The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 6, Le Moyen Age : torture.

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 6, Le Moyen Age : torture.   Mer 15 Déc - 0:47

- J’ai oui dire que tu renonçais à la prêtrise
- Tes sources disent vrai.
- Tu n’es point sérieux ? As-tu une idée de ce à quoi tu renonce ? Un avenir brillant s’offrait à toi et tu es prés à tout abandonner ? Mais pourquoi ?
Elisabeth était la cadette de Deacon. Elle avait un an de moins que lui. Elle et son frère avaient toujours entretenu d’excellents rapports. Ses cheveux blonds étaient sagement tirés derrière la tête, recouvert d’une coiffe à corne. Autant ses yeux étaient marrons autant ceux de son frère étaient bleus.
Elle était vêtue d’une robe en velours violet.
- Je suis bien conscient de tout cela, ma chère sœur, mais je ne puis devenir prêtre alors que j’aime une femme.
- L’amour est folie, mon frère.
Deacon sourit.
- L’amour n’est point folie, ma sœur. Bien au contraire ! C’est un sentiment noble et pur qui envahit ton cœur sans crier gare. Tu n’as qu’une envie, c’est d’être au coté de l’être aimé, de le serrer dans tes bras, de le protéger et bien d’autre choses encore qui ne s’expliquent pas. Je n’avais jamais ressenti cela avant de rencontrer Bridget.
- Bridget. C’est donc ainsi qu’elle s’appelle.
- Oui, Bridget, fille de Rabénou Isaac d’Oxford.
- Deacon, réalise tu que tu t’apprête à vivre une vie misérable : tout cela pour des fadaises !
- Cela n’a rien d’une fadaise bien au contraire : c’est même très sérieux.
- Son père t’a-t-il accordé sa main ?
- Pas encore, mais cela ne saurait tarder.
- Tu n’es pas de leur religion !
- J’en suis conscient, Lizzie et je compte y remédier.
- Doux Jésus, tu as totalement perdu la tête.
- Je n’ai point perdu la tête : bien au contraire. C’était avant que je ne savais point ce que je faisais. Si je n’avais point rencontré Bridget, je me serais engagé dans une voie qui me fut tracé depuis l’enfance mais à laquelle je n’aspirais point. Je ne l’ai fais afin de respecter les souhaits de nos parents mais jamais, non jamais, je ne ressentis un tel bonheur en servant Jesus.
- Jesus ? Tu ne l’appelle plus le Seigneur à présent, c’est « Jesus ».
Deacon baissa ses prunelles puis regarda fixement sa sœur.
- Elisabeth, j’ai l’intention de me convertir au judaïsme.
- Afin d’épouser cette fille ?!
- Bridget : elle s’appelle Bridget. Et pour te répondre, ce n’est pas seulement pour Bridget que je souhaite me convertir mais aussi parce que j’y crois. Ce n’est point que pour Bridget si je fais tout cela et encore moins pour ennuyer nos parents.
Elisabeth le toisa : ils se jaugèrent.
- Notre père ne reviendra jamais sur sa parole : il te déshéritera.
- J’en ai conscience.
- Et malgré tout, tu veux continuer ?
- Oui. Comprends moi, Lizzie, cela n’a rien d’un caprice : d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours exhaussé les vœux de nos parents ; père en particulier. Aujourd’hui, il est temps de faire quelque chose dont j’ai vraiment envie.
- Il ne me reste donc plus qu’à te souhaiter bonne chance. Dans un sens, je t’envierai presque. Tu te diriges vers la voie que tu as choisie, tu vas épouser une femme que tu aimes.
- Tu n’es toujours pas amoureuse de Joseph ?
- C’est un homme bien et je ne manque de rien. A présent mon devoir est de lui donner des enfants.


- Rabbi Isaac toisa sa fille. Il vit des larmes dans ses yeux.
- Je vais préparer le souper, dit Bridget une fois que tout le monde fut parti.
- Cela peut attendre. J’aimerais m’entretenir avec toi à propos de la demande en mariage.
- Que voulez vous que je vous dise, père : c’est à vous de décidez ce qui convient le mieux pour moi. Si vous pensez qu’Avichaï sera un bon mari, alors…
- Ne pleure point, mon enfant. Je n’ai point encore dit oui et je peux encore dire non.
- Non, père, vous ne pouvez point faire cela. Il en va de votre avenir à vous aussi. Grace à ce mariage, tous vos problèmes d’argents seront résolus.
- Ne t’inquiète point pour moi, ma fille. C’est de ton avenir dont nous parlons, point du mien. Éprouves-tu pour Avichaï le moindre sentiment ?
- Les sentiments importent peu. Avichaï est un homme bien : je ferai ce que l’on attend de moi. Je saurai être une épouse et une mère.
J’aurais juste une requête à formuler ?
- Qu’elle est t’elle ?
- J’aimerais informer Deacon moi-même de mon prochain mariage. Je ne voudrais pas qu’il apprenne par quelqu'un d’autre.
- Il en sera fait comme il te plaira, ma fille.
- Merci père.


