The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 18

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 18   Lun 12 Avr - 23:29

- Maman, Papa ! Je vous en prie ne faites pas de bêtises en divorçant ! je suis sur que vous vous aimez encore !
- Eric, mais qu’est tu fais là ? Nous te pensions en Italie !
- Je ne pouvais pas rester une minute de plus là bas en songeant que Papa et toi alliez divorcer alors que vous vous aimez j’en suis sur !
Deacon et Bridget se regardèrent sans rien comprendre à ce que leur fils leur disait.
- Divorcé ? De quoi parles-tu ?
A cet instant la porte s’ouvrit et telle une météorite Elona traversa le salon en se jetant dans les bras de sa mère en pleurant.
- Maman je ne veux pas que vous vous sépariez Papa et toi, je te le promets on restera sage et on ne partira plus nulle part.
Sam qui reconnu sa maison se mit à aboyer comme un fou.
- Elona a raison, nous resterons à la maison, nous ferons ce que vous voudrez mais je vous en prie ne divorcer pas, dit Deacon jr.
- Nous formions une famille unie, nous sommes parti quelque temps en vacances mais aucun de nous ne veux voir vous séparez. Vous m’avez montré ce que représente une famille, une vraie, si vous divorcez nous ne serons plus jamais une famille.
- Mais enfin les enfants de quoi vous parlez ? Et d’abord comment êtes vous venus ?
- Bridget ! Deacon ! Vous formiez le couple idéal, le model parfait à qui Eric et moi rêvions de ressembler. Si vous séparez plus rien ne sera comme avant !
- Melanie ? Que fais-tu ici ? Ou sont tes parents ? demanda Deacon qui ne comprenait plus rien.
- Nous sommes là, Deacon. Lyndsy et moi sommes revenus pour vous aider Bridget et toi à surmonter cette crise comme vous le fîtes avec Lyndsy et moi. Nous vous aiderons au bureau, si vous avez besoin de vous absenter pour surmonter vos problèmes, prenez tout le temps que vous voudrez : Lyndsy et moi nous occuperons de tout. Vous pouvez comptez sur nous.
- Bridget, si tu as besoin de parler à une amie je serai là pour t’écouter et te conseiller. Dante et moi sommes revenus et nous allons rester.
Deacon et Bridget se regardèrent interloquer.
- Mais enfin de quoi parlez-vous ? Pourquoi pensez-vous que Deacon et moi allons-nous séparer ?
- Bridget, inutile de jouer la comédie avec nous ou les enfants : ils ont parfaitement compris que vous aviez des problèmes et c’est pour cela que nous sommes revenus, enfin c’est une des raisons. Dante et moi sommes passé par là et vous nous avez aidé, aujourd’hui c’est à notre tour de vous venir en aide.
- Mais enfin Deacon et moi n’avons aucun problème matrimonial : nous nous aimons un peu plus tous les jours. Je ne vois pas pourquoi vous vous êtes mis dans la tête le contraire.
- Maman, n’essaie pas de prendre sur toi. Nous ne sommes plus des bébés. Je sais bien que vous essayez de donner le change Papa et toi mais j’ai bien compris au téléphone que quelque chose n’allait pas sinon vous n’auriez pas insisté pour que je reste en Italie.
- Ok, je commence à comprendre. Etant donné que Maman et moi t’avons conseillé de rester en Italie et de profiter de tes vacances, tu as compris que nous avions un problème et aussitôt tu as pensé, je me demande bien pourquoi d’ailleurs, à un problème entre ta mère et moi. C’est bien cela ?
- Oui, Papa.
Bridget regarda son mari et sourit.
- Eric ? Lorsque tu es rentré tout à l’heure, où ma tu trouvé ?
- Ici dans le salon.
- Mais encore ?
Eric réfléchit une minute.
- Tu étais…dans les bras de Papa ! Vous vous embrassiez, s’écria t’il surprit par sa découverte.
Bridget sourit.
- Exactement j’étais dans les bras de ton père. Crois tu réellement que deux personnes sur le point de divorcer puissent être aussi proche l’une de l’autre ?
- J’aime ta mère, Eric, je l’ai toujours aimé et ce n’est pas prêt de s’arrêter.
- Vous n’allez pas divorcer alors ?
