The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 22

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 22   Mar 4 Mai - 23:33

Dans les jours et les semaines qui suivirent Deacon et Bridget vécurent dans l’anxiété en recevant tous les jours un nouveau colis. Malgré tout ils firent tout afin de ne rien montrer à leurs enfants.
Ce matin là, Bridget jouait avec Anaëlle pendant que Deacon s’occupait des jumelles. Deacon jr et Elona étaient dehors sur la plage entrain de jouer avec Sam.
A cet instant, Eric vint les trouver.
- Papa, Maman : j’ai une chose importante à vous dire.
- Oui, chéri, on t’écoute, dit Bridget en posant sa fille au sol.
- Voila, j’ai pris une décision : je vais quitter la maison plus tôt que prévu. J’ai reçu une réponse de Harvard. Ma candidature a été retenue.
- Harvard, chéri ? Mais c’est à l’autre bout du pays !
- Maman, c’est nous qui vivons à l’autre bout du pays.
- Oui, bon si tu veux.
- Eric, tu n’es absolument pas tenu de t’exiler à l’autre bout du monde afin d’échapper à Melanie.
- Je ne m’exile absolument pas, bien au contraire, je vais vivre à Cambridge. Harvard est la meilleure université de tout le pays !
- Je le sais bien, Eric, mais tu n’as que seize ans ! De plus comment feras tu pour payer ?
- Ne t’inquiète pas pour ca, Papa, j’ai obtenu une bourse.
- Tu as donc tout prévu ?
- Oui, Papa. Je ne peux plus rester ici et la voir tous les jours en sachant que nous ne ferons jamais notre vie ensemble.
- Depuis quand as-tu cogité tout cela ? demanda sa mère.
- Cela fait quelque temps. Maman, tu sais comme moi combien cette université est prestigieuse. Elle fait partie de l’Yvy League. C’est une chance pour moi d’intégrer cette université. Jamais je n’aurais osé rêver d’une telle opportunité et à fortiori à mon âge.
Bridget sourit.
- Tu vas tous les épater, mon chéri ! dit-elle en serrant son fils dans ses bras. Les filles vont te courir après comme des abeilles autour du miel.
Eric se mit à rire.
Deacon se leva à son tour et se dirigea vers son fils et le serra dans ses bras à son tour.
- Je suis très fier de toi, mon garçon.
- Merci, Papa. Mais je ne part pas pour toujours, je reviendrai à Noel et à Pâques.
- Oui, tu as intérêt, dit sa mère. La maison ne sera plus la même sans toi.
- Tu me manqueras, maman. Toi aussi, Papa.
- Quand pars-tu ?
- Demain matin.
- Si tôt ?
- Oui, Maman. Le semestre va commencer je n’aimerais pas rater le début.
- Je comprends.
Voyant la tristesse sur le visage de sa femme et son fils, Deacon dit :
- Nous permettras-tu à ta mère et moi de t’accompagner à l’aéroport au moins où t’estimes tu trop âgé pour cela ?
Eric rit, comprenant que son père cherchait à détendre l’atmosphère.
- Bien sur, Papa. Bien je monte finir de préparer mes valises.
- Eric ?
- Oui, Maman ?
- Melanie est t’elle au courant de ton départ ?
- Je n’ai pas parlé à Mel depuis des semaines. Elle fait tout son possible pour m’éviter, y comprit à l’anniversaire de John la semaine dernière, nous n’avons pas échangé deux mots de toute la soirée.
- Je suis désolée, mon chéri.
- Ce n’est rien, j’en ai pris mon parti. Et comme tu dis, je vais surement en faire craquer plus d’une à Harvard: les filles ne pourront pas me résister.
- Certainement puisque tu es le digne héritier de ton père, suffit de voir comment j’ai fais craquer ta mère, dit Deacon en souriant afin de cacher ce qu’il éprouvait réellement.
Eric rit ainsi que Bridget.
- Je suis fière de toi, mon chéri, si fière d’être ta mère, dit t’elle en le serrant dans ses bras.
- Je t’aime, Maman, je ne pouvais rêver d’une meilleure mère au monde.
- C’est finit, oui vous deux ? Qu’allez vous laissez pour demain au moment des adieux à l’aéroport ? Allez file finir tes baguages si tu ne veux pas que nous t’enfermions dans ta chambre jusqu’à tes dix huit ans.
Eric se mit à rire et monta dans sa chambre.
Deacon serra sa femme dans ses bras et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Il va tellement me manquer. Je savais bien sur que ce jour arrivera mais je croyais avoir encore deux ans pour me préparer. Cela dit je suis tellement fière de lui : mon bébé va intégrer une des universités de l’Yvy League.
- Moi aussi je suis fier de lui : moi qui n’ai jamais eu cette chance d’intégrer ne serais qu’une université d’Etat, voir mon fils rentrer à Harvard avec deux surcroit deux ans d’avance… cependant j’aurais préféré que cela ce passe dans d’autres circonstances : sans avoir ces meurtriers à nos trousses qui attendent je ne sais trop quoi par la faute de cette sorcière !
- Au moins notre fils sera en sécurité à Cambridge.
- A quoi penses tu ? dit Bridget voyant Deacon pensif.
- Chérie, ce que je vais te dire ne te plaira certainement pas mais c’est pour ta sécurité et celle de nos enfants. Mon amour, j’aimerais que les enfants et toi partiez pour quelque temps chez ton père : au moins là bas vous serez en securité.
Bridget le fustigea du regard.
- Tu as raison, cela ne me plait pas !
- Bridget, écoute-moi…
- Non, chéri, c’est toi qui va m’écouter. Je t’aime d’accord ? Lorsque nous nous sommes mariés je t’ai juré amour, fidélité et loyauté dans la maladie comme dans la santé, pour le meilleur et… pour le pire. C’est justement ce qui est entrain de nous arriver, alors il est hors de question de te quitter au moment où tu as le plus besoin de moi. S’il t’arrivait un malheur et je ne suis pas là… mon amour, je ne pourrai plus me regarder dans une glace…je ne pourrai plus me supporter. Je t’aime, Deacon.
Deacon la regarda puis posa ses lèvres sur celle de Bridget.
- Je t’aime moi aussi.
Il lui prit la main et l’entraina vers leur chambre.


