The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 30

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 30   Lun 7 Juin - 0:00

- Chéri, j’ai l’impression que nous tournons en rond. Nous avons déjà vu cette rangée de lava trees.
- Ces arbres sont très au courant dans la région, dit il sur un ton un peu bourru.
Bridget ne répliqua pas. Deacon la regarda.
- Excuse moi, chérie : je n’aurais pas du te parler sur ce ton.
- Ce n’est rien. Tu es épuisé, tu cherches à nous faire sortir de là par n’importe quel moyen. Je n’aurais pas de faire la remarque.
Deacon la serra dans ses bras.
- Cela n’excuse en rien. Tu es autant fatiguée que moi.
- N’en parlons plus.
- Par où crois tu que nous devrions marcher ?
- Je ne sais pas trop. Peut être devrions nous tourner sur notre droite.
- Ok, essayons.


- Tu pensais vraiment ce que tu as dis à Elona tout à l’heure : Deacon et Bridget pourraient être en route pour chez eux ?
- J’en sais rien, Dante, j’ai dis cela comme cela à la petite. Elle a besoin de se raccrocher à quelque chose.
- Je m’en doutais.
Dante inspira profondément.
- Lyndsy, je vais partir à leur recherche : j’en ai plus qu’assez de rester ici à ne rien faire, à attendre que le temps passe alors que nos deux meilleurs amis sont quelque part perdu dans la nature et cet imbécile de Wilson qui ne fiche rien comme à l’accoutumé !
- Je vais te préparer de quoi manger pendant quelques jours.
Dante sourit.
- Merci.
- Bridget est ma meilleure amie. C’est presque une sœur pour moi.
- Je sais.



- Gordon, quelle surprise !
- Ne joue pas à cela avec moi, Nancy.
- Jouer à quoi ?
- Tu le sais très bien ! Où est mon argent, Nancy ?
- Les choses se sont un peu compliqué. Tu n’es pas sans savoir ce qui c’est passé. Des hommes ont attaqué les miens et les prisonniers se sont enfuis.
- Je suis au courant, merci mais cela ne change rien au fait que tu me doives de l’argent : beaucoup d’argent.
- Des que je les aurai retrouvé, Dimitri me paiera une coquette somme d’argent et je pourrai alors te rembourser.
- Si tu les retrouves tu veux dire.
- Je les retrouverai.
- De toute façon je veux mon argent, maintenant !
- Gordon, tu sais bien que je te paierai des que je pourrai.
- Nancy, lorsque nous étions en prison tu ma convaincu de t’aider à t’échapper. Tu as prétendu que ton fiston est riche à million, or il n’en est rien. Il a beau être marié à une des filles Forrester mais il n’a pas un radis. Alors je me suis fait passer pour un chimiste de grande renommée et j’ai ainsi pu voler les formules chimiques. Tu les as vendues, or je n’ai jamais reçu mon argent !
- Je le sais bien mais rien ne c’est passé comme prévu.
- Je n’ai rien à affaire, je veux mon argent !
- Tu l’auras !



- Vous avez demandez à me voir, monsieur ?
- Oui, Jimmy. Entrez et fermer la porte.
- Qui y’a-t-il à votre service, monsieur ?
- Je veux que vous réunissiez le maximum d’hommes et tout ce dont ils auront besoin pour retrouver Deacon et Bridget Sharpe. Ne leur faites aucun mal, surtout, ils sont ma monnaie d’échange.
- Très bien, monsieur.