Le rabbi tenu promesse. Le lendemain, à l’aube, il accompagna sa fille chez Deacon. Ce dernier surprit de les voir arrivé si tôt se hâta de leur ouvrir.
- Rabbi Isaac ? Bridget ? Que me valent le plaisir et l’honneur de votre visite ?
- J’ai à vous apprendre une nouvelle, Deacon, avant que vous ne l’appreniez par autrui. Avichaï, le fils de Chlomo le banquier ma demandé en mariage et ce matin, après l’office, père, Chlomo et Avichaï vont rédiger la ketouba.
- Plait-il ?
- Il m’était difficile de ne point dire oui : Avichaï ne demande point de dote et il fera construire une maison pour père non loin de chez nous. Père n’aura plus jamais à se soucier du lendemain.
- Je ne vous demanderez jamais de dote non plus. Je vous aime, mon aimée. L’idée de vous réclamer une dote ne ma jamais traversé l’esprit.
- Il ne s’agit point que de la dote. Toute la communauté sera bientôt au courant de ces noces. Je ne peux point décevoir la communauté et humilier père publiquement en refusant. Je suis désolée. Sincèrement désolée.
Père, pouvons nous partir ?

Deacon était totalement anéanti. La femme qu’il aimait plus que tout au monde allait épouser un autre homme. Homme contre lequel il n’était pas en mesure de lutter. Il lui offrait une sécurité financière qu’il ne pourra jamais lui apporter.


Sur la route du retour, Bridget ne dit mot. Elle rentra chez elle sans mot dire pendant que son père prit le chemin pour la synagogue afin d’assister à l’office du matin où il retrouva tous les fideles de la synagogue dont bien sur : Chlomo et son fils. Cependant, deux mystérieux inconnus se trouvaient parmi eux que seul Rabbi Isaac reconnu comme étant les envoyés de Dieu.
- Avichaï, es-tu prêt à signer la ketouba ?
- Oui, rabbi Abraham.
- A combien as-tu fixé la somme à verser à ta future femme en cas de malheur ?
- Deux Mille zouzim, rabbi Abraham.
- Cette somme te convient elle pour donner ta fille en mariage à cet homme, Isaac ?
- Isaac ? répéta rabbi Abraham à Rabbi Isaac qui ne répondait pas.
Le rabbi revint soudain à la réalité.
- Qu’as-tu eu ? Tu semblais si lointain. Tout va bien ? Veux-tu boire quelque chose ?
- Non. Je vais bien. Que disais-tu ?
- Avichaï a fixé la somme à donner à ta fille en cas de malheur à deux mille zouzim. Cela te convient il ?
- Avichaï : je suis navré mais je ne puis te donner ma fille en mariage.
- Plait-il ? s’exclama rabbi Abraham.
- Deux mille zouzim ne te conviennent point pour ta fille. Estimes tu qu’elle vaut plus ? Je te rappelle que mon fils ne demandent point de dote.
- Laissez, père, je suis prêt à augmenter jusqu'à quatre mille zouzim, s’il le faut mais je veux Bridget !
- Quatre mille zouzim ?! s’écria Rabbi Abraham qui n’avait encore jamais vu une telle somme d’argent. Isaac, ce serait pure folie que de refuser. Tu ne trouveras personne dans tout Oxford prêt offrir une telle somme.
- Il ne s’agit point de ca. Je n’ai rien contre toi, Avichaï et j’aurais été heureux et honoré de t’avoir pour gendre… seulement…seulement le cœur de ma fille est déjà prit.
- Isaac, ce que tu dis est ridicule ! Il ne s’agit point là d’une question d’amour. Depuis quand entre t’il en ligne de compte lors d’un mariage ? Il viendra après.
- Non, Chlomo. Tu fais erreur. Cela compte. La mère de Bridget était comme la prunelle de mes yeux et sur son lit de mort, je lui ai promis de toujours faire le bonheur de notre fille, et son bonheur est avec quelqu'un d’autre.
- Plait-il ? Isaac, tu déraisonne.
- Non, Abraham. Bien au contraire. C’est ce mariage qui aurait été déraisonnable. De cette façon, je fais le bonheur de ma fille.
Abraham, je dois te parler en privé.