Le lendemain, Deacon était dehors entrain de mettre les valises d’Eric dans le coffre de la voiture pendant qu’à l’intérieur, Eric faisait ses adieux à ses frères et sœurs.
- Tu es obligé de partir si loin ?
- Oui, Elona, j’y suis contraint.
- Il y a une université à Hawaï.
- C’est différent, ma puce. Harvard est la meilleure université de tous les Etats-Unis, voir même du monde. C’est un grand honneur d’être accepté la bas et j’espère qu’un jour toi aussi tu y seras étudiante.
- Bien pas moi ! Cela ferait de la peine à Papa et Maman si je devais partir comme toi.
Eric sourit. Sa sœur était encore trop jeune pour mesurer toute la dimension d’un tel privilège. Il se dirigea ensuite vers ses frères.
- Julian, Deacon jr, prenez soin de Papa et Maman et de nos petites sœurs : je vous les confie.
- C’est à cause de Melanie si tu t’en vas ?
- Julian, je ne voudrais pas que tu prennes cela pour un exil volontaire : Harvard est…
- La meilleure université des Etats-Unis, je sais tu nous là assez répété. Cependant je persiste à penser que tu ne serais jamais parti si loin si il n’y avait pas eu ta rupture avec Melanie !
- Je suis de l’avis de Julian, c’est à cause de cette fille si tu t’en vas.
Eric soupira. Bridget vint à sa rescousse.
- Les enfants vous ne devez pas prendre le départ de votre frère comme une punition ou un sacrifice. Bien au contraire, la bas il apprendra des choses incroyables et fera la connaissance de tout un tas de gens intéressant. C’est une véritable opportunité pour lui.
- Si tu le dis, Maman, dit Deacon jr.


