The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 31

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 31   Jeu 17 Juin - 23:51

Deacon entra dans la chambre de Bridget. Celle-ci n’avait pas encore reprit connaissance mais la fièvre était tombée. Deacon prit une chaise et s’asseya auprès d’elle. Il prit une de ses mains dans les siennes.
- Chérie, c’est moi. Tu m’entends ? Si tu m’entends cligne deux fois des yeux.
Bridget resta sans réaction.
Deacon lui caressa le visage.
- J’ai eu les enfants, mon amour, ils vont tous très bien mais nous leur manquons.
Deacon inspira.
- Je t’en prie, chérie, réveille toi. Bien. Toujours est t’il que Dante va venir nous chercher et nous rentrerons à la maison.
- Deacon, dit-elle faiblement.
- Oui, chérie, c’est moi.
- Ou suis-je ?
- A l’hôpital.
- Que c’est t’il passé ?
- Tu ne t’en souviens pas ?
Des souvenirs fracassés lui revinrent en mémoire.
- La forêt, le soleil. Nous ne trouvions plus la route.
- Exactement. Ensuite tu t’es évanouie et je t’ai porté jusqu'à ce que je trouve une route et un automobiliste nous a prit en stop et conduit à l’hôpital où j’ai enfin pu téléphoner à la maison.
- Tu m’as porté ?
- Tu ne croyais tout de même pas que j’allais te laisser seule dans la foret
Bridget sourit.


- Il vous a appelé ?
- Je vous l’ai déjà dit. Oui ! Il a appelé ses enfants. Bridget et lui sont à l’hôpital du conté de vallée Waipio, dit Lyndsy à l’inspecteur Wilson.
- A l’hôpital de la vallée de Waipio. Très bien je mets en rapport avec la police du conté.
- Dante est allé les récupérer. Il les ramènera à la maison aussitôt qu’ils pourront sortir.


Dante roulait en direction de l’hôpital lorsque sans crier gare sa voiture émit un drôle de ronronnement avant de s’arrêter soudainement au beau milieu de nulle part.
- C’est pas vrai ! Ce n’est vraiment pas le moment, s’écria t’il en tapant sur le volant.
Il soupira et sortit de la voiture pour vérifier le moteur en ouvrant le capot. A peine celui-ci ouvert, une fumée en sortie.
- Et M**** ! C’est bien le moment de tomber en panne.
Il sortit son portable afin d’appeler Lyndsy mais ce dernier était déchargé. Furieux, Dante le flanqua sur la banquette arrière.
- Déchargé ! Comment vais-je faire pour sortir de ce trou perdu ! Y’a pas une seule voiture sur la route et rien non plus pour appeler un dépanneur !
Il poussa un soupir, contre mauvaise fortune bon cœur il s’asseya au volant de sa voiture en panne et ne tarda pas à s’endormir.



- As-tu vu le médecin ? Qu’as t’il dit ?
- Tout va bien, ma chérie, ne t’inquiète pas. Juste une légère déshydrations mais pas grand-chose.
- Tu me le promets, tout va bien ? Tu ne me caches absolument rien ?
- Parole de scout.
- Deacon ! Sois un peu sérieux pour une fois.
- Pardon : je voulais juste détendre un peu l’atmosphère. Je vais bien, très bien même ; tu n’as pas à t’inquiéter.
- Je m’inquièterai toujours pour toi, tu sais bien.
Deacon lui sourit puis plaqua ses lèvres sur celles de Bridget et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
- La journée à été longue, tu devrais dormir un peu.
- La journée seulement ? dit-elle en riant.
Deacon rit à son tour.
- Toi aussi, mon amour, tu devrais dormir. Nous n’avons pas dormi dans un vrai lit depuis des siècles.
- Demain, mon amour, nous dormirons dans notre lit.
Bridget lui sourit. Il se pencha vers elle et l’embrassa puis quand celle-ci s’endormit il alla se coucher dans le lit voisin.


