The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 38

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 38   Lun 6 Sep - 23:43

Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis l’incendie. Deacon et Bridget cherchèrent en vain une solution. Ils avaient placé toutes leurs économies dans cette entreprise or le vol des formules chimiques avaient ouvert une première brèche, leur enlèvement et l’incendie avaient porté le coup fatal.
Il arpenta ce qui restait du bureau de long en large lorsque Dante le rejoignit.
- Qu’est cela a donné ? La banque a accepté de te prêter de l’argent ?
Deacon ne répondit pas.
- Je vois, dit ce dernier. Je suis désolé, mon vieux, si j’avais eu cet argent…
- Je te remercie.
Deacon soupira.
- Lorsque j’étais à Los Angeles, les Forrester passaient leur temps à me rabaisser aux yeux de Bridget : pour eux je n’étais qu’un voyou ; et ils avaient raison ! J’étais un voyou ! Je ne connaissais rien d’autre que l’univers de Georges ou de la rue. Pourtant j’ai rencontré Bridget et elle ma sauvé. Je suis rapidement tombé amoureux d’elle, puis nos enfants sont nés. Je voulu, alors, changer de vie pour elle et nos enfants. Je voulais qu’ils soient fiers de moi. Je me mis à travailler d’arrache pieds pour les Créations Forrester. Mais petit à petit je me suis pris à rêver. Rêver de fonder moi aussi une société que je transmettrai à mon tour à mes enfants.
Bridget aussi avait des rêves : elle voulait aider les autres et c’est pourquoi elle est devenue médecin. Et elle a réussi ! dit-il fière d’elle. Bridget est devenue médecin. Son rêve est devenu réalité. Son chef de service commençait à lui confier des malades. Sa bonté, sa compassion envers les autres, furent qu’elle fut très appréciée des patients. Mais là encore, Nancy s’arrangea pour tout détruire. A cause d’elle et de Georges, Bridget n’a plus le droit d’exercer son métier. Eric me licencia car selon lui j’avais détruit la vie de Bridget. Au final, après la mort de Georges, la condamnation de Nancy, nous avons décidé de changer de vie et de venir vivre à Hawaï.
- Lyndsy m’en a parlé.
- Pendant plusieurs mois notre vie fut idyllique. Bridget et moi allions avoir des jumelles, nous avions une belle maison, une entreprise qui démarrait… Nous avions tout pour être heureux. C’était sans compter sur la volonté d’une femme acariâtre dont le seul rêve est de me voir plus bas que terre.
Je suis fichu, Dante, complètement et totalement fichu. Je n’ai plus rien !
- Non, Deacon, tu n’es pas fichu. Il te reste l’essentiel : ta famille : ta femme, tes enfants… et tu sais qu’ils t’adorent ! Même ton chien est perdu sans toi !
- Mais qu’ais je à leur offrir ?
- Ton amour, Deacon, ton amour !
- Ce n’est pas cela qui paye les factures, hélas, Lyndsy.
A cet instant précis, l’inspecteur Wilson entra.
- Mr Sharpe, j’ai des bonnes nouvelles pour vous : Nous avons retrouvé l’adresse de Nancy Galaham !
- Vraiment ?
- Vous ne semblez pas me croire.
- Ca vous surprend ?
- Je vous apprends une bonne nouvelle et voila l’accueil que vous y faites.
- Une bonne nouvelle ? Une bonne nouvelle ? Vous vous foutez de moi ! Il vous aura fallu deux ans pour la retrouver et l’arrêter…
- Je ne l’ai pas encore arrêté.
- Comment ? Pourquoi ?
- J’attends le bon moment.
- Et ce sera quand le « bon moment » ? Quand elle essaiera de nouveau de s’en prendre à moi ou un membre de ma famille ?
Exaspéré Deacon sortit du bureau, se dirigea vers l’ascenseur, alla au parking, prit sa voiture en direction de chez lui où il retrouva Bridget. Celle-ci était assise au salon avec Sam à ses pieds. Deacon s’approcha de sa femme, l’embrassa et fit une caresse à Sam.
- Comment ca va ma chérie ?
- Je vais bien.
- Où sont les enfants ?
- Dehors, sur la plage. Eric et Melanie sont avec eux.
- Bien.
Il eut un moment de silence. Ce fut Bridget qui le rompit en premier.
- Le banquier a refusé le prêt, n’est ce pas ?
