The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chaptitre 21

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chaptitre 21   Ven 30 Avr - 22:45

- Vous en êtes certain, Inspecteur ?
- Oui, Madame Sharpe. J’ai des preuves envoyé par Interpol.
- Qu’est Interpol vient faire la dedans ?
- Deacon, vous n’avez pas l’air de saisir : cette organisation à laquelle appartienne vos amis et votre mère est une organisation d’envergure INTERNATIONALE ! Elle a des bureaux de partout et pas seulement aux Etats-Unis mais aussi à Rome, Londres, Paris, Tel Aviv, Madrid, Amsterdam, Sydney… et bien sur Moscou où elle a son siège.
- Tout ceci n’a aucun sens ; en quoi une simple formule chimique destinée à créer un parfum peut intéresser une telle organisation criminelle ?
- Je vous l’ai dit, Deacon, ils l’ont transformé pour en faire une drogue très dure mise en vente sur internet.
- Ok, soit admettant. Cependant ils ont la formule, ils ont en fait ce qu’ils voulaient mais en quoi ma famille et moi les intéressant à présent ? Nous ne sommes pas une menace pour eux. S’ils sont vraiment tels que vous les décrivez ils doivent se moquer comme d’une guigne de Georges Brown ! Pourquoi voudront-ils venger sa mort alors qu’ils ne le connaissaient même pas ? De là d’où je viens, beaucoup se font tuer lors de règlement de compte et ce n’est pas pour autant que la mafia s’en mêle. Pourquoi Georges ferait il exception à la règle ?
- J’ignore quel rôle votre mère joue dedans mais en ce qui vous concerne il est manifeste qu’elle est derrière tout ca.
Nous allons vous mettre vous et votre famille sous protection de la police.
Bridget hocha de la tête.
- Vous croyez pouvoir assurer notre sécurité de cette façon? Combien de temps croyez-vous pouvoir tenir avant que vos supérieurs ne vous demandent de rappeler vos hommes pour une autre mission ?
L’inspecteur se tut.
- Avouez-le, inspecteur, vous n’êtes absolument pas certain de pouvoir nous garder en vie.
- Vous voulez un conseil ? Ne perdez pas de vu les Damiano.
- Pardon ? dit Bridget, mais vous venez de nous dire…
- Je sais ce que je vous ai dit mais justement si nous voulons en être sur et pouvoir les arrêter : le meilleur moyen serait de leur tendre un piège. Ils doivent penser que rien n’a changé entre vous et votre amitié demeure intacte.
- Pas question ! Je refuse de jouer à ce petit jeu. Si les Damiano sont coupable de quoique ce soit d’illégal débrouillez vous comme vous voulez pour les arrêter mais il est hors de question de participer à vos intrigues. J’ai un fils de seize ans qui est amoureux fou de la fille de Lyndsy et Dante ; s’il doit renoncer à sa petite amie il est hors de question pour ses parents de jouer double jeu avec les parents de cette dernière. Il ne saura plus où il en est si nous acceptions, dit Deacon.
- Non mais vous êtes malade ? Je suis entrain de vous parler d’une organisation criminelle d’envergure internationale qui cherche par tout moyen à vous tuer, je vous offre l’opportunité de renverser la situation en les piégeant et vous vous me parler d’un adolescent amoureux ?
Bridget fulmina.
- Ce que vous nous demandez, inspecteur Wilson, c’est de faire votre travail à votre place ! Nous ignorons si Lyndsy et Dante font effectivement parti de la mafia, toujours est t’il que nous nous sommes violement disputés hier et nous ignorons si notre amitié pourra survivre et dans cette hypothèse, notre fils, Eric, ne sait pas ce qu’il adviendra de sa relation avec Melanie Damiano, si oui ou non ils pourront passer outre la mésentente de leurs parents respectifs et c’est notre travail de parent de l’aider et le soutenir dans cette étape difficile. Le votre est de protéger les citoyens innocents en arrêtant les criminels ! C’est à vous de déterminer si oui ou non les Damiano sont des dangereux criminels, pas à nous !


