The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
Hello, bienvenue sur notre forum de Beacon forever. Ce forum est avant tout destiné à écrire et des lires des fan fictions, histoires reprises et corrigés par les fans des séries. Ici c'est en particulier consacré à Deacon et Bridget du soap Amour Gloire et Beauté, Top Model ou encore the Bold and the beautiful.
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Epilogue

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Epilogue    Lun 11 Oct - 22:56

C’est avec un mélange de joie et de stupéfaction que les enfants apprirent le déménagement à Boston et la réouverture de Sharpe Design.

- A Boston ?
- Oui, Deacon jr à Boston.
- Pourquoi ? Pourquoi déménager si loin puisque Nancy est morte. Il doit bien avoir d’autres maisons de couture à Honolulu qui seront content de vous avoir.
- C’est possible, répondit Deacon laconiquement tout en regardant Bridget avec un léger sourire.
- Dans ce cas pourquoi partir si loin !
- Parce que… ton père et moi n’avons pas l’intention de travailler pour quelqu'un d’autre que notre société, dit elle en souriant.
- Notre société ? dit Eric incrédule. Mais notre société n’existe plus : tout y a brulé.
- Elle n’existe plus à Hawaï mais nous avons ouvert une à Boston. Très exactement dans un quartier du nom de Beacon Hill, pas loin de notre nouvelle maison.
- Beacon ? dit Elona, c’est la concordance de Bridget et Deacon ? Papa, Maman, vous avez trouvé un quartier qui porte votre nom ? Mais c’est génial ! C’est merveilleusement romantique.
- Merci, chérie. Enfin quelqu'un qui est content, dit Deacon en riant.
- Les filles comprennent la romance.
- Exact, maman, dit elle en tirant la langue à ses frères.
- Hey là, pas si vite ! Travailler pour notre compagnie dans un quartier qui synchronise vos deux prénoms change totalement la donne.
- Eric a raison, la situation est totalement différente.
- Mais comment avez-vous fait ? Je croyais que nous n’avions plus d’argent pour reconstruire ?
- Le procureur nous a dédommagés pour préjudice subi. De plus notre avocat a trouvé article dans le code civil hawaïen qui dispose qu’en cas d’incendie criminel avéré, l’assurance est contrainte de dédommager les victimes. Aucune close de police d’assurance ne peut prétendre le contraire. Ce serait aller contre la loi.
- Je vois. Mais hormis le fait que le quartier où nous allons habiter porte le nom de Beacon pourquoi ne pas reconstruire ici ? Nous avons une maison et elle est belle et puis vous pouvez faire des travaux dans nos anciens locaux
- Deacon jr, ta mère et ta sœur ont failli mourir brulées dans cet incendie. Ta sœur ne souvient de rien, fort heureusement, mais ce n’est pas le cas de ta mère. Tu imagines un peu ce que cela représenterait pour ta mère si elle devait se rendre chaque jour dans cet endroit où elle a échappé de justesse à la mort ?
- Dans ce cas vous pouviez acheter ailleurs mais toujours à Honolulu. Pourquoi partir à Boston ? Notre maison est ici ! Nos amis sont ici !
- Deacon jr, tu réalises ce que tu dis ? Notre maison ? Quelle maison ? Celle que nous avions acheté ton père et moi dans l’espoir d’y vivre enfin heureux loin de tes grands parents. Celle où tes sœurs sont venues au monde mais dont ni papa ni moi n’avons pu profiter car Nancy nous poursuivait encore et toujours. Et pour finir elle a tenté de nous tuer ton frère et moi ici même ! Apres cela tu veux encore que nous habitions ici ?
- Alors vous pouvez acheter une autre maison mais ici.
- Tu semble oublier qu’elle a retenu maman et papa prisonniers quelque part dans Hawaï. Ils ont échappé à la mort à maintes et maintes reprises. Maman et papa ne doivent pas garder de bons souvenirs d’Hawaï. Si tu étais moins égoïste et tu penserais plus à maman et papa avant de penser à toi tu t’en rendrais compte.
- Ah parce que toi tu y pense, mr parfait ! Tu t’en moque toi, de partir dans l’est ou ailleurs : tu n’aime pas le surf !
- C’est tout ce qui compte pour toi, le surf ! Tu crois sans doute devenir un surfeur professionnel !
- Ne te mêle pas de cela, Elona. De plus tu ne vaux pas mieux qu’Eric. Vous prétendez penser à nos parents mais en réalité toi comme lui vous en moquez car tout ce qui vous intéresse c’est l’univers de la mode et vous savez que les plus grandes maisons de couture sont la bas ! Tu ne rêves que d’une chose c’est défiler dans les vêtements que crée maman et papa mais cela tu peux le faire ici aussi alors que je ne pourrai pas faire du surf à Boston !
- Bon allez maintenant ca suffit ! Tout le monde a dit ce qu’il avait à dire mais la décision finale nous revient à votre mère et moi ! Et je vous dis que nous partons vivre à Boston ! Deacon jr, je suis navré que tu ne puisses plus pratiquer ton loisir favori mais tu en trouveras certainement un autre à Boston. Car c’est cela que représente le surf pour toi, n’est ce pas ? Aux dernières nouvelles je ne t’ai jamais entendu dire que tu voulais devenir un surfeur professionnel car si tel avait été le cas alors ta mère et moi t’aurions inscrit dans une école pour apprendre ce sport à haut niveau. C’est encore le cas aujourd’hui. Tu pourrais y être pensionnaire et venir nous rendre visite à Boston pendant tes vacances.
- Cependant rien ne dit que tu seras pris non plus. Ni ton père ni moi ne sommes apte à juger de ton niveau. C’est à toi de réfléchir, Deacon jr. Si vraiment tu souhaites devenir surfeur professionnel alors il y’a cette solution si ce n’est qu’un caprice alors tu viendras avec nous à Boston.
- Je peux y réfléchir, maman ?
- Bien sur. Nous ne partirons pas d’ici avant d’avoir tout liquider de toute manière. De plus nous devons parler à Lyndsy et Dante. Va dans ta chambre pour y penser tranquillement.
Deacon jr se retira suivi de Sam qui avait décidé de tenir compagnie au jeune homme.



