The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 20

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 20   Ven 23 Avr - 22:15

Deacon avait le regard perdu dans le vague lorsque Bridget entra dans la pièce.
- Chéri, tu veux bien surveiller Anaëlle et les jumelles pendant que je me rends au super marché acheté ce qu’il faut pour le diner. J’avais pensé faire un huli huli chicken. Je me suis dit que la cuisine traditionnelle de notre ile a du manquer aux enfants durant leur séjour en Italie. Tu es d’accord ?
Deacon ne répondit pas.
- Chéri ? dit-elle en s’approchant de lui.
Deacon tressaillit.
- Oh pardon, chéri, je ne voulais pas te faire peur.
- Ce n’est rien, mon amour, c’est moi qui étais ailleurs. Que disais-tu ?
- Je parlais du diner, j’avais l’intention de cuisiner un plat de notre île pour les enfants ; pour cela j’ai besoin d’aller chercher des ingrédients au supermarché et je me demandais si tu voulais bien garder les petites pendant ce temps.
- Bien sur, ne te fais pas de soucis. Jouer avec nos filles me fera le plus grand bien et surtout m’évitera de penser à cette… femme.
Bridget l’enlaça.
- Il va falloir parler aux enfants ; ils doivent se poser des millions de questions après ce qu’ils ont entendu ce matin.
Bridget acquiesça d’un hochement de tête.
Deacon lui sourit et l’embrassa.
- Va chérie, va donc faire tes courses, ne t’inquiète pas je veillerai sur nos filles. Quand à toi soit prudente sur la route surtout.
- Tu as peur qu’elle récidive en trafiquant les freins ou autres ?
- J’en sais rien, chérie, je n’ai pas confiance en elle à fortiori maintenant qu’elle fait partie de la mafia. D’ailleurs je n’ai confiance en personne au monde excepté toi.
Les larmes aux yeux, Bridget le serra dans ses bras.
- Tu fais allusion à ce qui c’est passé ce matin avec Dante et Lyndsy.
Cela n’avait rien d’une question.
- Te souviens-tu du jour où tu me demandas si j’avais confiance en eux ?
Bridget acquiesça.
- Te souviens de ma réponse d’alors ?
Bridget acquiesça.
- Ce jour là tu me répondis qu’en dehors de moi tu n’avais confiance en personne.
- J’aurais préféré me tromper, pour toi et pour nos enfants. Plus particulièrement pour Eric.
- Sommes-nous obligés de le lui dire ? Nous pouvons parfaitement cacher ce détail.
- Crois tu qu’il ne remarquera pas notre froid avec les Damiano ? Chérie, tu oublie qu’ils sont censés travailler pour nous ou plutôt avec nous ! Cela va lui sembler étrange de ne pas les voir, que lui dirons-nous ?
- Chéri, tu ne penses tout de même pas…
- Qu’ils fassent parti de la même organisation que Nancy ? Deacon soupira. Je l’ignore, mon amour. J’espère, je prie que non mais…
- Mais tu as des doutes.
- Oui.
Bridget soupira et posa sa tête contre le torse de son mari. Ce dernier lui donna un baiser sur sa tête avant de lui sourire.
- Tu ne devais pas aller au supermarché ?
- Si.
- Alors vas-y sans crainte, je veillerai sur nos filles.
- A toute à l’heure.
Elle le quitta sur un rapide baiser en sortant par la porte de derrière. Apres son départ Deacon poussa un soupir et s’asseya sur le fauteuil de son bureau. Il resta un long moment pensif avant de monter voir ses filles. Une demi-heure plus tard Bridget était de retour.
- Tu as trouvé ce qui te fallait ?
- Oui. Ca été avec les filles ?
- Aucun problème.
- Parfait.
- Tu as besoin d’aide pour le diner ?
- Non, ca ira, je te remercie. Les enfants sont encore entrain de jouer sur la plage ?
- Oui, je n’ai pas voulu les déranger tant que tu ne serais pas de retour ; j’aimerais mieux que nous leur parlions ensemble.
