The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 23

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 23   Lun 10 Mai - 23:17

L’ambulance transportant Anaëlle arriva à l’hôpital. Bridget accompagna sa fille pendant que Deacon resta à la maison en attendant les pompiers qui ne tardèrent pas à arriver sur les lieux.
- Ou est Sam ? demanda Deacon jr.
- Je l’ai aperçu prés de la véranda tout à l’heure, répondit Julian.
- Je vais le chercher !
- Non ! Reste là avec ton frère et ta sœur, je vais chercher Sam.
Deacon entra dans la maison en flamme en appelant son chien.
- Sam ! Sam ! Ou es tu mon chien ? Sam !

Elona se mit à pleurer.
- Je ne veux pas perdre Anaëlle et Sam.
- Nous ne les perdrons ni l’un ni l’autre, Elona. Maman est avec Anaëlle et Papa va retrouver Sam, dit Deacon jr.


- Sam ? Ou es tu ? Sam ?
- Ouaf, fit une petite voix faiblement.
- Sam ! Viens, mon chien. Viens ! Tirons nous de là avant que tout ne soit enfumé.
Deacon réussi à extraire son chien de la pièce et tout deux sortirent par derrière. De là ils firent le tour de la maison et retrouvèrent les enfants.
- Ouaf !
Les enfants se retournèrent.
- Sam ! Elona se précipita vers son chien, passa ses deux mains autour de son cou et lui donna un baiser sur sa tête.
- Je suis content de te revoir, mon vieux !
Sam lécha le visage de Deacon jr.
A cet instant les pompiers arrivèrent sur le lieu de l’incendie


A l’hôpital la petite était entre la vie et la mort.