- Isaac, tu as perdu la tête. Refusez un tel mariage pour des fadaises. De plus qui est ce jeune homme dont ta fille est si éprise ? Pourquoi n’a-t-il point fait sa demande dans ce cas ? Est-il de la synagogue ?
- Ce n’est point aussi simple. Il a plusieurs fois fait sa demande mais je refusai toujours.
- Pourquoi ? Ce n’est point un homme pieu ?
- Il s’agit de Deacon : mon élève au cours de kodech.
- Le curé ?!
- Il n’est point prêtre.
- Isaac, dois je te rappeler que les mariages mixtes sont interdit autant par notre Thora que par la loi du roi d’Angleterre.
- Deacon souhaite rejoindre le peuple d’Israël.
- Tu n’y songes point ?! La conversion au judaïsme est interdite par le Roi : ce sont des ordres de leur pape.
- Seulement il y’a plus haut que le Roi d’Angleterre.
- Le Tout puissant est plus grand que le Roi d’Angleterre.
- Le Tout puissant interdit les mariages avec un gentil.
- Mais il n’interdit point les conversions. Souviens-toi du livre de Ruth.
- Ruth n’était point gouverné par le roi d’Angleterre.
- C’est aussi ce que je dis à Deacon afin de le dissuader mais je me trompai. Je reçus la visite de deux anges : Mashia et Aava. Tous deux me firent comprendre ce que je failli oublier : le pouvoir suprême est entre les mains du Tout Puissant et je dois laisser le destin s’accomplir.
- Tu reçus la visite d’émissaire du Tout Puissant qui te dire de laisser ce prêtre ce convertir ?
- Je te répète, il n’est point prêtre.
- Pas encore mais il le deviendra.
- Non. Il a renoncé à la prêtrise.
- Plait-il ?
- C’est un homme bien, Abraham, un homme très bien.
- Sais t’il que ta fille est promise à un autre ?
- Oui.
- Malgré tout il souhaite toujours se convertir ?
- Je l’ignore. Je ne lui ai point demandé.
- Dans ce cas, il faut lui demander et si tel est toujours son souhait, il ne nous reste plus qu’à réunir le Beth Din.


