The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 33

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 33   Dim 11 Juil - 23:13

La famille Forrester était arrivée dans la soirée. Le lendemain matin tout le monde s’apprêtait à partir pour l’office funèbre. Tous : sauf… les enfants.


Mel entra dans la chambre d’Eric.
- Je voulais te voir avant de partir pour la chapelle et voir comment tu allais ?
- J’n’en sais rien, Mel. Tout ceci est tellement… irréel. Avant hier encore j’avais des parents, certes ils n’étaient pas là à cause de cette sorcière de Nancy mais j’avais de l’espoir auquel me raccrocher, l’espoir de les revoir un jour…mais aujourd’hui tout est fini : mes parents sont morts et rien n’y personne ne les ramènera à la vie. En revanche cette sorcière est belle et bien en vie et libre comme l’air !
- La police finira par l’arrêter.
- Quand, Melanie ? Quand ?
Les larmes aux yeux, Melanie serra Eric dans ses bras.


Les Forrester étaient sur le point de partir pour l’église. Stephanie tenait la poussette des jumelles et Anaëlle tenait de Rick. Les Damiano arrivèrent. Anaëlle lâcha la main de Rick et se précipita vers Lyndsy qui la prit dans ses bras.
- Où est maman ?
- Elle n’est pas là, ma puce.
- J’e voir maman.
Lyndsy soupira et embrassa la petite fille.
- Où sont les garçons ?
- Eric ne va pas tarder à descendre, dit Melanie.
- Très bien et les autres ?
- Ni Elona ni les garçons ne veulent sortir de leur chambre.
- Je vais les voir, dit Brooke.
- Si vous permettez, Brooke, j’aimerais mieux monter.
- Je suis leur grand-mère.
- Peut être mais je les connais largement mieux que vous.
- Je saurai comment leur parler, soyez sans crainte.
- Brooke, ces pauvres enfants sont perturbés : ils viennent de perdre d’affilé leurs deux parents.
- J’ai moi aussi perdu une fille dans cette affaire. De plus il est temps qu’ils s’habituent à moi car après l’enterrement, ils viendront vivre à Los Angeles avec moi.
- Il n’en est pas question ! aboya Dante. Je l’avais déjà dit à Eric et je vous le répète : Deacon ma confié ses enfants et j’ai bien l’intention de m’en occuper.
- Les enfants de Deacon ? Ce sont aussi les enfants de ma fille.
- Une fille que vous avez rejetée…
- Stttttttttttoooooooooopppppppppppppp ! hurla Eric. Vous croyez vraiment que c’est le moment de vous disputez ? Mes parents sont morts je vous rappelle. Nous sommes censés leur rendre un dernier hommage, pas de nous disputer. Apres l’office, mes frères, sœurs et moi-même rentrerons chez nous : dans notre maison, ici même ; car c’est là que nous avons vécu avec nos parents. Je suis assez grand pour m’occuper tout seul de mes frères et sœurs et de notre société.
- Ta société, tu plaisantes j’espère ? Cette entreprise n’a d’entreprise que le mot : elle ne vaut pas un cents sur le marché, dit Brooke.
- Je la remettrai à flot.
- Et comment ?
- En suivant la volonté de mon père et ma mère.
- En n’employant que des autochtones, en respectant l’environnement et je ne sais quelle autre idée illuminée de ce genre ?
- Ce ne sont pas des idées illuminées, Brooke. Les Créations de Sharpe Design ont vite remporté un vif succès.
- Rapidement tombé aux oubliettes.
- Si Gordon ne nous avait pas volé les formules, elles auraient tous eux le même succès qu’au départ.
- Eric, dit Stephanie, comment veut tu t’occuper à la fois de tes frères et sœurs, de gérer la maison, de remettre à flot une entreprise qui coule…
- C’est à cause de Nancy et Gordon, ce sont eux les responsables.
- Peut importe, le mal est fait mais dans tout cela, où est la place pour tes études ?
- Je pourrai étudier le soir ou par correspondance.
- Crois tu que tu en auras la force ?
- Il le faudra.
- Et ta vie sociale ?
- Tu n’auras pas à t’occuper de tout cela, Eric, dit Deacon jr qui venait d’entrer dans la pièce avec ses deux autres frères.
Eric se retourna vers son frère.
- Deacon jr, tu n’es pas encore prêt ? Vous non plus ?
- Nous n’irons pas à l’église parce que Maman et Papa sont toujours en vie.
- Quoi ?
- Papa et Maman sont en vie.
- C’est impossible voyant. Les maitres nageurs ont ratissé tout le secteur aucune trace d’eux.
- Justement cela veut dire qu’ils ont réussi à sortir de l’eau.
- C’est impossible, mon chéri. Le courant est très fort à l’endroit où ils sont tombés.
- Comment le sais-tu, Stephanie ? Tu ne connais même pas Hawaï.
- Deacon jr, les sauveteurs ont vraiment tout essayé pour retrouver tes parents, mais en vain.
- Dante, tu sais comme moi à quel point Papa et Maman sont bon nageurs. Lyndsy et toi avaient souvent fait des concours de natation lorsque tout allait bien. Tu t’en souviens ?
Dante ferma les paupières.
- Bien sur je m’en souviens.
- Peut être se sont t’ils échoués sur une ile voisine. Il y’à pas mal d’îles par la bas.
- Eric, le rabroua Stephanie, ce genre de comportement est la preuve de ton immaturité pour t’occuper des tes frères et sœurs. Si tu l’étais tu devrais au contraire les raisonner en leur faisant comprendre que cela est impossible. Allez venez maintenant.
- Nous n’irons nulle part.



