The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 39

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 39   Jeu 16 Sep - 23:53

- Quitter Hawaï ?
- Oui.
- Mais pourquoi ?
- Nous n’avons plus les moyens de vivre ici.
- Ok, mais nous pouvons déménager pour plus petit.
- Ce n’est plus possible, Eric.
- Pourquoi ?
- Votre mère et moi devons trouver du travail pour pouvoir vivre.
- Et Sharpe Design?
- Deacon jr, Sharpe Design n’est plus qu’un tas de cendre.
- On peut le reconstruire.
- Oui, ma puce, on pourrait mais pour cela il nous faut de l’argent et nous n’avons pas.
- Mais à Los Angeles, Grand père et Ridge, ne te laisseront jamais travailler.
- Et ils voudront vous séparer maman et toi et moi je ne veux pas qu’on vous sépare.
- Je le sais bien, Deacon jr c’est pourquoi nous n’irons pas à Los Angeles. Elona, chérie, rien n’y personne ne pourra jamais nous séparer maman et moi. Nous nous aimons et notre mariage est solide.
- Dans ce cas si nous ne restons pas à Honolulu, si nous n’allons pas à Los Angeles ; où allons nous ?
- Nous pensions à l’Est : New York, Boston…
- Quoi à l’est ! s’écria Eric. Pas question, je n’irai pas !
- Eric, c’est notre seule chance de trouver un travail.
- Non ! Non…c’est faux ! Vous choisissez la solution de facilité mais vous n’essayez même pas de trouver un travail ici à Hawaï !
- Et pour y faire quoi ? Vendre des hamburgers sur la plage ? Tu sais comme moi qu’il n’y a pas vraiment de maisons de coutures à Hawaï.
- Je ne veux pas aller à New York : ya pas de vagues là bas ! Cette année je dois passer mon concours de surf. J’ai des grandes chances d’arriver premier.
- J’en suis conscient, Deacon jr et s’il y’avait une autre possibilité, crois moi je la saisirais mais ce n’est malheureusement pas le cas.
- Parce que tu as choisi la solution de facilité. Comme un lâche.
- Deacon jr, je te défends de parler de ton père de cette façon ! Ton père fait tout ce qu’il peut pour nous, tu devrais avoir honte de telles paroles.
- Vous avez pensé à moi ? À ma relation avec Melanie ? Que va-t-il se passer si nous déménageons à l’autre bout du pays ?
- Eric… je comprends ce que tu ressens, chéri, et crois moi s’il y ‘avait une autre solution nous ne partirions pas. Ton père et moi avons beaucoup réfléchi avant de prendre cette décision.
- De plus, tu ne vas surement pas être d’accord avec ce que je vais dire, mais il vaut mieux pour toi fréquenter d’autres filles. Eric, tu n’as que seize ans ! A ton âge les garçons ne sortent pas toujours avec la même fille durant deux ans. Je n’ai rien contre Melanie, c’est une jeune fille très bien et ses parents sont nos meilleurs amis. Mais il est temps pour toi de voir d’autres filles : de sortir, de t’amuser un peu et ces trois dernières années entre ce qui c’est passé avec Georges à Los Angeles et Nancy ici, tu n’as guère eu le temps de penser à tes loisirs : de vivre comme n’importe quel adolescent de seize ans.
- Bien entendu, tu es d’accord avec Papa !
Bridget soupira.
- Oui, chéri, je le suis.
- Que reprochez-vous à Melanie ?
- Mais rien voyant, comme ton père te la dit c’est une fille très bien et si c’est vraiment ton destin alors vous vous retrouverez mais en attendant tu dois voir d’autres jeunes filles, voir un autre univers et New York est une opportunité.
- Vous êtes bien décidés à partir vivre sur la cote Est.
- Oui, Deacon jr.
- D’habitude papa et toi vous nous demandez toujours notre avis lorsque il y’a des décisions importante à prendre. Pourquoi pas cette fois ?
Bridget soupira.
- Parce que nous devions prendre une décision entre adulte.
- Donc papa et toi estimez que nous sommes encore des bébés comme Elona, Anaëlle et les jumelles !
- Eh je suis plus un bébé, j’ai dix ans !
- Ta mère et moi nous voulions vous épargner.
- Et nous mettre devant le fait accompli, c’est mieux ?
- Mais enfin vous parlez de New York comme si il s’agissait d’aller vivre dans une petite ville isolée. Je vous rappelle quand même que c’est une des plus grandes villes du monde et en tout cas la plus grande ville des Etats-Unis ! Eric, toi qui rêve de devenir styliste, tu trouveras à New York les meilleures écoles de stylisme du monde.
- Et il y’a aussi les meilleures vagues pour faire du surf à New York ?
- Deacon jr. Chéri. Nous sommes conscients papa et moi que ce n’est pas une nouvelle facile a avaler, mais si cela peut te consoler nous finirons l’année scolaire ici et ainsi tu pourras passer ton concours de surf.
- Sam n’aura plus ses copains et moi plus mes copines.
- Ne t’inquiète pas pour Sam, ma puce, il ne tardera pas à s’en faire des nouveaux et toi aussi, dit son père.
- Le stylisme ne m’intéresse plus si ce n’est pas pour travailler dans notre maison de couture.
- Personne ne t’y oblige. Quoiqu’il en soit, New York t’offrira des opportunités qu’aucune ville au monde ne t’offrira jamais.
- Quel âge avait tu, maman, lorsque tu as rencontré papa ?
- Dix neuf ans.
- Et quel âge avais tu lorsque vous êtes mariés ?
- Nous nous sommes mariés la même année.
- Mais toi, papa, tu avais épousé maman pour des mauvaises raisons : tu n’étais pas amoureux d’elle en ce temps là. Et pourtant regardez vous aujourd’hui : votre relation est si fusionnelle que vous ne vous pouvez pas vous passez l’un de l’autre.
- C’est plus compliqué que ca. J’étais déjà amoureux de ta mère sans en avoir réellement conscience.
- Où veux-tu en venir, Eric ?
Eric soupira.
- Nulle part, dit il en tournant les talons.
- Quand partons-nous pour New York ? demanda Elona.
- A la fin du semestre, chérie. Tes frères et toi devaient d’abord terminer votre année scolaire ici.