A l’extérieur Deacon continuait à charger le coffre quand soudain une voix familière l’interpella.
- Deacon ? Vous déménagez ?
- Melanie ? Je ne m’attendais pas à te voir. Non nous ne démangeons pas. Pourquoi cette question ?
- Je le cru en voyant toutes ces valises
- Elles appartiennent à Eric.
- Eric part en vacances ? Mais la rentrée est dans deux semaines !
Deacon soupira.
- Mel, je crois que tout ceci ne te regarde absolument pas.
Eric apparut sur le seuil de la porte tenant Odelia, sa plus jeune sœur dans ses bras suivit par Elona portant Liora.
- Que fais tu là, Melanie ?
Melanie se retourna vers lui.
- Eric, nous rentrons à peine de vacances et la rentrée est prévue pour dans deux semaines !
Deacon voyant que son fils et Melanie voulaient discuter rentra à l’intérieur en compagnie des enfants. Il trouva sa femme occupait à boucler les derniers bagages.
- Attend, chérie, je vais le faire.
- Tu as terminé de rangé les malles déjà ?
- Pas complètement mais Eric est dehors en train de discuter avec Melanie.

*
- Je ne serai pas au lycée.
- Eric, ne me dit pas que tu arrêtes les études à cause de moi ce serait stupide !
- Désolé de te décevoir mais tu n’as rien à voir avec ca. De plus je n’arrête pas mes études bien au contraire. J’ai reçu une bourse d’études et je rentre au collège.
- Tu es admis à l’université ?
- Oui.
- Whaoo ! Je ne m’attendais pas à une telle nouvelle. Pourquoi ne m’en as-tu rien dis ?
- On ne sort plus ensemble je te rappelle pourquoi devrais je te dire quoique ce soit ? Tu ma royalement ignoré lors de la soirée de John. Si tu t’imagines que personne n’a rien vu tu te trompes ! Tout le monde la constaté !
- Je n’avais pas le choix.
- Comment ca « pas le choix » ?
Melanie baissa la tête, ne pouvant plus contenir le regard d’Eric dont les grands yeux bleus, les même que ceux de son père, lançaient des étincelles de colère.
- Mets toi un peu à ma place, j’ai promis à mes parents de ne plus te fréquenter.
- Oh je vois : tes parents t’ont demandé de ne plus voir…
- Essaie de les comprendre, dit t’elle en ne lui laissant pas le temps de finir sa phrase, tes parents les ont viré comme des malpropres et…
- Tu t’attendais à quoi après ce qu’ils ont dit aux miens ? A ce qu’ils continuent à faire comme si de rien n’était ? Ce sont tes parents qui ont agressé les miens non le contraire !
- Tu dis n’importe quoi : mes parents leur ont simplement suggéré de laisser tomber la section parfum de Sharpe Design vu les ennuis que cela leur a causés et du coup tes parents les ont renvoyés !
- C’est faux !
- Si c’est vrai ! Ton père prétendait ne pas aimer la façon dont ton grand père traite ses concurrents mais lui ce sont ses employés et ami qu’il traite mal !
- Je t’interdis de dire du mal de mon père ! Il n’a jamais rien fait de mal de toute sa vie je ne pourrais pas en dire autant du tien !
En entendant les cris, Deacon et Bridget sortirent en courant.
- Que ce passe t’il ici ? On vous entend hurler depuis l’autre bout de la maison !
- Ce n’est rien, Maman, Melanie et moi avons une divergence d’opinion et je viens de comprendre que tout est fini entre elle et moi.
- Ah qui la faute je me le demande ?
- Melanie, stop, rentre chez toi !
Lyndsy et Dante arrivèrent sur ces faits.
- Melanie ! Que fais-tu ici ? Ton père et moi t’avons demandé de te tenir à l’écart d’Eric et de toute sa famille.
- C’est plutôt nous qui devrions dire cela à nos enfants, Lyndsy.
- Nous n’avons rien à nous dire, Bridget, nous nous sommes déjà tout dit la dernière fois.
- C’est exact, alors partez et laissez nous tranquille vos amis et toi.
- De quels amis parles-tu ?
- Tu sais très bien ce que je veux dire.
Deacon coupa court à la conversation par peur des conséquences si Dante et Lyndsy apprenaient qu’ils étaient au courant de leur relation avec la mafia.
- Bien il est tard, nous devons partir si tu ne veux pas rater ton avion, Eric.
Lyndsy, Dante et Melanie rentrèrent chez eux.
- Ok, Papa.
Il se dirigea alors vers ses frères.
- Vous me manquerez vous deux. Prenez soin de vous et de nos petites sœurs.
Elona le regardait : les larmes aux yeux. Il la serra dans ses bras.
- Elona, ma demie portion…
A travers ses larmes, Elona se mit à rire : « demi-portion » était le surnom que son frère lui avait donné lorsqu’elle était toute petite. Il ne l’avait plus appelé ainsi depuis des années.
- Tu reviendras, n’est ce pas ?
- Bien sur, ma puce. Je n’en vais pas pour toujours : je pars simplement étudier dans la meilleure université de tout le pays et peut être un jour, dans quelques années c’est toi qui sera à ma place.
Il prit ensuite Anaëlle dans ses bras et l’embrassa et pour finir se dirigea vers les jumelles avant de gagner la voiture de son père non sans avoir caressé Sam auparavant.
- Tu es prêts ?
- Oui, Papa.
Deacon mit le moteur en route et démarra la voiture.


