The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 5 : Le Moyen Age, Partie II : la marieuse

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 5 : Le Moyen Age, Partie II : la marieuse   Ven 26 Nov - 0:35

- Vous désirez que je fasse de vous ma femme maintenant ?
- Oui, Deacon, c’est que je désire le plus au monde. Je vous aime, mon ami, et je ne saurais vivre un jour de plus sans vous.
- Bridget, mon amie, vous savez combien je vous aime et mon désir le plus cher est de faire de vous ma femme mais hors des liens du mariage ce serait un pêché mortel.
- Non, Deacon, non, mon aimé, il n’y a aucun péché a ce que nous ferons puisque nous nous aimons.
Deacon la toisa, ses mains toujours dans les siennes lui donna un baiser langoureux.
- Si je porte votre enfant, mon père n’aura alors pas d’autre choix que d’accepter votre conversion et notre mariage.
- Croyez moi, mon aimée, n’allait point croire que je sois insensible à votre proposition. Bien au contraire je dois me faire violence pour ne point acquiescer à votre requête. Je vous aime, Bridget, mon Dieu que je vous aime !
Les larmes coulaient sur le visage de Bridget.
- Je dois vous paraître bien gourgandine.
- Gourgandine, vous ? Mon aimée vous êtes aussi chaste qu’un ange.
Il l’embrassa derechef.
- Je ferais mieux de vous reconduire chez vous mais avant j’ai un aveu à vous faire.
- Je vous écoute de quoi s’agit-il ?
Deacon prit une profonde inspiration.
- Bridget, mon aimée, vous savez combien je vous aime et mon souhait le plus cher est de faire de vous ma femme devant l’Eternel. J’ai fais part de mon souhait à mes parents cet après midi et mon père est rentré dans une colère noire. Il me déshérite. Lorsque nous serons mariés, je ne pourrais vous offrir le train de vie que vous méritez.
- Cela n’a guère d’importance, vous le savez. Ce n’est pas le fait que vous soyez riche ou pauvre qui fait de vous la personne que vous êtes.
Deacon la serra dans ses bras.
- Seigneur tout puissant, donnez-moi la force de ne point compromettre la réputation de cette jeune fille en faisant d’elle ma femme en dehors des liens du mariage.
Bridget, je vous aime tellement fort.
- Je vous aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent avec encore plus d’ardeur.