Un troupeau d’hommes, de femmes et d’enfants s’était formé autour de deux naufragés. Un autochtone s’approcha d’eux et s’adressa à une femme, qui de toute évidence était la sienne, en hawaïen. Quelques minutes plus tard, les enfants arrivèrent avec deux brancards faits de branches de bois. L’homme aidé par son fils souleva délicatement l’homme et le posa sur un des deux brancards puis en fit de même avec la femme. Puis, toujours en hawaïen, il s’adressa aux autres hommes et deux à deux soulevèrent les brancards de fortune.


- Dante, est t’il possible que les enfants aient raison ? Est t’il possible qu’ils soient encore en vie ?
- Lyndsy, vous n’allez pas vous y mettre aussi ? aboya Ridge.
- Cela te plairait, que mes parents soient morts, hein, Ridge ? Tu déteste mon père et tu en dois en vouloir à ma mère d’avoir écouter son cœur en suivant Papa.
- Ta mère a commit la plus grande erreur de sa vie en suivant ce voyou : regarde où cela la menait.
- Ma mère n’est pas morte, pas plus que mon père.
- Deacon jr, tu sais à quel point j’aimerais que tu es raison mais hélas c’est impossible. Je l’ai vu tombé.
- Oui, Dante, tu les as vus tombé mais tu ignore s’ils n’ont pas trouvé refuge quelque part.
Dante ne répondit mot.
- Dante ? Y ‘a-t-il une chance, même infime que nos parents aient survécus ?
Dante inspira.
- J’n’en sais rien, Eric, j’en sais vraiment rien. A priori je dirais non, mais…
- Mais tu n’en es pas sur.
- Non.
- Bon allez maintenant ca suffit, il est temps d’y aller.
- Je n’irai nulle part, Ridge, tant qu’il y’aura une chance que mes parents soient en vie je n’irai pas à cette cérémonie funèbre, dit Deacon jr.
- Moi non plus je n’irai pas, dit Elona.
- Pas plus que moi, dit Julian.
Eric regarda tour à tour ses frères et sœurs puis la famille Forrester.
- Je n’irai pas non plus. Deacon jr a raison s’il y’a ne serais ce qu’une chance- même toute petite, que mes parents soient en vie alors il est de notre devoir de tout faire pour les retrouver.
- Très bien : je dirai au pasteur que ma fille n’avait que trois enfants : Anaëlle, Liora et Odelia.
- Oh, non, non, non, Brooke, tu ne diras rien de tel au pasteur car aucun de nous ne partira, y compris mes petites sœurs.
- Parfait ! Dans ce cas je dirai que ma fille n’avait pas d’enfant ! Cela vaudrait mieux que de lui dire qu’ils sont trop ingrats pour venir à l’enterrement de leur mère !
- Oh vraiment ? Et toi que vas-tu faire ? Faire semblant de pleurer une fille qui ne te ressemble pas, qui a fait un mariage que tu n’approuve pas et que tu considère comme étant le meurtrier de l’un de tes nombreux maris- un bourreau d’enfant. Ah non, pardon, c’est vrai, vous n’étiez pas légalement mariés puisque Georges était toujours marié à cette sorcière de Nancy ! Nancy, c’est à cause d’elle si on est là, si Papa et Maman sont portés disparu c’est à cause d’elle et on ignore toujours où elle est et quand elle va être arrêté. Au fond vous ne valez pas mieux l’une que l’autre ; c’est surement pour cela que vous avez épousé le même homme.
Eric se tourna vers son frère, Deacon jr.
- Si Maman et Papa sont vivants, il va falloir commencer les recherches afin de les retrouver.
- Je suis d’accord. Par quoi allons-nous commencer ?
- Lyndsy, que fais-t-on ?
- Dante, Bridget est ma meilleure amie, presque une sœur, s’il y a une chance qu’elle soit toujours en vie alors nous devons la saisir et tout faire pour la retrouver : pour les retrouver.
Dante sourit.
- Je vous suis moi aussi, dit Mel.
- Je vais appeler Wilson pour relancer les recherches, dit Dante.