- Allo ? dit Lyndsy en soulevant le combiné.
- Vous êtes bien arrivé à destination.
- Oui, monsieur.
- La société est t’elle au bord du gouffre financier ?
- Je l’ignore, monsieur.
- Comment cela vous l’ignorez ? fulmina l’homme au téléphone.
Lyndsy hésita avant de répondre.
- Vous êtes là ? s’impatienta l’homme au téléphone.
- Oui, monsieur.
- Vous n’avez pas répondu à ma question.
Dante la toisa.
- Ils ont un nouveau chimiste…monsieur.
- Un nouveau chimiste ? J’ignore si cela va plaire au patron d’apprendre cela. Les choses ont changé : Nancy est sur le point de devenir la favorite du patron et vous savez à quel point le patron est généreux avec ceux qu’il l’aime.
- Oui, monsieur.
- Dans ce cas vous savez ce qu’il l’attend. Le patron peut donner le feu vert d’un jour à l’autre.
- Oui monsieur.
- Très bien alors préparez vous.
- Qu’entendez-vous par là ?
Mais l’homme avait déjà raccroché.
- Que t’a-t-il dit ? demanda Dante en voyant la mine défaite de Lyndsy.
- Nancy est devenue la maitresse du patron.
- Quoi ? Si vite ?
- Ces fameuses formules durent rapporter énormément d’argent.
- C’est possible.
- C’est même plus que probable.
- Très bien et quelle est la prochaine étape ?
Lyndsy soupira.
- J’en sais rien, Dante, tout ce qu’il ma dit c’est : « préparez vous ».
- Je vais aller faire un tour, tu m’accompagnes ?
- C’est une bonne idée, j’ai très envie de sentir de nouveau l’odeur des fleurs d’Hawaï.


- Deacon ?
Deacon se retourna.
- Chéri, qu’es tu fais dans le noir ?
- J’avais besoin de réfléchir.
- Tu veux m’en parler ?
- J’ai commis une grave erreur, je n’ai pas été un père à la hauteur de ma tache avec Eric.
- Quoi ? Mais qu’es que tu raconte ? Tu es un père génial et nos enfants t’adorent !
- Cependant j’ai commis une erreur de jugement en laissant notre fils ne fréquentait qu’une seule fille.
J’avais tellement peur qu’il ne devienne comme l’homme que j’étais avant de te rencontrer que je l’ai laissé fréquenter la première fille dont il est tombé amoureux.
- Mel est une fille géniale !
- Oui sans doute mais à quoi cela sert si ils doivent se séparer ? Si vraiment Dante et Lyndsy font partie de la pègre et pour une raison qui m’échappe encore ont en après moi. Où cela va-t-il mener les enfants ?
Bridget posa sa tête contre l’épaule de son mari.
- J’aurais du l’encourager à rencontrer autant de fille que possible à son âge mais au lieu de cela il est amoureux de la même fille depuis bientôt trois ans et il n’en a que seize !
- Tu sais, moi aussi j’ai épousé le premier garçon dont je suis tombée amoureuse et je ne l’ai jamais regretté.
Deacon lui sourit, la serra dans ses bras et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Il lui prit la main et l’attira vers le lit.


Lyndsy et Dante se promenaient dans les rues d’Hawaï lorsque Lyndsy s’arrêta prés d’une corbeille et jeta un objet à l’intérieur et continua sa ballade. Quelques secondes après un homme ramassa l’objet en question.
Une demi-heure plus tard le portable de Lyndsy sonna.
- Avez-vous réussi à les convaincre ?
- Non, monsieur.
- Il est impératif que vous réussissiez cela dépend entièrement de vous !
- Je crains que cela ne soit pas possible.
- Comment ca pas possible ?
- Nous ne sommes plus vraiment en bon termes : nous nous sommes disputés et nous ne travaillons plus pour eux.
- Débrouillez vous pour vous réconcilier dans ce cas !
- Comment voulez vous que nous fassions ?
Mais l’homme avait déjà raccroché.
- Et M**** ! s’écria Lyndsy en refermant le clapet du téléphone.
- Que t’a-t-il dit ?
- De nous réconcilier !
- Comment veut t’il qu’on s’y prenne ?
- J’en sais rien il ne me la pas dit ; c’est à nous de nous débrouiller comme bon nous semblera.
Dante soupira.