***

- Plait-il ?
- Pourquoi voudriez-vous que nous le punissions, Rabbi Isaac ?
- C’est que votre prédécesseur aurait fait, bredouilla Rabbi Isaac, surprit par la réponse de l’évêque Aava.
- Dites nous pourquoi ce jeune homme mériterait une sanction ? A-t-il fait du tord à quelqu'un ? S’est il mal conduit envers autrui ?
- Je n’ai aucun reproche à lui faire : il s’est toujours comporté comme un véritable gentleman. Mais il a trahi votre Dieu en tombant amoureux de ma fille.
- Quel mal y a-t-il à aimer ?
- Aucun, sauf lorsque on se destine à devenir prêtre et que l’on tombe amoureux d’une jeune fille non chrétienne de surcroit. Si cela parvenait aux oreilles des croisés…
- C’est ce qui vous fait peur ? C’est pour cela que vous avez refusé sa conversion ?
- Je me dois de respecter la loi du pays, c’est écrit. Votre Pape Honorius II interdit à tout chrétien de se convertir au judaïsme.
- Et qu’en dis Dieu, rabbi ?
- Dieu ? Votre Dieu a demandé un sacrifice pour lui.
- Mais c’est aussi un Dieu d’amour et je suis certain qu’il comprendrait et encouragerait Deacon à aller vers l’amour de sa vie. N’oubliez pas qu’il est un homme avant tout et à connu lui aussi l’amour avec Marie Madeleine.
Rabbi Isaac était de plus en plus intrigué par l’attitude de cet évêque qui ne ressemblait en rien avec tout ceux qu’il avait pu connaître jusqu’à lors y compris Mgr William, bien qu’il ait encouragé son meilleur élève à étudier l’hébreu et mieux connaître l’histoire du peuple juif, jamais il n’accepterait une chose pareille ni ne parlerait de la sorte du dieu auquel il croit.
Qui pouvait bien être ce Mgr Aava ?
- Qui êtes vous ? Vous êtes tellement différent des gens d’ici. Vous ne ressemblez en rien à tous vos prédécesseurs. Aucun d’eux n’aurait parlé ainsi de votre Dieu. Même votre accent est différent : il ne vient point d’Angleterre.
- C’est vrai nous ne sommes pas anglais.
- « Pas » Qu’est ce mot ?
- Il est temps de vous dire la vérité, Rabbi Isaac. Aava et votre serviteur ne sommes pas d’ici, il est vrai. Nous venons d’un monde différent du votre, d’un autre Royaume.
- De quel Royaume s’agit-il ? Celui de France ?
- Non, Rabbi, vous n’y êtes pas. Aava et moi sommes des anges et nous avons été envoyés par Dieu lui-même afin de vous aider. Ces mêmes anges à qui Abraham lava les pieds.
- Plait-il ? Vous n’êtes point sérieux.
- Très sérieux au contraire. Nous voulons aider votre famille. Vous aimez votre fille plus que n’importe quel autre être au monde et vous voulez le meilleur pour elle. Vous souhaitez la voir heureuse.
- Quand sa mère est morte lorsque elle n’était encore qu’un bébé, je lui ai promis de tout faire pour la protéger. Tout ce dont sa mère rêvait pour elle, c’était d’un magnifique mariage avec un jeune homme qui saura l’aimer et l’honorer comme il se doit. Elle aurait rencontré d’autres femmes à la synagogue, des femmes qui auraient des fils à marier, m’en aurait parlé et si tout était conforme le père du jeune homme et moi aurions arrangé un mariage. Malheureusement sa mère n’a pu le faire et il serait inconvenable que je discute avec d’autres femmes et aucune d’elle n’a parlé à son mari de ma fille. Hélas nous ne sommes pas riches.
J’ai fais ce que j’ai pu pour l’élever dignement. Je lui enseignais ce que je sais. Mais je ne remplacerai jamais sa mère. Peut être ais je eu tord en lui enseignant la Thora. Peut être aurais je du simplement la préparer à devenir une épouse et une mère.
- Vous oubliez ce jeune homme. J’ai discuté avec ce garçon : il me parut tenir sincèrement à votre fille.
- Il l’aime c’est un fait mais comment désobéir au Pape et au Roi d’Angleterre ?
- Vous et nous savons qu’il y’a une puissance supérieur à celle du Pape et du Roi. Cet amour qu’éprouvent ces jeunes personnes est envoyé par Dieu Lui-même.
- Croyez-vous que le Pape en soit conscient ? Si je désobéissais à ses ordres, je mettrai notre vie en danger en plus de la sienne.
- Par peur des représailles vous êtes prêt à entraver le plan de l’Eternel ? Je vous croyais plus pieux que cela Rabénou Isaac ! s’écria Mashia.
- Le plan de l’Eternel ? Vous voulez dire que le Tout Puissant les destine l’un à l’autre ?
- Nous ne pouvons point le savoir tant que vous vous opposerez à cette union, dit Aava.


Deacon raccompagna Bridget chez elle dans la juiverie. Au seuil de la porte, il lui prit les mains. Bridget, le visage en larme, ne put s’empêcher de poser sa tête contre l’épaule de Deacon.
- Je vous aime, Bridget, et s’il plait à Dieu nous serons bientôt mari et femme. Je ne renoncerai point à vous.
Il posa ses lèvres sur les siennes et l’embrassa.
- Je vais vous laisser à présent avant que quelqu'un ne nous voit. Je ne voudrais pas compromettre votre réputation.
- Je me moque de ma réputation. Je suis prête à y renoncer s’il cela peut nous permettre de passer notre vie ensemble.
- Nous trouverons un moyen : je vous le promets.
Ils s’embrassèrent derechef puis Deacon s’éclipsa.


Au lendemain de la visite de Bridget à Deacon, ce dernier était pensif.
« Eternel, mon Dieu : comment savoir si je n’ai pas fais d’erreur. Aurais je du compromettre la pureté de cette jeune fille afin que son père accède à ma requête et m’accorde enfin sa main. Je l’aime tellement. Je n’ai jamais rien ressenti d’aussi fort. Pourtant je lui ai menti en lui promettant que tout irait bien alors que je ne suis sur de rien. Et si je me trompais ? Rabbi Isaac est un homme pieux et applique vos commandements. Aura-t-il le courage de s’opposer aux ordres du roi ?
Bien sur je pourrais encore le faire : je suis certain que Bridget n’a pas changé d’avis. Vous savez à quel point nous nous aimons et désirons nous marier et fonder une famille qui vivra dans le respect de Vos Lois tout en Vous bénissant… Mais en ais je le droit ? Ais je le droit de compromettre sa pureté, son innocence…
Mon Dieu aidez moi ! »


