The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 28

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 28   Lun 31 Mai - 22:18

Bridget et Deacon finirent par se réveiller dans un van, mains menottées, bouche bâillonnée par du scotch d’emballage.
Ils échangèrent un regard.


- Allo, Meghann. Eric Forrester à l’appareil. Je veux que vous me trouviez le meilleur détective privé des iles d’Hawaï, voir des Etats-Unis, peut m’importe.
- Pour quand le voulez vous ?
- Pour hier.
- Très bien, Eric.
Une demi plus tard le portable d’Eric vibra.
- Eric Forrester.
- Mr Forrester, mon nom est Ethan Watt, votre secrétaire ma demandé de vous appelé. Je suis détective privé.

Trois quart d’heure après le détective Ethan Watt sonna à la porte des Sharpe. Elona bondit sur la porte pour l’ouvrir mais fut empêchée par son frère, Eric.
- Elona, reste à l’intérieur. A partir de maintenant laisse nous ouvrir, Julian, Deacon jr ou moi où encore Mel où l’un de ses parents.
- Autrement dit, tout le monde sauf moi.
- Ton frère à raison, Elona.
- Tu dis cela parce que c’est toi qui la élevé alors tu prends son parti.
- Non, Elona, personne ne prend le parti pour personne. Ton frère cherche seulement à te protéger.
- Merci, Grand père.
Eric alla ouvrir la porte et se retrouva face à un homme élégamment vêtu.
- Mr vous désirez ?
- J’ai RDV avec monsieur Eric Forrester.
- Entrez. Grand père, il y a là un monsieur qui te demande.
L’homme s’avança vers Eric en lui tendant la main.
- Mr Forrester. Ethan Watt. C’est un honneur de vous rencontrer. Ma femme adore porter vos collections.
- Merci. Pourrions-nous s’il vous plait abréger les politesses. J’ai fais appel à vous parce que vous êtes le meilleur dans votre domaine. Je vais aller droit au but : ma fille, Bridget et son mari, Deacon Sharpe, ont été enlevé par des membres de la mafia russe, il y’a maintenant trois jours. La police et le FBI font bien sur tout ce qu’ils peuvent pour les retrouver mais ce n’est pas suffisant. Ils ont d’autre priorités, d’autres dossiers. Je suis prêt à payer le prix que vous voudrez mais à une seule condition : vous devrez vous consacré à cette affaire et à elle seule.
- J’aurais certainement besoin d’homme et de matériel.
- Embauchez tous les hommes que vous voudrez, achetez tout le matériel dont vous pourriez avoir besoin : je paierai le prix qu’il faudra mais je tiens à retrouver ma fille et son mari, vivant.
- Le travail a déjà commencé, Mr Forrester.


Le van transportant Deacon et Bridget s’arrêta. Un homme leur bandât les yeux.
- N’oublie pas, la patronne les veut vivants.
- Je n’ai pas oublié répondit l’autre, tout en les faisant sortir du camion où ils furent accueilli par des hommes armés.
Ils les conduisirent dans un long couloir, avant de tourner à droite, où ils empruntèrent un ascenseur qui monta quinzième étage. Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent. Les hommes de main de Nancy les brusquèrent.
- Ne les brusquaient pas. Je veux savourer mon plaisir, dit Nancy avec un sourire fallacieux.
- Très bien, Patronne.
- Vous pouvez nous laissez maintenant.
- Très bien, Patronne.
Elle fit signe à ses deux autres gorilles de les détacher. Ils s’exécutèrent en leur retirant le scotch.
- Alors, Deacon, tu croyais t’être débarrassé de ta vielle mère en l’envoyant en prison mais tu m’as sous estimé.
Deacon la toisa.
- Vois tu en prison, je me suis fais des relations et pas n’importe lesquelles. J’ai rendu quelques services à Gordon et grâce à lui…me voila. Au fond tu m’as rendu service en tuant Georges…
- Je n’ai pas tué Georges, c’était de la légitime défense.
- Très bien, admettant. Toujours est t’il que tu ma rendu un service considérable. Désormais tout ceci m’appartient et ce n’est qu’une goute d’eau dans ma fortune. Je suis une femme très, très riche désormais.
- Dans ce cas pourquoi t’acharne tu à vouloir me détruire ?
Nancy ne répondit pas.
- Au fond je te plains.
- Tu me plains ? s’exclama t’elle sarcastique.
- Je suis devenue millionnaire, tu vois ce bureau ? Ce n’est qu’une goute d’eau dans l’océan de richesse que je possède et tu me plains ?
- Tu as de l’argent à ne plus savoir quoi en faire, OK, mais tu ne connaitras jamais le vrai bonheur : celui que Bridget et moi vivons. Je l’aime et elle m’aime ; nous avons fondé une famille…
- Mais ta société a fait faillite grâce à Gordon. Tu ne pourras jamais offrir à ta femme le train de vie auquel son père là habitué. Tu ne pourras pas lui offrir des vacances en Europe, des fourrures, des diamants, des hôtels cinq étoiles…
- Je n’ai nul besoin de tout cela pour être heureuse. J’aime votre fils, Nancy, oui j’aime Deacon de tout mon cœur et ce depuis notre première rencontre. Ce que nous vivons, vous ne le connaitrez jamais car votre cœur est sec.
- Le jour où tu mourras, tu n’emporteras rien de tout ca avec toi dans ta tombe. Tu partiras sans rien ; exactement comme tu es venue au monde. Comme nous tous. Mais le pire, pour toi, reste à venir, car personne ne viendra pleurer sur ta tombe. PERSONNE ! Pas même un simple animal de compagnie.
Nancy émit un rire sarcastique tout en applaudissant.
- Parce que tu penses que quelqu'un va te pleurer ? Lorsque j’en aurais fini avec vous deux, les Forrester voudront récupérer le corps de Bridget mais le tien ? Tu crois vraiment qu’il y’aura quelqu'un qui sera assez bête pour payer une somme pharaonique pour récupérer ta dépouille et te pleurer ?
- Vous oubliez mes enfants : ils nous aiment leur père et moi.
- Tu vois, Nancy, tu peux nous tuer mais tu n’auras jamais ce que nous possédons Bridget et moi. Cela tu ne pourras pas le détruire.
Nancy fulmina. Elle appuya sur un bouton, une porte s’ouvrit, un de ses nombreux hommes de main apparu.
- Emmenez-les ! Gardez-les en vie jusqu'à ce que je décide de leur sort.
- Très bien, Patronne.