Lorsqu’ils furent seuls dans leur chambre, Bridget commença à sortir des affaires du placard et les ranger nerveusement dans les bagages. Deacon la saisit par la taille et l’embrassa.
- Laissons le réfléchir. Je suis sur qu’il prendra la bonne décision.
- Julian est parti vivre chez tante en Oklahoma, Eric qui va bientôt partir au collège et Dieu sait où il ira… si notre autre fils nous quitte aussi, je ne sais pas si je pourrais le supporter. Je me suis préparée pour Eric, il aura bientôt dix sept ans mais je n’étais pas prête pour Julian : je croyais qu’il resterait avec nous pour la vie mais je comprends qu’il ait voulu partir dans sa famille. Il semble avoir trouvé la vie dont il rêvait et j’en suis heureuse pour lui, mais Deacon jr… c’est notre fils ! De plus le surf c’est tellement dangereux ! Je regrette que l’on soit venu à Hawaï si en plus de tout ce que nous avons supporté nous devons aussi perdre notre fils !
Elle se jeta dans les bras de Deacon. En larmes.


- Entrez ! s’écria Eric.
- Je peux te parler ?
- Elona, c’est toi. Je croyais, j’espérais… non rien laisse tomber !
- Tu espérais que ce soit notre frère qui t’annoncerait qu’il vient avec nous à Boston.
- Qu’est qu’il lui prend à cet imbécile ! Faire un truc pareil à maman et papa comment ose t’il !
- Peut être changera t’il d’avis. Je n’ai jamais pensé que le surf représentait tant pour lui. Je ne le croyais pas aussi égoïste. Maman a déjà perdu Julian et bientôt tu iras au collège. Peut être iras tu à l’autre bout du pays. Maman ne peut pas perdre aussi Deacon jr. Ce ferait beaucoup pour elle. En plus Sharpe Design c’est notre compagnie : notre bien. Je sais que maman et papa espère que l’on travaille tous avec eux un jour.
- Elona, tu n’as pas de soucis à te faire. Je n’irai jamais loin de la maison. Boston rengorge des meilleures universités du pays ou au plus j’irai dans une école de stylisme à New York mais je rentrerai à la maison tous les soirs ou presque.
- Tu me le promets ?
- Je te le promets.
- Moi aussi je veux travailler pour Sharpe Design. J’aime porter les créations de maman et papa.
- Tu aimes surtout jouer les mannequins et faire en sorte que tout le monde te regarde, dit-il pour taquiner sa sœur.
- Tu es jaloux parce que tu n’es pas aussi beau que moi, dit-elle sur le même ton.
- C’est que tu crois, n’empêche que toutes les filles sont amoureuses de moi.
- Ah oui ? Cite moi en une à part Melanie qui a besoin de porter des lunettes.
- Ce sont des filles de ma classe, tu ne les connais pas.
- Mais bien sur.
- Dis, Eric, est ce les Damiano vont venir aussi à Boston travaillé pour maman et papa ?
- J’n’en sais rien, Elona. Melanie et moi ne sommes plus aussi proches qu’avant. Cela fait plusieurs semaines que je ne l’ai pas vu.


- Deacon, Bridget, je vous en prie entrez !
- On ne vous dérange pas ?
- Non, bien sur ! Cela va nous faire du bien de prendre une pose.
- Vous vous êtes fait bien discret depuis quelque temps.