- Mais non, ma petite canne à sucre, dit Deacon en prenant sa fille, Elona, dans ses bras pour l’embrasser, Maman et moi sommes mariés pour la vie !
- Dans ce cas pourquoi ne vouliez pas que je rentre à la maison ? Il y a bien une raison !
- Oui, Eric, il y’en a une mais ce n’est pas celle-ci : cela n’a même aucun rapport. J’aime ta mère et je l’aimerai toujours, même dans cent milliard d’années lumière je n’arrêterai pas de l’aimer.
- J’en suis heureux. Je vous aime tellement tous les deux, je n’avais pas envie de vous voir vous séparer.
- Ni moi, répliqua Elona, que son père avait remit au sol.
- Aucun nous ne le voulions, dixit Deacon jr.
- Vous n’avez pas à vous inquiétez : votre mère et moi sommes mariés pour la vie !
- Mais pourquoi étiez-vous si étrange au téléphone ?
- Nous t’en parlerons plus tard, Eric. Pour le moment, je vais aller préparer le diner pour célébrer votre retour.
- Je vais t’aider, chérie.
- Nous allons vous laisser, la journée fut longue. Presque 24 h de voyage. Nous vous verrons demain.
- Encore merci pour tout, Dante. Merci à toi aussi, Lyndsy.
Lyndsy leur sourit.
- On se revoit demain. Les enfants vous venez ? Mel ?
Eric s’approcha de Mel.
- Merci pour ton soutien.
Il lui donna un baiser sur ses lèvres puis Mel et sa famille rentrèrent chez eux.
Bridget se rendit dans la cuisine afin de préparer le repas. Deacon l’y rejoignit.
- Ca va chérie ?
Bridget sourit et passa ses mains autour du cou de son mari avant de l’embrasser.
- Deacon, mon amour, nos enfants sont à la maison. Rien ne pouvait me rendre plus heureuse.
- Notre voyage en Italie tombe à l’eau du coup.
- Cela n’a aucune importance : nous irons comme prévu lorsque tout sera rentré dans l’ordre et cette fois, mon amour, rien ne nous empêchera.
- Non rien. Nous ferons le circuit prévu au départ et il n’y aura personne d’autre que Deacon et Bridget.
- Non personne !
Ils s’embrassèrent.
Eric, voulant s’assurer que ses parents ne jouaient pas la comédie, les suivit discrètement sans se faire voir jusqu'à la cuisine.
Il sourit en les voyants dans les bras l’un de l’autre alors qu’ils se croyaient seuls.
- Il va falloir parler à Eric ainsi qu’à Lyndsy et Dante pour Sharpe Design.
- J’en ai conscience. Nancy m’inquiète de plus en plus : que cache ce silence. De plus nous n’avons pas de nouvelles de l’inspecteur Wilson. Qu’est que tout cela peut bien vouloir dire.
Bridget serra Deacon contre elle.
- Peut être a-t-elle renoncé car elle a compris qu’elle ne peut rien nous faire contre nous car notre force c’est notre amour et c’est dans cet esprit que nous avons élevé nos enfants et aujourd’hui tu as pus constater le résultat.
Deacon sourit et la serra dans ses bras avant de l’embrasser.
- Si je continue à t’embrasser le repas ne sera jamais prêt.
Bridget rit et se mit à préparer le repas aidé par son mari.
Eric s’éclipsa et alla rejoindre ses frères et sœurs.
- Où sont Anaëlle et les jumelles ?
- Le voyage a du les épuiser alors nous les avons monté dans leur chambre, répondit Deacon jr. Alors nos parents ?
Eric sourit.
- Ils ne nous ont pas mentit, ils sont plus amoureux que jamais. Maman était dans les bras de Papa. Je ne pouvais pas entendre ce qu’ils se disaient mais Papa l’embrassait.
Une demi-heure plus tard Deacon et Bridget arrivèrent avec le repas.
- Où sont vos petites sœurs ? demanda Bridget.
- Elles se sont endormies alors nous les avons monté dans leur chambre.
- Sam est allé dormir avec elles, dit Elona.
- Bien ! Si Sam est avec elles pas besoin d’alerte bébé, dit Bridget.
Tout le monde se mit à rire.
- A présent vous allez nous raconter votre voyage et je vous préviens, n’omettez aucun détail : Maman et moi voulons tout savoir !


Les enfants contèrent à leurs parents leurs vacances en Italie.