- C’est aussi mon avis.
- Si tu as besoin de moi je suis à l’étage dans la chambre des filles. Lorsque tout sera terminé j’aimerais que l’on fasse un autre bébé.
- A une condition. Tu supporteras toi les neuf de grossesse en particulier si ce sont encore des jumeaux.
Deacon se mit à rire et donna un baiser à Bridget.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Deacon s’éclipsa et Bridget se mit à préparer le diner. Deux heures plus tard toute la famille était réunie à la grande table de la salle à manger.
- Ca sent rudement bon par ici, dit Deacon jr.
- Whaoo ! s’exclama Elona, du huli huli chicken, quelle bonne surprise !
- En Italie personne n’a jamais entendu parler de ce plat : ils ne connaissent d’ailleurs rien à la cuisine de notre ile.
- C’est normal, chéri, ils ont leur propre cuisine, répondit Bridget à Eric.
- Mwais, dit Julian, pattes, pizzas c’est un peu prés tout ce qu’ils connaissent.
Tout le monde éclata de rire.
- Melanie aussi eu envie une fois d’un huli huli chicken mais Dante et Lyndsy refusèrent d’en faire. Je peux lui dire de venir, dit Eric en s’élançant vers le téléphone…
- Non, Eric, non ! dirent en cœur son père et sa mère.
Etonné Eric revint sur ses pas.
- Vous ne voulez pas de Mel ? Pourquoi ?
- Ca t’arrive de penser aux autres quelques fois ? Tu nous soule avec ta Melanie.
- Deacon jr, soit plus sympa avec ton frère veut tu ?
- Mais Maman…
- Il n’y a pas de « mais maman » qui tienne.
- Je croyais que vous aimiez bien Melanie et ses parents. Je lui aurais demandé de venir avec eux bien sur.
- Assieds-toi, si te plait. Papa et moi aimerions vous parlez à tous autant que vous êtes.
Deacon soupira.
- Les enfants : nous savons pourquoi vous êtes rentrés plutôt que prévu d’Italie : vous avez cru à un problème entre votre mère et moi, mais rassurez vous tout va bien de ce coté là vous n’avez rien à craindre. J’aime votre mère et elle me le rend bien. Mais cela nous vous l’avons dit hier et curieux comme vous êtes je suis certain que vous avez pu le constater de vos propres yeux.
Les enfants sourirent.
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Nous sommes au courant que vous savez pour votre grand-mère et son organisation criminelle. Nous aurions du faire preuve de plus de discrétion en parlant.
- Vous savez ? comment ? dit Julian.
Avant même que Deacon n’eu le temps de répondre qu’Eric prit la parole.
- Ca n’a pas d’importance, Papa. De plus nous auriez vous avoué la vérité autrement ?
- Bien sur nous vous l’aurions dit tôt ou tard. Vous êtes suffisamment grand à présent pour comprendre.
- Est-ce ils sont aussi méchants que Georges l’était ? demanda Elona.
Deacon toisa sa fille.
- Oui, mon ange et plus encore.
Un silence régna dans la pièce.
- Que peut-on faire contre eux ? demanda Deacon jr.
- Pas grand-chose hélas. C’est à la police de nous protéger.
- Comme elle a protégé Maman lorsqu’elle était à l’hôpital ?
- Oui, chérie.
- Tout va bien alors si la police va nous protéger ; elle ne laissera pas les méchants gagné.
Nouveau silence.
Elona toisa un à un ses parents puis ses frères.
- J’ai dis une bêtise, c’est cela ? La police ne va pas nous protéger.
- Ce n’est pas cela, mon petit ange, il est fort possible que la police fasse tout pour nous protéger mais ces gens sont vraiment méchants et je veux que tu promettes de ne jamais trop t’éloigner de la maison sans notre accord à maman ou moi, si tu veux dormir chez une amie nous voulons savoir qui elle est, si nous connaissons ses parents c’est bon sinon la réponse sera non et il n’y aura pas de discussion possible. Est-ce tu m’a bien comprise ?