- Que faisons-nous à présent ?
- Je n’en sais rien, Ridge, peut être ont-ils raison, peut être avons-nous arrêté les recherches trop tôt, peut ta sœur n’était elle pas morte.
- Cela fait beaucoup de peut être, tu ne trouves pas ?
- Rentrez à Los Angeles, moi je reste ici pour les aider à rechercher ta sœur.
- Je t’en prie, Papa, tu ne vas tout de même pas croire à ces sornettes. Bridget est MORTE, dit-il en appuyant bien sur le mot.
- Tu n’en sais rien, Ridge.
- Eric, tout comme toi j’aimerais que notre fille soit vivante mais ce n’est pas le cas. Elle est morte avec ce voyou qui lui servait de mari.
Eric Forrester ferma les paupières.
- Tu as surement raison. Vous avez raison tous les deux, ma fille est morte à cause de ce voyou qu’elle appelait son mari.
- Dans ce cas finissons ont et qu’on puisse rentrer à la maison !


Sur l’ile les autochtones transportèrent les naufragés sous leur tente et leur prodiguèrent des soins. Ni l’homme ni la femme n’avaient reprit connaissance.


Une semaine s’écoula. Les Forrester étaient repartit chez eux après l’oraison funèbre à laquelle ni les enfants de Deacon et Bridget ni les Damiano n’avaient participé.
Nancy était toujours en liberté. Ses hommes de main étaient de nouveau en liberté grâce à leurs avocats payés par Nancy.
Nancy était furieuse après ses gorilles.
- Vous vous êtes comporté comme des débutants ! Comment vous êtes vous arrangés pour qu’une fois de plus ils vous échappent ?
- Ils nous ont assommé par derrière et se sont enfuit. Nous aurions pu les rattraper sur la plage mais les hommes de Gordon nous ont tiré dessus et cela leur a permit de s’échapper.
- Et maintenant ils sont morts, je ne pourrai plus obtenir réparation.
- Je pensais que c’était ce que vous vouliez, patronne, les voir mourir.
- Oui mais pas comme cela ! Il n’était pas dans mes projets qu’ils meurent comme Romeo et Juliette ! Je voulais voir Deacon souffrir enfin en voyant son idiote de femme mourir sous ses yeux ! Maintenant tout est foutu !



