The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 34

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 34   Lun 19 Juil - 0:03

Elona ne put prononcer de mot ; abasourdie de voir les deux êtres qu’elle aimait le plus au monde se tenir là : devant elle.
- Ma…Maman.
Sam ne cessait d’aboyer et de tourner autour de ses maitres.
- Ma chérie, dit Bridget.
- Maman, Papa, c’est bien vous ?
- Oui, ma puce, c’est bien nous.
La fillette courue dans les bras de ses parents.
- Papa ! Maman ! On vous croyez morts !
- Nous allons bien, mon ange, nous allons très bien. Nous sommes désolés de n’avoir pas pu rentres plus tôt.
- Ce n’est rien, Papa, l’essentiel est que vous soyez de nouveau là maman et toi.
Alerté par les aboiements intempestifs de leur chien, les trois garçons sortirent à l’extérieur voir ce qui ce passait. Sam se précipita immédiatement vers eux.
- Que ce passe t’il, mon Samy ? dixit Julian.
Deacon reposa sa fille à terre et fit face à ses trois garçons.
Les garçons restèrent abasourdis.
- Qui êtes vous ? Laissez ma sœur tranquille ! Elona, viens ici !
- C’est bien nous, Eric.
- C’est impossible, nos parents sont morts.
- Nous ne sommes pas morts, Eric
- Tu avais raison des le départ, Deacon jr. Maman et Papa sont d’excellents nageurs et ils ont réussi à s’en sortir.
- Si c’est vous pourquoi n’êtes vous pas revenus plus tôt ? Pourquoi nous avoir laissé croire que vous étiez morts ? Mes parents n’auraient jamais fait ca.
- Eric chéri, Papa et moi répondrons à toutes tes questions des que nous serons à l’intérieur.
- Eric, regarde Sam, il ne se trompe pas lui, c’est bien Maman et Papa.
- Elle a raison, Eric, jamais notre chien ferait une telle fête à des étrangers ; c’est bien Papa et Maman.
- Merci, Deacon jr.
Toute la famille rentra à la maison.
- Tu viens, Sam, dit Bridget.
Sam poussa un jappement joyeux et entra dans la maison.
Elona monta précipitamment à l’étage et revint bientôt avec Anaëlle et les jumelles.
- Anaëlle, Liora, Odelia : Maman et Papa sont de retour !
Bridget se précipita vers ses filles mais celles-ci se mirent à pleurer. Elle s’arrêta net.
- C’est Maman les enfants.
Deacon voulu à son tour s’approcher de ses enfants mais elles eurent la même réaction.
- Vous êtes partis depuis si longtemps : elles ne souviennent plus de vous, dit Eric.
Bridget avait les larmes aux yeux en voyant que ses filles ne la reconnaissaient plus.
- J’ai essayé de leur parler de Maman et toi, mais elles sont si petites : elles ne comprenaient pas.
- Merci, ma puce. Eric, tu sembles nous en vouloir à ta mère et moi d’avoir disparu. Je me trompe ?
- Comment peux-tu en vouloir à Maman et Papa : ce n’est pas de leur faute si Nancy les a kidnappés.
- Je sais bien que Nancy les a enlevés, Elona, et je sais aussi qu’elle les a retenu prisonniers. Mais ensuite, puisque vous vous êtes enfuis, pourquoi n’êtes vous pas revenus à la maison ?
- Nous ne pouvions pas, Eric : nous ignorons où nous étions. Il fallait fuir, fuir à tout prix, essayer de trouver un endroit où nous serions en sécurité.
- Et vous l’avez trouvé ?
- Non, Julian. Nous nous sommes perdus dans la foret, il faisait chaud, vraiment très chaud. J’aurais pu y rester s’il n’y avait pas eu votre père. Il a été merveilleux, il ma portés alors qu’il été a bout de force lui aussi.
Tout est si confus, je ne me souviens plus de ce qui c’est passé par la suite.
- Et sur la plage ? Où étiez-vous après être tombés dans l’eau ? Pourquoi ne nous avoir pas téléphoné ? Nous avons cru mort ! Grand Père avait même célébré un office funèbre…
- Grand père était là ? dit Bridget stupéfaite
- Oui, Maman, mais nous n’y sommes pas allés. Nous savions alors que vous étiez vivants. Nous avons demandé à vous rechercher : la police a envoyé les meilleurs nageurs et Dante a aussi payé des maitres nageurs spécialisé dans le sauvetage. Mais ils n’ont rien trouvé. Alors nous avons du nous rendre à l’évidence : vous étiez bel et bien mort et le courant avait emporté vos corps quelque part.