- Oui, Papa.
- Autre chose si jamais cela se produisait soit ta mère soit moi t’y conduirons où Eric des qu’il aura son permit mais je refuse que tu prennes le bus toute seule. Ma tu comprise ?
- Oui, Papa.
- Très bien.
- Ces mesures sont également valables pour vous. Si vous vous éloignés de la maison nous voulons savoir où vous êtes. Des demain nous irons vous cherchez un portable chacun mais là encore nous voulons connaître le nom des personnes avec qui vous communiquerez votre numéro.
J’espère que vous comprenez que ces mesures ne sont pas dirigées contre vous mais ont pour seul but de vous protégez.
- Oui, Papa, rassure toi nous comprenons, dit Eric.
- Deacon jr ? Julian ? Elona ?
- Je pense répondre au nom de nous trois en te disant oui, dit Deacon jr.
- Que va-t-il se passer pour Anaëlle et les jumelles ? demanda Julian.
- Anaëlle va rentrer à la maternelle soit maman soit moi l’accompagneront quand aux jumelles la nourrice sera là en journée pour s’occuper d’elle comme à l’accoutumée.
- Je pourrai l’y conduire moi aussi si vous êtes trop occupé.
- Merci, chéri, mais nous ne voulons pas monopoliser tout ton temps. Tu es un jeune homme et nous voulons que tu mène une vie aussi normale que possible malgré les circonstances.
- Ca va aller, Maman, ne t’inquiètes pas, j’aurai toujours du temps pour ma famille, vous passerez toujours en priorité.
Bridget sourit.
Deacon regarda Bridget : embarrassé. Les enfants s’aperçurent du regard échangé par leurs parents.
- Que ce passe t’il ? dit Eric. Il y’a autre chose que vous nous dites pas ? Pourquoi ? Il ne se passe rien entre vous au moins ?
- Mais non, Eric, je ne sais pas pourquoi tu t’es mis cela dans la tête mais il ne se passe absolument rien entre nous. J’aime ta mère à la folie et elle m’aime autant que je l’aime.
- Eric, une bonne fois pour toute entre papa et moi tout va pour le mieux ! Bien sur nous sommes inquiets à cause de cette organisation et parce que nous ignorons quand et comment elle va agir mais cela ne remet pas en cause notre amour l’un pour l’autre. Nous nous aimons et entre nous c’est pour la vie !
Eric, Elona et Julian sourirent. Seul Deacon jr resta dubitatif.
- Pourquoi vous êtes vous regardez de la sorte alors si vous ne cachez rien ?
Bridget soupira.
- Parce que il y’a bien quelque chose qui nous perturbe mais cela n’a rien à voir avec notre couple, soyez en sur !
- Quoi alors ?
Deacon et Bridget regardèrent un à un leurs enfants avant de poser leurs regards sur Eric.
- Durant votre séjour en Italie, comment se sont comporté les Damiano avec vous ?
- Très bien pourquoi ? demanda Eric.
Mal à l’aise Deacon et Bridget échangèrent une nouvelle fois un regard interrogatif.
- Qu’avez-vous ? demanda Deacon jr.
- Parlaient t’ils quelque fois de Sharpe Design, des formules volées…
- Non, jamais ! Pourquoi ?
- Pas même avec toi, Eric ?
- Non, Maman. Pourquoi ces questions ?
- Est-ce l’un d’entre vous qui avez demandé à Lyndsy ou Dante de revenir à Hawaï ? demanda Deacon.
- Non, bien sur ! s’exclama Elona, ils ont décidé de revenir d’eux même.
- Eric, pourquoi n’étais tu pas dans le jet des Damiano comme tes frères et sœurs ?
- Parce que je suis parti plus tôt ; il n’était pas question qu’ils rentrent tous. Je pensais qu’ils finiraient leurs vacances en Italie.
- Tu es rentré pensant que quelque chose allait mal entre ta mère et moi et que tu pourras nous aider à résoudre le conflit en question, c’est bien cela ?
- Oui Papa.