Au bout d’une semaine le naufragé commençait à reprendre connaissance. Le sorcier guérisseur de la tribu continuait à lui prodiguait les soins nécessaires à son rétablissement. L’homme s’agita et finit par ouvrir les yeux.
« Bridget », fut le premier mot prononcé par Deacon lorsqu’il se réveilla.
Le sorcier ne parlant pas un mot d’anglais demanda à un des hommes de sa tribu de s’approcher.
- Vous voila réveiller, dit le traducteur.
- Que c’est il passé ? Ou suis-je ? Ou est ma femme ?
Le sorcier dit quelque chose au traducteur.
- Mon chef demande comment vous appelez vous ?
- Deacon. Deacon Sharpe. Ou est ma femme ? Ou est Bridget ?
Le traducteur répéta à son chef les paroles de Deacon.
- Mon chef me fait vous dire de ne pas vous inquiétez pour votre épouse : les femmes du village s’occupe d’elle.
- Elle va bien ?
- Oui elle va bien, ne vous inquiétez pas pour elle, répondit il après avoir demandé au chef du village.
- J’aimerais la voir.
L’homme traduisit.
- Le chef dit que vous êtes encore trop faible pour pouvoir vous lever.
- S’il vous plait, je dois vraiment voir ma femme, j’ai besoin de voir mon épouse.
L’homme traduisit à son chef.
- Le chef dit d’accord mais pas trop longtemps, vous devez vous reposer.
- Entendu.
Deacon se leva. Akamu l’accompagna jusqu'à la jeep, mit le contact et l’accompagna prés de la réserve où se trouvait les femmes du village. Akamu parla à une des femmes qui alla parler Onaona, la femme du chef. Deacon fit alors introduit dans la tente où se trouvait Bridget.
- Deacon !
- Bridget !
L’un et l’autre s’élancèrent vers l’autre en tombant dans les bras l’un de l’autre et s’embrassèrent.
- Mon amour comment vas-tu ?
- Je vais bien, mais j’étais tellement inquiète pour toi.
- Je vais bien. Ils m’ont soigné mais je voulais absolument te voir.
- Je voulais te voir aussi mais je crois que les femmes n’ont pas le droit de partir dans la réserve des hommes dans leurs coutumes.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
- L’essentiel est que tu ailles bien.
- Mon amour, dit elle en l’embrassant.
- Je vais devoir y aller, chérie, j’ai promis de ne pas rester longtemps dans la réserve des femmes. Ces gens nous ont sauvés la vie, je ne veux pas enfreindre leurs coutumes.
- Ni moi non plus, dit-elle tout en l’embrassant, cependant il va falloir trouver un moyen pour se voir en attendant de rentrer chez nous.
- Oui.
Ils s’embrassèrent derechef puis Deacon quitta le village des femmes.
Deacon se rétablissait très vite. Dans les jours et les semaines qui suivirent, il participa à l’activité de la réserve et les hawaïens lui apprirent leurs méthodes ancestrales afin de fabriquer du parfum sans passer par un chimiste. Ils lui permirent de voir sa femme tous les jours à la condition de ne pas pénétrer au cœur du quartier des femmes. C’est ainsi que Bridget et lui firent tous les jours des ballades main dans la main sur la plage.
- Nous allons rentrer à la maison, dit-il tout à coup alors que Bridget et lui étaient allongés sur le sable chaud : la tête de Bridget sur son torse.
- Quand ? dit-elle en se redressant.
- J’n sais rien, est ce à la fin de la semaine cela t’irait ?
- Oh, Deacon, oui, tu sais bien que oui ! J’ai tellement hâte de revoir les enfants !
- Moi aussi. Dieu sait ce que nos enfants doivent penser. Tout ce que j’espère c’est qu’ils ne pensent pas que leurs parents les ont abandonnés.
- Chéri, non. Nos enfants nous aiment et ils savent que nous les aimons.
- Ils sont encore si jeunes, et cela fait si longtemps que nous avons disparu par la faute de cette Nancy !
Bridget le regarda sans mot dire puis l’embrassa.
- Il va falloir faire nos adieux à nos hôtes mais avant cela, j’aimerais trouver un moyen d’appeler Dante afin de préparer les enfants à notre retour.



