.
- Juste une fois pour la vie, dixit Deacon en serrant Bridget contre lui pour l’embrasser sur son front.

Quelques jours plus tard Deacon reçut un appel sur sa ligne interne.
- Comment ? Vous en êtes sur ?
- Entendu : j’arrive tout de suite.
- Deacon chéri, que ce passe t’il ?
Deacon pâlit.
- C’était l’étudiant chimiste au labo : Gordon semble avoir disparu en emportant avec lui les formules !


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