- Tu as eu raison, chéri. Le courant a bien failli nous emporter mais nous avons lutté de toutes nos forces, Papa et moi, car nous avions une raison de vivre : vous ! Vous tous ! Vous étiez notre raison de nous raccrocher à la vie.
- Dans ce cas pourquoi ne nous avoir donné signe de vie ?
- Nous ne pouvions pas, Eric. Ta mère et moi avons échoué sur une plage dans la vallée Waipio. Nous étions comme morts, épuisé par la fatigue de la nage à lutter contre courant et faire en sorte de ne pas se perdre de vue. Des amérindiens nous ont trouvé et nous ont sauvé la vie en nous emmenant dans leur réserve où ils nous ont soignés.
- Et il n’y avait pas le téléphone ?
- Eric crois tu sincèrement que si nous avions eu un moyen, n’importe lequel d’entrer en contact avec vous nous ne l’aurions pas fait ? Eric, il ne c’est pas passé un jour où nous avons cessé, Papa et moi de penser à vous.
- Les enfants, des que nous fumes en état de quitter la réserve nous l’avons fait.
- Je suis contente que vous soyez en vie.
- Merci, chérie.
- Moi aussi, je suis tres heureux de vous voir sain et sauf, dit Deacon jr en serrant ses parents dans ses bras.
Bridget s’approcha d’Eric.
- Eric, mon ange ?
N’y tenant plus, Eric serra sa mère contre lui.
- Je t’aime, Maman.
- Je t’aime moi aussi, dit-elle les larmes aux yeux.
A ce moment là, la porte s’ouvrit et Dante entra dans la pièce.
- Eric, je viens de penser à quelque chose…
Soudain il aperçut Deacon et Bridget.
- Dante, mes parents sont revenus ! s’exclama Elona.
Deacon et Bridget rirent en voyant la tête de Dante. Deacon serra son vieil ami contre lui.
- J’ai du mal à croire ce qui est sous mes yeux et attendez que Lyndsy arrive.
Tout le monde se mit à rire.
- Je vais l’appeler et ensuite je veux tout savoir, dans le moindre détail : j’ai tellement de question à vous poser.
- Nous aussi nous en avons. Mais appel donc Lyndsy. Bridget s’impatiente déjà.
Dante sortit son téléphone portable et appela sa femme.
- Rejoins-moi immédiatement à la maison de Deacon et Bridget.
- Que ce passe t’il ? Ne me dit surtout pas que Nancy a refait surface.
- Nancy n’a rien à y voir, il s’agit d’une bonne nouvelle : Deacon et Bridget sont vivants !
- Vivants ?
- Oui, Lyndsy, ils sont vivants. Ils sont là devant moi.
- J’arrive tout de suite.
Cinq minutes plus tard, Lyndsy débarqua chez les Sharpe.
- Je n’arrive pas à en croire mes yeux.
- Les enfants nous ont tout expliqué. Nous aurions voulu rentrer avant mais c’était impossible.
- Eric nous a dit que ma belle famille était là.
- Je suis surprise que mon père n’est pas voulu tout contrôler comme à son habitude.
- Il la fait, Maman. Grand père a dirigé Sharpe Design à sa façon pour essayer de remonter les finances mais il n’a pas réussi ; la clientèle n’a pas suivi. Ce n’est pas le style auquel Papa et toi les avaient habitués.
- Nous allons pouvoir tout recommencer.
- Comment comptes-tu t’y prendre ? Nous avons du licencier du personnel ; y comprit le chimiste.
- Nous nous passerons de chimiste dorénavant.
- Tu comptes laisser tomber la partie parfumerie alors ?
- Non, Dante. Deacon et moi ne laissons pas tomber quoique ce soit. Ce qui fit notre marque est l’accompagnement d’un parfum avec chaque ligne que nous sortions. Cependant nous allons changer certaines choses. Bien sur nous aurons besoin d’un Nez mais plus de chimiste.
- J’ai du mal à vous suivre.
- C’est très simple, Lyndsy. Durant notre convalescence chez les autochtones, Bridget et moi avons apprit énormément de choses au niveau des plantes et de leurs vertus. Nous savons désormais comment créer un parfum de manière traditionnelle.
- Je compte sur toi pour tout nous apprendre à Dante et moi mais je suppose que pour le moment, vous avez envie d’être seuls donc nous allons vous laissez en famille : nous repasserons demain.
- Encore merci pour tout.