- Oui.
Bridget baissa les paupières.
- Je regrette, mon amour, mais il n’y a plus aucune solution.
- Je sais.
- Nous allons devoir vendre la maison et nous trouver quelque chose de plus petit et je chercherai du travail.
- Deacon, nous ne sommes pas à Los Angeles ou à New York ici, les maisons de coutures ne courent pas les rues.
- Que suggères-tu, que nous repartions pour Los Angeles ?
- J’n’en sais rien. Je ne sais vraiment pas ce qu’il faut faire.
- Peut être aurais tu été plus heureuse si tu ne m’avais jamais rencontré.
- Deacon, arrête, tu sais bien que je n’aime pas t’entendre parler comme cela.
- Pourquoi ? Parce que c’est la vérité et tu le sais !
- Non, c’est faux ! Je t’aime et tu le sais !
- L’amour ? Baliverne ! Regarde où cela nous a mené.
- Combien de fois devrais-je te dire que tu n’y es pour rien ! L’unique responsable c’est Nancy Galaham pas toi.
Bridget plaqua ses lèvres sur celles de Deacon et l’embrassa langoureusement.
- Je t’aime.
- Moi aussi, je t’aime, c’est pour cela que cette situation est dure à vivre.
- On s’en sortira. Tant que nous serons ensemble nous pourrons toujours tout affronter.
Ils s’embrassèrent derechef.
- Wilson a retrouvé sa trace.
- C’est vrai ? Alors elle est arrêtée ?
- Non.
- Non ? Pourquoi ?
- J’aimerais le savoir autant que toi. Wilson attend le moment propice.
- « Le moment propice » ? Et ce serait quand d’après lui ?
- C’est que j’aimerais savoir.
- J’aimerais lui tendre un piège, dit l’inspecteur Wilson qui venait d’entrer.
Bridget et Deacon se retournèrent : surprit
- Comment êtes vous entrez ? demanda Bridget abasourdie.
- J’ai sonné mais personne ne ma répondu, comme la porte n’était pas fermée à clé je suis entré.
- C’est une violation de la vie privé, ca, inspecteur, dit Deacon tout en passant une main autour des épaules de Bridget.
- J’ai un plan mais j’ai besoin de vous pour qu’il fonctionne.
- Je vous écoute, de quoi s’agit-il ?
- Je vous ai entendu vous disputer et cela m’a donné une idée.
- Une idée ? Quel genre d’idée ?
- Vous devez faire croire à Nancy que votre couple va mal, qu’il bat de l’aile. Vous et vos enfants allez devoir donner le change en quittant votre domicile et en retournant à Los Angeles. Il est impératif que Nancy le voie.
- Et que deviendrait mon mari dans votre plan ?
- Il se retrouvera seul, Nancy le saura elle réapparaitra dans sa vie et tentera de le tuer et là nous interviendrions.
- Rassurez-moi, vous n’êtes pas sérieux ?
- Bien au contraire : c’est tout ce qu’il y’a de plus sérieux.
- Alors c’est que vous êtes dingue.
- C’est la meilleure des solutions pour tout le monde.
- Pas question !
- Réfléchissez-y, Md Sharpe. Ce sera seulement l’affaire de quelques jours, quelques semaines au plus. C’est bien peu comme sacrifice.
- Ca ce n’est pas à vous d’en juger. Mais de toute façon, si vous pensiez que j’allais accepter c’est que vous êtes encore plus fou que je ne le croyais. Comment avez-vous pu croire l’espace d’un instant que j’allais accepter votre proposition et jeté ainsi mon mari à la guelle du loup ? Vous me connaissez bien mal, Inspecteur et vous n’avez aucune idée de l’amour que je porte à mon mari pour faire une chose pareille.

Apres le départ de l’Inspecteur, Deacon serra Bridget dans ses bras.
- Chérie, es tu certaine de ne pas changer d’avis ? Je comprendrai, tu…
- Chut, dit Bridget en mettant un doigt sur la bouche de Deacon. Il n’est pas question de te quitter, ni un jour, ni deux et encore moins quelques semaines. Wilson n’a qu’à trouver une solution.
Deacon posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa langoureusement. Bridget lui prit la main et l’attira vers le fauteuil…


Le lendemain Bridget discutait dans le salon de Lyndsy avec cette dernière.
- Du sucre ?