- Donc tu as pris l’avion à Milan pour Los Angeles et de Los Angeles tu as pris une correspondance pour Honolulu.
- Non, en fait il n’y avait plus de vol ce soir là depuis Milan alors j’ai pris le train à la gare de Cosenza jusqu’à Rome et de Rome j’ai embarqué pour New York d’où je pris la correspondance pour Honolulu.
- Si je te suis bien il n’était pas question alors qu’aucun autre ne rentre à la maison ?
- Non, Maman, mais lorsque j’étais dans le train je reçu un sms de Deacon jr me demandant de leur payer trois billets d’avion pour Honolulu.
- Nous ne pouvions plus rester en Italie en pensant que vous alliez divorcer. Nous nous sommes dit qu’en étant tous à la maison vous y renonceriez car nous pensions que tout cela était du au fait que nous vous manquions.
Bridget et Deacon sourirent.
- Vous nous manquiez, et ce n’est pas Papa qui me contredira.
Deacon sourit et embrassa sa femme.
Les enfants sourirent.
- Ok mais alors comment ce fait t’il que vous êtes finalement rentré dans le jet privé des Damiano en leur compagnie car jusqu'à présent, corrigez moi si je me trompe, vous deviez rentrer à la maison par des vols réguliers.
- Nos bagages étaient prêts et nous devions prendre le bus qui nous aura conduits à la gare. Nous avions dis au revoir aux Damiano et c’est alors qu’ils nous dirent avoir annulé nos réservations car nous rentrions avec eux dans le jet car eux aussi retournaient à Hawaï.
- Eric, leur as-tu parlé de tes suppositions : à savoir que ta mère et moi allions divorcés ?
- Oui, Papa.
- Comment ont il réagit à la nouvelle ?
- Comme chacun d’entre nous, ils étaient surprit puis attristé.
- C’est à ne rien y comprendre, marmonna Deacon.
- Pourquoi toutes ces questions, Papa ? demanda Julian.
Deacon soupira.
- Lyndsy et Dante sont passés nous rendre visite plus tôt dans la journée. Nous avons commencé à discuter mais très vite le ton est monté.
- Vous vous êtes disputés ?
- Oui.
- Papa, ce sont tes meilleurs amis !
- Ils l’étaient mais apparemment les choses ont changé.
- Qu’ont t’il dit ? demanda Deacon jr aussi surprit par la déclaration de ses parents que pouvait l’être son frère.
- Pour résumé disant qu’ils ont accusé votre père d’être à l’origine de la faillite de Sharpe Design, d’avoir tout misé sur les parfums, ce qui est faux bien entendu…
- Mais c’est Gordon le responsable de la faillite ! s’exclama Elona.
- Oui, chérie, mais ce n’est pas l’avis de Dante et Lyndsy.
- Vous avez du mal comprendre : ils n’ont pas pu vous dire cela.
- Papa et Maman ne vont pas mentir !
- Elona, ce n’est pas ce que ton frère veut dire. Chéri, je comprends ton désarroi mais c’est malheureusement vrai. Papa et moi avons décidé de tout vous dire ainsi tu ne seras pas surprit de ne pas les voir au bureau.
- Parce que vous les avez renvoyé rien que pour cela ? s’exclama Eric horrifié.
- Ils ont eu des mots très dur à notre encontre, c’est à peine si nous les reconnaissions.
- Des mots de quel genre ?
- Eric, on dirait que tu fais plus confiance à ces gens qu’à nos parents !
- Julian, ces gens comme tu dis sont les parents de la fille dont je suis amoureux et qui un jour deviendra ma femme ! Il doit surement avoir un malentendu, vous avez du mal les comprendre.
- Non, Eric, dit Bridget attristée, il n’y a pas de malentendu, Lyndsy et Dante ont été odieux envers nous et c’est un euphémisme.
- Mais pourquoi ? Je ne comprends pas.
- Je l’ignore, chéri.
Eric resta un moment silencieux.