- C’était super mais je suis content d’être rentré à la maison : on ne peut pas surfer en Italie !
Tout le monde éclata de rire.
- Sam aussi s’ennuyait de la maison et puis la bas les plages sont toute petites, Sam n’a pas l’habitude.
Ouaf !
- Mais oui, Sam, à partir de demain tu pourras de nouveau courir avec Papa sur la plage, dit Bridget en lui caressant la tête.
Ouaf ! Ouaf !
- Et toi, Julian, as-tu aimé tes vacances ? Tu n’as pas encore dis grand-chose.
- C’était super, Maman, mais c’est encore mieux d’être de retour à la maison. Papa et toi m’avez manqué.
- Oh mon ange, tu nous as manqué aussi. Vous nous avez tous beaucoup manqué ; nous sommes si contents de vous avoir à la maison.
- Dans ce cas expliquez moi pourquoi vous ne vouliez pas que je revienne à la maison puisque de toute évidence tout va bien entre vous où alors vous êtes de sacré bons comédiens.
- Tout va pour le mieux entre ta mère et moi, Eric, comme tu peux le constater : j’aime ta mère et elle m’aime alors s’il te plait ôte toi de la tête que quelque chose ne va pas entre nous deux ! Et c’est aussi valable pour vous ! Je ne vous le répéterai jamais assez votre mère et moi c’est pour la vie !
- Votre père dit vrai les enfants: nous deux c’est pour la vie !
- Ok, je vous croie. De toute façon il suffit de vous regarder tous les deux pour voir que vous vous aimez mais vous ne répondez toujours pas à ma question : pourquoi ne vouliez vous pas que je rentre à la maison ?
- Vous savez quoi les enfants ? Il se fait tard, le voyage fut très long, vous devez être fatigué.
- Nous sommes resté à l’heure italienne la bas il est à peine 11 h 00.
- Toi peut être mais pas tes frères et sœurs.
- Je ne suis pas fatiguée.
- Ni moi.
- Moi non plus.
- Ok, je vois, aucun de vous n’est fatigué peut être mais Papa et moi ne vivons pas à l’heure italienne et quand à vous il va falloir vous réhabituer à l’heure hawaïenne donc au lit tout le monde !
- Ok, tu viens, Sam ? Maman et Papa veulent que nous allions nous coucher, ils disent qu’il est tard, dit Elona en boudant.
Le chien se leva et suivit sa jeune maitresse. Bridget et Deacon se retinrent pour ne pas rire.
Bon gré mal gré les autres enfants se levèrent également.


Apres avoir enfilée sa chemise de nuit, Bridget se glissa dans le lit auprès de Deacon et se blottit dans ses bras.
- Ils ont tous tellement grandit. J’ai l’impression que cela fait des siècles que je ne les ai plus vus.
Deacon sourit tout en lui donnant un baiser.
- Non, juste quelques mois.
- Te moque pas de moi, dit-elle en lui donnant une petite tape.
- Qui moi me moquer de toi ? Jamais je n’oserai !
Bridget le regarda et tout deux explosèrent de rire.
- Tôt ou tard nous allons devoir leur avouer la vérité. Eric n’est pas dupe, il sait qu’il se passe quelque chose et les autres aussi.
- Je sais bien, pourtant j’aimerais les protéger le plus possible de cette mégère !
- Deacon, nos enfants grandissent, mon amour et malgré tous nos efforts nous ne pourrons leur cacher la vérité plus longtemps sinon ils se poseront tout un tas de question et s’imagineront des choses à des années lumières de la réalité.
- Oui, comme le fait que nous allons divorcer.
- Exactement !
Ils rirent tout les deux.
- Je me demande comment une telle idée a-t-elle pu germer dans sa tête.
- Notre fils a beaucoup d’imagination.
- C’est le moins qu’on puisse dire.
- Nous lui en parleront ainsi qu’à ses frères et sœurs des demain.
- Merci, Chéri. De toute façon, mieux vaut qu’ils soient préparer.
- Tu as probablement raison.


Le lendemain matin à son réveil Bridget se rendit dans la chambre des enfants. Deacon la rejoignit dans celle des jumelles qu’elles partageaient avec Anaëlle. Il passa ses bras autour de sa taille et lui donna un baiser sur sa tête.