Le jour était à présent bien levé. Le soleil était au zénith. Deacon et Bridget avaient marché depuis l’aube sans trouver une seule issue. Bridget commençait à s’épuiser.
- Depuis combien de temps marchant nous ?
- Cela fait quasiment six heures.
- Qu’est qui fait chaud !
- Ca ne va pas, ma chérie ?
Des perles de sueur coulaient sur le front de Bridget.
- Bridget ! Chérie ca ne va pas ?
- Je suis…
Bridget s’écroula.
- Chérie ! dit Deacon en s’élançant vers elle. Mon amour qu’est qui t’arrive ? Bridget, répond moi je t’en supplie.
Bridget s’évanouie.
- Bridget ! Chérie, répond moi !
Deacon lui tapota le visage mais rien n’y fit.
- Seigneur, tu es brulante de fièvre.
- Deacon, dit Bridget faiblement.
- Oui, mon amour, qui y a-t-il ?
- Je t’aime.
- Moi aussi, je t’aime.
- Les enfants…
- Quoi les enfants ?
- Dis-leur…
- Que je dis je quoi aux enfants ?
- Je les aime tellement.
- Et aussi t’aime. Nous t’aimons tous mon amour et nous allons bientôt rentrer chez nous. Je te le promets.
Bridget rassembla le peu de force qui lui restait pour secouer la tête.
- Tu dois continuer sans moi. Je suis fatiguée, tellement fatiguée.
- Il est hors de question de te laisser ! Nous finirons bien par trouver une route quelque part.
- Je n’ai plus la force.
- Dans ce cas, je vais te porter.
Mais Bridget n’entendait plus. Elle s’était de nouveau évanouie.
- Je ne te laisserai pas mourir ici. Je ne te laisserai pas mourir tout court. Je t’aime, ma chérie, et je trouverai un moyen de rentrer à la maison.
Il la souleva dans ses bras.
- Seigneur aidez-moi ! Elle est toute ma vie : laissez la moi !
Soudain Deacon aperçut quelque chose à l’horizon. Il n’aurait su dire quoi mais il eu la sensation qu’il devait suivre cette piste. Et c’est ainsi, Bridget dans ses bras qu’il suivit cette voie.