- Non merci.
- J’ai vu la voiture de Wilson hier garait devant chez vous. Il y’a du nouveau concernant l’enquête ?
- Ils ont retrouvé la trace de Nancy : ils savent désormais où elle réside.
- C’est vrai ? Mais c’est une excellente nouvelle ! Nancy Galaham va enfin payer pour ses crimes, la justice civile vous dédommagera. Deacon et toi pourrez enfin tout redémarrer à zéro. Dante et moi nous serons là pour vous aider.
- Ils ne l’ont pas arrêté.
- Quoi ? Pourquoi ? s’écria Lyndsy stupéfaite.
- C’est que j’aimerais bien savoir. Et attends, tu ne connais pas la meilleure : Wilson voulait que je fasse semblant de quitter Deacon et avec les enfants rentrer à Los Angeles. De cette manière, Deacon se retrouvera seul, et il pourra ainsi tendre un piège à Nancy pour l’arrêter.
- Quoi ? Il est fou ! Qui est ce qui lui a donné une idée aussi loufoque ?
- En fait, il nous a espionnés hier. Alors que nous pensions être seuls, Deacon et moi avions eu un désaccord et nous sommes disputés. Or Wilson a entendu notre dispute et cette idée à germé dans son esprit dérangé.
- Ce type est vraiment cinglé.
- Pour avoir pensé à un truc aussi dingue, c’est qu’il sous estime l’amour que je porte à mon mari.
- Et Deacon, comment a-t-il réagit à tout cela ?
- Il n’a rien dit bien sur, tu le connais.
- Bien des couples aurait craqués dans telles circonstances.
- Oui, mais pas nous. J’aime mon mari à un point que tu ne peux pas imaginer, Lyndsy, je suis prête à tout pour lui. A tout. Il n’y a aucun sacrifice que je ne ferais pour lui. Je l’aime tellement.


- C’est une plaisanterie ? Attends, Wilson s’imaginait réellement que Bridget allait accepter une chose pareille ?
- Oui, c’est ce qu’il a cru.
- Ce type est complètement cinglé d’avoir pu supposé une seule seconde que Bridget allait accepter un truc aussi démentiel. N’importe qui connaissant un tant soit peu Bridget sait bien qu’elle n’aurait jamais accepté une telle idée.
- C’est qui me rend malade, Dante. J’adore ma femme et je rêve de la voir heureuse en lui redonnant le style de vie auquel ses parents l’ont habitué. J’y étais presque pourtant : j’ai bien failli réussir mais Nancy a détruit tout cela !
- Bridget est au dessus de tout cela, tu la connais : ce qui compte pour elle c’est d’être avec toi. Ce que je ne saisis pas c’est pourquoi Wilson ne l’arrête t’il pas ?
- C’est que j’aimerais bien savoir !


- Wilson, ou en êtes vous dans l’affaire Sharpe/Galaham ?
- Ca avance, chef : je sais désormais où habite Nancy Galaham.
- Bien : c’est une bonne chose. Wilson, il nous faut boucler cette affaire avant le FBI. Nous ne pouvons pas nous permettre de les laisser conclure avant nous. Les élections approchent, Malone a de fortes chances de l’emporter et notre bureau aura un budget supplémentaire si nous bouclons cette affaire.
- Très bien chef. Comme vous voudrez.

Aussitôt le capitaine sortit, Wilson sortit son téléphone et composa un numéro.
- C’est Wilson, faut que je voie.
- Ok, RDV devant l’université d’Hawaï dans une heure.


Eric et Melanie se baladaient main dans la main sur le campus.
- Que va-t-il se passer à présent ? Ton père va-t-il reconstruire Sharpe Design ?
- J’n’en sais rien. Je ne voudrais pas partir d’ici. Ces deux années ont été les plus belles de toute ma vie et c’est en grande partie grâce à toi.
Mel sourit et embrassa son petit ami.
- Moi non plus je ne veux pas que tu partes.
- Pourtant c’est qui risque fort de se produire. Papa n’a plus d’argent. La banque lui a refusé le prêt.
- Je sais. Mes parents me l’on dit. Si vous retournez à Los Angeles…
- Je ne pense pas que Maman veuille y retourner. Ses relations avec sa famille ne sont pas très bonnes. Elles sont même très froides.
- Je sais bien mais… ce n’est pas l’inspecteur Wilson qui est là ?