*

Le soir venu, Deacon et Bridget se retrouvèrent dans leur chambre. Bridget tenta encore de s’approcher de ses trois dernières mais celles-ci se mirent à pleurer jusqu'à ce qu’Elona arriva et les console.
Bridget se tenait sur la terrasse de sa chambre, les yeux rivaient vers l’océan. Les larmes coulèrent sur ses yeux.
Deacon l’attrapa par la taille et lui donna un baiser sur son cou.
Bridget se retourna et se mit à pleurer.
- Deacon, nos bébés ne savent plus qui nous sommes.
- Laisse leur du temps, chérie, dans quelques jours elles seront de nouveau que nous sommes leurs parents et ne pourront plus se passer de nous. Elles voudront même que nous leur apprenions le billard, dit-il en riant.
Malgré ses larmes Bridget ne put s’empêcher de rire.
- Viens dans mes bras.
Il la serra dans ses bras et lui caressa les cheveux.
- Tu sais ce qui ma le plus manqué lorsque nous étions en captivité ?
Bridget le regarda.
- Ne pouvoir te toucher me rendait fou. J’avais une telle envie de toi.
- Moi aussi cela ma manquait.
Deacon commença à l’embrasser, puis d’un geste théâtrale la souleva du sol et la porta jusqu’à leur lit.
- Je t’aime comme un fou.
- Je t’aime moi aussi. Prends moi mon amour, j’ai envie de toi.

*


Le lendemain, ils se rendirent chez Sharpe Design, du moins ce qu’il en restait. Ils firent l’inspection des locaux : tout était désert ; il n’y avait plus un seul employé. Ils furent bientôt rejoints par Dante et Lyndsy.
- Ca va vous deux ?
- Tout le monde est parti ?
- Comme les enfants ont du vous le dire, Eric Forrester a essayé de remonter un peu les finances de l’entreprise mais en vain. Son style était bien trop classique pour le public que nous ciblons.
- Dans ce cas nous allons tout recommencer. Bridget et moi nous sommes prêts et vous ?
- Je suis votre homme.
- Et toi, Lyndsy ?
- Vous savez bien que je suis partante.

