The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 9

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 9   Mar 16 Fév - 0:41

L’inspecteur Wilson ne tarda pas à arriver au bureau de Deacon et Bridget.
Deacon lui montra la lettre.

Tu croyais t’en être tiré en fuyant après m’avoir pris ce qui m’était le plus cher. Tu as pris ta milliardaire, tes mioches et t’es parti en tirant un trait sur ton passé. Tu crois pouvoir jouer avec les grands de ce monde, mais tu te trompes. Tu vas payer pour tout le mal que tu ma fais. Je te détruirais comme tu ma détruite.

- Avez-vous une idée de l’auteur ?
- Pas la moindre, non.
- Et vous, Md Sharpe ?
- J’n’en sais rien non plus.
- En tout c’est écrit dans un anglais sans faute d’orthographe même si le langage est assez familier. Pensez vous que votre chimiste puisse être lié à cette lettre ?
- Comment voulez vous que je le sache ? Je connais Gordon Brown uniquement depuis la fondation de cette entreprise. J’avais besoin d’un chimiste, il a postulé, son cv était le profil exact de ce que nous recherchions ma femme et moi et c’est pourquoi nous l’avons embauché.
- Mes hommes vont devoir interrogés tous vos employés dans ce cas. Y comprit le petit personnel.
- Nos employés ? Mais pourquoi ? Ecoutez, Inspecteur, tout ceci devient grotesque : nos employés travaillent ici la plupart d’entre eux depuis l’ouverture de Sharpe Design soit un peu plus d’un an. Avant cela nous ne les connaissions pas et encore aujourd’hui nos rapports avec eux sont limités au plan professionnel et uniquement professionnel.
- Vous ne savez rien de leur vie personnelle ?
- Non ! bien sur que non ! Pourquoi le serions-nous ? Nous sommes leurs employeurs non leurs thérapeutes, répliqua cyniquement Bridget.
- J’aimerais vous parler en privé, Mr Sharpe.
- Je vous laisse. Je serai à l’atelier si tu as besoin de moi, dit-t’elle en embrassant son mari d’un rapide baiser sur ses lèvres.
- Je vous écoute, qu’aviez-vous à me dire nécessitant la présence de ma femme en dehors.
- Je vais aller droit au but : avez-vous une liaison, Mr Sharpe ?
- Si j’ai une liai… liaison, bégaya Deacon. La réponse est non ! Non, je n’ai pas de liaison.
- Vous pouvez vous montrer honnête, votre femme n’en sera rien si ce que vous craignez ni même la presse mais il est important que je sache si vous avez une liaison avec une autre femme à qui vous auriez fait certaines promesses non tenues et qui aurait pu la rendre acerbe.
- Ecoutez, Inspecteur, je n’ai aucune liaison d’aucune sorte, demandez à n’importe qui autour de vous et tous vous répondront la même chose : ma femme et moi formons un couple très uni : je l’aime et elle m’aime.
- Vous n’avez aucune aventure extra conjugale, d’aucune sorte ? Pas même une aventure sans lendemain mais a laquelle la dame en question aurait espéré plus ?
Deacon fulmina.
- Je vous le répète : c’est NON ! Je suis un homme heureux en ménage.
- Une ancienne petite amie alors que vous auriez peut être oubliée mais qui se souviendrais de vous.
Deacon soupira.
- Ecoutez, Inspecteur, je suis marié depuis onze ans à Bridget : je l’aime. Toutes les femmes rencontrés avant ma femme je ne me souviens même plus de leur visage ni de leurs noms. C’était toutes des aventures d’un soir. Si cela trouve ces femmes sont peut être mariés elles aussi, je l’ignore et pour être honnête, je m’en moque. Vous perdez votre temps et le mien en persistant sur cette piste.
- Ne vous inquiétez pas pour mon temps, Mr Sharpe ; inquiétez vous plutôt pour ce corbeau qui semble vous en vouloir au point de vouloir s’en prendre à votre famille.
- A votre avis pourquoi ais je fais appel à vous ?
- Nous pouvons vous mettre sous protection de la police si c’est que vous souhaitez mais nous avons besoin de l’accord de votre femme pour elle et vos enfants.
Furibond, Deacon décrocha le téléphone et appela l’atelier.
- Pourriez-vous me passer ma femme, s’il vous plait ?
- Deacon ? Que ce passe t’il mon amour ?
- Chérie, tu veux bien venir nous rejoindre au bureau si tu as finis avec l’atelier ?