Deacon n’aurait su dire combien de temps il marcha. Peut être dix minutes, peut être vingt, peut être plus, il n’aurait su le dire. Pourtant à l’arrivée… il découvrit une route où circulait des voitures.
- Merci, mon Dieu. Bridget, mon amour, nous sommes sauvés : nous sommes sur une route.
Cependant Bridget ne pouvait l’entendre.
Sa femme dans ses bras il commença à faire du stop. Plusieurs automobilistes passèrent le chemin, un automobiliste s’arrêta.
- Je peux vous aider ?
- Ma femme à un coup de chaleur, pourriez vous nous déposer à l’hôpital le plus proche s’il vous plait ?
- Déposez votre femme sur la banquète arrière et montez ! L’hôpital le plus proche est à 13 miles d’ici.
- Merci, dit Deacon en montant après avoir déposé Bridget sur la banquète arrière du camion.
- Que vous est t’il donc arrivé ? Vous faisiez du camping et vous êtes égarés ?
- C’est exactement cela, répondit-il ne voulant pas effrayer le camionneur.
- Cela arrive assez souvent, ici. Mais qu’est t’il arrivé à votre femme ?
- Nous avons trop marché au soleil et nous avons épuisé toutes nos réserves d’eaux et de nourriture.
- Je vois : vous autres gens de la ville, vous n’êtes pas prudents. Vous croyez tout savoir mais vous ne savez rien.
Voila nous y sommes !
- Merci.
Deacon descendit du camion, ouvrit la portière arrière et délicatement en sortit Bridget.
- S’il vous plait un médecin, ma femme à un coup de chaleur !
- Le docteur Cullen va s’occuper d’elle, dixit une infirmière. Dr Cullen, s’il vous plait on a besoin de vous par ici.
- Très bien : nous allons la mettre sous monitoring et la ventiler. Nous allons également vous examiner.
- Je vais bien.
- Laisser moi en décider.
- Très bien, mais puis je passer un coup de téléphone ?
- Je vais d’abord vous examiner puis vous pourrez passer tous les coups de téléphones que vous voulez.
- S’il vous plait, je dois téléphoner à mes enfants. C’est extrêmement important.
- Entendu. Je vais voir votre femme en attendant. Vous trouverez des cabines téléphoniques dans le couloir de l’hôpital.
Deacon se dirigea vers une cabine téléphonique et composa le 1-800-225 5288.
- Oui, allo, fit l’opératrice au bout du fil.
- J’aimerais passer un appel avec préavis au 323-356-7511.
- Un instant s’il vous plait.
- A la maison le téléphone sonna.
Elona se précipita pour répondre.
- Un appel pour vous avec préavis, vous prenez ?
- C’est quoi un appel avec préavis ?
- Donne-moi le téléphone, s’il te plait, Elona, dit Lyndsy.
Elona lui donna le telephone.
- Je prends la communication.
- Votre correspondant est en ligne.
- Allo.
- Deacon ! Dieu soit loué ! Ou es tu ?
- C’est Papa ! dit Elona rayonnante.
Tous les enfants s’avancèrent vers le téléphone.
- Lyndsy, comment vont les enfants ?
- Les enfants vont très bien. Mais où êtes-vous ?
- Nous sommes à l’hôpital du conté de la vallée Waipio.
- A l’hôpital ! Mais que c’est t’il passé ? Nous sommes au courant pour votre évasion, les journaux ont en parler. Que c’est t’il donc passé ensuite ?
- Nous sommes tombés en panne et nous avons marché durant des heures, avant de nous égarer dans la foret. Pendant des jours et des jours nous avons marché encore et encore. Lyndsy comment vont les enfants, où sont t’ils ?
Ils sont là, ils t’entendent ; j’ai mis le haut parleur.
- Papa, tu rentres bientôt à la maison ?
- Elona, ma puce comment vas-tu et comment tes frères et sœurs ?
- Ils vont bien. Nous allons bien, même Sam mais tu lui manque beaucoup. Est-ce Maman et toi allez bientôt revenir ?
- Vous nous manquez tous beaucoup aussi mon ange. A présent repasse-moi Lyndsy, chérie.
- Papa veut te parler.
- Lyndsy est ce les enfants entendent ce que je dis ?
- Non. En prenant le combiné des mains d’Elona, Lyndsy avait discrètement retiré le haut parleur.
- Où en sont les recherches concernant Nancy ? Est-ce cet imbécile de Wilson bouge enfin ?
- Je l’ignore. Je sais qu’il a envoyé des hommes à votre recherche et ton beau père ont a fait de même en engageant un détective privé.
- Qu’est Eric Forrester vient faire dans tout ca ?
- Les medias ont parlé de votre enlèvement alors il est venu avec Rick et Ambre mais ces derniers sont reparti pour Los Angeles.
- Et pas Eric ?
- Non il s’occupe de Sharpe Design.
- Quoi ? Avec Dante et toi j’espère ?
- Deacon, Dante est allé à votre recherche, quand à moi je m’occupe des enfants.
- Bon, de toute façon la situation ne peut pas être pire que ce qu’elle était. Peut être même trouveras t’il une idée pour redresser la balance.
- Comment va Bridget ? Est t’elle auprès de toi ?
- Bridget était épuisée. Elle a attrapé un coup de soleil : elle s’est évanouie. Les médecins sont entrain de s’occuper d’elle et je ne vais pas tarder à aller la rejoindre. Lyndsy, nous n’avons plus du tout d’argent. J’ignore ce que Nancy en a fait et…
- J’appel immédiatement Dante.
- Merci.
Aussitôt après avoir raccroché avec Deacon, Lyndsy appela Dante.
- Dante, c’est moi. Ecoute moi sans m’interrompre, je viens d’avoir Deacon au tel…
- Deacon a appelé !
- Dante !
- Excuse moi, va y continue ta phrase.
- Je vais passer sur les détails mais ils sont à l’hôpital de conté de la vallée Waipio.
- Entendu, c’est noté. Je m’en vais de ce pas les rejoindre.
- Merci, chéri. De mon coté je préviens Wilson.
- A plus tard ma puce.



A l’autre bout de la rue, un homme assis dans un camion blanc entrain de manger un sandwich saisi son cellulaire et appela quelqu'un.
- Patronne. Je m’en vais pour l’hôpital du conté de vallée Waipio.
Ce que cet homme ignorait c’est que de l’autre coté de la ville, un autre homme avait également tout entendu.


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