La baby sitter arriva avec les jumelles.
- Oh mon Dieu ! Que c’est t’il passé ici ?
- Je l’ignore moi-même. Bridget et moi revenions de l’aéroport quand soudain nous entendîmes une violente explosion. Anaëlle a été blessée.
- Oh, mon Dieu ! Est-ce grave ?
- J’n’en sais rien encore. Emily, pourriez vous garder les enfants et le chien chez vous cette nuit ? J’aimerais aller rejoindre ma femme et ma fille.
- Bien sur, Deacon, partez sans crainte.
- Les pompiers réussirent à maitriser l’incendie.
Le capitaine des pompiers alla à la rencontre de Deacon.
- Vous êtes le propriétaire de la maison ?
- Oui.
- J’aurai quelques questions à vous poser.
- Allez-y mais faites vite : je dois rejoindre ma femme et ma fille à l’hôpital.
- Avez-vous une idée de ce qui a pu provoquer l’incendie ?
- Aucune.
- Est t’il possible que vous ayez oublié une cigarette allumée ?
- Je ne fume plus depuis des années.
- Et votre femme ?
- Ma femme non plus.
- Avez-vous des allumettes chez vous ?
- Oui, mais elles sont hors de portée des enfants. Ecoutez, capitaine, ma femme m’attend et je suis très inquiet pour ma fille…
Il n’eu pas le temps de finir sa phrase qu’il fut interrompu par un autre pompier venu parler à son chef.
- Capitaine ! Regardez ce que les hommes et moi venons de trouver. C’est très certainement la cause de l’incendie.
Le capitaine s’empara du paquet et l’examina.
- Où l’avez-vous trouvé ?
- Prés du foyer d’où le feu est parti.
- Intéressant.
- Qu’est ce c’est ? demanda Deacon.
- Je dois prévenir la police.
- La police ? Mais enfin dites moi ce qui ce passe !
- Avez-vous des ennemis ? Monsieur …?
- Sharpe. Deacon Sharpe. Pourquoi une telle question ?
- En avez-vous ? Y’a-t-il quelqu'un dans votre entourage qui pourrait vous en vouloir ?
Deacon soupira.
- Oui.
- Au point d’intenter à votre vie ?
- Où à l’un de mes proches : elle ne reculera devant rien pour me faire du mal.
- Elle ? Vous voulez dire que c’est une femme ?
- Oui, mais pourquoi toutes ces questions ? Qu’est ce ceci ? dit-il en désignant l’objet trouvé.
La police arriva sur les lieux. L’inspecteur Wilson sortit de voiture.
- Deacon : j’aurais du me douter que cela arriverai.
- Est-ce quelqu'un va me dire ce qui ce passe à la fin ? Inspecteur Wilson que faites-vous là ? Qu’est ce cet objet trouvé par les pompiers ?
- Un engin explosif, Deacon. Une bombe à première vue de fabrication artisanale mais bien destinée à tuer.
- Oh mon Dieu, Anaëlle…
Deacon décrocha aussitôt son portable et téléphona à Bridget.
Celle-ci venait d’avoir les résultats sur l’état de santé de sa fille quand son téléphone sonna.
- Chérie, c’est moi. Comment va Anaëlle ?
- Deacon, il faut que tu viennes, mon amour, j’ai absolument besoin de toi et notre fille encore plus. Notre fille est entre la vie et la mort, elle a perdu beaucoup de sang et je ne suis pas compatible.
- Je saute dans la voiture et j’arrive. Je t’en prie, ma chérie tient bon.
Deacon raccrocha.
- J’ai des questions à vous poser avant que vous n’alliez rejoindre votre femme et votre fille.
- Pas question ! Ma fille est entre la vie et la mort : elle a besoin d’une transfusion et je suis le seul donneur compatible.
- Dans ce cas mes hommes vont vous escorter.
Arrivé à l’hôpital, Deacon se précipita aux urgences, lorsque Bridget le vit et couru dans ses bras en larmes.
- Dieu merci, tu es là.
- Comment va Anaëlle ? Où est-elle ?
- Son état est grave, tres grave. Elle a perdu beaucoup de sang. Ils l’ont auto transfusé mais ce n’est pas suffisant et elle a besoin de plus de sang et je ne suis pas compatible.
- Je suis là, maintenant, mon amour. Dis-moi juste où je dois aller pour donner mon sang pour notre fille et j’irai.
- C’est au fond du couloir à gauche.
- Ok. A tout l’heure.
Deacon disparu dans la direction indiquée par sa femme.
En dépit de ses larmes Bridget trouva la force de parler à l’inspecteur Wilson.
- Que faites vous ici, Inspecteur ? Avez-vous du nouveau concernant l’enquête ?
- Moi non mais vous oui.
- Que voulez vous dire ?
- Bridget, ce qui vient d’arriver à votre fille n’était pas un accident mais une tentative d’assassinat destiné à tuer votre mari.
- Quoi ?
- les pompiers ont tout d’abord trouvé l’objet qui provoqua l’explosion. C’est une bombe de fabrication artisanale et… russe.
- Une bom…bombe
- Destinée à Deacon. Mes hommes ont trouvé une enveloppe avec le nom de votre mari écrit dessus. De toute évidence c’est l’enveloppe où était posée la bombe.
- Alors ce n’était pas un accident ? C’est encore eux ! Ma fille est entre la vie est entre la vie et la mort à cause d’une organisation qui en veut à mort à mon mari pour une raison inexplicable !
- J’ai commis une erreur de jugement, je dois l’admettre. Au départ je cru qu’ils faisaient cela pour faire plaisir à votre belle mère qui leur a vendu ces formules chimiques pour un prix dérisoire à la condition d’éliminer votre mari mais en réalité ils veulent s’emparer de Sharpe Design.
- Quoi ? pourquoi ? demanda Bridget abasourdie.
- Ils n’ont pas encore de locaux à Hawaï. Ce serait un endroit stratégique pour eux.
- Un endroit stratégique pourquoi faire ?
- Pour faire écouler de la drogue bien sur.
- Je ne comprends toujours pas : en quoi Sharpe Design peut-il les intéresser, ce n’est qu’une maison de couture. Depuis quand la mafia s’intéresse t’elle à la mode ?
- Elle ne s’y intéresse absolument pas, vous avez raison, cependant cela serait la couverture idéale à la fois pour blanchir l’argent et le labo servirait officiellement à créer des parfums mais…
- Officieusement à fabriquer de la drogue.
- De plus ils auraient un lien avec les Etats-Unis mais aussi…
- Mais aussi, avec l’Asie du Sud Est et tous ces nouveaux pays en voie de développement.
C’est sur ces mots que Deacon revint du centre de don de sang. Bridget alla vers lui et se blottit dans ses bras.
- Ca va, chéri ?
- Tout va bien, mon amour. Du nouveau au sujet de notre fille ?
- Non, toujours rien.
- Inspecteur Wilson ? Que faites-vous ici ?
- Votre femme vous expliquera, je dois y aller.