- Elles t’ont manqué : oserais-tu me soutenir le contraire ?
Bridget sourit et se retourna afin de lui donner un baiser.
- Je ne voulais pas te réveiller, tu dormais si bien alors je me suis glissée subrecitement du lit pour aller voir les enfants ; tout le monde dort encore.
- Cela m’étonne pas ils doivent être épuisé après un aussi long voyage.
- Regarde les, Deacon, regarde comme elles sont belles nos filles.
Deacon sourit.
- Cela ne m’étonne pas puisque elles te ressemblent.
- Moi je dirai qu’elles te ressemblent
- Alors disant qu’elles nous ressemblent, cela te va ?
Bridget sourit.
- Ce qui me fait penser que je devrais les enfermer dans leurs chambres lorsque elles auront quinze ou seize ans ; je ne voudrai pas qu’à dix neufs ans elles se marient avec un bad boy.
- Cela ma plutôt réussi d’en épouser un, dit Bridget en riant.
- Mais moi ma chérie, je suis unique tu devrais pourtant le savoir depuis le temps, dit Deacon en riant.
- Tient donc, répliqua-t-elle sur le même ton.
Ils rirent et s’échangèrent un baiser.
- Tu dois avoir faim j’imagine ? Je vais aller préparer le petit déjeuner.
- Je vais t’aider.
Deacon passa son bras autour des épaules de Bridget et ensemble descendirent à la cuisine.
- As-tu pensé à notre conversation d’hier soir ?
- Au sujet de Nancy ?
- Oui.
- Je n’ai pas arrêté d’y penser y comprit cette nuit.
- Je sais : tu n’arrêtais pas de te retourner dans le lit.
- Pardon si je t’ai dérangée.
- Tu ne ma pas dérangée ce n’est pas cela mais en revanche je m’inquiète pour toi.
- Non, chérie, je ne veux surtout pas que tu t’inquiètes : quoique nous mijote cette femme et son complice j’y ferai face en vous protégeant toi et les enfants.
- Ce n’est pas ce que je veux dire et tu le sais très bien.
Deacon se renfrogna.
Bridget passa ses mains autour de sa taille.
- Chéri !
- Je ne veux pas en parler, Bridget !
Il se dégagea de son étreinte
- Il le faudra pourtant, tôt ou tard il faudra que tu me dises ce que tu as sur le cœur.
Deacon soupira.
- Ah quoi bon ?
- A te soulager, mon amour.
- Que veut tu que je dise ?
- Ce que tu as sur le cœur.
- Je n’ai pas besoin d’un psy.
- Tu oublies que je suis ta femme !
- Et de celle dont j’ai besoin ! Bridget j’ai plus que jamais besoin de toi !
- Et tu m’as, mon amour, tu m’as et tu m’auras toujours à tes cotés, mais même si je t’aime comme une folle je ne pourrais t’être d’aucune utilité si je ne sais pas ce que tu ressens au fond de ton cœur.
Deacon s’efforça de sourire.
- Nous avons déjà vécu une épreuve similaire il y’a deux ans avec Georges.
- C’était différent.
- Je te l’accorde car nous ignorions à qui nous avions à faire. Cette fois nous le savons.
- Ce n’est pas ce que je veux dire et tu le sais.
- Je ne vois pas de quoi tu parles !
- Je crois que si au contraire.
- Il n’y a rien à dire à ce sujet !
Deacon sortit sur la terrasse. Bridget l’y rejoint.
- Chéri ?
- S’il te plait laisse-moi !
- Chéri, tu dois en parler, tu dois pouvoir dire ce que tu as sur le cœur.
- Et à quoi cela servira hein dis moi ? A quoi cela va-t-il servir ! Est-ce du fait d’en parler j’aurais une mère ? Une vraie ? Est-ce du fait d’en parler nos enfants auront une grand-mère ? Alors à quoi bon en discuter ?! Je ne vois pas la différence entre ce qui ce passe actuellement et le calvaire que Georges nous fit vivre.
- De quoi as-tu tellement peur ?
- Tu te moques de moi ? Une organisation criminelle nous en veut : ils ont bien faillit te tuer et tu me demandes de quoi j’ai peur ?
- Ce n’est pas de cela dont je veux parler et tu le sais très bien. Deacon, mon amour, pourquoi refuses tu de parler de ce qui te tiens réellement à cœur. Non que je doute un seul instant que la mafia te fasse peur mais ce n’est pas le fond du problème.