- Si c’est bien lui. Je me demande ce qu’il fait là. As-tu entendu parler de quelque chose qui se serait produit sur le campus ?
- Non, rien du tout. Il semble nerveux en tout cas.
- Je me demande qui est ce type qui parle avec lui.
- Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir. Viens ! Approchons nous.
- Vous n’avez pas l’air de comprendre : mon chef veut que je boucle cette affaire au plus vite. Le nouveau Procureur va augmenter le budget de la police à la condition que cette affaire soit réglée au plus vite.
- Vous n’avez qu’a vous arrangez pour la ralentir. Vous, vous êtes plutôt bien débrouillé jusqu'à là.
- C’est possible mais je n’ai toujours rien reçu en contrepartie et là j’ai les mains liées. Je risque de tout perdre : mon poste, ma carrière… tout ! Tout ce qui fait ma vie.
- Ecoutez, je vous ai promis un dédommagement et je n’ai qu’une parole. Mais vous ne devez absolument pas conclure cette affaire avant les élections. Malone ne doit pas gagner. C’est impératif.
- Dans ce cas, aidez-moi. Vous ne pourriez envoyer Nancy quelque part ?
Eric changea de couleur.
- Nancy ? Il a bien parlé de Nancy ?
- Oui, chut.
- Je pourrai envoyer Nancy sur la lune ou sur Mars, s’il elle le voulait mais elle n’ira nulle part tant que son Deacon ne sera pas au cimetière ! C’est la seule chose qu’il importe. Elle se moque complètement du reste.
- J’ai tout essayé, croyez moi, j’ai absolument tout essayé pour convaincre sa femme de repartir à Los Angeles avec ses enfants, mais elle ne veut absolument rien entendre.
- Bien dans ce cas, nous n’avons guère d’autre choix que tous les éliminer. Les uns après les autres.
- Quoi ? Non ! Sergueï, je ne peux pas vous laissez faire ca.
- C’est à prendre où à laisser. C’est eux ou vous.
- Vous n’oseriez pas ?
- Vous voulez parier ?
- Je dois la jouer finement : personne dans ma hiérarchie ne doit rien soupçonner.
- Je me moque de la manière dont vous voulez procéder mais vous devez réussir. Sa femme ne veut pas le quitter, soit : alors tuez là aussi. C’est le seul moyen pour moi de me débarrasser une bonne fois pour toute de Nancy et d’empêcher l’élection de Malone.


Eric était sous le choc de ce qu’il venait d’entendre. Il avait toujours trouvé Wilson abruti et incompétent, mais jamais il ne soupçonna qu’il était un flic véreux. Mel était tout aussi effarée que son petit ami.
- Je… je dois prévenir papa et maman, balbutia t’il.
- Alors… ca veut dire… lorsque il a demandé à mes parents de jouer les espions pour lui en prétendant vouloir aider tes parents…
- Il a menti. Il a piégé tes parents pour isoler les miens. Je dois parler à mes parents. Je dois les prévenir du danger qu’ils les guettent.
- Ok, on prend ma voiture on ira plus vite !


Apres le départ de Lyndsy et Dante, Deacon rejoignit Bridget dans le salon. Celle-ci lui donnait le dos. Il passa ses bras autour de sa taille et l’embrassa sur son cou.
Bridget sourit et se retourna.
- Dante est parti ?
- Oui. Lyndsy aussi ?
- Oui.
- Tu as pu parler avec elle ?
- Oui.
- Chéri/-Chérie
Tous deux se mirent à rire.
- Honneur aux dames
Bridget rit.
- Non, toi d’abord.
Bridget s’asseya sur le fauteuil au coté de Deacon qui lui prit les mains.
- Tu es sure ?
- Oui.
- Mon amour, j’ai bien réfléchi : je ne gagnerai jamais ma vie dans cet Etat sans Sharpe Design.
- Tu veux retourner à Los Angeles ?
- Non… je pensais plutôt à la Cote Est : New York, Boston… ce sont dans ses villes où toi et moi pourrons trouver un emploi. Bien sur ce ne sera pas notre société, mais au moins nous gagnerons notre vie et pourront assurer un avenir à nos enfants.
Le visage de Bridget s’assombrit.
- Je regretterai Hawaï moi aussi mais nous n’avons pas le choix.