Au lever du jour aucune voiture n’était encore passée sur la route où se trouvait Dante quand enfin une voiture passa et ralentit en le voyant.
- Que fais-tu ?
- Tu vois cet homme qui demande de l’aide ?
- Oui et alors ?
- Nous allons lui apporter notre aide.
- Quoi ? Tyler, nous n’avons pas le temps de jouer les bons samaritains. La patronne attend. Je te rappelle que notre boulot en dépend.
- Ce type est le meilleur copain du fils de la patronne.
- Qu’est ce tu veux que ca me fasse ? Il peut être le Président des Etats-Unis que je m’en fiche.
- Bon sang, Jimmy, sert toi un peu de ton cerveau quelque fois. Je te parie que l’hôpital est encerclé de Policiers à l’heure qu’il est et nous ne pourrons jamais franchir le seuil de la chambre sans autorisation.
- Et alors ? Nous pouvons les descendre un à un.
- Et finir nos jours en taule pour avoir descendu un flic ? Sans moi !
- Comment comptes-tu faire alors ?
- C’est très simple, nous allons l’assommer pour lui voler ses papiers et je me ferai passer pour lui.
- Ok, mais le fils de la patronne saura que tu n’es pas son copain : jamais il ne te suivra de son propre chef.
- C’est très simple, une fois à l’intérieur, je me ferai passer pour un médecin auprès d’une femme de ménage, je prétendrai avoir oublié les clefs de mon vestiaire, elle m’ouvrira la porte de la buanderie dans laquelle j’emprunterai une blouse, dans le coffre, j’ai une fausse carte de médecin et là le tour sera joué.
- Qu’est ce qui sera joué ? Comment les ramener à la patronne après ?
- J’ai un plan, dit-il fièrement.


Nancy tournait en rond.
- Calme-toi, dit Peter. Ils ne sont pas si stupides s’ils veulent garder leur emploi ils savent ce qu’ils ont à faire.
- C’est facile à dire pour toi, ta survie en ne dépend pas cela ce voit. Je dois un argent fou à Gordon et tant que je n’aurai pas ces deux là, qu’ils ne signeront pas la vente de leur entreprise Kevin ne versera plus un demi dollar.
- Pourquoi Kevin ne se l’approprierait pas ? Il n’a pas besoin d’une promesse de vente, quand il veut quelque chose il la prend.
- Pas cette fois ci : il veut que ca passe dans les règles.
- Pourquoi ?
- Quoi ?
- Pourquoi veut-il que cela ce passe dans les règles ?
- Cette société lui servira de couverture pour blanchir l’argent de la drogue. Officiellement Kevin aura une entreprise de parfumerie dont les revenus seront déclarés au fisc.
- C’est très judicieux. Kevin a toujours été très astucieux.
- C’est pourquoi c’est lui le patron !
- Et pour le reste, te satisfait-il pleinement ?
Nancy eu un sourire diabolique. Peter la souleva, la mit sur le bureau et défit son pantalon.


- Maman et Papa vont rentrer à la maison aujourd’hui, claironna Elona. Tu es content, Sam, n’est ce pas ?
- Ouaf ! fit le chien pour toute réponse.
Lyndsy sourit en voyant la fillette aussi joyeuse. Son frère Julian la regardait tristement.
- J’espère qu’elle ne sera pas déçue.
- Pourquoi dis tu ca, Julian ?
- Je ne sais pas, Lyndsy, par habitude j’imagine. En général les méchants gagnent toujours.
- Ce n’est pas forcement le cas, Julian. Parfois les choses peuvent bien se passer.
- Je préfère ne pas avoir trop d’espoir pour ne pas être déçu.



Jimmy et Tyler s’approchèrent de Dante.
- On peut vous aider, monsieur ?
- Avec joie ! Mon moteur m’a lâché au beau milieu de la route et je dois me rendre à l’hôpital du conté de la vallée Waipio.
- Ah c’est pas tous prés ! Vous permettez que je jette un coup d’œil au moteur ?
- Volontiers.
Jimmy et Tyler échangèrent un regard entendu. Tyler se pencha sur le capot et fit semblant d’examiner l’intérieur.
- Ah oui, je vois ce que c’est. Venez voir, dit-il à l’adresse de Dante.
Dante s’approcha du capot.
- Vous voyez ca ? dit’ il en montrant une pièce du doigt.
- Non quoi ?
Jimmy arriva par derrière et assomma Dante à l’aide d’une batte de baseball. Tyler se précipita à l’intérieur s’empara des papiers d’identité de Dante, rejoignit Jimmy dans la voiture, mit le contact et fila à vive allure.