Les pompiers réussirent à maitriser l’incendie. L’incendie était désormais éteint mais la maison gravement endommagée. Tels étaient les lieux lorsque Dante, de retour de promenade en compagnie de sa femme et sa fille rentra chez lui.
Il gara sa voiture dans l’allée puis fit le tour pour ouvrir à sa femme et sa fille.
- Apres vous, Mesdames.
Lyndsy et Mel se mirent toutes deux à rire.
- Ton père est un vrai gentleman aujourd’hui, tu ne trouves pas ?
- Ne le suis-je pas toujours ? dit t’il sur un air faussement offensé qui eu pour effet de faire rire Melanie.
- Oh mon Dieu, mais qu’est qui c’est passé ici ? s’écria Lyndsy en voyant la maison de Deacon et Bridget.
- Seigneur ! dit Dante.
Melanie regarda effarée la maison.
Rentrez à la maison, je vais voir ce qui ce passe, dit Dante.
Il traversa la rue et se rendit à la maison de Deacon et Bridget.
- Que c’est t’il passé ? demanda t’il aux pompiers encore présent sur les lieux.
- Monsieur éloigné vous, s’il vous plait, nous n’avons pas encore fini.
- Que c’est t’il passé ? Où est la famille Sharpe ?
- Vous êtes de la famille ?
- Non ! Je suis un voisin et un ami.
- Je suis navré, monsieur mais je ne suis pas autorisé à discuter avec vous.
- Dante ?
Dante se retourna.
- Inspecteur Wilson ? Que faites-vous ici ? Que c’est t’il passé ? Où sont Deacon, Bridget et les enfants ?
- Allons nous en d’ici.
- Allons chez moi !
- Ce n’est pas raisonnable. L’organisation a très bien pu installée des micros chez vous à votre insu.
- Je n’y avais plus pensé.

L’inspecteur Wilson et Dante allèrent marcher sur la plage.

- Allez-vous enfin me dire ce qui est arrivé à la maison des Sharpe ?
- Deacon a reçu une enveloppe piégé.
- Oh mon Dieu.
- Je dois savoir, Dante, êtes vous à l’origine de l’envoi de cette lettre ?
Dante toisa l’inspecteur.
- Vous me prenez pour qui ? Vous imaginez sans doute que j’aurais posté une lettre piégé destinée à tuer un homme ? De surcroit mon ami ?
- Ils auraient pu vous le demander. Apres tout vous le connaissez mieux que n’importe qui, vous avez été amis longtemps…
- Ne suis pas censé prévenir le FBI des qu’ils me contactent ? Je n’ai jamais tué un homme de ma vie, de ma vie ! Inspecteur. Je n’ai pas demandé à faire ce boulot : je vous rappelle que c’est vous qui êtes venu me trouver en me demandant de faire semblant de m’enrôler dans la mafia afin de faire du contrespionnage. J’ai laissé des plumes dans cette affaire, j’ai perdu mon boulot, ma femme et moi avons perdu nos meilleurs amis et notre fille a du rompre avec son petit ami sans aucun motif : elle est totalement perdue et ne comprend à ce qui ce passe et vous avez le culot de me demander si c’est moi qui est posté cette enveloppe piégée ! La réponse est non, inspecteur, bien que non. A présent dites moi, comment va Deacon ? Est t’il gravement blessé ? Et comment va le reste de la famille ?
- Deacon n’a rien.
- Pardon ? Mais vous venez de dire…
- J’ai dis qu’il avait reçu une enveloppe piégé mais je n’ai pas dis qu’il l’avait ouvert.
- Mais la maison ? Les pompiers ?
- Leur fille cadette, Anaëlle Sharpe semble s’être amusée avec l’enveloppe.
- Anaëlle ? Seigneur. Est-ce elle est…
- Morte ? Non elle n’est pas morte, du moins pas jusqu'à maintenant mais elle n’est pas non plus tirée d’affaire. Aux dernière nouvelles elle avait perdu beaucoup de sang.
- Et le reste de la famille ? Où sont-ils ?
- Chez la baby sitter. Où allez-vous ? demanda t’il en voyant Dante s’éloigner.
- A l’hôpital ! Voir mes amis en cour de route je téléphonerai à ma femme pour lui demander de venir me rejoindre.
- Ce n’est pas une chose à faire, dit l’inspecteur en le rattrapant.
- J’en ai plus qu’assez de leur mentir, je vais tout leur révéler.
- Il n’en est pas question ! Dante !
Dante se retourna.
- Stop ! ca suffit, je démissionne. Je refuse de continuer à jouer cette comédie plus longtemps. C’est à vous de faire votre boulot convenablement, si vous l’aviez fait une enfant de trois ans ne serait pas à l’hôpital aujourd’hui entre la vie et la mort.