- Je sais et ce n’est pas que je n’aime pas New York, bien au contraire, c’est la ville où tout peut arriver mais je regretterai notre maison et nos amis.
- Dante et sa famille me manqueront également et crois moi, mon amour, s’il y’avait eu une autre solution je l’aurais saisie.
- Je sais.
Bridget l’embrassa.
- Il faut voir le bon coté des choses : j’ai toujours rêvé de voir les quatre saisons.
- C’est vrai ?
- Deacon Sharpe, insinuerais tu que je mens par hasard ? dit elle sous un air faussement fâché.
- Jamais je n’oserais, pouffa t’il.
Tous deux rirent de bon cœur.
- En parlant de saisons, tu ne devineras jamais ce que notre fille, Anaëlle ma demandé l’autre soir.
- Dis-moi.
- Je vais tacher de te répéter presque mot pour mot ce qu’elle ma dit. « Papa, comment fait le père Noel pour venir chez nous s’il ne neige jamais ? »
- Elle ta vraiment dit cela ?
- Parole de scout !
Bridget rit.
- Elle la verra la neige. Des demain je contacterai l’agent immobilier. J’espère seulement que les enfants comprendront. Même si je me doute que cela ne sera pas facile pour eux. Particulièrement pour Eric et Melanie.
- Je sais : être séparé de l’être aimé n’est pas chose facile mais si leurs sentiments sont sincères et s’ils sont faits l’un pour l’autre alors leurs sentiments résisteront au temps et à la distance.
- Je l’espère.
Deacon l’embrassa.
- Mon amour : je ne sais pas ce que je deviendrais si tu n’étais pas là.
- Inutile de te poser la question car tu ne le sauras jamais.
Deacon sourit et l’embrassa derechef.
- Bridget, veut tu m’épouser ?
- Quoi ? dit Bridget en souriant à la question si soudaine de Deacon qu’elle ne comprenait pas.
Deacon sourit.
- Tu as bien entendu, je te demande de devenir ma femme.
- Tu aimerais que nous échangions de nouveaux nos vœux de mariage ?
Deacon la regarda d’un regard éloquent.
- Oui, Deacon, OUI !
- Oui ?
- OUI !
Deacon la prit dans ses bras et la fit tourner dans les airs et plaqua ses lèvres sur celles de Bridget.
- Je t’aime !
- Je t’aime.
Ils s’embrassèrent derechef.
Soudain la porte s’ouvrit brutalement et Eric surgit accompagné de Melanie.
- Papa, Maman Wilson veut vous tuer ! Il veut tous nous tuer !
- Quoi ? Eric de quoi tu parles ? demanda sa mère.
- Wilson : c’est un flic véreux. Mel et moi avons surprit une conversation entre lui et le mari de Nancy. Tous deux complotent un plan pour vous assassiner. Ils sont complices ! C’est pour ca qu’il voulait que tu partes, maman, que nous partions tous en laissant papa tout seul, afin que Nancy mette son plan à exécution. J’ai tout entendu et Melanie aussi.
- Et la preuve est là dedans, dit Melanie en tendant son Smartphone à Bridget.
Bridget et Deacon visionnèrent la vidéo. Bridget pâlit.
- Mon Dieu, je n’arrive pas à y croire. Tout s’explique à présent : pourquoi ce peu d’empressement à boucler cette affaire.
- Qu’allez vous faire ? demanda Eric, vous n’allez pas le laissait continuer son plan diabolique.
Deacon regarda Bridget et la serra dans ses bras qui se blottit contre l’épaule de son mari.
- Vous allez en parler à son supérieur, n’est ce pas, Deacon ?
Deacon soupira.
- J’en sais rien, Melanie. Tout ceci est si soudain, j’ignore ce que je vais faire. J’ignore en qui je peux avoir confiance dans cette histoire.
- Papa ! dit soudain Melanie. Papa peut vous aider ! Vous pouvez avoir confiance en lui.
- A l’heure actuelle, Mel, en dehors de ma femme et de mes enfants, tes parents et toi sont les seules personnes en qui j’ai confiance.
- Alors je l’appelle tout de suite pour qu’il vienne.
Mel saisit son téléphone et appela son père.
- Papa, c’est Mel, je suis chez Eric, est ce maman et toi pouvait venir nous rejoindre ? C’est très important.
Quelques minutes plus tard Lyndsy et Dante arrivèrent chez Bridget et Deacon.