A l’hôpital Bridget s’impatientait. Deacon l’attrapa par la taille et l’embrassa.
- Dante ne va plus tarder.
- J’ai l’impression de l’entendre depuis des heures.
- Vraiment ? Devrais-je me poser des questions ? dit-il en riant.
- Idiot, va ! dit-elle sur le même ton.
Ils rirent ensemble et s’embrassèrent.
- Il me tarde de revoir les enfants.
- Je sais. J’ai hâte moi aussi de revoir nos enfants, reprendre mon travail et voir enfin Nancy retourner en prison une bonne fois pour toute. Ceci dit il y’a également autre chose qu’il me tarde de retrouver.
- Qui donc, Sam ?
Deacon rit.
- Oui Sam aussi mais ce n’est pas à lui que je pensais.
- Alors à quoi pensais-tu ? Je te donne 10 £ si tu me le dis.
- Tu peux garder ton argent, je n’ai que faire car ce que je veux nulle autre que toi peut me le donner.
Bridget le regarda et l’embrassa.
- Je te demande pardon, mon amour. Il est vrai que ces derniers temps nous n’avons guère eu de temps à consacrer à notre couple et avec l’enlèvement… les enfants me manque tellement qu’au final mon rôle de mère a prit le dessus sur tout le reste et j’ai oublié que j’étais avant tout une femme : ta femme. Mais je te promets de me rattraper des ce soir lorsque nous serons de nouveau chez nous.
- Je plaisantais, chérie. Comme tu là dis ces derniers temps nous n’avons guère eu de temps pour la romance et même si j’ai envie de toi à un point que tu n’imagines même pas tant que Nancy et sa bande ne seront pas définitivement mit hors d’état de nuire, nous devrons rester sur nos gardes.
Bridget posa sa tête contre la poitrine de Deacon.



- Vous êtes certaine que votre mari va y arriver ?
- Eric, vous m’avez posé la question une centaine de fois au moins et ma réponse est la même : OUI, Dante va réussir. La police surveille les lieux, l’accès à la chambre de Deacon et Bridget est restreint au maximum. A l’exception des médecins, de Wilson et d’Apelbaum en cas de besoin seul Dante a le droit d’accès.
Maintenant, dites moi plutôt où en est l’entreprise ?
- Les ventes redémarrent peu à peu mais pour cela j’ai du changé quelque peu le style et l’adapter à une clientèle plus aisée, plus classique. Le fait de savoir Eric Forrester comme chef styliste les rassurent. J’ai aussi contacté Brooke à Los Angeles afin qu’elle trouve un chimiste digne de ce nom.
- Que reprochez-vous à celui que nous avions embauché ?
- Trop jeune et trop inexpérimenté. Exactement comme Deacon.
Lyndsy soupira.
- J’espère au moins que vous saurez garder vos commentaires désobligeants sur votre gendre auprès de votre fille. Vous savez à quel point elle l’aime.


Jimmy et Tyler se garèrent sur le parking de l’hôpital.
- Tu n’as pas oublié le plan ?
- Tu me la répété cent fois au moins. Tous les accessoires sont dans le coffre.
- Parfait, dit Tyler. La patronne sera fière de nous et au lieu de nous virer nous augmentera.
Tyler sortit de la voiture et emprunta l’ascenseur réservé aux visiteurs. Arrivé dans le hall il se dirigea vers le bureau d’accueil.
- La chambre de Deacon et Bridget Sharpe s’il vous plait.
- Un instant je vous prie.
La secrétaire regarda son registre.
- Je regrette je n’ai pas ce nom dans mon registre.
- Chercher encore, je vous prie, ils sont arrivés hier. La jeune femme est rousse, la trentaine…
- Je regrette monsieur, mais il arrive des dizaines de malades par jour, je ne les vois pas forcement et si je les vois je ne retiens par le physique.
La situation s’avérait plus difficile que Tyler l’avait imaginé. Il s’éloigna du bureau d’accueil cherchant une solution à son problème quand il aperçu une femme de service revenant de la blanchisserie. Il détenait là une partie de la réponse à son problème.
- Excusez-moi, Mlle. J’ai laissé un papier très important dans la poche de ma blouse. Vous permettez que je récupère ma blouse ?
- No comprendo el inglés.
- Dejé un papel muy importante en el bolsillo de mi blusa. Usted permite que recupere mi blusa ?
- Oh, dit-elle en lui laissant libre accès aux blouses.
- Muchas gracias.
Tyler fit semblant de chercher le papier en question tout en cherchant en réalité une blouse à sa taille.
- Je l’ai trouvé !
Il montra « sa » blouse et l’enfila.
- Muchas gracias, Señora.
- De nada, Doctor.
Tyler sourit : il comprit que son plan avait fonctionné.