*

- Comment vas-tu ?
- Je vais bien.
- Vraiment ?
- Oui, vraiment.
- Pourtant tous ces mois de captivité n’ont pas du être facile à vivre.
- C’est vrai, mais j’étais avec mon mari.
- Comment ce sont passé vos retrouvailles avec les enfants ?
Bridget se mura dans le silence.
- Bridget ?
- Que veut tu que je te dise, Lyndsy ? Deacon et moi avons été prit en otages par une femme sans cœur qui en veut à son fils d’être en vie et d’avoir selon elle, tuer son mari, un homme ignoble ! Nous avons eu la chance d’échapper à la mort et nous pensions que nos enfants seraient assez grands pour comprendre que nous ne les avions pas abandonnés or à l’exception d’Elona, c’est l’impression qu’ils nous ont donné.
- Ils le savent, Bridget, mais ce fut dur pour eux aussi. Pendant des mois ils ont espérer votre retour, ensuite Dante leur apprit que vous aviez fait une chute de je ne sais combien de mettre de hauteur. Malgré cela ils n’ont pas perdu espoir et ont continué à croire que vous étiez en vie. Or les recherches n’ont rien donné et petit à petit le désespoir s’est installé. Ils avaient fini par accepter l’idée de votre mort la veille de votre retour. Tu imagines le choc en vous voyant.
- Mets-toi un peu à ma place, Lyndsy. Durant de mois leur père et moi avons été retenu prisonniers d’une femme qui menaçait de nous tuer. Pour échapper à cela nous n’avons pas eu d’autre choix que de sauter dans l’eau. Comment réagirais tu à ma place et à celle de Deacon si en rentrant chez toi tes enfants agissent comme si vous aviez fait exprès de partir et pire encore, en voyant tes trois plus jeunes enfants qui t’on manqué plus que tout ne pas te reconnaître ? Deacon n’en parle pas mais je sais qu’il a eu aussi mal que moi. La vie ne l’aura pas épargné : tout d’abord sa mère qui préféra une véritable ordure à son fils et pour finir tente de le tuer, il crée une société en partant de rien et se retrouve au bord de la faillite, ma famille qui ne là jamais supporté et l’accuse de tous les maux et pour finir ses enfants qui ne le reconnaissent pas ! Combien de malheur cet homme va-t-il devoir encore supporté ? Combien ?


