The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 40

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 40   Mer 29 Sep - 23:37

Touchée Bridget s’écroula. Le sang jailli.
Eric fulmina en regardant Nancy.
- Vous avez tué ma mère ! Vous allez le payer !
- Je meurs de peur, railla t’elle.
Comme sorti de nulle part, Sam jailli tel un ouragan et se jeta sur Nancy qui tenait encore l’arme dans ses mains. Celle-ci s’apprêta à appuyer sur la gâchette…
- Sam, attention mon chien !
Il lui mordit la main : la laissant en sang. Celle-ci poussa un hurlement de douleur ce qui lui fit lâcher l’arme. Eric s’en saisit et la pointa sur Nancy.
- Maudit chien, je te tuerai avec tes maitres !
- C’est moi qui vais vous tuez Nancy.



- Vous n’avez rien entendu ? On aurait dit un coup de feu. Cela semblait venir de chez Eric, dit Melanie à ses parents.
- Il ma semblait aussi que c’était ca, dit Lyndsy.
Dante alla à son bureau et sorti un revolver qu’il chargea.
- Dante, que fais-tu ?
- Je vais voir ce qui ce passe. Lyndsy appelle la police !
Au moment où il ouvrait la porte, Elona se trouva face à lui : en larmes.
- Elona ! Que ce passe t’il ?
- Dante, Nancy est à la maison, elle a tué Maman et Eric et Sam sont entrain de se battre avec elle. Je suis sortie par derrière.
- Où sont ton père, ton frère et tes sœurs ? Chérie.
- Deacon jr est sur la plage entrain de faire du surf, je crois, et papa est sorti avec Anaëlle, Liora et Odelia.
- Ok ! Melanie, occupe-toi d’Elona ! Pendant ce temps là ton père et moi allons chez Deacon et Bridget. Préviens la police, dis lui ce qui ce passe !
- Appelle aussi Deacon sur son portable !
- Ok ! Viens Elona, ne reste pas devant la porte.


- Lyndsy ! dit une petite voix.
- Anaëlle.
- Où est Melanie ?
- Vous veniez nous voir ? dit Deacon
- Non…je…nous…
- Anaëlle, pourquoi tes sœurs et toi n’iraient pas voir Melanie chez nous ?
Deacon regarda Lyndsy et Dante : intrigué.
- Je peux, papa ?
- Bien sur, chérie.
- Venez les filles, je vous accompagne.
- Que ce passe t’il ? Pourquoi cet air mystérieux ?
- Deacon, il faut que je te dise…
A cet instant les sirènes de police retentirent dans la rue et le portable de Deacon sonna.
- Allo !
- Deacon, c’est Melanie. Deacon, je ne sais pas où vous êtes mais vous devriez rentrer chez vous…
Anaëlle ?
Mel coupa la communication au moment où les voitures de police s’arrêtèrent devant chez les Sharpe.
- Mon Dieu ! s’écria Deacon qui comprit que quelque chose de grave était entrain d’arriver. Il entra en courant chez lui, au moment où un autre coup de feu retentissait.
- Monsieur, restez là !
Mais Deacon était sourd. Sourd aux appels de la police. Il entra chez lui et trouva son fils l’arme à la main ; couvert de sang. A ses cotés le corps de Nancy sans vie.
- Papa !
Le jeune homme s’élança vers son père. En larmes.
- Elle a tué Maman et a voulu tuer Sam après qu’il est mordu. Je l’ai tué, papa, j’ai tué Nancy ! Papa, j’ai tué quelqu'un !
Deacon serra son fils dans ses bras.
- Eric, Deacon ! Elle vit encore ! dit Dante.
Sam lui lécha le visage.
- Appelez une ambulance !
Deacon et Eric se précipitèrent vers Bridget.
- Bridget. Tu m’entends mon amour, c’est moi.
- Deacon, dit elle faiblement.
- Oui, ma chérie, je suis ici. N’essaye surtout pas de parler. Une ambulance va arriver.
- Eric, ou est Eric ?
- Je suis là, maman. Papa a raison, n’essaye pas de parler.


- Papa !
- Elona, Deacon jr que faites-vous ici ? Où sont vos sœurs ?
