The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 35

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 35   Sam 24 Juil - 23:39

Deacon était assis à son bureau en plein travail lorsque Bridget entra.
- Qu’en penses-tu ?
Bridget prit les planches à dessin et regarda.
- Chéri c’est magnifique !
- J’avais pensé à modifier un peu ce drapé et la mettre en bleu indigo, qu’en penses-tu ?
- Cela me semble une bonne idée.
- En ce qui me concerne j’hésite entre ces deux planches et j’aimerais ton avis.
- Je choisirais le second si j’étais toi.
- Ok.
- Tu penses aux enfants ?
- Non. Nous les récupérons peu à peu mais je pensais surtout à Nancy. A l’heure qu’il est elle doit savoir que nous sommes en vie et j’ai peur de ce qu’elle nous réserve.
Deacon la prit dans ses bras.
- Je ne laisserai plus cette femme faire du mal à notre famille. Elle ne s’approchera plus jamais de nous.
Bridget se blottit contre son torse avant de déposer un baiser sur ses lèvres.

*

- Nous devons trouver un plan pour arriver à notre but.
- Rectification, Nancy, tu dois trouver un plan : pas moi !
- Il était convenu que nous marchions à deux dans cette affaire, quand as-tu changé d’avis ?
- Je n’ai jamais changé d’avis, très chère. Avant ton arrivée je n’avais aucune idée de qui pouvait bien être Deacon Sharpe. L’arrivée d’une nouvelle maison de couture a peut être marqué le monde de la mode mais pas mon univers ! Si Gordon ne t’avait pas présenté à moi, ce gars aurait pu avoir même vingt maisons de couture à travers la planète que cela ne m’aurait pas dérangé. J’ai fais tout cela pour te rendre service, rien de plus ! Mais je commence à en avoir marre car ta vendetta contre ton fiston qui aurait tué ton Georges adoré me coute de l’argent fou ! A part quelques formules chimiques qui m’ont servit pour la transformer en drogue, je n’ai absolument rien gagné ! bien au contraire, j’ai même perdu d’excellents hommes.
- Tu les as pourtant bien remplacé et de plus ces formules t’ont rapporté pas mal d’argent. Cette nouvelle drogue se vend bien non ? Alors ne me dit pas que « ma vendetta contre mon fiston » ne t’a rapporté que dalle !
- Cette drogue ne me rapporte que quelques milliers de dollars pas plus ! Ta vengeance me coute trois fois plus !
- Tu pourrais t’emparer de Sharpe Design.
- Pour y faire quoi ? Des chiffons ?
- Cela pourrait être une couverture parfaite pour tes affaires, réfléchi une seconde, Alekseï. Aux yeux de la société tu serais l’homme d’affaire idéal ; styliste de haut de gamme, n’embauchant que des autochtones et respectueux de l’environnement en n’utilisant que des produits bio et non testés sur les pauvres animaux. Tu imagines un peu : aux yeux du public tu serais un héros, tu pourrais même recevoir le label de ces illuminés d’écolos alors que parallèlement, tu pourrais te servir des labos pour ton commerce traditionnel et en prime…en prime, je saurais me montrer reconnaissante : très reconnaissante, dit-elle en commençant à se déshabiller.
- Rhabille-toi !
- Quoi ?
- Tu m’as entendu, rhabille toi !
- Alekseï ?
- Je n’ai pas envie de toi, est ce clair ? Tu veille, tu es moche, tu es grosse et toute ridée ! Je n’ai pas envie d’une femme comme toi dans mon pieu est ce clair ?
- Très clair ! Mais pour ton information, je ne suis ni moche, ni veille, ni grosse et encore moins ridée ! Tu ne veux pas baiser avec moi, à ta guise, mais tu ne débarrasseras pas de moi aussi facilement ; tu as promis de m’aider donc tu va le faire, sinon… sinon…
- Sinon quoi ? Tu vas me dénoncer à la police ?
- Je n’hésiterais pas à le faire et tu sais que j’en ai les moyens. Je connais tous tes moindres secrets.
- Je meurs de peur.
- Tu peux. Tu sais que tu parles en dormant ?
- Pardon ?
- Quand tu dors, tu déblatère des informations très intéressantes. J’ai garde le secret mais elle : le gardera t’elle ? J’imagine qu’elle est une fausse blonde à la silhouette de rêve, elle a quoi 20 ans, 30 ans ?
- C’est du chantage ? Tu me fais du chantage parce que je ne veux plus de toi ?
- Non. Tu ne veux plus de moi dans ton lit : à ta guise, mais tu ne débarrasseras pas de moi aussi vite, pas tant que tu ne m’auras pas aidé à parvenir à mes fins.
- Tu sais que si je plonge tu plonges aussi : n’oublie pas que tu es une fugitive en fuite recherchée par la police fédérale !
- Oh mais je n’ai pas l’intention de te dénoncer aux Policiers.
Alexeï la regarda surpris.
- Je suis peut être vielle, ridée, laide… mais je ne suis pas folle. Si les fédéraux m’arrêtaient, ils seraient capables de me renvoyer en Californie où au mieux je passerai ma vie derrière les barreaux d’une prison sordide, au pire je serais exécuter pour enlèvement, complicité et tentative de meurtre. Je n’ai donc pas l’intention de risquer ma peau. J’aime ma vie telle qu’est devenue. Cela a toujours été mon rêve mais mon pauvre Georges n’a jamais réussi à me l’offrir.
- Tu sais que je pourrais te tuer comme un rien : je n’ai qu’à claquer des doigts et mes hommes feront de toi de la chair à patté. Ton corps serait broyé et jamais on ne te retrouvera.
Nancy sourit.
- Qu’est qui te fait sourire ?
- Si jamais il m’arrivait quelque chose, tu finiras ta vie derrière les barreaux, voir même dans les couloirs de la mort.
- L’Etat d’Hawaï n’applique plus la peine capitale.
- L’Etat d’Hawaï non, mais qui dit que tu seras jugé à Hawaï ? Qui dit que l’Etat de l’Indiana, le Texas, la Californie et j’en passe ne voudront pas ta peau ? Tu n’es pas resté blanc comme neige dans ces Etats.
- Et qui me dénoncera, toi morte ?
- Je te l’ai dit, Alexeï, je connais tous tes secrets : dans les moindres détails.
- La belle affaire, ils te serviront à quoi une fois que tu seras morte ?
Nancy sourit derechef.
- Je te l’ai dis : je ne suis pas stupide. J’ai fais une photocopie de tous tes plus grosses affaires et elles sont en bonne main.
Alexeï fulmina.
- Tu as fais quoi ?
- J’avais accès à tous tes dossiers ne l’oublie pas et durant tout ce temps où tu partais régler tes affaires au Mexique, en Argentine… Il fallait bien tuer le temps qui passe.
- Mais tu ne sais pas tout : je n’ai pas tout dit. Les affaires les plus importantes je l’ai gardé pour moi : même les hommes qui bossent avec moi depuis des années ne sont pas au courant.
- Tes hommes ne couchent pas avec toi mais moi oui. Je te l’ai dis, tu parles dans ton sommeil et pour être sure que tu ne me caches rien j’ai plusieurs fois eu recours au sérum du Pentothal.
Alexeï fulmina.
- Tu utilisé sur moi le sérum de vérité ?
Nancy jubila.
- Mais comment as-tu…
- Comment j’ai fais ? Rien de plus facile, avec toutes tes drogues ce fut un jeu d’enfant pour s’en procurer. Ensuite il me suffisait de mettre quelques goutes dans ton verre et le tour était joué. Apres il ma suffit de rassembler les preuves pour savoir si tu disais vrai. Une fois la preuve obtenue, je les ai mises en sécurité.
Tu vois, tu n’as pas d’autre choix que de continuer de m’aider. Une fois que je me serais débarrassé d’eux, tu n’entendras plus parler de moi mais en revanche tu ne pourras pas me tuer car sinon tu tomberas.
- Comment cela ?
- Crois tu que j’ai été assez stupide pour ne rien dire à personne ?
Interdit, Alexeï la regarda.
- Tu crois vraiment que je n’ai rien appris en étant à tes cotés.
Cela n’avait rien d’une question.
- Jour après jour je t’ai regardé faire, la manière dont tu agissais avec tes relations d’affaire et ce qui arrivait à ceux qui te trahissait où dont tu voulais te débarrasser pour une raison ou pour une autre, alors j’ai pris les devant en me protégeant.
Alexeï fulmina à la grande joie de Nancy qui jubilait.
- Tu me le payeras, Nancy, un jour ou l’autre tu me le payeras !
- En attendant dis moi comment me débarrasser une fois pour toute de mon problème.