- Comment ca va, mon vieux ?
- Bien.
- Vraiment ?
- Où veux-tu en venir, Dante ?
- Deacon, tu viens de vivre plusieurs mois d’enfer. Si tu veux en parler, sache que je suis là.
Deacon garda le silence quelques instants.
- Est-ce cette sorcière a été arrêté ?
- Tu parles de Nancy ?
- Non, la fée Carabosse. Evidement je parle de Nancy !
- Non. Je suis désolé mais le FBI n’a toujours pas réussi à la localisée.
- Bon sang elle n’a tout de même pas immigré sur un autre système solaire ! Ce Wilson est un véritable bon à rien ! Nancy est ici à Hawaï ! Lorsque Bridget et moi avons été enlevé, on ne nous a pas conduit dans des avions ni même des ferry pour traverser une ile à l’autre. Non, on nous a tout simplement embarqués dans des camions. C’est inouï qu’on ne la retrouve pas !
- D’après ce qu’ils disent elle bougerait beaucoup : elle ne reste pas au même endroit trop longtemps.
- Je vais aller dire deux mots à cet inspecteur à deux balles.
- Deacon, attends !
- Que j’attende quoi, Dante ? J’ai déjà perdu assez de temps comme cela. Cette femme est en cavale depuis bientôt deux ans et à ce jour personne n’a réussi à mettre la main sur elle.
- Tu la méprise n’est ce pas ?
- Non c’est la mère idéale. Pourquoi détesterais-je ?
- Tu trouves toujours qu’il n’a rien à dire ?
Deacon soupira.
- Évidement je lui en veux ! Dante, cette femme a presque détruit ma vie et celle de ma femme.
Hier nos enfants, à l’exception de notre fille, Elona, nous ont accueillis comme si nous les avions abandonnés. Nos deux dernières ne nous ont même pas reconnus et se sont mises à pleurer lorsque leur propre mère les a prit dans ses bras. Tu imagines le mal que cela fit à Bridget ?
S’il y a une personne sur cette Terre qui ne mérite pas d’avoir le moindre chagrin, c’est bien ma femme.
Deacon marqua une pause.
- J’ai connu énormément de femme dans ma vie, des femmes dont je ne me souviens ni du nom ni du visage et avec lesquelles pourtant je me retrouvais au lit le lendemain matin. Voila quel genre d’homme j’étais lorsque j’ai rencontré Bridget.
- On commet tous des erreurs de jeunesse.
- Pas ma femme ! Elle était vierge lorsque nous nous sommes mariés. Comme tu là vu elle vient d’une famille très riche, elle aurait pu avoir tous les hommes qu’elle voulait à ses pieds mais c’est moi, un garçon venu de nulle part qu’elle a choisi, alors que je n’étais qu’un voyou, elle ma choisi contre l’avis de sa famille tout entière. Avec Georges et Nancy, elle a connu l’enfer et cela toujours à cause de moi !
J’aimerais pouvoir lui offrir la vie qu’elle mérite, le train de vie auquel ses parents l’ont habituée, pouvoir lui donner tout ce dont elle rêve. Malheureusement je ne le pourrais pas tant que cette sorcière de Nancy sera en liberté.
- Ainsi donc votre fille disait vrai !
Deacon se retourna en direction de la voix.
- Inspecteur Wilson !
- Je suis passé chez vous de voir si vos enfants avaient du nouveau concernant Nancy Galaham et votre fille, Elona, ma apprit que vous et votre épouse étiez en vie. Pourquoi ne n’avoir pas averti ?
- Inspecteur Wilson ! Que faites-vous ici ?
- Md Sharpe ! Je suis ravi de vous voir.
- Pardonnez-moi si je ne partage pas ce sentiment.
Deacon rit et alla au devant de sa femme en l’embrasant.
- Pourquoi ne pas nous avoir avertis que vous étiez en vie ?
- Pourquoi l’aurions nous fait ? Nous ne sommes pas des criminels en cavale contrairement à Nancy Galaham.
- Justement comment voulez vous que je puisse vous protéger vous et votre épouse si je vous crois morts ?
- Nous protéger ? Vous vous fichez de nous ! Cela fait plus d’un an que cette femme veut nous tuer. Elle nous a enlevé, prit en otage… et jamais vous n’avez réussi à l’attraper.
- J’ai le plaisir de vous apprendre que son complice, Gordon Thomson a été arrêté et écroué. Son procès pour évasion, vol et la revente illégale d’une propriété intellectuelle aura lieu bientôt. En attendant il purge la peine pour laquelle il avait déjà été condamné. L’Etat de Californie a accepté de laisser exécuter sa peine dans notre Etat.
- Et vous croyez me rassurer en m’apprenant cette nouvelle ? Je me moque de Gordon Thomson, je me moque de ces fichus formules chimiques qui ne servent plus à rien. Tout ce que je veux c’est que Nancy Galaham soit enfin appréhendée et écrouée afin que ma famille retrouve une vie normale !
- Dans ce cas vous allez pouvoir nous aider en nous donnant un maximum d’information sur cette femme.
- Que voulez vous que je vous dise ?
- Lorsque vous avez été enlevés, savez vous où elle vous a conduit ?
- Vous voulez l’adresse exacte, Inspecteur ?
- Cessez d’être aussi cynique !
- Vous trouvez que je suis cynique, Inspecteur ?
- Comment voulez vous que je vous aide si vous ne me donnez pas les informations dont j’ai besoin ? Par exemple, pouvez vous m’indiquez à partir de votre bureau combien de temps la voiture qui vous a enlevé a-t-elle roulée ?
- Je l’ignore : nous avons été chloroformés.
- Bien. Et le lieu où vous étiez détenus, pouvez vous m’en donner quelques éléments descriptifs qui pourraient m’être utile ?
- Non. Je suis désolé mais je ne peux absolument rien pour vous. Nous étions dans une pièce meublée au minimum. Il y’avait juste une table, un fauteuil très ordinaire que l’on pourrait trouver dans n’importe quel magasin de meuble et les deux chaises pliantes auxquelles nous étions attachés.
- Et vous, Bridget, n’avez-vous rien constaté de particulier ? Comme une tapisserie sortant de l’ordinaire, un tableau d’un genre précis… le moindre indice même s’il vous semble anodin peut être utile.
- Comme mon mari vient de vous le dire, il n’y avait rien que de très sommaire et les murs étaient peints en blanc sans la moindre décoration.
- Tout ceci ne nous avance pas à grand-chose. Selon vous, étais ce plutôt une maison ou un appartement ?
- Un appartement dans un grand building vu le nombre d’étage que nous avons du parcourir dans l’ascenseur le jour où ils nous emmenèrent voir Nancy.
- Vous voulez dire qu’elle ne vit pas dans l’appartement où vous étiez détenu ?
- Elle est bien trop rusée pour tomber dans ce piège. Elle devait penser que si elle le faisait, si jamais nous nous échappions, nous pourrions donner des indications à la police sur le lieu de notre détention.
- Très bien. Parlons de l’immeuble maintenant avait t’il quelque chose de particulier qui pourrait nous mettre sur la voie ?
- Nous avions les yeux bandés.
- Et le bruit, y avait t’il un bruit particulier autour ?
Deacon fulmina.
- Nous sommes descendu de l’appartement au parking. On nous a poussés à l’intérieur d’un van et nous ne savons rien d’autre ! Est ce clair ?
- J’essaie de vous aider, rien de plus.
- Nous aider ? Vous vous fichez de nous ? Cela fait des mois que cette femme et ses complices tentent de nous assassiner ma femme et moi et vous n’avez jamais réussi à l’arrêter. Ou peut être n’avez-vous-même pas essayé.
- Je vous interdis…
- Pourquoi vous énervez vous ? Y’a-t-il du vrai dans ce qu’a dit mon mari ?
- Non ! Bien sur que non ! Je fais tout mon possible mais cette affaire est plus compliquée que vous ne l’imaginez. N’oubliez pas que votre belle mère est protégée par un réseau de la mafia.
- Autrement dit, notre pays est plus faible que la mafia. Je suis certaine que le Président des Etats-Unis sera ravi de l’apprendre.
Deacon gloussa.
- Bien je vois que je perds mon temps ici et je n’apprendrai rien de plus. Je retourne à mon bureau continuer l’enquête.
- C’est la parole la plus censée que vous ayez dite depuis votre arrivée.
L’inspecteur fustigea Deacon et Bridget du regard et s’en alla.