Sur la route le détective engagé par Eric Forrester vit la voiture de Dante. Intrigué il s’arrêta et alla voir de plus prés ce qui ce passé.
Il trouva Dante évanoui.
- Oh mon Dieu ! Dante, réveillez vous ! Dante ! dit il en le secouant.
Dante émergea.
- Ma tête, que c’est t’il passé ? Où suis-je ?
Il vit alors le détective Apelbaulm.
- Apelbaulm ? Que faites-vous ici ? Que c’est il passé ?
- Je pensais que vous me l’auriez dit.
- Je…je ne me souviens plus…attendez…si… je suis tombé en panne, j’ai tenté de voir ce qui ce passait mais en vain : je suis nul en mécanique. C’est alors que deux hommes sont arrivés et m’ont proposé leur aide. Ils ont regardé le moteur et ensuite j’ai senti quelque chose s’abattre sur ma tête, puis c’est le trou noir.
- Muais, de toute évidence on vous a assommé par derrière. Vous a-t-on volé quelque chose ?
- A priori non, dit-il en jetant un coup d’œil à sa voiture. Vous croyez qu’ils sont à la recherche de Deacon et Bridget ?
- Certainement pas à celle du Président des Etats-Unis en tout cas.
- Quelle heure est-il ?
- 11 h 40
- Oh mon Dieu, il faut absolument arriver à l’hôpital avant eux !
- Montez dans ma voiture, on y va !



- Ce n’est pas normal, chéri, Dante devrait déjà être là !
- Il a du avoir du retard sur la route mais il ne va plus tarder.
- Je l’espère !
- Viens dans mes bras, profitons de nos dernières minutes de liberté car une fois arrivée à la maison…
Il ne continua pas sa phrase et Bridget se mit à rire.
- Nous n’aurons plus une minute à nous.
- C’est certain !
Il posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa.
- Je vous aime, Md Sharpe.
- Je vous aime aussi, Mr Sharpe.


Tyler parcouru les couloirs quand il entendit une infirmière parlait.
- Dr Apelbaulm, il faudrait signer le bon de sortie pour Deacon et Bridget Sharpe, les patients de la chambre 12.
Le médecin signa le bon de sortie. Tyler fila discrètement vers la chambre de Deacon et Bridget.
- Halte là, fit le garde posté à l’entrée. Où allez-vous ?
- Je suis Dante Damiano, un ami de la famille, je viens chercher Md et Mr Sharpe.
Le garde regarda sa fiche et le laissa entrer.
- Qui êtes-vous ? demanda Deacon ?
- Je suis le Dr Ivory, je remplace le Dr Apelbaulm qui a du rentrer chez lui, suite à un souci familial. Je vais vous conduire à votre ambulance.
- Notre ambulance ? Mais nous n’attendons pas d’ambulance.
- Vous devez faire une erreur ; nous attendons un ami qui doit venir nous chercher.
- Il n’y a pas d’erreur, dit il tout en sortant une seringue qu’il planta dans le bras de Bridget puis de Deacon venu porter secours à sa femme. L’un et l’autre s’évanouirent sur le champ.
Il sortit son portable et appela Jimmy.
- Jimmy, il y a un changement de programme, débrouille toi pour venir me rejoindre à la chambre 12, 3 eme étage avec deux brancards et faire éloigner ces Policiers de malheur de devant la porte.
- Comment tu veux que je fasse pour éloigner le flic posté devant la porte ?
- Débrouille toi, bon sang, fais travailler tes méninges pour une fois. Qu’est que je raconte, tu ne sais même pas ce que ce mot là veut dire.
Bon alors écoute : Fais passer une annonce demandant au policier chargé de la sécurité du couple Sharpe de rejoindre l’Inspecteur Wilson à l’entrée de l’hôpital.
- Ok. J’ai pigé.
- Ensuite débrouille-toi pour me trouver un brancard et viens me rejoindre à la chambre.