Comme tous les matins pendant que son père était à la synagogue, Bridget sortit pour aller au magasin acheter du pain, œufs et du lait frais. En sortant de l’épicerie elle se heurta à la marieuse de la communauté.
- Bridget : mon enfant, c’est un plaisir de te voir.
- Dieu vous bénisse, Sarah.
- Je voulu te parler shabbat à la synagogue mais tu es partie juste après le kidoush.
- Je ne me sentais point très bien, mentit elle pour la première fois de sa vie.
- Oh. J’ai une merveilleuse nouvelle pour toi, mon enfant mais pour cela il faudrait que j’en parle à ton père avant.
- Père a fort à faire avec le travail à la synagogue et la préparation de la Bar Mitsva de Jonathan, le fils du tailleur. Si vous me dites ce dont il s’agit, je verrai avec père s’il peut vous recevoir.
- Ce n’est pas conforme aux règles, mais pour une fois j’y dérogerais. Bridget : mon enfant, je trouvai un mari pour toi, dit la marieuse toute heureuse.
- Plait-il ? dit Bridget qui blêmit.
Tout à sa joie, la marieuse ne se rendit pas compte du changement de couleur du visage de la jeune fille.
- C’est l’homme idéal pour toi mon enfant. C’est un homme bon et pieux. Ton père connaît son père : il vient tous les shabbat à l’office. Le fils est aussi pieux que son père, et…et tous vos problèmes d’argent à ton père et toi seront résolus : il ne demandera point de dote car il est lui-même tres riche ! Tu dois te douter de qui il s’agit : Avichaï, fils de Chlomo le banquier.
Bridget pâlit un peu plus et laissa tomber la bouteille de lait qui se fracassa sur le sol. Se méprenant sur ses intentions la marieuse prit cela pour de l’émotion liée à joie et rit.
- Il est normal que tu sois émue, ma fille. Je dois maintenant en parler à ton père. Il est à la synagogue dis tu ? Dans ce cas je m’y rends de ce pas.
Décontenancée, désarçonnée, Bridget ne sut quoi répondre et regarda la marieuse s’éloignait en direction de la synagogue.


Au lendemain de son entretien avec les anges Mashia et Aava, Rabbi Isaac, dans son bureau réfléchissait tout en préparant la paracha de la semaine, quand en frappa à la porte. La Rabanite Rachel, femme du rabbin Jacob, entra accompagné de Sarah : la marieuse
- Dieu vous garde, Rabbi Isaac !
- Dieu te garde également, Rachel.
- Isaac, Sarah a une merveilleuse nouvelle pour toi.
- Vraiment ?
- Dieu te bénisse, Rabbi Isaac.
- Dieu te bénisse, Sarah. Alors quelle est donc cette nouvelle dont parle Rachel ?
- J’ai une merveilleuse nouvelle pour ta fille, Rabbi. Je lui ai trouvé un mari !
- Plait-il ?
- Tu connais Chlomo, le banquier ? Son fils Avichaï est revenu de Londres où il a suivi des études dans une école prestigieuse pour devenir banquier à son tour. Et pas n’importe quel banquier mais celui du Roi en personne ! Léa, sa mère a remarqué Bridget depuis longtemps déjà et espérait qu’elle soit encore libre lorsque son fils reviendrait au bercail. Elle est venue me trouver, samedi soir âpres shabat. Elle aimerait que j’organise un mariage entre ta fille et son fils ! dit-elle toute heureuse.
- Sarah, tu sais que je n’ai point d’argent pour la dote de ma fille.
- C’est ce qui est merveilleux : Chlomo ne demande point d’argent et Avichaï non plus.
- Point de dote ?
- Point de dote.
- N’est ce point merveilleux ?! s’écria la rabbanite. Ta fille va pouvoir de devenir une femme et vous n’aurez plus de soucis d’argent.
- Ce n’est point tout : lorsque ta fille et Avichaï seront mariés, tu logeras chez eux tout en gardant ton indépendance. Toute une aile de la maison te sera réservée avec une entrée particulière et des domestiques pour te servir. Tu pourras vieillir en paix.
Le vieux rabbin était abasourdi par tout ceci. Bien sur il connaissait Chlomo, c’était un homme pieux. Et nul doute que son fils le deviendrait aussi. Bridget avait plusieurs fois crée des robes du soir pour les sœurs d’Avichaï. Mais jamais sa fille n’avait jusqu'à là manifester le moindre intérêt pour ce jeune homme. D’aussi loin que sa mémoire remontait, le seul jeune homme pour qui Bridget manifesta un intérêt n’était autre que Deacon. Il avait toujours considéré cet amour comme interdit, mais là, deux anges envoyés de l’Eternel étaient venus le trouver en lui disant de laisser faire le destin et pour commencer accéder à la requête de Deacon de se convertir. Or la marieuse d’Oxford venait de lui dire qu’un jeune homme qu’il connaissait depuis l’enfance : qu’il avait circoncis lui-même, lui demandait la main de sa fille et surtout n’exigeait point de dote. Le vieil homme ne savait plus ce qu’il convenait de faire. Quel était donc le plan de l’Eternel pour lui et pour sa fille ? Son unique fille.
- Il en reste sans voix, exactement comme Bridget ce matin, dit la marieuse.
- Bridget ? Tu as rencontré ma fille ? Quand ?
- Ce matin, au magasin.
- Tu lui en as parlé ?
- Je n’aurais point du, je sais, j’aurais du t’en parler avant. Mais je suis tellement excitée par la nouvelle : je ne puis m’en empêcher.
- Cela n’a point d’importance. Mais qu’a-t-elle répondu ?
- Rien : elle est restée bouche bée et a fait tomber son sceau de lait.
- Je dois parler à ma fille.