Bridget embrasse l’épaule nue de Deacon. Celui-ci lui sourit et l’embrassa sur ses lèvres.
- Tu ma manquée, chérie.
- Tu ma manqué aussi, mon amour.
- Ces derniers temps notre vie intime en a prit un sacré coup : entre le travail et échapper à ces hommes qui veulent notre mort…
- Nous ne sommes pas encore sortit d’affaire.
- J’ignore quand tout ceci va finir et comment ?
Bridget lui caressa le visage. Il se tourna vers elle et lui refit l’amour.


Eric était assis sur la véranda lorsque Melanie vint le rejoindre.
- Salut, dit-elle d’un ton enjoué.
- Salut.
- Que dirais tu d’aller surfer sur la plage ?
- Une prochaine fois.
- Pourquoi ? Je croyais que tu aimais le surf et en Italie nous ne pouvions pas le faire.
- J’n’en ai pas envie, Mel. Excuse-moi mais je ne suis pas d’humeur.
- Je sais que tes parents ont quelques problèmes en ce moment mais je suis persuadée que cela va s’arranger très prochainement.
- Tu es devenue voyante où est-ce un pressentiment féminin ? dit t’il sur un ton cynique.
- Pourquoi emploie tu ce ton cynique ? Qu’est qui t’arrive ?
- Rien ! Désolé, Mel mais j’ai besoin d’être seul.
Eric se leva et rentra chez lui.
- Eric ! s’écria Melanie, mais attend moi qu’est qui ce passe ?
Elle s’élança derrière lui pour le rattraper mais fut arrêté par Deacon jr.
- Désolé, Mel mais tu n’es plus la bienvenue dans cette maison.
- Que ce passe t’il ici ? demanda Deacon qui venait d’arriver.
- Melanie, que fais-tu ici ? dis Bridget.
- Deacon, Bridget, vous tombez bien : je suis venu voir Eric mais c’est à peine s’il a voulu me parler et Deacon jr m’empêche de rentrer.
- Deacon, va rejoindre tes sœurs sur la plage, Elona est avec tes petites sœurs et un coup de main ne serait pas inutile.
- Mais, Maman, tu ne vas pas la laisser rentrer…
- Cela ne te concerne pas, va rejoindre tes sœurs.
Deacon jr ne bougeait toujours pas.
- Ta mère ta donné un ordre il me semble ? Alors obéi et laisse nous régler cette situation.
- D’accord, Papa.
Aussitôt Deacon jr disparu de leur portée de vue, Deacon et Bridget s’adressèrent à Melanie.
- Tu peux entrer, Mel.
- Merci, Deacon.
- Puis je savoir ce qui ce passe ? Pourquoi Deacon jr m’a-t-il interdit d’entrer ?
- Je te prie de l’excuser, il est encore jeune et impétueux, dit Bridget.
- Peut être mais cela ne m’explique pas ce qui ce passe ici. Pourquoi Eric cherche t’il à m’éviter ? Cela ne lui ressemble pas. Je lui ai proposé d’aller surfer mais il a refusé : c’est bien la première fois.
Deacon toisa Bridget : regard qui n’échappa à l’œil de Melanie.
- Mais enfin que ce passe t’il ? Allez-vous me le dire à la fin ?
- Melanie, dis Deacon, sais tu pourquoi tes parents et toi êtes revenus d’Italie ?
- Hawaï me manquait. C’est beau l’Italie mais Hawaï est encore plus. C’est ici que je suis née et c’est ici que j’ai toujours voulu vivre. Cela tombe bien car Eric est comme moi, même s’il n’est pas ici, il considère ces îles comme sa maison. Il n’a nullement l’intention de retourner vivre en Californie.
- Ok mais tes parents ? Ton père devait travailler pour la compagnie de ton grand père si je ne me trompe ?
- Papa s’ennuyait dans la société de Grand Père, il n’a jamais aimé son travail là bas contrairement à Oncle Lorenzo et Maman s’ennuyait. Dans le village les gens n’auraient pas comprit qu’une femme travaille ; alors quand Eric a prit la décision de rentrer à la maison nous l’avons suivit. Papa et Maman rêvaient de retravailler avec vous.
Elle marqua une pause puis reprit.
- Tout comme moi : Eric a du vous le dire, j’aimerais effectuer mon stage de chimie dans les labos de Sharpe Design.
Un silence s’installa dans la pièce.
-Qu’est qui ce passe ? demanda Melanie, pourquoi n’avez-vous pas répondu à mes questions ? Pourquoi Eric refuse t’il de me voir ? Il y’a une autre fille dans sa vie ? Non, non c’est impossible : en Italie nous étions toujours ensemble et il n’a pas eu le temps de rencontrer quelqu'un d’autre aussi vite… alors pourquoi ?
- Mel, dit Bridget, mieux vaudrait poser ces questions à tes parents. Eux seuls pourront te répondre.
- Qu’est que mes parents viennent faire au milieu ?
- Pose-leur la question, nous ne pouvons pas répondre pour eux.