Cinq minutes plus tard, Jimmy déguisé en brancardier fit mine de s’arrêter à la chambre 10 puis s’arrêta pour parler au policier parqué devant la porte.
- Excusez-moi, votre supérieur demande à l’entrée de l’hôpital au RDC.
- Comment savez-vous ca ?
- Ma chef m’a chargé de vous transmettre le message sachant que je me rendais à la chambre 10.
Suspicieux le policier voulu vérifier les dires du « brancardier » mais Jimmy ne lui en laissa pas l’occasion et l’assomma avant de le faire rentrer dans la chambre qu’occupaient Deacon et Bridget.
- Qu’est ce c’est que ca ? demanda Tyler.
- Ton garde était trop suspicieux, il a failli tout faire foirer. J’ai du agir.
- Bon ok, dépose le sur le lit et filons en vitesse avant que ces deux là ne se réveillent.
Jimmy déposa l’inspecteur sur le lit pendant que Tyler plaçait Deacon et Bridget en tête bèche sur le brancard et les recouvrit d’un drap.
- Bon allez filons !
Les deux complices se précipitèrent vers l’ascenseur et descendirent au parking. Ils les installèrent sur la banquète arrière et partirent à vive allure.


Quelques minutes plus tard Dante et le détective déboulèrent dans la chambre et trouvèrent le garde allongé sur le lit. Evanoui.

- Bon sang, on est arrivé trop tard ! Il faut prévenir la police ! dit Dante.
Le détective privé sortit son téléphone cellulaire.
- Mr Forrester. Détective Apelbaulm. Nous avons un problème : votre fille et son mari ont de nouveau disparu.
- Comment cela disparu ? hurla Eric
- Les malfaiteurs nous ont devancés.
- Qui ca « nous » ?
- Mr Damiano et moi-même.
- Mr Damiano ? Expliquez-vous, je ne comprends rien à toute cette histoire ! Ou est ma fille ?
- Mr Damiano était sous le chemin de l’hôpital lorsque sa voiture est tombée en panne. Des hommes se sont arrêtes prétextant lui porter secours. Au lieu de cela ils l’ont assommé. J’ai rencontré Dante sur la route et nous nous sommes rendus à l’hôpital. Md et Mr Sharpe ne sont plus dans leur chambre, en revanche, nous avons retrouvé le policier chargé de leur sécurité, assommé et mit dans un des lits de la chambre.
- Retrouvez-les !
- Que ce passe t’il où est mon père ? hurla Melanie.
- Eric ! Qu’est il arrivé à mon mari ?
- Votre mari va bien, rassurez vous. Il est à l’hôpital avec le détective privé que j’ai engagé. En revanche, ma fille a de nouveau disparu.
- Où est Maman ? Que lui est t’il arrivé ? Est ce que Papa est avec elle ?
- Je suppose, Elona.
- Tu suppose, grand père ? Mais tu n’es sur de rien.
- Elona, ton père ne laissera jamais ta mère.
- Alors, Mel, cela veux dire qu’ils ont disparu tous les deux et que jamais on ne les retrouvera !
- Elona, tu n’en sais rien ! Mon père et le détective engagé par ton grand père vont les retrouver et la police aussi. Ils sont tous à leur recherche.
Apres avoir interrogé le personnel hospitalier, qui n’avait rien remarqué d’anormal, parlé avec le policier chargé de la sécurité de Deacon et Bridget qui leur raconta comment les bandits s’en étaient prit à lui, Dante et le détective quittèrent l’hôpital et partirent à la recherche de Bridget et Deacon.
De leur coté la police partit également à leur recherche.


Cependant ils n’étaient pas les seuls à les rechercher. Les hommes de main de Gordon étaient également à leur trousse afin de s’en emparer et les ramener à leur patron comme monnaie d’échange avec Nancy.