Arrivé chez lui, rabbi Isaac trouva sa fille occupée à son ouvrage comme à l’accoutumé. Toutefois il connaissait suffisamment bien sa fille pour se rendre compte que quelque chose n’était pas habituel.

- Que l’Eternel soit avec toi, ma fille.
- Que l’Eternel soit avec vous aussi, père, dit-elle avant de se replonger dans son ouvrage.
Le vieux rabbi était embarrassé : jamais encore il ne s’était retrouvé face à une telle situation. Sa fille et lui avait toujours eu une relation de complicité mais soudainement il prenait conscience que le jour tant redouté depuis le décès de son épouse arrivait. C’est dans ces moments qu’il regrettait de ne s’être jamais remarié : mais comment l’aurait il pu ? Son épouse était tout pour lui. Jamais il ne pourrait éprouver pour une autre femme ce qu’il ressentit pour la mère de Bridget.
Un silence pesant régnait dans la pièce. Il prit sur lui de le rompre.
- Pour qui est cet ouvrage ?
- Pour moi !
- C’est un bien joli tissu. Que comptes-tu en faire ?
- C’est le mieux que j’ai trouvé pour me faire une robe de mariée. Avez-vous fixé une date avec Chlomo et Avichaï ?
- Je n’ai point vu Chlomo ni Avichaï.
- Mais j’imagine que cela ne va point tarder. Sarah est la meilleure dans son domaine et nous savons vous et moi à quel point elle est prompte des qu’il s’agit d’organiser une noce.
- C’est un fait. Sarah m’entretint longtemps de la situation. Avichaï est un honnête garçon et il y’a fort à parier qu’il sera aussi pieu que son père. De plus, tu aurais des sœurs, toi qui as qui toujours rêvé d’en avoir.
- Avichaï sait il que je suis sans le sous ?
- Ni lui ni son père ne demande de dote.
- Plait-il ?
- Il n’en demande pas selon Sarah.
Bridget ne répondit pas : sa gorge était nouée ; des larmes lui montèrent aux yeux.
- Je n’ai point encore donné mon accord.
- Plait-il ?
- Je n’ai point donné mon accord : je voulus d’abord m’entretenir avec toi.
- Il en sera fait selon votre volonté, père.
- Mon enfant, je veux ton bonheur avant tout.
- Que demande-t-il ?
- Rien d’autre qu’une femme pieuse doit donner à son mari : amour, soutien, réconfort et bien sur des enfants.
- Amour ? Comment pourrais-je donner de l’amour à mon époux si mon cœur appartient à un autre ?
- Deacon ? Bridget, ma fille, pense tu qu’il y’ait une chance que tu l’oublie un jour ?
Bridget secoua la tête en signe de négation.
- Aucune, Père. Vous savez ce que j’éprouve pour lui : je l’aime, Père et je sais qu’il m’aime aussi. Il a renoncé à la prêtrise pour moi. Mieux, il renonce à sa foi chrétienne. C’est un homme merveilleux, honnête et pieu. Hier j’allai chez lui, seule, sans chaperon : je voulu me donner à lui car je l’aime en espérant pouvoir bientôt porter son enfant. Je pensai qu’ainsi vous n’auriez point d’autre choix que d’accéder à sa requête de conversion et de nous laisser nous marier. Je fus blottie dans ses bras : nous étions seuls face à notre amour et pour seul témoin : l’Eternel. Or il refusa de compromettre mon honneur.
Vous pouvez me punir en m’obligeant à me marier à Avichaï : je le mérite.
Stupéfait des déclarations de sa fille, Rabbi Isaac resta sans voix jusqu'à ce que la porte frappa.