Deacon fulmina
- Alors quel est t’il selon toi ?
- A toi de me le dire !
- Je n’ai rien à en dire ! Bridget, écoute moi, je t’aime chérie, je t’aime plus que tout au monde si tu savais comme je t’aime. Lorsque je vivais dans la rue si jamais un jour une voyante m’aurait annoncé que je rencontrai un jour une femme aussi belle et aussi merveilleuse que toi avec laquelle je fonderai une famille, je lui aurais certainement rit au nez et prise pour une cinglée. Mais voila c’est arrivé : je t’ai rencontré et je suis tombé amoureux. Nous avons une merveilleuse petite famille pour laquelle je suis prêt à faire n’importe quoi. Si je vous perdez toi où un des enfants je ne crois pas que je puisse tenir le coup.
Bridget le serra dans ses bras et l’embrassa.
- Mon amour tu ne perdras jamais aucun de nous ; les enfants et moi nous t’aimons !
Deacon l’embrassa.
- J’aurais tant aimé qu’elle soit différente. J’aurais aimé compté un peu pour elle. J’aurais aimé qu’elle m’aimât un jour. Cela va te paraitre stupide et naïf mais après la mort de Georges je mis à espérer qu’elle changerait en prison. Je vais t’avouer quelque chose que je n’ai jamais dit à personne et tu vas surement me trouver stupide et tu auras raison : avant notre déménagement pour Hawaï je suis allé la voir en prison ; j’avais espéré qu’elle aurait changé quelque peu, comprit son erreur avec Georges et je lui aurais alors tout pardonné ; je m’étais dis que peut être j’aurais pu intercéder en sa faveur auprès du juge pour allégé sa condamnation et alors nos enfants auraient une grand-mère, mais au lieu de cela elle me repoussa de nouveau en disant que j’avais assassiné la seule personne qui compta dans son existence.
Depuis ce jour je compris qu’il était inutile d’espérer quoique ce soit venant de cette femme.
Bridget, les larmes aux yeux, écouta le récit de son mari.
- Et maintenant qu’éprouves tu en parlant d’elle ?
- Je la méprise ! Je la méprise pour tout le mal qu’elle me fit et qu’elle nous fait encore subir ! Je la déteste pour avoir intenté à ta vie. Je n’ai qu’une envie c’est que cet inspecteur à la noix ou le FBI l’arrête et qu’elle croupisse enfin pour le reste de sa vie en prison !
Apres une pause il reprit.
Tu comprends maintenant pourquoi je n’ai rien dit ? J’avais peur que tes sentiments à mon égard ne change si je t’avouais ce que je ressentais pour cette femme.
- Deacon ! Rien n’y personne ne pourras changer mes sentiments pour toi ! je t’aime chéri et je t’aimerai toute ma vie !
Ils s’embrassèrent fougueusement.
- Ne dis rien aux enfants s’il te plait.
- Rassure toi cette conversation restera entre nous.
Aucun d’eux ne remarqua la présence des enfants dans la cuisine qui entendirent la conversation de leurs parents.
Sans un bruit ils sortirent de la pièce. Aucun d’eux ne dit mot jusqu'à Elona rompît le silence.
- Pourquoi la mère de Papa est t’elle aussi méchante avec lui ? Ce n’est pas normal. Toutes les mamans du monde aiment leurs enfants.
- Pas toutes, Elona, répondit Julian, la mienne était comme Nancy : elle me détestait ! Elle me battait chaque fois qu’elle en avait l’occasion. Si vos parents ne m’avait pas trouvé et adoptait je serais surement mort à l’heure actuelle.
- J’étais loin d’imaginer un truc pareil ; je comprends maintenant pourquoi ils ne voulaient pas que je rentre à la maison.
- Salut tout le monde ! dit Melanie qui venait d’arriver. Bien dormi ? Moi oui en tout cas. Si vous saviez comme je suis contente d’être de retour ! Vous en faites une tête qu’est qui vous arrive ?
Oh non ! Ne me dites pas que vos parents se sont disputés et que tu avais vu juste, Eric ?
- Non, Mel, nos parents ne sont pas disputés. Eric s’est complètement planté...
- Tais-toi, Deacon jr ! Nous n’avons pas le droit d’en parler, dit Elona.