- Et pour Melanie comment ca va ce passer si ses parents ne travaille plus pour Sharpe Design ? Elle voulait faire son stage de chimiste chez nous depuis toujours. Lorsqu’elle croyait devoir vivre en Italie elle avait projeté de faire ses études universitaires à l’université d’Hawaï où elle aurait loué une chambre sur le campus afin de faire son stage chez Sharpe Design. Que va-t-il se passer à présent ?
- J’aimerais te répondre, Eric, mais la vérité est que je n’en sais rien.
- Eric, Melanie et toi n’avaient rien à voir dans cette histoire, vous pouvez continuer à vous fréquenter comme d’habitude. Le fait que ses parents ne travaillent plus pour nous ne doit rien changer à votre relation.
- J’espère que ses parents partageront ton avis, Maman. Puis je me lever de table ? Je n’ai plus très faim.
- Bien sur.



- Alors ? dit Nancy après que l’homme et elle eurent terminé leurs galipettes.
- Où as-tu appris tout cela ? dit l’homme extenué.
- J’ai eu l’occasion de m’entrainer avec Georges. Tu as aimé si je comprends bien ? On recommence quand tu veux à une seule condition.
- Hey, hey, pas de condition avec moi. Ton Deacon, on aura sa peau quand le patron le décidera.
- Qu’est qu’il attend ?
- Le patron a du travail.
- Et ca ? Ce n’est pas du travail ?
- Le patron ne laisse jamais tombé ses employés et s’il t’a promit d’avoir sa peau alors il aura sa peau mais tu dois le laisser décider de quand, ou, et comment.
- Je suis d’accord pour le laisser choisir du comment et l’endroit : je m’en fiche ! Mais du quand, là c’est moi qui décide. Apres tout c’est bien grâce à moi si vous avez pu transformer ces satanées formules en drogue. Cela a du rapporter beaucoup d’argent au patron.
- Oui, et tu auras ta part, ainsi que Gordon.
- Je me moque de devenir une femme riche : je me plais ici et je suis prête à servir le patron le reste de ma vie s’il le faut mais…
- Qu’il descende ton gamin.
- Oui. Pour le patron cela doit être un jeu d’enfant.
- Je vais voir ce que je peux faire mais en attendant tu vas devoir te montrer très gentille, si tu vois ce que je veux dire.
Nancy sourit.
- Par quoi veux-tu commencer ?


Le lendemain matin, Deacon fit appel à l’inspecteur Wilson.
- Je vous informe que j’ai mis mes enfants au courant de la situation. Ils savent tout ! À présent c’est à vous de nous protéger.
- Est-ce vos amis les Damiano sont au courant ?
- Pourquoi cette question ?
- Répondez, je vous prie.
- Oui, dit Deacon en soupirant, ils sont au courant.
- C’est bien ce que je craignais.
- Pourquoi dites vous cela, inspecteur ?
- Ils savent pour votre nouveau chimiste ?
- Forcement puisque ils devaient retravailler pour nous.
- « Devaient », dites-vous ? Dois-je comprendre que ce n’est plus le cas ?
- Vous n’avez pas répondu à la question de mon mari, inspecteur.
- Répondez d’abord à ma dernière question : les Damiano doivent t’ils encore travailler pour vous ?
- Pourquoi toutes ces questions à leur sujet ? Ont-ils un lien avec l’organisation ? demanda Deacon.
- Avez-vous une raison particulière de poser cette question ?
Deacon fulmina.
- Voulez vous cessez ce petit jeu et me dire ce que vous savez à leur propos !
- Que savez-vous de leur voyage en Italie ?
- Rien ou presque rien. Dante devait reprendre la société de son père en Italie qui voulait prendre sa retraite mais ce travail ne lui convenait pas et ont donc décidé de revenir au pays.
- Pourquoi toutes ces questions, inspecteur ? Savez des choses à leur sujet que nous ignorons mon mari et moi et que nous devrions savoir ?
- Oui, Md Sharpe ! J’ai de bonnes raisons de penser que vos amis font eux aussi partit de l’organisation criminelle à laquelle appartient votre belle mère.




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