- Toujours rien ?
- Si : marketing dans les planches de surf !
- Quoi ?
- Tu as bien entendu savoir quel style de planche de surf sera à la mode l’année prochaine.
- Je vois.
- Et toi de ton coté ?
- Pareil.
- Nous devons nous rendre à l’évidence, Lyndsy : nous ne trouverons jamais du travail ici. Sharpe Design était une entreprise unique en son genre. Jamais nous ne retrouverons une telle opportunité. Nous allons devoir quitter Hawaï.
- J’en suis consciente, Dante.
- Maman, papa, je peux vous parler un moment ?
- Bien sur, Mel, qui y’a-t-il ?
- Eric et moi nous nous connaissons depuis combien de temps maintenant ? Deux ans ?
- Bientôt trois, chérie. Depuis leur installation à Hawaï, dit Lyndsy.
- Vous savez que j’ai toujours pensé qu’Eric et moi finirions notre vie ensemble exactement comme papa et toi où encore ses parents. Seulement ces derniers temps j’ai fais la connaissance d’un garçon. Il est nouveau au lycée et en cours d’anglais nous nous sommes retrouvés à la même table. Nous avons commencé à discuter et je… je suis follement amoureuse de lui.
- Et que devient Eric ? demanda Dante.
- Je l’aime beaucoup mais je ne suis plus amoureuse de lui. Je vais rompre avec lui.
- Est-ce Eric est au courant ?
- Non. Pas encore.
- Qu’attends pour le lui dire ?
- J’attendais le meilleur moment pour ne pas lui faire du mal.
- Melanie, chérie, je ne pense pas qu’il y’ait un bon moment pour lui dire cela. Tu dois le lui dire, c’est tout.
- Je vais le faire, maman.
- De toute façon à votre âge, il est normal de fréquenter plusieurs personnes différentes.
- Je suis d’accord.
- Bien puisque ceci est réglé, ta mère et moi avons quelque chose à t’annoncer, nous aussi. Nous allons quitter Hawaï !
- Quoi ! Pourquoi ?
- Sharpe Design a fermé depuis que Nancy a tout brulé, et nous ne trouvons pas de travail ici. Nous avons donc décidé de tenter notre chance à la Nouvelle Orléans.
- La Nouvelle Orléans ? Pourquoi là-bas ?
- Un recruteur nous a téléphoné et souhaite nous embaucher ta mère et moi pour la société qu’il le paye afin de trouver du personnel qualifié.
- C’est une superbe nouvelle ! Quand partirions-nous ?
- Nous avons prit RDV pour ce week end. Que dirais tu de venir avec nous ? Cela nous permettrait de visiter un peu cette ville.
- J’en serai ravie : il faut juste que je décommande mon RDV avec Ephram. Nous avions prévu d’aller au cinéma. Mais que vont devenir Deacon et Bridget et leur famille s’ils ne peuvent plus reconstruire Sharpe Design ?
- J’n’en sais rien, Mel. Je suppose qu’eux aussi devront partir d’ici.
- Ce n’est pas juste : ils ont tout perdu à cause de Nancy et elle est toujours libre comme le vent. Plus tard j’aimerais devenir procureur afin d’envoyer les gens comme elle en prison.