*

- Chéri, que dirais tu d’une journée à la plage avec les enfants ? Depuis que nous sommes revenus nous en parlons mais nous n’avons pas encore eu le temps avec tout le travail que nous avons eu.
- J’en serais ravi, mon amour mais nous avons énormément de travail.
- Deacon. Chéri, n’oublie pas la promesse que nous étions faite il y’a des années à la naissance de notre fils : celle de toujours faire passer notre vie de famille en priorité par rapport au travail. Nous sommes restés éloignés de la maison si longtemps.
Deacon soupira. Il se leva et serra Bridget dans ses bras.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi mais je ne veux pas te voir devenir comme mon père et c’est qui risque d’arriver si tu ne décolle pas ton nez de là !
- Chérie si je fais tout cela c’est pour nous, pour notre famille. J’aimerais pouvoir léguer quelque chose à ma mort à nos enfants qui les rendent fier de leur père.
- Mon amour, pour le moment ce dont nos enfants ont le plus besoin c’est de leur père et de leur mère. Liora et Odelia commence enfin à nous connaître : nous avons été privé de leurs premiers mois pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons failli ne jamais revoir nos enfants. La vie nous a donné une seconde chance alors ne la gâchons pas. La société ne fera pas faillite si nous la laissons un jour.
- Tu aurais du être avocate, dit-il en lui donnant un baiser sur ses lèvres. Allons-y !

*

Se voyant prit dans un guet apens, Alexeï n’eut d’autre choix que de donner à Nancy les renseignements qu’elle souhaitait.
- Pour commencer tu devrais te faire oublier pendant quelques temps.
- Pardon ?
- Tu as bien entendu : Fais-toi oublier. Laisse-les croire qu’ils vont vivre tranquille et au moment où ils se croiront en sécurité : tu frapperas.

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