Deacon et Bridget étaient encore endormis à l’arrière du véhicule lorsque une autre voiture, qui n’avait pas la priorité, coupa la route à leur geôliers et provoqua un tamponnage ce qui eu pour effet de les réveiller en sursaut tous les deux.
- Deacon ! que ce passe t’il ?
- Chut, chérie. Nous avons été victime d’un guet apens.
Deacon inspecta tout autour de lui et vit une bat de baseball- la même bat de baseball dont Dante fut la victime. Il s’en saisit et assomma Tyler.
- Ty…
Jimmy fut assommé à son tour.
- Viens ! Ce n’est pas le moment de trainer ici.
Deacon et Bridget sortirent de la voiture.
- Courons !
Ils se mirent à courir à perdre haleine, jusqu'à ce qu’ils atterrissent sur une plage.
- Nous devrions passer la nuit ici.
- Quand rentrerons-nous enfin à la maison ? J’ai l’impression que nous ne reverrons jamais nos enfants.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
- Je t’aime, murmura t’il.
Bridget se blottit contre lui.


Quelques heures plus tard la police de la route aperçut une voiture mal garée. Alors qu’elle s’apprêtait à distribuer un PV, elle vit deux hommes à l’intérieur : évanoui. Il lui sembla reconnaître les visages. Elle envoya un message à ses collègues et deux minutes après elle reçut la réponse à sa question.
Quelques minutes plus tard la police du conté était sur les lieux et purent ainsi arrêter les deux malfrats.
Les medias s’emparent aussitôt de l’affaire et c’est ainsi que Nancy apprit l’arrestation de deux ses hommes.


- Quelle bande d’imbéciles ! Ils n’ont même pas été fichus d’arrêter deux idiots !
- Deux idiots qui ont tout de même réussi à échapper à tes deux meilleurs hommes. Je te préviens, Nancy, je te laisse une dernière chance. Je te donne deux jours pour les retrouver et les ramener ici vivant ! Ils doivent signer la promesse de vente.
- Deux jours ? Mais comment veux tu que je les retrouve en deux jours avec Jimmy et Tyler en prison.
- Je vais te confier Adam et Carter avec leurs hommes, si d’ici jeudi ils ne les auront pas retrouvés : tu sais à quoi t’attendre.
- Si je plonge, tu plongeras avec moi. Ne crois pas que je plongerais toute seule.
- Parce que tu imagines que j’aurais la stupidité de t’envoyer en taule ?
L’homme éclata d’un rire sarcastique.
- Ma pauvre Nancy. Dans un sens tu me fais presque pitié tant tu es naïve. Tu imagines que je te le livrerais aux autorités avec tout ce que tu sais sur moi ? Tu imagines que je courrais ce risque ?
Nancy commença à prendre peur.
- Que comptes-tu faire de moi si notre plan ne fonctionne pas comme prévu ?
L’homme alla ouvrir la porte d’entrée.
- Entrez !
Un homme d’environ 1 m 90 et 80 kg entra.
- La dame veut savoir ce qu’il attend si son plan ne fonctionne convenablement. Vous voulez bien lui donner un petit échantillon.
L’homme de main d’Evgueny lui attrapa un bras et d’un coup sec le fractura.
- J’ai horreur d’employer la manière forte sur les femmes en principe, sauf si elles présentent un danger potentiel.
Merci. Vous pouvez vous retirer.
Deux jours ! Je te donne vingt quatre pour les retrouver et les ramener au bercail. Passez ce délai, ton corps ira nourrir les vers de terre.
- Vingt quatre heures ! Il y’a pas cinq minutes tu avais dis deux jours !
- Vingt quatre heures !
Evgueny sortit de la pièce.