- Rassurez vous, Deacon, j’ai appelé la baby sitter elle les garde chez moi. Les enfants tenaient énormément à venir.
- Comment l’ont-ils apprit ?
- J’ai du leur dire.
- Melanie !
- Elle n’y est pour rien, papa. Elona et moi l’avons questionné jusqu’à ce qu’elle finisse par nous avouer ce qui ce passait. Comment va maman ?
- Elle est toujours en salle d’opération.
Le capitaine intervint.
- J’ai des questions à vous poser, jeune homme.
- Pourquoi ?
- Je dois savoir en quelle circonstance Nancy Andropov a trouvé la mort.
- C’est une plaisanterie ? Cela fait deux ans que vous deviez arrêter cette femme ! Deux ans qu’elle était en cavale. Mais vous n’en avez rien fait ! A chaque fois vous l’avez laissé filer et maintenant vous voulez interroger mon fils ! Alors même qu’il se fait un sang d’encre pour sa mère.
- Votre fils était seul avec sa mère dans cette maison avec la victime. Je dois savoir ce qui c’est passé.
- La victime ? Nancy Galaham une victime ?
- Elle a tiré sur ma mère, ensuite elle a voulu tuer Sam.
- Sam ?
- Mon chien. Mais il ne c’est pas laissé faire : il la mordu très fort et elle a lâché l’arme. Alors je l’ai saisi…
- Eric, stop ! N’en dit pas plus.
- Je n’ai pas peur, papa.
- Excusez moi un instant.
Deacon prit son fils en aparté.
- Eric, tu risques d’être envoyé en prison.
- Je sais, papa, mais au moins j’aurais vengé maman et je t’aurais vengé aussi par la même occasion pour tout le mal qu’elle a pu te faire depuis que tu étais tout petit et pour tout ce qu’elle nous a fait subir depuis qu’elle est apparue dans nos vies avec Georges.
- Eric, mon fils, écoute moi. Je suis très fier de ce que tu fais pour notre famille et par rapport à Nancy c’était évidement de la légitime défense mais je ne suis pas sur que l’inspecteur voit les choses ainsi. Ni ta mère ni moi ne voulons te voir aller en prison. Si cela arrivait cela signifierait que Nancy aura gagné. Je t’en supplie ne laisse pas ce monstre gagner.
- Mr Sharpe ? Votre femme est en salle de réveil. L’opération s’est bien déroulée. Nous avons réussi à extraire la balle qui fort heureusement n’a pas touché de lésion vitale.
- Merci mon Dieu ! Puis je la voir ?
- Oui, dans quelques minutes elle sera transportée dans sa chambre. Chambre 414.
- Eric ?
- Ne t’inquiètes pas, je ne dirai rien. Va voir maman et dis lui que je l’aime.
Quelques secondes après, Deacon était dans la chambre de Bridget. Il lui prit la main et la baisa.
- Deacon.
- Oui c’est moi, mon amour.
- Nancy : elle a essayé de me tuer… Eric était là aussi… Eric ! Deacon ou est notre fils ?
- Chut, calme-toi, il ne faut pas t’emporter ainsi. Eric va bien : il est là dehors.
- Je veux le voir. Je veux voir notre fils.
- C’est entendu, je vais aller le chercher.
- Eric. Ta mère veut te voir.
- Maman !
- Eric : mon bébé.
Eric rit.
- J’ai eu tellement peur lorsque Nancy ta tiré dessus.
- J’ai eu peur moi aussi, mon ange, mais j’ai toutes les raisons de vivre. Ton père, tes frères et sœurs et toi êtes ma raison de vivre.
- Je t’aime, maman.
- Je t’aime moi aussi, mon ange.
- Je vais dire à Elona et Deacon jr que tu vas bien.
- Eric ?
Eric sourit.
- Ca va aller, papa, reste avec maman.
Deacon sourit à sa femme et lui prit la main et la baisa.
- Mon amour.
Bridget sourit.
- Nancy est ce elle est…
- Elle ne nous fera plus jamais de mal.
- La police là arrêtait ?
- Ce n’est pas tout à fait cela. Nancy est morte. Eric lui a tiré dessus après qu’elle ait tiré sur toi.
- Eric lui a… Mon Dieu, Deacon mon amour, cela signifie que notre fis risque la prison ! Je ne veux pas que notre fils aille en prison !