Apres plusieurs semaines de recherches intensives qui demeurèrent vaines, les enfants finirent par perdre tout espoir de retrouver leurs parents.
Ce matin là, Dante entra dans la maison, le visage grave. Deacon jr comprit tout de suite ce dont Dante allait leur parler.
- C’est fini, n’est ce pas ? Nous ne retrouverons jamais plus Papa et Maman ; il n’y a plus d’espoir de les revoir en vie.
- Je suis désolé. On a fait tout ce qui été humainement possible pour les retrouver.
- Je sais.
- Dante ?
- Oui, Elona ?
- Qu’est qui va ce passer maintenant, Devons nous faire une messe pour nos parents comme l’ont fait grand père et Stephanie ?
- Rien ne vous y force.
- Mais nous devons leur dire au revoir. L’autre jour nous n’étions pas sur mais maintenant nous le sommes. Pourtant c’est trop difficile de dire au revoir à Papa et Maman : je ne sais pas si j’y arriverais.
- Elona, rien ne nous oblige à le faire maintenant. Nous pouvons attendre que tu sois prête.
- C’est vrai, Eric ?
- Oui, c’est vrai. Qu’en pensez vous, Deacon jr et Julian ?
- Ca me va, dit Julian.
- Cela me convient aussi. Nous ne le ferons une fois que nous serons tous prêt à leur dire au revoir : pas avant.
- Lyndsy, qu’en penses-tu ?
- Je suis d’accord, bien sur. Cependant il est temps pour vous de reprendre une vie normale : de retourner à l’école, au lycée. Vous aurez certainement beaucoup de devoirs à rattraper et vous aller devoir le faire. Je suis certaine que c’est ce que vos parents voudraient pour vous. Je suis vraiment désolée.
N’y tenant plus, Elona éclata en sanglot. Son frère Eric la serra contre lui.


Au même moment à la réserve indienne, Deacon accompagné de Bridget et de celui qui servait de traducteur alla voir le chef de la réserve.
- Avec mon épouse nous avons prit la décision de rentrer chez nous.
- Le chef demande pourquoi ? Qu’est qui vous déplait dans notre mode de vie ?
- Rien voyant : c’est juste que ce n’est pas notre vie mais la votre.
L’amérindien traduisit au chef puis dit :
- Le chef dit « quelle est votre vie ? Des gens qui veulent vous tuer, c’est ce genre de vie qui vous plait et vers laquelle vous voulez retourner ? »
- Non. La vie vers laquelle nous voulons retourner est la notre : une vie avec nos enfants, notre chien, dans notre maison. C’est celle-ci notre vie.
Deacon inspira.
- Nous ne vous oublierons jamais : vous nous avez sauvé la vie et à vos cotés nous avons appris énormément de choses qui nous servirons pour remettre sur les rails notre entreprise et nous transmettons votre savoir à nos enfants afin qu’ils en tirent un bon usage.
Le traducteur traduisait en simultané. Le chef du village hocha de la tête, puis sa femme prit la parole en hawaïen.
- La femme de notre chef vous souhaite bonne chance à tous les deux mais dit que vous allez nous manquer.
Deacon et Bridget sourirent.
- Vous nous manquerez aussi, dit Bridget en enlaçant la femme du chef.
- Un de nos hommes va vous accompagner jusqu’au ferry, de là vous pourrez gagner Hawaï.
- Merci, merci pour tout, dit Deacon.


Deacon et Bridget quittèrent la réserve. Comme convenu un homme du clan les accompagna jusqu’au ferry.
Sur le pont, Bridget et Deacon, main dans la main, jetèrent un dernier regard sur la vallée de Waipio.
- Ca va, chérie ?
Bridget sourit.
- J’ai appris tellement de choses avec les femmes de la réserve, notamment sur la médecine traditionnelle. Cependant il me tarde de retrouver nos enfants.
- Dans moins de trois heures nous serons chez nous.
Bridget l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
- Où en est l’affaire d’après toi ? Crois-tu que Nancy et ses hommes ont été arrêtés ?
- J’n’en sais rien, chérie. Nous le serons bien assez tôt.
Deux heures plus tard le ferry s’arrêta au port d’Honolulu. Le jeune couple descendit du bateau et se dirigèrent vers la station de taxi. Une heure plus tard ils arrivèrent devant chez eux. Deacon régla le chauffeur puis sortit rejoindre Bridget qui l’avait précédé. La maison semblait vide. Ils la regardèrent un moment sans mot dire.
A l’intérieur, Sam se redressa puis poussa un jappement joyeux.
- Que ce passe t’il, Sam ? demanda sa jeune maitresse.
Sam se précipita devant la porte tout en jappant. Elona ouvrit la porte… ses parents se tenaient là : juste devant elle.

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