- Bien sur, j’arrive.
Deacon raccrocha.
Quelques minutes plus tard, Bridget arriva.
- Chéri, tu voulais me parler ?
- Mon amour, accepterais que nous soyons placés sous protection de la police ?
Bridget soupira
- J’ai l’impression de revivre le même cauchemar de l’année dernière avec Georges mais bien sur je suis d’accord.
- Qui est Georges ?
- C’était mon beau père : le mari de ma mère. Il est mort l’année dernière. Je l’ai tué en état de légitime défense.
- Légitime défense ? Expliquez-moi un peu tout cela.
Deacon raconta dans quelle circonstance il avait revu Georges et tout le mal que celui-ci lui fit étant enfant et comment il s’en prit à sa femme et ses enfants.
- Votre mère est en prison en Californie ?
- A la prison d’Etat Folsom, oui.
- Et votre belle mère fut elle aussi marié à cet homme ?
- Oui.
- Intéressant, très intéressant. Depuis la mort de… Georges, votre belle mère vous en veut ?
- Je viens de vous le dire il me semble non ?
- Légalement ma mère ne fut jamais mariée à Georges puisque celui-ci n’était pas divorcé et de plus leur mariage ne fut pas célébré par un officier de l’Etat civil mais par ma belle mère.
- Excusez-moi ! Votre belle mère célébra l’union de votre mère et du beau père de votre mari !
Ce n’était pas une question.
- Oui. Mais pourquoi parlons-nous de ca ? Georges est mort, ma belle mère est en prison en revanche un de nos anciens employés nous vola des formules chimique et mon mari a reçu une lettre de menace.
- Votre passé peut m’aider à comprendre qui pourrait bien vous en vouloir à ce point.
Votre belle mère pourrait t’elle être à l’origine de ceci ?
- A l’heure qui il est Georges doit appartenir au passé de ma mère et doit une fois de plus tenter désespérément de séduire Ridge, railla Bridget.
Deacon soupira.
- Ecoutez, Inspecteur, vous vous dirigez vers une fausse piste. Malgré tout mon mépris pour Brooke Logan, je ne la crois pas capable de faire une lettre de menace.
- C’est aussi votre avis, Md Sharpe ?
- Oui.
- Très bien. Je vous contacterais si j’ai du nouveau.
Apres le départ de l’inspecteur Bridget poussa un soupir et se blottit dans les bras de Deacon.
Il l’embrassa.
- Hey ! Je voulais te montrer les nouveaux croquis de notre future collection.
- Fait voir, cela me fera du bien de penser à autre chose.
Deacon sortit les dessins de son bureau et les montra à sa femme.
- Deacon mon amour, ils sont sublimes !
Bridget continua à feuilleter les différents croquis : son attention s’arrêta sur un model.
- Deacon, mais c’est moi !
Deacon sourit.
- Tu es mon bonheur, mon inspiration et toute ma joie. Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent. Deacon avait dessiné un model avec le portrait de Bridget.
- J’espère qu’un jour nos enfants te ressembleront.
Deacon l’embrassa derechef.
- Et toi où en es tu avec la ligne pour enfant ?
- J’ai commencé quelques esquisses : Elona les aperçu l’autre soir elle a hâte de les porter.
Deacon sourit.
- Notre délicieuse petite fille, si tu savais comme je l’aime : je les aime tous tellement. Je ne sais pas que ce que je deviendrais si je perdais l’un de vous.
- Hey ! Il ne nous arrivera rien.
Deacon lui sourit et la serra contre lui.
- Viens dans mes bras.
On frappa à la porte.
- Entrez !
Lyndsy entra.
- Je ne vous dérange pas ?
- Non, Lyndsy, entre, dit Bridget en souriant.
- L’inspecteur Wilson est venu dans notre bureau à Dante et moi et nous posa énormément de question sur votre couple, si vous entendiez bien, si vous formiez un couple aussi solide qu’en apparence, si l’un de vous n’avez pas une aventure extra conjugale.
Bridget fulmina.
- Cet homme est impossible ! Ce n’est pas ainsi qu’il mettra la main sur ce corbeau.
- De quoi tu parles ? Quel corbeau ?
Deacon prit alors la parole.
- Nous avons reçu une lettre anonyme nous menaçant ma famille et moi.
- Pardon ? s’écria Lyndsy, une lettre anonyme ? Mon Dieu ! Mais pourquoi l’inspecteur a-t-il posé ces questions ? Je ne comprends pas.