- Calme-toi, je t’en prie. Notre fils n’ira pas en prison. Apres tout le mal que cette femme nous a fait ce serait un comble. Si besoin est, je prendrai un bon avocat. Je travaillerai jour et nuit s’il le faut mais je ne laisserai pas notre fils aller en prison à cause de cette pourriture !
Pardon, chérie, je n’aurais pas du m’énerver comme cela devant toi dans ton état.
- Ce n’est rien. Je ferai n’importe quoi moi aussi pour protéger nos enfants.
Deacon sourit.
- Je n’en doute pas un instant. Tu es une femme et une mère extraordinaire ! je vous aime, Md Deacon Sharpe.
Bridget sourit.
- Je vous aime aussi, Mr Deacon Sharpe.
Ils s’embrassèrent.



- Comment va votre femme ?
- Qu’est cela peut bien vous faire ? Elle ne devrait même pas être ici. Nancy Galaham aurait du être arrêter depuis fort longtemps mais votre équipe n’a rien fait !
- Je suis désolé de ce qui est arrivé mais cela ne change rien. Je dois savoir ce qui c’est passé et pour cela je dois interroger votre femme.
- Ma femme ne répondra à aucune question sans la présence de notre avocat.
- Ce ne sera pas nécessaire. Votre femme ne sera pas inquiétée de quoi que ce soit mais je dois connaître les circonstances qui ont provoqué la mort de Nancy.
- Laissez ma mère tranquille ! C’est moi qui ai tiré sur Nancy Galaham.
- Eric !
- Ce n’est rien, Papa. Nancy a tiré sur ma mère et j’ai cru qu’elle était morte. Ensuite elle a voulu tirer sur moi mais mon chien a bondit sur elle, la mordu, et lui a fait lâcher l’arme. Nancy nous a menacé de nouveau alors j’ai tiré.
- Ce n’était donc pas de la légitime défense.
- Tout ce je sais c’est que j’ai débarrassé ma famille de cette ordure ! Si c’était à refaire je recommencerai sans hésiter pour protéger ma famille.
- Eric !
- Je vais donc devoir vous arrêter.
- Arrêtez mon fils ? C’est une plaisanterie j’espère ? Cette femme nous a fait vivre un enfer et à présent vous voulez arrêter mon fils ?
- Je suis désolé mais je dois respecter le processus.
- O’connell! Que ce passe t’il ici ? J’ai entendu dire que Nancy Galaham- Andropov est morte ? Vous confirmez ?
- Oui. Mr le procureur.
- Est-ce vos hommes qui l’ont tué ?
- Non, Mr le procureur : c’est moi !
- Qui êtes vous jeune homme ?
- Je m’appelle Eric Sharpe. Nancy Galaham était la mère de mon père. Elle a voulu tuer ma mère. Ce n’était pas de la légitime défense : Nancy n’était pas armée lorsque j’ai tiré sur elle.
- Vous venez de me dire qu’elle a tenté de tuer votre mère et l’instant d’après vous me dites qu’elle n’était pas armée.
- Elle l’était au moment où elle a tiré sur ma mère ensuite mon chien, Sam, a réussi à la mordre et lui a fait lâcher l’arme. Elle s’est débattue en essayant de repousser mon chien en lui faisant du mal, alors j’ai pris l’arme et j’ai tiré après avoir rappeler mon chien. Si je ne l’avais pas fait elle aurait tué toute ma famille. Cette femme nous a fait du mal : beaucoup de mal. Elle bâtait mon père lorsque celui-ci était un enfant. Il y a trois ans lorsque nous vivions encore à Los Angeles, elle est réapparue dans la vie de papa avec Georges…
- Je suis au courant, jeune homme, de ce que cette femme a fait à votre famille. C’est pourquoi je ne vous poursuivrez pas en justice. Aucun jury au monde ne vous condamnera. Ce serait perdu d’avance et je pourrai dire adieu à ma carrière politique.
- Vous n’êtes pas sérieux !
Le procureur prit O’connell en aparté.