Pendant ce temps au commissariat le capitaine tentait par tout moyen de confronter Wilson.
- Wilson venait dans mon bureau, dit-il à l’interphone.
- Vous vouliez me parler, chef ?
- Ou étiez vous il y’a une semaine entre 10 h 00 et 11 h 00 ?
- Je ne sais plus, probablement sur une enquête.
- Etiez-vous sur l’enquête Sharpe ?
- C’est possible : c’est mon dossier principal en cours ces jours ci.
- Ces jours ci seulement ?
- J’ai suivi vos ordres, chef.
- Est-ce le nom de Narishkin vous dit quelque chose ?
- Je ne le crois pas, pourquoi cette question, chef ?
- Je ne crois pas, chef, pourquoi ?
- Vous devriez pourtant.
- Je ne comprends pas, chef.
- Vous allez comprendre.
Le capitaine lui montra l’enregistrement de Melanie.
- Inspecteur Wilson, vous êtes demi de vos fonctions. Rendez-moi votre badge et votre arme de service.
- Vous ne pouvez pas faire cela, chef, ce boulot c’est toute ma vie !
- Il fallait y réfléchir avant. Les mains derrière le dos : vous êtes en état d’arrestation : tout ce que vous direz peut être retenu contre vous. Vous avez le droit de garder le silence, de ne parler qu’en présence de votre avocat. Si vous n’en connaissez pas ou n’avez pas les moyens d’en avoir nous pouvons vous en fournir un.
- Vous allez le regrettez !
- Enfermez-le !
- Vous le paierai ! Je jure que vous le paierai !