- Cela avait l’air important au téléphone : que ce passe t’il ?
Mel montra la vidéo à ses parents.
Lyndsy porta ses mains à sa bouche.
- Mon Dieu, je le pensais incompétent mais là… Comment avez-vous découvert ce fait ?
- C’est simple, Mel et moi étions sur le campus lorsque nous avons vu Wilson en pleine conversation avec quelqu'un. Cette discussion avait l’air animé.
- Et c’est là que j’ai eu l’idée de filmer : en entendant de quoi ils parlaient.
- Deacon, tu dois en parler à son supérieur.
- Crois tu que je puisse lui faire confiance ?
- Tu n’as pas le choix, mon vieux, tu dois en parler à quelqu'un !
- Deacon et moi ne pouvons faire confiance à personne.
- Bridget, vous n’avez aucune autre possibilité. Comment veux-tu arrêter Nancy si vous ne parlez pas de ce que nous venons de découvrir à la police ? Wilson est un flic véreux, soit mais toute la police n’est pas corrompue.
- Comment savoir qui l’est ou qui ne l’est pas ?
- Parles-en au capitaine du district. Lui seul pourra vous aider. Tu as entendu Wilson, il dit que son chef lui demande de clôturer l’affaire pour des raisons économiques. Si vous arrivez à faire arrêter Nancy et avec elle son réseau mafieux, plus un flic corrompu, comme tout politicien qui se respecte, le candidat Malone en tirera toute la couverture médiatique et avec lui le capitaine Fisher ; imagine toi les retombées économiques que cela donnera à la police, Malone sera élu sénateur et Deacon et toi serez débarrassés de Nancy.
Deacon resta pensif quelques minutes.
- Très bien, dit-il en soupirant.
- Je l’appelle, dit Dante.
- Pourrais-je parler au capitaine Wyat, s’il vous plait. De la part de Frisco Jones, un vieil ami de l’école de police
Deacon regarda son ami : surpris, tout en serrant Bridget contre lui.
- Peter ! Comment ca va mon vieux ? Tu te souviens de moi ? Frisco, nous étions ensemble à l’école de police.
- Frisco ? Désolé, ce nom ne me dit rien.
- C’est sur, cela fait si longtemps et je n’étais pas aussi brillant que toi, d’ailleurs je n’avais même pas fini l’année. J’aimerais beaucoup te revoir, que dirais tu de venir me rejoindre devant la statue de Kamehameha Ier. RDV dans trente minutes.
- Qu’est ce c’est que cette histoire d’ami de l’école de police, t’es devenu dingue ? demanda Deacon.
- J’ai du improvisé. Imagine que sa ligne téléphonique soit sur écoute.
- Je n’y avais pas pensé. Crois tu qu’il a gobé ton histoire ?
- Y’a qu’un seul moyen de le savoir.
Dante prit ses lunettes de soleil, un chapeau et sortit. Une demi-heure plus tard il se trouvait à l’endroit du RDV.
- Peter !
Le capitaine se retourna vers la voix qui l’interpelait. Dante s’approcha de lui et lui murmura à l’oreille.
- Je suis Dante Damiano, l’ami de Deacon Sharpe. Faites comme si nous étions des veilles connaissances et allons nous en d’ici. Méfiez-vous on est peut être suivi.
- Frisco ! Veille fripouille ! Comment ca va depuis le temps ! Passes-tu encore ton temps à lorgner sur la copie du voisin ?
- Ce temps est révolu, désormais je suis dans le commerce des planches de surf… C’est bon ils sont partis.
- Qui est parti ? Qu’est ce c’est que cette histoire ? Vous pouvez m’expliquer ? Pourquoi n’avoir pas prévenu Wilson si la mafia vous ennuie ?
- Parce que c’est lui le cœur du problème. Venez, je vous expliquerai tout en cours de route. J’ai une voiture de location c’est plus sur.
En cours de route Dante expliqua au capitaine ce qu’ils avaient découvert. Ils s’arrêtèrent à une station service et Dante changea de voiture avant de la déposer dans un garage et de prendre le bus jusqu'à la maison.
Le capitaine entra en compagnie de Dante.