- Nous nous sommes dis que vous aviez besoin d’être un peu en famille après tout ce que vous avez subi ces deux dernières années.
- Trois, si l’on compte aussi Georges, dit Deacon avec un léger sourire.
Dante sourit.
- Notre visite n’a rien d’une visite de politesse. En réalité nous sommes venus vous proposez un travail.
- Un travail ?
- Bridget et moi partons pour Boston. Nous avons acheté une tres belle maison de style victorien et nous ré ouvrons Sharpe Design.
- Les rumeurs étaient donc fondées. Sharpe Design ouvre de nouveau ses portes.
- En effet et nous avons besoin du meilleur créateur de mode du marché ainsi que d’une attachée de presse en qui nous puisions avoir confiance.
- Ne cherchez plus dans ce cas : ils sont devant vous ! On se demandait quand vous finiriez par nous le demander.
- Génial ! dit Bridget en souriant.
Deacon rit tout en faisant une accolade à Dante.
- Eric doit être aux anges avec la réouverture de Sharpe Design.
- Oui, Mel, Eric est ravi. J’aimerais en dire autant sur son frère, dit Bridget.
- Que ce passe t’il avec Deacon jr ? demanda Lyndsy.
Bridget soupira.
- Crise d’adolescence, caprice ou vocation véritable, je ne sais pas trop au juste. Figure toi qu’il s’est mit dans la tête de devenir un surfeur professionnel.
- Quoi ? surfeur ! Et vous êtes d’accord ?
- J’n’en sais rien. Nous ignorons ce qu’il convient de faire. S’il est sérieux et que c’est sa vocation nous n’avons pas le droit de l’empêcher de réaliser son rêve. Mais d’un autre coté si ce n’est qu’une lubie d’adolescent ou plus grave, s’il lui arrivait quelque chose… Deacon et moi regretterons toute notre vie notre décision et je ne crois pas pourvoir réussir à le supporter. Ce serait trop dur.
- Bridget, tu ne dois pas penser au pire. Laisse moi allez lui parler, peut être réussirais je à le faire changer d’avis.
- C’est gentil, Dante, mais je ne pense pas que cela puisse servir à quelque chose. Son père a déjà essayé sans succès.
- Ce que je ne m’explique pas c’est qu’il na jamais manifesté plus d’intérêt que cela pour le surf. Je m’explique : durant tout le temps où l’on ne savait pas où vous étiez, lorsque Nancy vous avez prit en otage ou lorsque vous essayiez de lui échapper ; Deacon jr, comme nous tous était bien plus préoccupé de savoir si nous allions vous revoir vivants que par les vagues. C’est tout juste si Eric et moi réussissions à le faire venir sur la plage de temps en temps le samedi lorsqu’il n’avait pas trop de devoirs. Alors quand as t’il trouvé le temps de s’entrainer pour vouloir devenir surfeur professionnel ?
- Melanie, tu es certaine de ce que tu dis ? Deacon jr ne s’entrainait pas à faire du surf durant notre enlèvement ? Réponds-nous franchement, Mel. Ni sa mère ni moi ne lui en voudrions de s’être exercer à sa passion si tel était le cas.
- Deacon, je vous assure c’est la vérité. Je vous le dirais s’il en était autrement.
- Dans ce cas il faut que nous ayons une discussion sérieuse avec notre fils. Dante, Lyndsy, je vous appelle ce soir ou demain au plus tard.