*

Anaëlle s’approcha lentement de Bridget et la tira par sa chemise.
Bridget se retourna.
- Oui chérie ?
- Qui tu es ?
Deacon les regarda et sourit à Bridget. Bridget se mit à la hauteur de sa fille.
- Je suis ta maman, mon ange.
- C’est Lyndsy ma maman.
- Non, mon cœur c’est moi.
- Et toi tu es qui ?
- Je suis ton papa, dit Deacon en se mettant lui aussi à la hauteur de sa petite fille.
- Pourquoi vous êtes parti ?
- C’est compliqué chérie, ce sont des histoires de grandes personnes, dit son père.
- Vous êtes aussi le papa et la maman d’Odelia et Liora ?
- Bien sur mon cœur. Tout comme nous sommes la maman et le papa d’Eric, Deacon jr, Elona et Julian.
La petite fille ne répondit pas.
- Anaëlle ? Que dirais tu si nous allions faire un château de sable sur la plage, tu serais d’accord ?
- Je vais chercher mon sceau et ma pelle.
Deacon sera Bridget dans ses bras et l’embrassa.
- Tout va s’arranger. Va vite te changer : ne fait pas attendre notre fille.
- Je t’aime mon amour
- Je t’aime moi aussi.

*

Le lendemain Alekseï vint trouver Nancy en lui lançant le journal à la figure.
- Qu’est qui te prend ?
- Ce qui me prend ? Tu oses le demander ! Ton maudit fils et sa maudite femme sont vivants !
- Comment ? C’est impossible ! Ils se sont noyés : Peter et Steve les ont vus tomber.
- Lis et tu verras, je ne t’invente rien !
Nancy se mit à lire.
- Ils me le payeront ! je jure qu’ils le payeront !


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