Intriguée Mel quitta la maison des Sharpe et rentra chez elle.
- Papa, Maman, vous êtes là ?


Eric descendit au salon et trouva ses parents.
- Mel est partie ?
- Oui, chéri, répondit sa mère.
Eric se tut.
- Eric… tu n’es pas obligé de ne pas parler à Melanie.
- Comment veut tu que je puisse lui parler…maintenant.
- Eric, ce que ton père essaye de te faire comprendre c’est : et d’un nous ne sommes sur de rien concernant Lyndsy et Dante, et de deux, cela ne vous concerne pas Melanie et toi.
- Maman, ces gens sont des criminels et tu aimerais que je sorte avec leur fille ?
- Comme ta mère vient de te le dire nous ne sommes sur d’absolument rien. Même la police n’a que des simples soupçons : aucune preuve. Cependant j’ai commis une erreur en te laissant t’impliquer tous les jours d’avantage dans ta relation avec Melanie. Si j’avais été plus vigilent je t’aurai suggéré de ne pas trop t’attacher à la première fille rencontrée mais de profiter ton adolescence.
- Papa, je n’ai pas besoin de rencontré d’autre fille. J’aime Mel !
- C’est justement là où je veux en venir, si j’avais été plus prudent : tu ne te serais pas autant attaché à la première fille rencontré…
- Papa ! Si tu avais rencontré Maman à l’âge où j’ai rencontré Mel, aurais tu cherché une autre femme ?
Deacon douché par la réponse de son fils et ne sut quoi lui répondre.