- Veux voir, m’am et p’pa, Lona.
Elona regarda sa petite sœur, les yeux embués de larmes.
- Ils ne sont pas là, Anaëlle.
- Ils rentrent quand ?
- Je ne sais pas.
- Je veux les voir.
- Moi aussi.
- Pourquoi tu pleures ?
- Hey, Anaëlle, si tu allais me faire un beau dessin comme toi seule en a le secret.
- OK, Eric.
La petite se leva et monta dans sa chambre pour dessiner.
- Ne pleure plus, Elona.
- Eric cela va faire quatre jours : quatre jours que nous sommes sans nouvelles de nos parents. Ca veut dire qu’ils sont morts !
- Nous ne sommes sur de rien, Elona.
- C’est que tu n’arrêtes pas de dire, toi, Deacon jr, Julian, Lyndsy, Dante, vous répétez toujours la même chose. Alors pourquoi on ne les retrouve pas s’ils sont vivants ?


Bridget et Deacon furent ramenés dans leur cellule. Bridget se blottit contre le torse de son mari, celui-ci passa son bras autour de son cou.
- Ca va chérie ?
- Les enfants me manquent.
- Ils me manquent aussi.
- Si seulement nous pouvions leur donner signe de vie.
Deacon réfléchi.
- A quoi penses-tu ?
- J’ai un plan. Il n’est pas sans risque mais j’ai un plan.
- Mon amour, resté ici à ne rien faire est synonyme de mort.
- Si jamais ton père apprenait ce qui c’est passé, Nancy ne serait plus la seule à en vouloir à ma vie. Ton père me tuerait en premier car d’une manière ou d’une autre, j’aurais mis ta vie en danger.
- Mon amour, tu n’es pas responsable : tu es toi-même une victime.
- Mais si l’on m’était mon plan à exécution et que cela ce passe mal…
Bridget l’embrassa.
- Nous devons faire quelque chose, sinon nous mourons.
- Entendu : je vais tout t’expliquer.


Une semaine s’écoula. Ni la police, ni le Détective engagé par Eric ne firent signe de vie. Les enfants étaient de plus en plus inquiets et essayaient de moins en moins de montrer le change face aux autres. Lorsqu’au bout du septième jour on frappa à la porte.
Ambre qui se trouvait non loin de la porte alla ouvrir. Le Détective Watt et l’Inspecteur Wilson se tenaient devant la porte.
- Détective Watt, Inspecteur Wilson ! Nous ne vous attendons plus. Entrez !
L’inspecteur et le détective entrèrent.
- J’ai du nouveau dit le détective.
La petite Elona alla droit vers eux.
- Vous avez retrouvé nos parents ?
- Elona, laisse parler le détective, dit Deacon jr.
- Pas encore, mais j’ai repéré l’endroit où Nancy Andropov les retient prisonniers.
- Nancy Andropov ?
- Votre grand-mère s’est remariée, Eric, dit l’inspecteur Wilson.
- Avec le chef de la pègre, je présume ?
- Oui, Dante.
- Et nos parents : comment ils vont ?
- Ils sont retenus prisonniers dans une pièce au sommet de la tour Jefferson.
- Vous allez les libérer, n’est ce pas ? demanda innocemment Elona.
- J’ai un plan, dit le détective Watt.