- O’connell : vos hommes auraient du arrêter cette femme depuis longtemps. Vous croyez vraiment que si je poursuis ce gamin, un jury populaire le condamnera ? Imaginez un peu ce que dira l’avocat de la Défense : Mesdames et messieurs les jures : la victime n’est pas celle que vous croyez. La victime, en l’espèce est le Défendeur. En effet la défunte était la grand-mère du défendeur. Cependant cette « grand-mère » n’avait rien d’une grand-mère traditionnelle. Cette femme a fait vivre à mon client et à sa famille un enfer depuis trois ans ! Sans compter qu’elle s’est rendue coupable de maltraitance sur son enfant lorsque celui était petit. Des années plus tard, alors que ce dernier est devenu un homme, marié à une riche héritière, elle réapparait dans sa vie : organise un faux mariage entre son mari et la mère de sa belle fille car elle sait que cette dernière ne supporte pas son fils et pense qu’elle pourra l’aider dans son plan à obtenir de l’argent. Kidnappe son petit fils, tente d’assassiner sa petite fille… au final elle est arrêtée et condamner à la prison à vie. Elle s’évade avec un complice. Vient s’installer à Hawaï car son fils qui a crée une société y réside. Son complice se fait embaucher comme chimiste de grande renommée, vole des formules chimiques de la société. Elle se marie avec un des chefs de la mafia et tente par n’importe quel moyen d’assassiner son fils et sa femme et pas qu’une fois ! Vous croyez vraiment qu’après cela un jury populaire va condamner un jeune homme de seize ans sous prétexte qu’on ne doit pas faire justice soit même ? Le jury populaire se moquera de la loi. Il ne verra qu’un jeune homme désespéré qui a voulu protéger sa famille.
C’était à vous de faire votre travail ! Si vous l’aviez fait convenablement, nous n’en serions jamais arrivés là !
Le procureur retourna auprès de Deacon et son fils.
- Je suis désolé pour votre épouse. J’espère qu’elle ira mieux. Quand vous aurez le temps, passez me voir à mon bureau pour discuter des dommages et intérêts pour préjudice subi.
- Dommages et intérêts ?
- L’Etat d’Hawaï n’a pas su vous protégez comme il aurait du le faire. Il vous doit des dédommagements.


Quelques jours plus tard l’état de Bridget s’était amplement amélioré et elle pu ainsi rentrer chez elle. Deacon passa la prendre.
- Tous les papiers sont signés. Tu es prête à rentrer chez nous ?
- J’ai hâte.
- Alors Princesse, votre carrosse est avancé.
- Oh, merci, dit elle en souriant.
Deacon l’embrassa.
Arrivés chez eux, Bridget resta figée. Regardant fixement la pièce principale. Deacon se rendit compte de son malaise. Il l’attira dans ses bras et l’embrassa.
- Nous discutions Eric et moi sur l’avenir. Il se posait des questions sur sa relation avec Melanie et sur l’avenir de notre famille si nous quittions Hawaï, ce que nous allions devenir si nous ne reconstruisions pas Sharpe Design Elle était là ! Juste ici : l’arme braquée sur moi. Ses propos étaient haineux. Tout ce qu’elle voulait c’était te voir souffrir. Ensuite elle a tiré sur moi. Eric était là aussi et je n’ai rien pu faire pour notre fils. Elle aurait pu tirer sur lui aussi et je ne pouvais rien faire : rien faire pour protéger mon enfant !
Deacon.
Bridget éclata en sanglot.
Deacon lui caressa les cheveux et l’embrassa sur sa tête.
- C’est fini maintenant : Nancy est morte ; elle ne nous fera plus jamais de mal. Tout est fini. Eric va bien et tu es de retour chez nous. Nancy ne fera plus jamais de mal. Notre famille va pouvoir retrouver une vie normale.
Il l’embrassa.
Bridget sourit.
- Où sont les enfants ?
- Les plus grands sont à l’école ensuite ils dormiront chez leurs copains ce soir. Anaëlle, Odelia et Liora dorment aussi chez la baby sitter. Ce soir j’avais envie d’être seul avec ma merveilleuse épouse.
- Oh, qu’es que tu as derrière la tête, Deacon Sharpe ? dit elle en souriant.
- Tu vas comprendre.
Il l’embrassa et tous deux se couchèrent sur le divan et firent l’amour.
- As-tu reçu des offres intéressantes ?
- Rien qui en vaille vraiment la peine. Je commence à me dire que je ne suis pas fais pour ce métier. Peut être devrais je me recycler.