La nuit était tombée sur Hawaï. Bridget s’était assoupie. Deacon resta éveillé afin de mener la garde.
Il regarda Bridget tristement puis se leva et fit quelques pas sur la plage.
Bridget frissonna ce qui eu pour effet de la réveiller.
- Deacon !
Deacon se retourna.
- Tu es réveillée ?
- Un coup de froid ma réveillé.
- Pardon. Je suis désolé, ma chérie mais je ne peux pas allumer un feu de camp : nous serions vite repéré.
- Je sais, dit-elle en se levant. Qu’est qu’il y’a mon amour ?
- Ton père avait raison, Bridget, je ne suis pas un homme digne de toi. J’ai essayé pourtant, Dieu m’est témoin que j’ai essayé de te rendre heureuse parce que je t’aime à la folie. Mais j’ai échoué.
- Deacon, qu’est que tu raconte ? Mon amour. Je t’aime moi aussi et tu me rends heureuse. Chaque jour passé à tes cotés est un véritable bonheur.
Deacon secoua la tête et regarda l’océan.
- Si nous nous n’étions pas rencontré ce jour là à l’Insomonia, si je n’avais pas renversé une tasse de café sur ta robe ; nous ne serions jamais tombés amoureux et aujourd’hui tu serais surement un médecin réputé, marié à un homme dont ta famille pourrait ne pas en avoir honte et surtout… surtout, mon amour, tu ne serais pas en danger de mort à cause de moi. Si nous sortons vivant d’ici, je te jure de réparer mon erreur en te rendant ta liberté.
- Si par liberté tu veux dire le divorce alors la réponse est NON ! Non, Deacon, je refuse et refuserai toujours le divorce ! Je t’aime, tu m’entends ? Je t’ai toujours aimé et je t’aimerai jusqu'à mon dernier souffle !
Elle s’approcha de lui et lui toucha le bras. A son contact il tressaillit.
- Deacon regarde moi. Regarde-moi, mon amour.
Il se retourna, les larmes aux yeux et la serra dans ses bras avant de l’embrasser fougueusement sur ses lèvres.
- Je t’aime, Bridget et je refuse de te voir mourir pourtant c’est qui risque d’arriver si tu t’obstine à vouloir rester marier avec moi. Nancy ne nous laissera jamais tranquille. Elle est maligne, elle sait très bien qu’elle peut tout me faire, tout ! Tout sauf une chose : s’en prendre à celle que j’aime !
Bridget l’embrassa de manière passionnée.
- Si mourir est la seule solution afin de ne pas être séparée de toi alors elle n’aura qu’à me tuer car je refuse de vivre en étant loin de toi ou pire : te savoir mort et moi vivante. Deacon, je ne pourrais pas le supporter.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa langoureusement.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent derechef et blottit l’un contre l’autre, ils tombèrent sur le sable et s’endormirent dans les bras l’un de l’autre et c’est ainsi qu’ils se réveillèrent le lendemain matin.
Deacon se réveilla en premier le lendemain et sourit en voyant sa femme encore endormie.
Il lui caressa le visage du bout de ses doits et l’embrassa.
Elle se réveilla et lui sourit.
- Salut, beau gosse !
Deacon rit et l’embrassa derechef.
- Quelle heure est-il ?
- Aucune idée, ma montre s’est arrêtée mais le soleil est levé depuis longtemps apparemment.
- Je meurs de faim.
- Je vais aller nous chercher quelque chose à manger mais hormis pécher des poissons ; je ne vois pas trop ce que nous pourrions manger sur cette plage. J’ignore où nous sommes mais les touristes n’ont pas l’air d’affluer de ce coté.
- Je viens avec toi. Je ne veux pas te laisser tout seul.
- Oh mon Dieu !
- Ils sont là, Patronne, nous les avons retrouvés !
Les hommes de main de Nancy et Evgueny avaient réussi à les retrouver.
- Viens ! dit-il en lui prenant la main et tous deux se mirent à courir de toutes leurs forces.
Les deux gorilles se lancèrent à leur poursuite, eux même poursuivit par ceux de Gordon.
C’est alors que Dante et le détective engagé par Eric Forrester arrivèrent sur les lieux bientôt rejoint par l’inspecteur Wilson et ses hommes et des coups de feu éclatèrent.
Dans l’affolement ni Deacon ni Bridget ne reconnurent Dante ou l’inspecteur Wilson et continuèrent de courir et arrivèrent au sommet d’une falaise. Ils s’arrêtèrent.
- Bridget, mon amour, j’ai besoin de savoir : pensais-tu vraiment ce que tu m’as dit hier ?
- Oui, mon amour. La vie sans toi ce n’est pas la vie.
- Je ne supporterai pas vivre sans toi non plus et je sais qu’une fois qu’elle t’aura tué elle me laissera en vie uniquement pour me voir souffrir plus que je n’aurais jamais souffert.
Pendant que les policiers s’occupaient de la pègre, Dante et l’inspecteur Wilson s’approchèrent de la falaise mais ils étaient hélas trop loin pour que ni Deacon ni Bridget ne puissent les reconnaître ; les prenant toujours pour les gorilles de Nancy.
- Je t’aime, Bridget.
- Je t’aime moi aussi, Deacon.
Ils échangèrent un dernier baiser et main dans la main sautèrent de la falaise.


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