Plus mort que vif, Deacon ouvrit la porte du monastère. Il hésita un instant avant de frapper à la porte de l’évêque.
- Entrez !
Deacon entra d’un pas hésitant.
- Deacon ! Dieu vous bénisse mon fils. Que me vaut le plaisir de votre visite ?
- Le Seigneur semble me mettre à l’épreuve. J’ignore ce qu’il attend de moi.
- Expliquez-vous, que voulez vous dire ?
- J’ai renoncez à la prêtrise car je doutais de plus en plus de moi chrétienne et de mon engagement envers le Christ car j’aime une femme du plus profond de mon être. Je l’aime comme je n’ai jamais aimé le Christ et ne l’aimerait jamais. En dépit des risques, je voulu me convertir à la foi des hébreux et me marier à la femme dont je suis épris. Or je viens d’apprendre qu’elle est promise à un autre. Un homme qui pourra lui offrir absolument tout ce dont elle a besoin et plus encore.
Le Christ cherche t’il à se venger de moi pour lui avoir préférer une femme ?
- Deacon, l’amour humain est aussi important et le Seigneur le ressentit pour Marie Madeleine.
- Que dois-je faire, Monseigneur ? Je dois renoncer à la femme que j’aime mais dois je aussi renoncer à ma conversion ?
- Tout dépend de vous, Deacon, de vous et ce que vous désirez réellement.
- Ce que je veux vraiment je ne pourrai jamais l’avoir.
- Vous ne souhaitiez donc vous convertir que pour cette jeune fille.
- Non. Bien sur que non ! Bridget n’était point l’unique raison à mon souhait de conversion.
- Dans ce cas que faites vous ici ?
- Rabénou Isaac s’est plus d’une fois opposé à ma conversion.
- Peut être pensait t’il que vous ne souhaitiez le faire dans le seul et unique but d’épouser sa fille. Les données sont différentes aujourd’hui. Allez, mon fils, allez en paix.
Deacon sortit, troublé. Cet évêque ne ressemblait en rien à son prédécesseur. Jamais l’Archevêque John n’aurait fait preuve d’une telle ouverture d’esprit, et ceux même s’il l’avait encouragé a allait étudier l’hébreu, il n’aurait jamais toléré qu’il renonce à la prêtrise et de surcroit se convertir à la foi des juifs. Qui pouvait donc bien être Aava ? Et pourquoi ce nom hébreu ? Tout cela lui paraissait de plus en plus étrange.
Il sortit de l’archevêché, regarda une dernière fois derrière lui et prit le chemin de la juiverie et entra à la synagogue.
En entrant il croisa Rabbi Abraham, occupé à mettre du bois dans la cheminée. Le vieux rabbin le regarda : surpris.
- Deacon ?
- Que l’Eternel soit avec vous, rabbi Abraham. Rabbi Isaac est t’il là ?
- Je suis surpris de vous voir ici. Ce n’est point le jour du cours.
- Je ne suis point là pour cela. Je souhaite m’entretenir avec Rabbi Isaac d’un tout autre sujet.
- Il est à son bureau. Vous pouvez aller le voir.
- Merci, Rabbi Abraham.
Deacon se dirigea vers le bureau de Rabbi Isaac et frappa à la porte.
- Entrez !
Deacon ouvrit timidement la porte.
- Deacon ?
- Que l’Eternel soit avec vous, Rabbi Isaac. Je ne veux point vous faire perdre votre temps : je me doute que vous avez beaucoup à faire avec les préparatifs du mariage de Bridget mais je tenais néanmoins à vous voir afin de vous réitérer ma demande de conversion.
- Vous, vous souhaitez toujours vous convertir ? bredouilla rabbi Isaac.
- Je n’ai point changé d’avis et je n’en changerai jamais. Rabbi Isaac, je veux rejoindre votre peuple, celui d’Abraham, d’Isaac et Jacob. Mon souhait est totalement indépendant de l’amour que j’éprouve et éprouverai toujours pour Bridget.
- Si tel est toujours ton souhait, mon garçon, alors je n’ai point le droit de m’y opposer. Je vais convoquer le Beth Din. Il nous faudra faire venir le rabbin de la communauté de Londres mais en attendant je te demande de rester discret sur ce sujet et de ne point en parler à quidam. Si jamais le bruit venait à se rependre que la communauté d’Oxford accepte de convertir un chrétien…
- Ne vous inquiétez point, je garderai le silence.
- Une fois que tu seras des nôtres, il sera alors temps de penser à ton mariage.
- Je suis touché de l’intérêt que vous me témoigniez, mais j’ai donné mon cœur à une femme mais elle ne m’est point destinée. Je serais un bien piètre mari envers une autre.
- C’est tout à ton honneur. Que dirais tu de m’accompagner ? Je dois me rendre dans la famille de Jacob, le cordonnier. Tu pourrais bénéficier d’un cours supplémentaire.
- Ce serait avec plaisir mais n’est ce point risqué ?
- Je leur dirai que tu viens en observateur envoyé par ton évêque.
- Entendu dans ce cas je vous suis.
- Je dois d’abord passé prendre un livre chez moi. N’aie crainte, Bridget n’est point là. Elle est à Londres avec sa future belle mère afin de choisir le tissu pour sa robe de mariée.
- Mieux vaudrait que nous nous retrouvions directement chez Jacob.
- Deacon ! Bridget n’est point ici pour le moment mais tu vas devoir t’habituer à te retrouver au fait de la voir souvent.
- J’en ai conscience, Rabbi Isaac, mais pour le moment c’est encore trop douloureux. Tout chez vous me rappellera sa présence et au fait que je ne pourrais jamais l’avoir.
- Deacon : c’est un ordre ! J’exige à ce que tu m’accompagnes en ma demeure.
- Pourquoi me torturez-vous ainsi ? Qu’ais je fais pour mériter cela ?
- Je le fais pour ton bien, mon garçon. Suis-moi.