- Dante, Lyndsy ?
- Salut ! On peut entrer ?
- Bien sur !
- Lyndsy, Dante : quel bon vent vous amène ?
- Salut, Bridget. Je ne sais pas trop comment vous dire ca alors le mieux est d’aller droit au but. Nous allons quitter Hawaï.
- Oh, je vois. Où allez-vous ?
- Nous envisageons la Floride.
- Je comprends.
- Quand partez-vous ?
- Nous partons samedi pour une durée indéterminée.
- Je vois.
- Je suis désolé, mon vieux, j’aurais aimé que ca ce passe autrement. Travailler pour Sharpe Design est une expérience que je ne suis pas prêt d’oublier.
- Rassure-toi, je comprends. D’ailleurs tu nous as devancés : Bridget, les enfants et moi allons partir nous aussi.
- C’est vrai ? Où comptez-vous aller ?
- Sur la cote Est. New York, Boston, nous ne le savons pas encore.
- Tu comptes relancer l’expérience de Sharpe Design dans une de ces villes ?
- Non ! Sharpe Design appartient au passé. C’est une expérience que je n’oublierai jamais mais c’est fini.
- Comment Melanie a-t-elle prit la chose ?
- Plutôt bien. Elle est assez contente de changer de vie, de rencontrer des nouvelles personnes…
- J’aurais aimé qu’Eric réagisse de la sorte.
- Ce ne fut pas le cas ?
- Au non ! bien au contraire. Il a très mal réagit envers son père, envers moi. Il a tenu des propos très dur envers Deacon… il nous a accusé de sous estimer ses sentiments envers Melanie.
- Oh ! Alors Melanie disait vrai : Eric n’est au courant de rien. Il n’a rien remarqué.
- Remarquez quoi, Lyndsy ? Qu’est ce mon fils est censé voir et qu’il n’a pas vu ?
- Melanie a un petit copain.
- Je vois. C’est exactement ce que nous lui disions : voir des nouvelles personnes, de profiter de la vie à seize ans ! Mais il ne voulait absolument rien entendre.
- Peut être Melanie devrait elle lui dire la vérité.
- Deacon, non ! ca risquerait de lui briser le cœur.
- Deacon n’a pas tord : si Mel lui avoue la vérité il se sentira libre à son tour de fréquenter d’autres personnes et de quitter Hawaï.
- Dante, mon fils est un garçon sensible ; je ne suis absolument pas certaine que ce soit une bonne solution. Ca risquerait de lui faire plus de mal que de bien.
- Excusez nous une minute.
Deacon entraina Bridget dans la pièce jouxtant le salon.
- Je croyais que nous étions d’accord qu’il valait mieux pour Eric de fréquenter d’autres filles !
- Je n’ai pas changé d’avis : Eric est trop jeune pour s’attacher à une seule fille. Mais je préférais que ca ce passe en douceur : qu’il comprenne qu’il est encore jeune et qu’il y’a dans le monde plein d’autre filles. Je n’ai pas envie de voir notre fils souffrir et c’est ce qui risque d’arriver s’il découvrait la vérité au sujet de Melanie.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa.
- On ferra comme tu voudras. De toute façon si Lyndsy et Dante s’en vont cela facilitera la tache pour Eric.
Bridget lui sourit et l’embrassa. Ils sortirent enlacés.
- Bridget a raison : il vaut mieux ne rien dire à Eric. La distance fera son œuvre.
- Comme vous voudrez.

- Eric ? tu en fais une tête : que t’arrive-t-il ?
- J’ai vu Mel au lycée : nous étions ensemble au cours d’Hawaïen, d’ailleurs je pense arrêter ce cours, il ne me servira à rien lorsque nous serons à New York. Elle ma dit qu’elle et ses parents allaient déménager en Floride.
- Oui nous sommes au courant. Dante et Lyndsy sont venu nous l’annoncer hier soir pendant que vous dormiez.
- Nancy a vraiment tout détruit ! L’entreprise et par ricoché mon histoire avec Melanie. Elle en Floride et moi à New York, notre histoire n’a aucune chance de durer.
- Non en effet. Ceci dit, comme ton père et moi te l’avons dit : Eric, tu es jeune, tu es un magnifique jeune homme et je suis sure qu’à New York, les filles te mangeront dans la main. De plus : il y’a une chose que Nancy ne réussira jamais à détruire : notre famille, Eric. Grace à Dieu nous sommes tous vivants et en bonne santé…
- Plus pour longtemps !
- Nancy !
- Et oui c’est moi ! Vous pensiez pouvoir m’échapper.
- Qu’est ce vous voulez, Nancy ? Vous avez eu ce que vous vouliez : Deacon et moi sommes ruinés : nous n’avons plus un demi-dollar.
- Vous êtes vivante. Vous avez réussi à sauter et retrouver votre famille et moi pendant ce temps là je n’ai toujours rien ! Mon Georges n’est toujours pas vengé.
- Georges ! Encore lui ! Il vous arrange bien quand vous voulez. Vous avez refait votre vie et désormais vous avez plus d’argent que vous ne pourrez jamais en dépensé en toute une vie.
- Et vous croyez que c’est suffisant ?
- Que voulez vous de plus ?
- Deacon ! Je veux qu’il souffre de la manière dont je souffre chaque jour à vivre tapie dans l’ombre à cause de lui et le meilleur moyen pour cela est de s’en prendre à ce qu’il aime le plus au monde : c'est-à-dire VOUS !
- Bing !
Bridget s’écroula.
- Maman !

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