- Parler de quoi ? Qu’est qui ce passe ?
- Non, Mel, nos parents vont bien. Comme mon frère vient de te le dire, je me suis trompé : a mon grand bonheur !
- Tout va bien alors ?
- Non ! Non, tout ne va pas bien.
- Qui y a-t-il ?
Eric ne voulant pas dévoiler le secret de son père qu’il n’aurait pas du entendre ce contenta de ne révéler qu’une partie de leur problème.
- Notre société traverse des gros problèmes financiers.
- Depuis que Gordon a volé les formules, je suis au courant.
- C’est de pire en pire et tout cela est du à notre grand-mère : la mère de Papa.
- Ta grand mère ? Qu’a-t-elle a-t-elle avoir avec ca ?
- Elle connaît Gordon.
- Quoi ?
- Ils se sont connu en prison : ils font tous deux partie d’une organisation criminelle. Ils font tout ce qui ils peuvent pour saboter Sharpe Design.
- Une or…or…organisation criminelle ! finit t’elle par dire.
- Oui.
- Mon Dieu ! Mais comment est ce possible ?
Personne ne répondit car tout le monde comprit que la question n’attendait pas de réponse.
- Est-ce mes parents sont au courant ?
- J’n’en sais rien.



- Les enfants ne vont surement pas tarder à se réveiller, dit Deacon.
- Probablement, dit Bridget en s’essuyant les yeux.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
- N’aie pas peur, je vais téléphoner à Wilson pour savoir où il en est ; lui ou le FBI.
- Nous devrions avertir les enfants ; Eric en particulier, il est assez grand pour comprendre et de plus il travaille pour Sharpe Design. Tu sais à quel point notre fils rêve de marcher sur tes pas.
Deacon soupira.
- Je dois aussi avertir Dante et Lyndsy. Ils ont le droit de s’avoir à quoi ils s’exposent en travaillant pour nous.
Bridget acquiesça d’un hochement de tête.
- Va donc voir si les enfants sont réveillés de mon coté je vais appeler Wilson. Il est temps de réveiller cet inspecteur qui semble dormir sur ses lauriers !
Bridget se dirigea vers l’étage mais aperçu les enfants dans l’entrée en compagnie de Melanie.
- Vous êtes réveillés ? Je montais justement vous chercher pour le petit déjeuner. Mel, tu te joins à nous ?
- Non merci, Bridget, j’ai déjà prit mon petit déjeuner.
- Ok. Est-ce tes parents sont réveillés ? Deacon et moi aimerions beaucoup les voir avant d’aller au bureau.
- Oui, ils sont réveillés.
- Parfait ! Je vais aller voir si les petites sont réveillées et j’arrive.
- Ou est Papa ? demanda Elona.
- Dans son bureau, il téléphone.

Au moment où Deacon s’apprêtait à téléphoner l’inspecteur Wilson débarqua.
- Inspecteur Wilson, j’allais justement vous téléphoner. Ou en est l’enquête ? quand ma famille et moi-même nous nous demandons lorsque nous pourrons mener une vie normale ? Avez-vous enfin réussi à mettre la main sur Nancy, Gordon et leurs complices ?
- Pas encore : c’est bien plus compliqué que vous ne l’imaginiez.
- Que voulez vous dire ?
- Le FBI a perdu la trace de Nancy, elle semble avoir disparu dans la nature.
- Quoi ? Ma famille vit dans la terreur et vous m’annoncez calmement avoir perdu la trace de Nancy ! Je vous rappelle que cette femme où l’un de ses complices a tenté d’assassiner ma femme !
- En revanche j’ai du nouveau concernant le vol des formules chimiques.
- Je me fous complètement des formules ; ce que je désire c’est mettre la main sur Nancy et qu’une fois pour toute elle retourne en prison !
- Les formules chimiques ont été utilisées pour fabriquer de la drogue.
Sous le choc Deacon ne sut quoi dire.
- Vous êtes là ?
- Oui.
- Avez-vous entendu ce que j’ai dis ?
- Oui.
- Interpole tente par tout moyen de mettre la main sur eux mais à chaque fois ils passent entre les mailles du filet.
Deacon resta un moment silencieux.
- Mais Nancy ne doit pas être bien difficile à attraper. Enfin c’est une fugitive !