Deacon mit sa tête dans ses mains avant de se redresser.
- Mon bébé lutte pour sa vie à cause de moi.
- Non, Deacon ! Si notre fille est entre la vie et la mort ce n’est pas à cause de toi mais de ces criminels !
- C’est moi qui devrais être à sa place.
- Non, mon amour. Aucun d’entre nous ne devrait être ici. Nous devrions être chez nous à regarder la télé, lire un livre, faire un jeu de société, dehors entrain de promener notre chien…mais en aucun cas : ici.
Deacon soupira et serra Bridget dans ses bras.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.


En cours de route Dante appela Lyndsy.
- Allo ?
- Chérie, c’est moi. Vous voulez bien me rejoindre, Melanie et toi devant la nouvelle boutique du centre ville.
- Très bien, chéri, nous y serons dans vingt minutes.
Lyndsy comprit immédiatement que son mari parlait par mot de passe.
- C’était Papa ?
- Oui, chérie c’était Papa. Il nous demande de le rejoindre. Je lui ai dis que nous viendrons.
- Le rejoindre mais où ça ?
- A la nouvelle boutique bien sur, celle du centre ville.
En disant ces mots Lyndsy prit l’ardoise en bois avec laquelle et Dante avaient prit l’habitude de communiquer et écrivit un mot à sa fille.
- C’est une longue histoire, je t’expliquerai en chemin.
Melanie acquiesça d’un hochement de tête sans poser plus de question.
Les Damiano arrivèrent prés de l’hôpital.
- Allez vous m’expliquer ce qui ce passe à la fin ? Je ne comprends rien. C’est quoi cette histoire de nouvelle boutique au centre ville ? De plus pourquoi devons nous communiquer avec une ardoise en bois ?
Lyndsy soupira.
- Il est temps, ma chérie, que tu saches enfin toute la vérité. A toi de lui dire, Dante.
- Très bien. Juste avant notre départ pour l’Italie, l’inspecteur Wilson, chargé de l’enquête sur la tentative d’assassinat qui failli couter la vie à Bridget l’an dernier, vint nous trouver ta mère et moi en nous exposant une requête pour le moins originale. Il nous demanda de devenir des agents doubles.
- Des agents quoi ?
- Des agents doubles. Ce sont des agents…
- Je sais ce que c’est. Mais je ne comprends pas pourquoi il vous a demandé cela ? Vous n’êtes ni policiers ni agents secrets. Et quel rapport avec l’accident de Bridget ?
- Te souviens-tu de ce qu’Eric te dit à propos de sa grand-mère ? La mère de Deacon ?
- Bien sur.
- L’inspecteur a pensé que nous pourrions l’aider à trouver qui est l’auteur de la tentative de meurtre et par la même occasion : démanteler cette organisation en nous faisons passer pour les leurs. Pour cela nous devions nous éloigner au maximum des Sharpe mais ceux-ci ne devaient rien soupçonner. Lorsque ton grand père ma demandé de reprendre la société familiale à Turin, cela semblait, sur le moment du moins, l’occasion idéale. Sharpe Design périclitait à cause du vol des formules chimique, ta mère et moi n’avions plus grand-chose à faire…nous avons donc présenté notre démission à Deacon, mit la maison en vente, officiellement du moins. Car en réalité, elle n’a jamais été vendue. Les personnes qui ont habité notre maison durant notre absence sont des agents du FBI qui enquêtaient sur une toute autre affaire et avaient besoin d’une maison à Hawaï afin de se faire passer pour des citoyens ordinaires. Par chance leur affaire fut résolue avant notre retour.
- Très bien mais si tu devais t’éloigner de Deacon et Bridget, pourquoi avoir prit leurs enfants avec nous ?
- J’y viens. Le FBI pensa qu’il serait bon de nous éloigner un maximum d’eux ; cependant la mafia vit les choses de manière totalement différente. Pour eux il était important de ne perdre le contact avec les Sharpe et ainsi leur donner toutes sortes d’informations dont ils auraient besoin.
- Besoin pour quoi ? Deacon et Bridget ne sont pas ni des agents secrets ni des mafieux. Ce sont des gens ordinaires qui possèdent une société comme des millions d’autres américains. Que peuvent-ils leur rapporter puisque ils ont les formules chimiques ?
- Cela va bien au delà, chérie. En réalité ils veulent leur société mais aussi… leur mort.


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