- A ton avis pourquoi leur fils prétend t’il vouloir devenir surfeur ?
- J’en sais rien, Lyndsy. Mais c’est assez étrange.
- En particulier pour un Forrester ! Car que l’on le veuille ou non, à l’exception d’Eric tous les enfants de Deacon et Bridget sont des Forrester et cette famille est liée au monde de la mode.
- Selon toi cette passion pour la mode est liée au sang qui coule dans nos veines.
- Quand cela implique les Forrester alors oui !

Dans sa chambre, Deacon jr gratouillait les oreilles de Sam.
- Qu’est ce je peux faire pour qu’ils comprennent ?
- T’es visible ?
- Bien sur, maman !
- Comment ca va chéri ?
- Je n’ai encore rien décidé si c’est cela que tu veux savoir.
- Nous le savons mais ta mère et moi ne sommes pas là pour ca.
- Ah non ? Pourquoi êtes-vous là alors ?
- Chéri, nous avons une bonne nouvelle à t’annoncer : nous revenons de chez Dante et Lyndsy et ils ont accepté de venir travailler pour Sharpe Design à Boston. Tous les trois.
- C’est cela que vous appelez une « bonne nouvelle ».
- C’en est une non ? Les Damiano sont nos meilleurs amis.
- Si vous le dites, dit-il sur un ton sarcastique.
- Deacon jr, qu’est ce qui ne va pas ? Je pensais que tu aurais été heureux de cette nouvelle vie qui s’annonce, de cette nouvelle société que papa et moi allons fonder…
- Pourquoi ne resterions nous pas tous ici ?
- Tu sais bien pourquoi.
- Non, non justement je ne sais pas !
- Cela nous reviendrait trop cher de faire les travaux pour tout reconstruire.
- Et alors : vous n’êtes pas obliger. Vous pourriez trouver un travail maman et toi.
- Il n’y a pas vraiment de travail dans l’univers de la haute couture à Honolulu.
- La belle affaire : vous n’êtes pas forcé de travailler là dedans. Ce n’est pas parce que toute la famille de maman y travaille que vous êtes obligés de le faire aussi.
- Nous y voila. C’est donc cela qui te gène : tu n’aimes pas cet univers. Mais dans ce cas personne ne t’obligera à y travailler. Ni ta mère ni moi ne te forcerons à faire quelque chose que tu ne veux pas faire.
- Chéri, mieux que quiconque peut comprendre ce que tu ressens. J’étais médecin avant de devenir styliste.
- Pourquoi ne reprends tu pas ta carrière alors ?
- Parce que je n’ai plus le droit d’exercer la médecine. Chéri, j’ai laissé mourir un homme.
- Georges n’était pas un homme mais un monstre. Il a fait du mal à papa, à toi, à Eric, à Elona et s’il n’était pas mort il aurait pu en faire encore plus !
- Peut être as-tu raison mais la justice ne voit pas les choses ainsi et j’ai été rayé de l’ordre des médecins.
- Si tu le voulais tu pourrais te défendre en justice et tu gagneras !
- Possible mais j’aime ce que je fais maintenant : travailler tous les jours auprès de ton père est un véritable bonheur.
- Alors vous pourriez faire autre chose ensemble.
- Comme quoi ?
- J’en sais rien moi. Maman et toi pourriez faire des tas de choses ensemble il y’a bien d’autres métiers que celui là.