Lyndsy tendit à sa fille un verre de jus de fruit.
- Tiens, chérie, voici ton jus d’orange.
- Merci.
Dante fulminait dans son coin.
- Mel, chérie, peut tu me dire ce que tu faisais sur le perron de Deacon et Bridget ?
- J’étais sortie prendre l’air et je vis Deacon mettant des valises dans le coffre à bagage. Il y’en avait tellement, je crus qu’ils déménageaient.
- Qu’est qui ta fais croire une chose pareille ?
- J’en sais rien, Maman. J’ignore pourquoi je le crus. C’est bizarre quand même.
- Quoi donc ?
- Pourquoi autant de valises ? L’université d’Hawaï n’est pas si éloignée de la maison, il peut rentrer chez lui chaque soir après les cours.
- Peut être va-t-il dans une autre université.
- Peut être. De toute façon cela na plus d’importance : Eric est la pire mauvaise foi jamais rencontré. Tu te rends compte qu’il a osé me dire que c’est Papa et toi qui aviez insulté ses parents ? Quel toupet !


Deacon gara la voiture sur le parking de l’aéroport et sortit les bagages puis entrèrent avant de se diriger vers l’enregistrement des bagages.
- Ca va, chéri ? Tu n’as pas dis un mot de tout le trajet.
- Je vais bien, Maman ne t’inquiète pas.
- Je m’inquièterai toujours pour toi ainsi que tes frères et sœurs. Même dans 30 ans il en sera ainsi : vous resterez éternellement mes bébés.
Eric sourit.
- J’ai compris aujourd’hui qu’entre Melanie et moi tout est définitivement terminé. Je n’aurais jamais cru qu’elle serait autant hypocrite pour reporter la faute sur Papa et toi. Selon elle vous avez licencié ses parents sans aucun motif. Bon sang c’est pourtant eux qui vous ont attaqué ! Quelle hypocrite !
- Je suis désolée, chéri, que cela se termine ainsi entre vous.
- Eric, n’oublie pas ce que je t’ai dis : il y’a dans cet univers un tas d’autre fille que Melanie Damiano. Un jour tu rencontreras la femme qui fera battre ton cœur comme ta mère fait batte le mien et ce jour là tu seras que c’est la bonne.
- Ne t’inquiète, Papa, je n’ai pas oublié.
Il y’a autre chose ? demanda Bridget en voyant le visage fermé de son enfant.
- Je pensais à Nancy : elle n’a plus fait signe de vie : cela veut donc dire qu’elle nous a fichu la paix. A présent vous allez pouvoir vous concentrer sur Sharpe Design. Je suis certain que la prochaine collection fera un malheur. Je pourrai dire à tous mes copains de la fac que c’est l’œuvre de mes parents.
Bridget sourit tristement et serra son fils dans ses bras.
- Oui, tu pourras, mon ange.
- Votre attention s’il vous plait, les passagers à destination de Boston dans le Massachusetts par le vol 304 de Continal Airlines sont priés de se présenter à la porte d’embarquement porte D terminal G.
- C’est mon vol : je dois y aller.
- Oui.
- Je t’aime, Papa. Tu es le meilleur père dont un garçon puisse rêver.
Il serra son père dans ses bras.
- Je suis très fier de toi.
- Maman…
- Tu as intérêt à me donner de tes nouvelles, dit-elle a travers ses larmes.
- Je te promets de t’envoyer un mail chaque soir après mes cours, dit-il en riant et pleurant en même temps.
- Deuxième appel pour les passagers à destination de Boston dans le Massachusetts par le vol 304 de Continal Airlines sont priés de se présenter à la porte d’embarquement porte D terminal G.
- Il est temps d’y aller si tu ne veux pas rater ton vol.
- Je vous aime, dit ils en serrant ses parents dans ses bras. Prenez soin de vous.
Sur ces mots il disparu dans les couloirs de l’aéroport.
Deacon et Bridget restèrent un moment jusqu’au décollage de l’avion.
- On y va, chérie ?
Bridget acquiesça d’un hachement de tête et c’est main dans la main qu’ils quittèrent l’aéroport.