- Votre ami ma résumé la situation et montrait la vidéo. Voila ce que nous allons faire. Vous, Bridget, vous allez venir avec moi avec vos enfants. Mes hommes veilleront sur vous. Quand à vous, Deacon, vous allez appeler Wilson et lui dire que vous accepté son plan finalement. Nul doute qu’il fera signe à Nancy comme quoi vous serez seul et vous le serez, du moins en apparence car mes hommes et moi seront placés tout autour de la maison et vous porterez un gilet par balle en plus du micro qui sera placé sur vous. Vous devrez faire parler Nancy au maximum, jusqu’à ce qu’elle avoue que Wilson est son complice. Une fois qu’elle vous aura tiré dessus j’entrerai et je procéderai ainsi à son arrestation.
- NON ! hurla Bridget. Je refuse de laisser mon mari servir d’appât : c’est bien trop dangereux.
- Il n’y a pas d’autre solution, Md Sharpe, si vous souhaitez que l’on arrête votre belle mère et mettre ainsi à un terme à ses menaces.
- Je refuse de laisser mon mari.
- Chérie, je peux te parler une minute en privé ?
Deacon attira Bridget dans une pièce à part.
- Le capitaine a raison, mon amour. Nous n’avons pas d’autres solutions que celle-ci. De plus nous n’avons rien à perdre.
- Nous pouvons aussi partir et les laisser se débrouiller. Nous pourrions changer d’identité et vivre loin d’ici avec nos enfants.
- Et vivre dans la peur ?
- Peur ?
- Oui, ma chérie, la peur. La peur que Nancy ne nous retrouve et nous tue. Tu veux vraiment courir ce risque et le faire courir à nos enfants ? Bridget, je t’aime. Tout à l’heure je t’ai demandé si tu acceptais de devenir ma femme et tu as dis oui. Notre anniversaire de mariage approche à grand pas et j’aurais voulu t’emmener en Italie, malheureusement ceci est impossible, alors au moins, j’aimerais t’offrir ce cadeau de renouveler nos vœux en présence de nos enfants et nos amis et je veux pouvoir le faire sans avoir une épée d’amoncèles au dessus de nos têtes.
- Et parce que tu crois vraiment que d’être séparés, de servir de cobaye, c’est mieux ? Deacon, je t’aime et je ne veux pas te perdre.
Deacon la serra dans ses bras.
- Tout ira bien.
- Comment le sais-tu ?
- Mon amour, ce matin je t’ai demandé en mariage et tu as dis oui. Malgré tout ce qui nous arrive, tu as dis oui à ma demande en mariage. Tu as accepté sans la moindre hésitation de renouveler nos vœux de mariage, alors crois moi, mon amour, je n’ai pas l’intention de laisser Nancy me tuer. J’ai bien d’autres projets en tête.
Il sourit et l’embrassa.
Bridget avait les larmes aux yeux.
- Tu ne peux pas le savoir, Deacon. On ignore de quoi cette femme est capable.
- Je porterai un gilet par balle et la police sera derrière la maison.
- C’est censé me rassuré ? Si tu crois cela c’est que tu me connais bien mal et tu ne sais pas à quel point je t’aime. Deacon. Chéri, on ignore de quoi cette femme est capable. Tout ce que l’on sait c’est qu’elle veut te tuer par n’importe quel moyen. Toi et le capitaine vous présumez qu’elle voudra te tuer à coup de revolver mais nous ne sommes sur de rien : imagine qu’elle mette le feu à la maison et qu’elle t’assomme avant. Tu n’auras aucun moyen de t’en sortir vivant. Elle pourrait aussi t’attaquer à l’arme blanche, où miser ta tête… cette femme est loin d’être bête, elle se doutera que c’est un piège si tu lui parles et elle fera tout, tout ce qui est dans son pouvoir pour te tuer. Je t’en prie, mon amour, ne prend pas de risque inconsidéré. Si je te perdais…je n’aurais plus la force de continuer. Je t’aime.
A présent les larmes inondaient le beau visage de Bridget. A son tour, Deacon sentit les larmes coulaient sur yeux. Il serra Bridget dans ses bras et l’embrassa.
- Tout ira bien mon amour, tout ira bien, je te le promets. Je suis d’accord, tu as raison la police n’a qu’a trouver un autre moyen de nous débarrasser de Nancy.
Il l’embrassa.
- Je t’aime.
- C’est vrai ? dit elle à travers ses larmes ?
- Oui c’est vrai.
Il l’embrassa derechef.
- Sèche tes larmes maintenant, mon amour. Je vais aller parler au capitaine pour lui dire que je refuse sa proposition.