- C’est vrai, mais nous aimons ce que nous faisons.
- Deacon jr, quelle est la vérité : pourquoi ne veux tu pas que nous quittions Hawaï ? Nous avons parlé avec Melanie : elle est formelle : durant notre enlèvement tu ne te souciais pas plus du surf que de ton premier biberon ; donc ne nous dis pas que tu veux rester là à cause des vagues je ne te croirai pas.
Deacon jr soupira.
- En effet ce n’est pas à cause des vagues et du surf. J’aime bien mais pas au point de vouloir devenir un surfeur professionnel. En réalité je me moque que nous vivions ici ou à Boston.
- Alors quel est le problème ?
- Le problème, papa, c’est que si nous avons eu tous ces problèmes avec Georges, Nancy, Gordon : c’est à cause de la haute couture. Si maman et toi ne travailliez pas dans ce milieu alors vous n’auriez jamais eu besoin de chimiste et personne ne vous aurez volé de formules. Votre vie n’aurait jamais été menacée de mort.
Si vous n’aviez pas travaillé dans ce monde, rien de tout cela ne serait passé.
Deacon et Bridget se toisèrent.
- C’est donc cela. Selon toi si nous avions travaillé dans une autre industrie que la mode il ne serait rien passé ?
- Oui.
- Non ne crois pas cela. Nancy m’aurait traqué quelque soit le milieu dans lequel j’aurais travaillé. Même si j’étais resté un simple gérant de bar, elle m’aurait fait du mal parce que c’est dans sa nature profonde. Ta grand-mère ne m’aimait pas, elle ne ma jamais aimé. Elle a fait de ma vie un enfer depuis que j’avais l’âge de tes sœurs, Liora et Odelia. C’est pourquoi je me suis enfui des que j’ai pu mais elle voulait me tuer. C’était son leitmotiv. Alors peut être, je dis bien peut être, ne m’aurait t’elle jamais retrouvé si je n’avais pas épousé ta mère.
Deacon toisa Bridget.
- Mais je ne regrette rien, dit il en souriant, car je suis fou amoureux de ta mère et sans elle je n’aurais jamais eu ce que je n’aurais jamais su qu’aimer veux dire et je n’aurais jamais eu de famille.
Deacon jr sourit. Bridget sentit les larmes lui montaient aux yeux, se pencha vers Deacon et l’embrassa.
- Je t’aime.
- Moi aussi je t’aime.


Les mois, les années s’écoulèrent. Deacon et Bridget quittèrent Hawaï afin de s’installer à Boston dans le quartier de Beacon Hill. Ils ouvrirent Sharpe Design à Boston et la compagnie remporta un vif succès qui ne se démentit jamais. Des qu’ils furent en âge leurs enfants les rejoignirent dans l’entreprise familiale.
Mel et Eric après avoir être sorti avec d’autres partenaires se rendirent compte que leurs sentiments l’un pour l’autre étaient plus fort que jamais et décidèrent de se marier.
La robe de Melanie fut dessinée par Deacon et Bridget sous les souhaits de la future mariée. Eric, comme le veut la Tradition ne la découvrit que le jour du mariage.
Comme il lui avait promit Deacon emmena Bridget en lune de miel à Venise où ils renouvelèrent leurs vœux de mariage.


FIN

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