A leur retour Bridget monta directement dans la chambre d’Eric.
- Il a oublié son tee shirt préféré.
Deacon sourit et la serra dans ses bras avant de l’embrasser.
- Il va tellement me manquer. J’ai l’impression qu’hier encore je changeais ses couches culotes, lui lisais ses contes préférés, l’aider à lacer ses chaussures…
- Notre fils reviendra à Noel.
- Je dois te paraître stupide.
- Tu n’es pas stupide, tu es une mère tout simplement.
Bridget le regarda et lui sourit.
- Je t’aime.
- Moi aussi je t’aime. Allez viens : allons rejoindre nos enfants.
Deacon jr réceptionna le courrier.
- Julian, le nouveau numéro du magazine de console est arrivé ! Ah, Elona, ton magazine de cheerleaders est également arrivé. Tiens. Ne me dis pas que tu prépares à ce genre de truc ? Maman n’a jamais été une cheerleader et pourtant c’est une des plus belles femmes du monde.
- Mais non, je veux juste regarder un peu pour m’amuser, rien d’autre.
- Tu me rassure. Si tu vois Papa, dis lui qu’il y’a une lettre pour lui ; je l’ai posé à l’entrée.
Sur ce il disparut dans l’autre pièce avec Julian. Elona s’installa sur le canapé et feuilleta son magazine.
La baby sitter avait emmené les jumelles en promenade mais laissé Anaëlle à la maison qui avait un léger rhume. Cette dernière s’approcha de la table où Deacon jr avait laissé le courrier et s’empara d’une enveloppe destiné à son père. Cette dernière attira son attention car elle émettait un léger tic tac. Elle sourit et se mit à la secouer dans tous les sens puis la décacheta pour entendre le bruit un peu plus.
- Elona ? Où sont tes frères et ta sœur ?
- Julian et Deacon jr sont sur la terrasse quand à Anaëlle, elle s’amuse avec ses poupées.
- As-tu mis l’alerte bébé en route ?
- Oui, Maman.
- Je monte la voir et jouer un peu avec elle.
- Ok, chérie. Quand à moi je vais aller faire un tour au bur…
Subitement on entendit une violente explosion dans la maison et une fumée noire apparut.
- Qu’est ce c’est ca ? dit Deacon en se précipitant vers la fumée.
- Soit prudent, chéri.
Les garçons entrèrent à l’intérieur.
- Papa, Maman, qu’est qui ce passe ?
- Je l’ignore, chéri.
- Je vais monter voir votre sœur.
- Anaëlle n’est pas dans sa chambre.
- Comment ?
- Mais non, je l’ai laissé prés du hall d’entrée.
Bridget se précipita vers le hall enfumé.
- Deacon, Anaëlle est dans le hall !
Malgré l’espèce fumée qui sévissait, Deacon trouva sa fille couché sur le sol. Il se précipita vers elle vers elle.
- Anaëlle, c’est Papa, tu m’entends ? Seigneur.
- Deacon !
- Bridget, nous sommes là !
Bridget arriva prés de son mari et leur fille. La petite avait le visage recouvert de sang et de fumée.
- Maman, Papa, où êtes-vous ?
- Deacon jr, Julian, appelez une ambulance votre sœur est blessée !


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