Bridget ayant fini de préparer le souper s’installa comme à son habitude avec son ouvrage, lorsque la porte s’ouvrit.
- Père ? Je ne vous attendais point si tôt. Le souper de midi n’est point encore prêt… Deacon ?
- Pourquoi faites vous cela, Rabbi ? Vous m’aviez assuré que Bridget se trouvait à Londres avec sa future belle mère.
- C’est vous, Père, qui avait demandé à Deacon de venir ? Mais pourquoi ? J’ai dis à Avichaï que je l’épouserai et je ne reviendrais point sur ma parole. N’ayez aucune crainte.
- Je n’ai aucune crainte, ma fille, car tu n’épouseras point Avichaï.
- Plait-il ? s’écrièrent d’une même voix Bridget et Deacon.
Le vieux rabbin sourit.
- Mon enfant, j’ai fais une promesse à ta mère sur son lit de mort : je lui ai promis que jamais je ne t’obligerai à épouser quelqu'un que tu n’aimerais point. Ton cœur n’appartient point à Avichaï mais à ce jeune homme ici présent.
- Mais, Père, vous avez donné votre parole à Chlomo et Avichaï. Vous deviez rédiger la ketouba. De plus Deacon ne peut point faire partit de notre peuple : vous l’avez dis vous-même ; le roi d’Angleterre sous les ordres du Pape de Rome s’oppose à toute conversion d’un chrétien au judaïsme.
- Ma fille, tu oublies ce que je failli oublier moi-même. Il y’a plus puissant que le Roi ou le Pape.
- Que pourrais t’il y avoir de plus puissant que ces deux êtres en Angleterre ?
- Dieu, ma fille, Dieu. Tel notre ancêtre Abraham, je reçus la visite d’un messager de Dieu : un ange. Il me rappela que Dieu se moquait bien du roi d’Angleterre et du Pape de Rome. Il est bien au dessus d’eux. Si votre destin est d’être ensemble, mes enfants, nul ne pourra s’y opposer.
- Un ange ? fit Deacon interloqué.
- Un ange, mes enfants : exactement comme les anges venus rendre visite à notre ancêtre Abraham.
Deacon et Bridget se toisèrent.
- Père, nous n’avons plus vu d’anges depuis les temps anciens.
- Nous ne les voyons plus, ma fille, parce que nous avons perdu la Foi. Pourtant ils sont là : partout autour de nous. Ils sont là !
- Et ce sont eux qui vous ont convaincu de me laisser me convertir ?
- Oui. Et d’épouser ma fille… si c’est toujours ce que tu souhaites.
- Si ce que je souhaite ? Mais oui, bien sur ! Évidement que je désire plus que tout épouser Bridget ! Mais, vous aviez donné votre parole à Chlomo le banquier. Comment pourriez-vous revenir sur votre parole ?
- Deacon a raison, père. Vous ne pouvez point revenir sur votre parole. Je ne puis vous laisser faire ca.
- Ni moi non plus. Aussi vrai que j’aime Bridget, il est tout aussi vrai que je ne puis vous laisser vous désavouer.
- Dans ce cas, ma fille, dis toi que je fais cela en respect d’une promesse faite à ta mère sur son lit de mort. Chlomo comprendra et Avichaï est un bon parti : il ne tardera point à prendre épouse. Ton bonheur, ma fille chérie, est plus important qu’une simple promesse, que par ailleurs je n’ai point donné. Si tu t’en souviens bien tout c’est enclenché tel un tourbillon et tout le monde cru alors que j’avais donné ta main en mariage alors qu’il n’en était rien.
Il eu un moment de silence qui fut rompu par Deacon.
- Rabbi Isaac, vous êtes sur de ce que vous avancer ? Vous n’avez point donné votre accord pour ce mariage ?
- J’en suis aussi sur que Bridget est ma fille, mon garçon.
Deacon était euphorique à l’intérieur de lui. Mais une partie de lui doutait encore.
- Rabbi Isaac, vous savez à quel point j’aime votre fille et combien j’aimerais qu’elle devienne ma femme. Mais il faut que vous sachiez que mon père me déshérite et je ne pourrai jamais lui offrir toutes les opportunités que pourrait lui apporter Avichaï.
Le rabbi toisa sa fille.
- C’est à Bridget de décidait.
- Père, non ! Comment pourrais-je choisir entre ce que me dicte mon cœur et ma raison ? J’aime Deacon plus que tout au monde mais Avichaï vous offrira une maison où…
- Je te coupe, ma fille. Même si tu choisirais d’épouser Avichaï, il est hors de question pour moi d’aller ailleurs qu’ici. C’est dans cette maison où je vécu avec ta mère, c’est ici où tu es venue au monde, c’est dans ce lit que ta mère mourut et c’est dans ce lit que je mourrais.
- Père…
- Tu as un choix à faire, ma fille : Deacon et Avichaï sont tous deux des garçons très bien et je serai heureux d’accorder la main de ma fille à l’un ou l’autre en fonction de ce qu’elle désire.
- Bridget, mon amie, je vais vous laisser prendre votre décision en toute sérénité. Si vous me choisissiez, j’en serai le plus heureux des hommes et nous pourrons nous marier juste après ma conversion. Si votre choix était d’épouser Avichaï, je respecterai votre volonté et vous n’entendrez plus parler de moi. Je gagnerais alors Londres afin d’y intégrer la communauté.
- Non ! Je vous en prie, restez. Je n’ai point besoin de réfléchir. Je vous aime, Deacon, et si vous m’aimez, je serais ravie de devenir votre femme le moment venu.

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