- Vous n’avez pas l’air de réaliser ce qui ce passe. Votre mère n’est plus une simple fugitive, une criminelle en fuite comme tant d’autres aux Etats-Unis. Aujourd’hui elle a toute une organisation derrière elle : une organisation mafieuse.
- C’est ridicule ! Nancy cherche à se venger de moi car elle me tient pour responsable de la mort de Georges mais aussi parce que elle ne ma jamais aimé. Elle est persuadée que Bridget et moi sommes milliardaires grâce à la fortune des Forrester. Elle ferait n’importe quoi pour me nuire mais elle n’a aucun lien avec la mafia ! C’est moi qu’elle cherche atteindre par n’importe quel moyen je vous l’accorde mais même si elle le voulait qu’irait t’elle faire dans la mafia ? Elle se moque du reste du monde tout ce qui compte pour elle c’est me faire du mal et c’est pour cela qu’elle, enfin son complice, Gordon a volé les formules chimique car il savait que sans ces formules nous ne pourrions plus créer de parfums et sans parfums ma maison de couture serait une maison de couture supplémentaire sur le marché sans preuve d’originalité. Mais en ayant donné l’alerte dans les délais exigé par la loi je l’ai empêché de les utiliser en créant leur propre parfum et au final ils sont toujours sans le sous ce qui dois enrager ma mère et elle se vengea en voulant tuer ma femme.
Vous voyez la mafia et la drogue n’ont rien à y voir : il s’agit simplement d’une vengeance personnelle de ma mère à mon égard et rien de plus !
- Vous n’avez pas l’air de réaliser l’ampleur de cette organisation.
- Non, c’est vous qui ne comprenais pas. Je me moque de cette mafia, il vous appartient à vous ou vos collègues de faire le nécessaire pour les dissoudre mais personnellement ce n’est pas mon problème. Pour le moment ce qui m’inquiète c’est qu’une femme, Nancy Galaham, veut ma mort ou celle de mes membres de ma famille ! Elle a déjà intenté à la vie de ma femme et recommencera tant qu’elle n’aura pas accomplit sa vengeance car c’est bien de cela dont il s’agit : une vengeance purement et simplement ! Une femme meurtrie voulant venger la mort de son bourreau de son bourreau d’enfant ! C’est aussi simple que cela. La mafia, la drogue…n’ont rien à voir là dedans.
- Deacon ? dit Bridget en entrant dans le bureau de son mari, que ce passe t’il ? Je t’ai entendu crier depuis l’autre bout de la mais…on… elle s’arrêta en voyant l’inspecteur. Inspecteur Wilson. Vous avez du nouveau ? Nancy et son complice ont-t-ils enfin été appréhender ?
Elle vit alors le visage défait de Deacon et comprit que quelque chose de grave était arrivé.
- Que ce passe t’il ?
- Votre mari vous expliquera, dit l’inspecteur en prenant congé.
- Chéri, qu’y a-t-il ? Que t’a dit l’inspecteur ?


Le visage blême, Melanie entra chez elle. Ses parents en pleine discussion s’interrompirent.
- Melanie, chérie, que ce passe t’il ? Tu t’es disputée avec Eric ? demanda sa mère.
- Non pourquoi dis tu ca ?
- Je ne sais pas tu es partie toute joyeuse de la maison, heureuse d’être rentrée au pays et retrouver tes amis et tu rentres toute triste. A moins… Eric était dans le vrai, Deacon et Bridget vont vraiment divorcer et cela te rend triste ?
- Non ! Deacon et Bridget vont bien et personne ne va divorcer et je ne me suis pas non plus disputée avec Eric ni qui que ce soit.
- Dans ce cas dis-nous ce qui t’arrive, demanda son père.
- Tout d’abord je ne suis pas triste mais troublée.
- Troublée pourquoi ?
- Il se passe des choses très graves avec la grand-mère d’Eric.
- Tu veux parler de Brooke Logan ? Quel nouveau scandale a-t-elle encore provoqué ? dit Dante en riant.
- Mais non je ne veux pas parler de Brooke Logan mais de Nancy Galaham !
- Nancy ? Tu parles de la mère de Deacon ? Elle refait parler d’elle ?
- Si par refaire parler d’elle tu veux dire intégrer une organisation criminelle alors oui elle refait parler d’elle.



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