- Cet imbécile d’inspecteur est persuadé que j’ai une liaison extra conjugale.
- Quand t’a-t-il demandé cela ?
- Au moment où tu descendit à l’atelier.
- Une liaison extra conjugale ? Toi ? railla Lyndsy, c’est mal te connaître. Si cela peut te rassurer Dante et moi avons expliqué à ce policier à quel point vous vous aimez.
- Merci, Lyndsy. Et toi comment ca va avec Dante ?
Lyndsy sourit.
- Bien mieux grâce à vous deux.
- Je suis contente d’avoir pu vous aider.
- En parlant de sentiment, Lyndsy, j’eu ce matin une conversation avec Eric au sujet de Melanie. Si cela peut te tranquilliser il ne c’est rien passé entre eux, du moins pas encore : ils ne sont pas prêt.
- Merci, Deacon, dit elle en souriant. Melanie ma affirmé la même chose également. Cependant lorsque cela arrivera j’espère de tout mon cœur que cela sera avec Eric, au moins je n’aurai pas d’inquiétude à avoir pour ma fille.
- Et nous pour notre fils, dixit Bridget.
Les deux jeunes femmes continuèrent à bavarder comme les deux amies qu’elles étaient devenues, mais Deacon ne prit pas part à leur conversation. Son esprit se focalisa sur autre chose.
Bridget se rendit compte du silence de son mari.
- Chéri ?
- Oui ?
- Ca va, mon amour ? Tu n’as pas dis un seul mot.
- Excuse-moi, mon amour, je réfléchissais.
- Je vous laisse, j’ai du travail qui m’attend sur mon bureau.
Lyndsy sortit laissant Deacon et Bridget seul à seul. Bridget passa ses mains autour de la taille de son mari et l’embrassa.
- Tu penses à cette lettre anonyme.
Ce n’était pas une question.
- Je n’arrête pas d’y penser une seule seconde. J’ai beau tourner et retourner 20 fois la question dans ma tête… j’ignore qui peut bien m’en vouloir à ce point là et surtout : pourquoi ? Au cas où tu en douterais, ma chérie, je n’ai pas de liaison, je ne t’ai jamais été infidèle. Jamais !
- Tu n’as pas besoin de me le dire : j’ai confiance en toi.
Deacon la serra dans ses bras.
- L’unique personne pouvant me haïr à ce point était Georges… Deacon changea de couleur, mon Dieu, Bridget chérie, et si c’était…ma mère ?
- Ta mère ?
- Cela expliquera bien des choses : lui avoir pris ce qui lui était le plus cher : Georges était ce qu’elle aimait le plus au monde. Elle ne ma jamais aimé comme tu le sais, mais elle aurait fait n’importe pour lui.
- Mais, chéri, ta mère est en prison. Comment aurait t’elle pu faire appel à un coursier et comment connaitrait t’elle notre adresse ?
- Tu marques un point.
- Rentrons à la maison veux tu ? Je te ferai un massage. Tu es tellement noué.
Deacon sourit.
- J’aurais besoin de plus qu’un massage.
Bridget sourit en retour.
- Bien nous verrons si tu es sage tu auras droit à une récompense.
Deacon rit et l’embrassa.
- Je ne sais pas ce que je deviendrais si tu n’étais pas là.
- Inutile de te poser la question car tu ne le sauras jamais.
Ils s’embrassèrent derechef.
- Allez viens, rentrons !
Enlacés ils sortirent du bureau.
- Margareth, nous partons. Si vous le souhaitez vous pouvez prendre le reste de votre journée.
- Oh merci, Mr Sharpe, cela me rend un grand service car ma nièce vient diner chez moi ce soir et je n’ai encore rien préparé.
- C’est réglé dans ce cas, rentrez donc chez vous.
- Merci, Md Sharpe.
La secrétaire disparu en moins de temps qu’il faut pour le dire. Quand à Deacon et Bridget ils se dirigèrent lentement vers l’ascenseur tout en plaisantant.
Arrivé au parking, Deacon ouvrit la portière du coté passager à Bridget.
- Après vous, Madame.
- Merci, Monsieur, dit-elle en riant.
Deacon mit le contact et démarra la voiture tout en continuant à plaisanter avec Bridget.
A un carrefour ils s’arrêtèrent à un feu rouge avant de redémarrer, quand soudain la voiture prit de la vitesse sans qu’il ne puisse l’arrêter.
- Deacon, que ce passe t’il ?
- Je n’en sais rien, les freins ne répondent pas.
La voiture prit de plus en plus de vitesse quand elle finit par faire une embardée à quelques mètres à peine de la maison, elle s’écrasa dans un faussé.

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