Les yeux de Bridget s’illuminèrent. Elle jeta ses bras atour de Deacon et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime aussi. Viens.
Main dans la main ils sortirent dans le salon.
- Avez-vous réussi à ramener votre femme à la raison ?
- C’est plutôt elle qui ma ramener à la raison.
- Pardon ?
- Capitaine, je refuse de servir de cobaye.
- C’est notre seul moyen d’arrêter ce réseau.
- Vous assez d’éléments en main pour arrêter Nancy. C’est une repris de justice qui s’est évadée d’une prison haute sécurité en Californie. Elle a commit des enlèvements, violence sur enfant, tentative de meurtre, incendie volontaire… ca suffit non pour l’arrêter ? A fortiori que vous savez où elle habite. Ne me dites pas que la police n’a pas les moyens de l’arrêter.
- Mr Sharpe, vous ne comprenez pas : ce n’est pas simplement Nancy qui me préoccupe : ce que je veux c’est arrêter tout ce réseau de mafia et de plus, à présent, j’ai un policer véreux au sein de mon équipe, dont il faut aussi que je m’occupe si je veux obtenir plus de moyens financiers après les élections.
- Je me fiche de la politique ! Je refuse de servir de cobaye, point final ! Cela fait deux ans maintenant que cette histoire a commencé par un vol de formule chimique. Vous avez eux à maintes reprises l’occasion de l’arrêter.
- Ce n’est tout de même ma faute si Wilson est un policier corrompu !
- Non. Mais c’est de votre faute de n’avoir rien soupçonné en voyant cette enquête trainait en longueur. Vous êtes policier et vous auriez dû vous douter de quelque chose en voyant tous ses échecs continuels. A présent pour rattraper votre incompétence, vous voulez mettre la vie de mon mari en danger. Il n’en est pas question ! Je ne vous laisserai pas faire !
Le capitaine soupira.
- Je vous rappellerai des que j’aurai du nouveau. Mlle Damiano, j’aurais besoin de votre portable afin de faire une copie de votre vidéo. Elle saura une pièce à conviction lors du procès et au préalable lorsque je porterai plainte auprès des fédéraux.
- Très bien, le voici.
- Merci.
Le capitaine prit le portable et s’en alla.
- On va y’aller nous aussi et vous laisser en famille. Lyndsy, Mel, vous venez ?
Apres le départ des Damiano, Deacon prit une profonde inspiration.
- Eric, tu veux bien demander à ton frère et ta sœur de nous rejoindre au salon ?
- Il y’a un problème, Papa ?
- Fais ce que ton père te demande, s’il te plait.
Eric acquiesça et revint bientôt en compagnie de Deacon jr et Elona, toujours suivi de son fidèle Sam.
- Eric a dit que tu voulais nous parler, Papa ?
- Oui, Deacon jr. Je voulais vous parler à tous les trois.
- Il y’a un problème, Papa ? On a fait quelque chose de mal ?
- Non, non, ma puce, vous n’avez rien fais de mal, rassure toi. C’est juste que… juste… Deacon soupira, je ne sais vraiment pas comment vous dire cela…
- Veux tu que je leur dise, chéri ?
- Votre mère et moi avons prit une grave décision qui nous concerne tous. Ce ne fut pas une décision facile à prendre mais après avoir pesé le pour et le contre, nous sommes arrivés à la conclusion qu’il n’y avait pas d’autre choix. Nous allons devoir déménager.
- On va habiter en ville ? Comment va faire Sam s’il ne peut plus se promener sur la plage ?
Bridget sourit.
- Ma puce, nous le sortirons en ville, voila tout. Beaucoup de chiens vivent en ville et ils ne sont pas malheureux pour autant.
- Est-ce on va habiter prés de l’école ? Sam à une copine la bas.
- On va vivre en appartement ? Il aura combien de pièces ?
- Nous ne le savons pas encore.
- Si cela peut vous rendre service, maman, papa, je peux aller vivre sur le campus ainsi Deacon jr aura une chambre pour lui puisque Julian est parti vivre chez sa tante en Arizona.
- Je crains que vous n’ayez pas compris ce que papa et moi essayons de vous dire. Nous n’habiterons pas prés de l’école ni dans aucun autre quartier de la ville. Nous allons quitter Hawaï.



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Chapitre 38
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