- Non, ne dit pas cela ! Chéri, tu es fais pour ce métier : tu adore ca !
- Tu n’es pas objective. Si j’avais eu le moindre talent alors j’aurais reçu des offres intéressantes par les plus grandes maisons de couture de New York !
- Dans ce cas nous devons tout recommencer !
- Quoi ? Tu n’es pas sérieuse ?
- Je suis on ne peut plus sérieuse. Deacon, mon amour : Sharpe design c’est notre rêve à tous les deux et c’est aussi celui de nos enfants : nous n’avons pas le droit de les décevoir. Chéri, lorsque j’étais endormie en salle d’opération j’ai fais un rêve. Je nous voyais tous les deux travaillant main dans la main pour une entreprise. Nous étions penchés sur nos dessins quand Elona est entrée dans la pièce portant une robe magnifique ! Elle était rayonnante et nous aussi. J’ignore pourquoi quelque chose a attiré mon attention sur le mur, et là j’ai vu. J’ai vu les initiales de notre maison de couture gravé sur le mur : SD : Sharpe Design.
Mon amour tu ne peux pas tout abandonner.
- Je croirais entendre Eric.
- C’est notre fils qui a raison, pas nous.
- Chérie, tu nous vois réellement rester ici après tout ce qui c’est passé ? Tu as vu la réaction que tu as eue en rentrant à la maison ? Dans quel serais tu si nous recommencions tout à zéro ? Tu oublies que tu as failli mourir bruler vive dans ces locaux ! Sans compter que même si Nancy est morte la mafia veut se bâtiment et ne nous laissera jamais tranquille si nous réaménagions la dedans !
- Je le sais bien et je n’ai pas dis que nous devions ré ouvrir ici. Nous avons bien trop souffert à Hawaï. En deux ans nous n’avons pas eu un instant de répit. Nous n’avons même pas pu fêter une seule fête de Thank Giving avec nos enfants car nous étions perpétuellement en danger.
- Que suggères-tu que nous retournions à Los Angeles ? Qui sait peut être ton père acceptera t’il de nous laisser de nouveau habiter à la maison de plage et je suis quasiment sur qu’il serait fou de joie de t’accueillir aux Créations Forrester. J’imagine sa joie en te récupérant.
Deacon se leva et se dirigea vers la fenêtre.
- Dans ces conditions, je regrette que Nancy ne m’ait pas tué car vois tu j’aimerais mieux être mort plutôt que de perdre ! Or si nous retournons à Los Angeles je peux dire adieu à notre mariage.
Bridget se leva et se dirigea vers Deacon.
- Sauf que ce n’est pas pour les Créations Forrester que je veux travailler mais pour Sharpe Design. Et je n’ai jamais dis que l’on irait vivre à Los Angeles. Deacon ! Chéri ! Je t’aime !
Juste avant que Nancy ne fasse irruption, j’étais justement entrain de dire à Eric que nous pourrions tout affronter tant que nous serons ensemble et que rien n’y personne ne réussira à détruire le lien qui nous uni.
- Pourtant c’est ce qui risque d’arriver si nous retournons à Los Angeles.
Bridget passa ses bras autour du cou de Deacon et l’embrassa.
- Cela n’arrivera pas. Cela n’arrivera jamais car je t’aime. Mon père, ma mère, mes frères… tous ! Peuvent bien essayer de nous séparer ils perdront leur temps ! Je t’aime ! Et je t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Elle l’embrassa. De plus, comme je te l’ai dis dans mon rêve nous ne vivions pas à Los Angeles mais à Boston dans un magnifique quartier victorien du nom de Beacon Hill.
Beacon. La synchronisation parfaite de Bridget et Deacon. Qu’en dis-tu ? Nous ne serions pas loin de New York et nous y verrions les quatre saisons. Notre fille verra enfin la neige ! Pour Noel nous pourrions les emmener faire les grands magasins. Noel à New York. Sans parler des universités tout autour. Si Eric choisit une de ces universités il pourra même rentrer à la maison s’il le souhaite. Qu’en dis tu, mon amour ?
- Tu as bien dis « Beacon » ?
Bridget sourit.
Il la serra dans ses bras et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’allongèrent sur le lit et firent l’amour derechef.


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