- Pas question ! C’est à la police d’intervenir non à vous !
- Cela fait des mois que vous êtes chargé de cette affaire, or vous n’avez rien foutu ! Aujourd’hui c’est la mienne. Mr Forrester me paye pour cela.
- Cette affaire dépasse vos compétences. Il s’agit du crime organisé je vous rappelle !
- Mon travail est de libérer Mr et Md Sharpe, le reste vous regarde.
- Libérer Md et Mr Sharpe fait aussi parti de mon travail.
Les deux hommes continuèrent à se disputer et aurait pu continuer longtemps sans l’intervention d’Eric.
- STOP !!!!!!!! Non mais vous allez continuer comme cela longtemps ? Mes parents, nos parents sont en danger de morts entre les mains de dangereux criminels et vous vous quereller pour savoir lequel de vous deux va les libérer ?
Sachez le, nous nous fichons de savoir lequel de vous deux réussira à les sauver : tout ce qui nous importe c’est qu’ils soient sauvé. Ne pleure pas, Elona, ce sont des imbéciles mais nous reverrons Papa et Maman.

- Voila, je t’ai tout dit. Comme je te l’ai dis il n’est pas sans danger.
Bridget regarda son mari et plaqua ses lèvres sur les siennes. Lorsque la porte s’ouvrit brutalement.
- Hey, les amoureux ! La patronne veut vous voir. Tyler aide moi à leur attacher les mains et leur bander les yeux.
Deacon et Bridget se toisèrent sans dire mot.
Ils les firent passer d’un couloir à l’autre avant de prendre l’ascenseur jusqu’au parking où les poussèrent sans ménagement à l’arrière du fourgon.
- Otez nous au moins ce scotch de nos yeux, dit Deacon.
- Pourquoi faire ?
- Bien de façon à ce que nous n’ayons pas mal aux yeux lorsque nous parlerons à votre patronne. Ne vous a-t-elle pas dis de bien nous traiter la dernière fois ? Si nous avons mal à nos yeux en sa présence elle s’en rendra compte et voudra des explications. Nous serons alors forcés de tout lui révéler et vous risquerez de perdre votre boulot.
Les deux gorilles se regardèrent.
- Pas con.
- Vous voulez bien desserrez aussi un peu nos mains.
- Hey…
- Ecoutez, je suis médecin, dit Bridget. Si vous nous serrez autant les mains, le sang ne circulera plus et nous mourrons avant d’arriver chez la patronne. Vous serez alors obligé de répondre de vos actes.
- Pas stupide la fille. C’est vrai ce qu’elle dit, la patronne sera pas contente et on perdra notre job.
Les deux hommes leur détachèrent donc un peu les mains mais suffisamment pour leur donner de l’aisance de les manipuler à leur insu.
- Bon et maintenant partons ! On a perdu assez de temps, la patronne ne va pas être contente si on arrive trop en retard.
Le camion sortit du parking de la Tour, roula tout droit avant de tourner à gauche puis de nouveau tout droit sur une autoroute. Ils atteignirent une aire de repos quand soudain une fusillade éclata.
- Que ce passe t’il ? demanda Bridget.
- J’n’en sais rien mais c’est le moment. Tu es prête, chérie ?
- Oui, mon amour.
Deacon jaugea de la situation, les coups de fusils partaient à l’avant de la camionnette. Il ouvrit la porte arrière du camion, dont les deux hommes de mains de Nancy avaient oublié de fermer à clés.
Il sauta de la camionnette et tendit ses mains à Bridget pour l’aider à descendre.
- Vite ! dit-il.
Ils se cachèrent dans les buissons afin d’échapper aux coups de feux.

Nous ne pouvons pas rester ici, mon amour, c’est trop dangereux, nous devons filer au plus vite.
- Je sais.
Les yeux de Deacon regardaient dans tous les sens lorsqu’il vit une moto. Il regarda Bridget.
- Tu en as déjà fais ?
- Ce n’est pas vraiment une chose que l’on apprend chez les Forrester, dit elle en riant.
- Alors tu dois me faire confiance et t’accrocher.
- J’ai confiance en toi.
Deacon l’embrassa puis lui prit la main.
- Viens ! dit’ il tout en courant main dans la main.
Bridget s’installa à l’arrière de la moto pendant ce temps, Deacon prit place à l’avant. Par chance il y’avait deux casques.
- Accroche-toi bien à moi !
- C’est bon.
Deacon mit le contact et démarra en trombe.
- Oh putain, fit l’un des hommes de main de Nancy. Ils sont enfuit. Il voulu les rattraper mais leurs adversaires ne l’entendirent pas de cette oreille.
- Pas question, ils sont à nous maintenant. Ils sont notre monnaie d’échange
Pendant ce temps Tyler prit le camion et mit le contact sans attendre son collègue.
- Patron, il y’en a qui s’enfuit.
- Rattrapez-le ! Et surtout rattrapez les : il ne faut pas qu’ils nous échappent.
- Bien, patron !
Une course poursuite s’engagea alors.


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