En entrant chez eux Dante et Lyndsy trouvèrent leur fille installé sur le fauteuil, les volets fermés.
- Mel, chérie, que fais tu dans le noir ? dit sa mère.
- Que ce passe t’il avec les Sharpe ?
Lyndsy et Dante furent douchés par la question de leur fille.
- Avec Deacon et Bridget ? Rien voyant, que veux tu qu’il y’ait ?
- Sont t’ils toujours vos meilleurs amis ?
- Si tu nous disais plutôt ce qui ce passe, cela irait plus vite plutôt que de jouer au détective, dit son père.
- Répondez d’abord à ma question.
- Pourquoi toutes ces questions, Mel ?
- Je veux savoir, Maman : Deacon et Bridget sont t’ils toujours vos meilleurs amis ?
- C’était nos employeurs.
- C’était ?
- Nous ne travaillons plus pour eux.
- Pourquoi ?
- Nous ne sommes plus en accord sur certaines choses.
- Comme ?
- Le département de chimie : nous pensons qu’il serait préférable de le fermer.
- Le fer…fermé ? Mais enfin pourquoi ? Vous savez très bien que sans cela Sharpe Design ne serait qu’une maison de couture comme une autre !
- Cela ne serait peut être pas plus mal, marmonna Lyndsy.
- Comment peux-tu dire cela, Maman ? Tu sais pourtant à quel point je rêve de travailler pour ce département après mes études.
- Tu pourrais travailler pour d’autres sociétés.
- Ah oui et lesquelles, Papa ? Tu connais combien de maison de couture associant à la fois la mode à la chimie ?
- Rien ne t’oblige pas à pratiquer la chimie dans ce genre de société. La chimie est un vaste domaine qui t’ouvre la porte à de multiples possibilités. Pourquoi te réduire à ca ?
- Parce que c’est ce qui me plait, parce que cela me permettrait de travailler dans un domaine qui m’intéresse auprès du garçon dont je suis amoureuse dans la société des meilleurs amis de mes parents. Je pensais que tu l’aurais compris. Depuis le jour où Deacon et Bridget sont arrivés à Hawaï et ouvert Sharpe design, je vous ai toujours entendu dire Maman et toi que vous adoriez travailler la bas, jamais vous n’avez eu autant de plaisir à travailler auparavant.
- Parfois les choses changent, mon ange.
- Tout a changé depuis le jour où grand père vous a demandé de venir vivre en Italie, pourtant tu n’aimais pas ton travail, Papa et toi, Maman tu t’ennuyais à la maison : c’est pour cela que nous sommes rentrés.
- C’est vrai, chérie, je m’ennuyais à la maison et ton père n’aimait pas son travail dans la société de ton grand père, cela n’empêche, il est préférable de fermer le département chimie de Sharpe Design mais si vraiment Deacon s’entête à le laisser ouvert, ton père et moi ne voulons pas te voir travailler la bas.
- Mais enfin pourquoi ?
- Nous avons nos raisons, dit Dante.
- Ah oui et lesquelles ?
- C’est compliqué mais tu comprendras plus tard et tu nous remercieras ta mère et moi.
- Et je n’ai pas le droit d’en savoir d’avantage ?
- Non.
- Bien. Et concernant Eric ? Comment vais-je pouvoir lui expliquer pourquoi je ne travaillerai pas pour Sharpe Design ?
- A l’heure qu’il est il doit bien s’en douter et il est aussi préférable que vous ne sortiez plus ensemble.
- Mais enfin pourquoi ?
- C’est préférable.
- Préférable pour qui ?
Dante et Lyndsy ne répondirent pas.
- Mais enfin que ce passe t’il ?
- Nous ne pouvons rien te dire, chérie, il vaut mieux que tu ne saches pas ce qui ce produit.
- Deacon et Bridget ont fait quelque chose de mal ?
Nouveau silence.