- Je suis désolée, père, je ne voulais point vous décevoir mais j’aime cet homme à un point que vous ne pouvez imaginer.
On frappa de nouveau. Rabbi Isaac alla ouvrir. La marieuse, la rabbanite ainsi que son mari et une autre femme, bien que ses cheveux étaient recouvert étaient néanmoins vêtue de tenue chic. Cette femme n’était autre que Ruth : la mère d’Avichaï.
- Rachel ? Sarah ? Ruth ? Que me vaut l’honneur de votre présence en ma modeste demeure ?
En les voyants Bridget s’était levée de sa chaise : elle pâlit.
- Si nous sommes là, Isaac, c’est pour nous entretenir de l’avenir de ta fille. Il n’aurait point été convenable à trois vertueuses femmes de venir te voir seules alors Rachel a eu la bonne idée de demander à Abraham de se joindre à nous.
- Pouvons nous entrer ? demanda la mère d’Avichaï.
- Soyez les bienvenues.
- Bridget, mon enfant, ton père a-t-il pu t’entretenir de mon projet ?
- Nous venions de commencer lorsque vous êtes arrivés, répondit son père.
- Oh mais je lui parlai ce matin : elle est déjà au courant.
- Parfait ! Alors il ne reste plus qu’à fixer une date. Oh Isaac, Chlomo et moi prévoyant de te loger dans une maison bien à toi, ou tu auras des servantes pour te servir. De plus elle sera située non loin de chez nous. Ainsi tu auras tout le loisir de voir ta fille.
- C’est donc chose faite : il ne te reste plus qu’a voir avec Chlomo et Avichaï pour la ketouba, dixit Sarah.
- Ruth, croyez vous qu’il fut possible à Chlomo et Avichaï de rester un peu après la prière du matin, demain après l’office ?
- Il en sera fait selon ta volonté, rabbi Abraham. Quand à toi, ma fille, tu vas venir avec moi : toutes les deux nous irons à Londres voir la couturière de la reine pour te faire la plus belle robe de mariée qu’on est jamais vu dans toute la Couronne britannique.
Bridget se sentit comme prise au piège. Comment aurait elle pu dire non après tout ce que ces gens leur offraient à elle et à son père. Son père, qu’elle aimait plus que tout, avait toujours tout fait pour elle afin de lui donner une vie décente et remplie d’amour malgré l’absence de sa mère. C’était à elle à présent de faire quelque chose pour lui. Elle devait sacrifier son amour pour Deacon, cet amour impossible et mener la vie qui lui était destinée. D’ailleurs ce n’était pas comme si elle ne connaissait point Avichaï. Elle l’avait déjà croisé quelques fois lorsque elle travaillait pour ses sœurs ou à la synagogue avant qu’il ne parte pour Londres. Mais jamais, elle n’avait imaginé devenir un jour sa femme.


On frappa à la porte. Deacon alla ouvrir.
- Que notre Seigneur Jésus soit avec toi, mon frère.
- Elisabeth ? Tu es bien la dernière personne que je m’attendis à voir. Est-ce père qui t’envoie ? Si c’est le cas tu perds ton temps.
- Personne ne m’envoie et autant père que mère ne savent que je suis ici.
Ca ira, Helene, vous pouvez disposer. Revenez me prendre…disant dans deux heures… oui dans deux ou plutôt trois, ca devrait aller et surtout si on vous demande où je suis, je suis à mon cours de clavecin.
- Oui, madame.
- Bien à nous, petit frère !

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