Quelques semaines plus tard, Deacon était assit à son bureau le nez plongé dans ses dossiers.
De son bureau, situé en face du sien, Bridget le regarda. Elle se leva, traversa la pièce et alla vers lui.
- Chéri ?
Deacon leva les yeux vers elle.
- Les ventes ne démarrent pas ?
- Ca n’a pas de sens, l’accueil de la presse était positif, celui du public aussi, pourtant nous arrivons à peine à payer nos créanciers.
- Chéri, ne penses tu pas que cela ait un rapport avec la pègre ?
Deacon soupira.
- J’en sais rien, mon amour. C’est bien possible. Toujours est t’il de savoir pourquoi ? Oui pourquoi les intéressons tellement ? Georges n’était même pas un des leurs et s’il l’avait été il n’aurait été qu’un pion parmi d’autre. Quand à Nancy ? Que leur a-t-elle apporté ? Des formules chimiques pour un parfum transformé en drogue ? La belle affaire ! Ces gens ne nous nous ont pas attendus pour fabriquer de la drogue.
Bridget posa ses lèvres sur celles de son mari et l’embrassa.
Le téléphone sonna sur le bureau de Bridget. Elle sourit à son mari puis alla répondre.
- Oui, Emily ?
- Une livraison vient d’arriver pour vous.
- Très bien faite entrer.
Un livreur entra avec un bouquet d’une demi-douzaine de roses rouges.
- Md Sharpe ?
- C’est bien moi, dit t’elle en souriant en voyant les roses de Deacon.
Elle prit les fleurs des mains du livreur et lui tendit 5 $
- Merci, dit-il avant de partir. Je vous souhaite une bonne journée.
- Deacon, mon amour, elles sont magnifiques !
Elle l’embrassa.
- Ma chérie, ces fleurs ne viennent pas de moi.
Bridget rit.
- Allons donc, qui d’autre pourrait m’offrir des fleurs si ce n’est mon merveilleux mari : le plus merveilleux de tous les hommes au monde, dit t’elle en l’embrassant.
Deacon l’embrassa en retour.
- Je t’assure, chérie, je ne t’ai absolument rien offert. Regarde la carte.
Bridget le regarda interdite.
- Si ce n’est pas toi alors qui est ce ? Qui peut bien m’offrir des roses ?
- Qu’indique la carte ?
Bridget se leva et se mit à la recherche d’une carte : en vain.
- Il n’y a pas de carte. Chéri, tu me fais marcher c’est cela ? C’est toi et tu ne veux pas me le dire.
- Mon amour, j’aimerais m’en attribuer le mérite mais crois moi je ne suis pour rien. Je suis désolé. J’aurais du t’en offrir.
- Tu n’as pas à t’excuser : avec tout ce que nous vivons actuellement il est normal de n’y avoir pas pensé. Mais j’aimerais savoir d’où peuvent bien provenir ces fleurs ?
- Peut être le fleuriste nous en dira plus.
- Excellente idée !
Bridget décrocha le combiné téléphonique
- Fleuriste du bord de mer, j’écoute, que puis je pour à votre service ?
- Oui, bonjour, Bridget Sharpe à l’appareil, on vient de me livrer des fleurs provenant de votre magasin mais la carte a du se perdre en route. Je vous appelais pour connaître le nom de la personne qui me les a si gentillement offertes. Vous comprenez j’aimerais le remercier.
- Un instant je vous prie. Comment m’avez-vous dit vous appelez ?
- Bridget Sharpe
- Sharpe, comme Sharpe Design?
- Exactement. C’est notre société à mon mari et moi.
- J’adore vos créations, toute ma famille en est fan.
- Merci, c’est très gentil : je transmettrai vos compliments à mon mari.
Tout en parlant avec Bridget, la vendeuse chercha le nom de l’acheteur du bouquet de fleur de Bridget.
- Je suis désolée, Md Sharpe, mais il n’y avait aucune carte avec le bouquet et l’acheteur a payé en espèce.
- En espèce ? Vous en êtes sure ?
- C’est qui est inscrit sur le bon de commande.
- Très bien, je vous remercie.
Bridget raccrocha et se retourna vers Deacon.
- Tu as entendu ? Mon Dieu, Deacon, qu’est cela signifie ?
A cet instant le téléphone sonna. Deacon décrocha.
- Sharpe Design j’écoute ?
- Avez-vous reçu mon message ? dit une voix d’homme au téléphone.
- De quel message parlez-vous ?
- Les fleurs. J’espère que votre femme aime les roses rouge.
- Qui est vous ? hurla Deacon.
Mais l’homme avait déjà raccroché.


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