The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chaptire 8 : Willibert

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Bridget Sharpe
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chaptire 8 : Willibert   Dim 16 Jan - 0:59

Deacon fut reçu au Beth Din.
Apres des fiançailles d’une durée d’un an et en dépit des événements graves qui arrivaient aux oreilles de la petite communauté juive d’Oxford, l’ambiance était néanmoins à la fête. Rabbi Isaac mariait son unique fille.
La neige avait fondue : le printemps approchait ainsi que la date du mariage qui aurait lieu quelques jours avant.
Une magnifique Houpa blanche, surmontée de deux colombes, fut dressée dans le parc à quelques mètres de la synagogue.
La couturière réalisa une superbe robe de soie blanche pour Bridget.
Comme le veut la coutume, les fiancés ne se virent pas durant les huit jours précédant la cérémonie.
Le jour J arriva. Deacon, chez lui, finissait de se préparer avec l’aide du tailleur. De son coté la couturière et la rabanite aidèrent Bridget à se revêtir de sa robe de mariée, qui la veille s’était préparée à sa nouvelle vie en se trempant dans le bain du mikvé.
La cérémonie fut empreinte de beaucoup d’émotion. Deacon arriva revêtu d’une kippa blanche et prit place dans la Houpa. Rabbi Abraham le revêtit de son taleth, qu’il portait pour la première fois de sa vie puis prit place sur la chaise que le rabbi lui indiqua. Il se retourna vers l’entrée du jardin et vit sa bien aimée remontée l’allée au bras de son père avant de prendre place auprès de son fiancé. Deacon plaça le voile sur le visage de Bridget. Les larmes aux yeux, tous deux écoutèrent les paroles de Rabbi Abraham. Puis le chamache demanda à l’assemblée de se lever. Le maître de cérémonie prit un verre de vin et récita un premier Kidoush. Deacon plaça un anneau à l’index droit de Bridget avant de se placer lui-même son alliance et récita alors la formule consacrée : " “Te voici sanctifiée à moi par cet anneau, selon la loi de Moïse et d’Israël”
Rabbi Abraham fit alors la lecture de la ketouba avant de procéder à la récitation des sept bénédictions. Puis les mariées burent de nouveau de la coupe de vin. Et Deacon brisa le verre de son pied.
- Mazal Tov s’écria l’assemblée avant que les hommes ne s’emparent de Deacon pour le faire danser le folklore traditionnel et les femmes de Bridget.
Puis le jeune couple fut conduit dans un endroit un peu en retrait où ils pouvaient être enfin seuls pour la toute première fois de leur vie.

Le soir des noces, Deacon et Bridget étaient tous deux intimidés ; pour l’un et l’autre c’était la première fois. Deacon prit les mains de Bridget dans les siennes et déposa un baiser sur ses lèvres.
- Deacon, mon aimé, nous y sommes enfin arrivés : nous voila mariés.
- Oui, ma bien aimée, nous sommes enfin parvenus à nos fins.
- Aimez-moi, Deacon.
Deacon l’embrassa d’un rapide baiser sur ses lèvres.
- Tu es sure d’être prêtre ?
- Oui.
Il lui prit la main et le conduit sur le lit conjugal où il commença à l’embrasser tout en déboutonnant sa robe de mariée.
- Je t’aime, Bridget.
- Je t’aime moi aussi.
Lentement mais surement un roulement de hanche vieux comme le monde enveloppa les deux amants et pour la première fois de leur existence, Deacon et Bridget consumèrent leur amour.

Neuf mois plus tard, Bridget mit au monde son premier enfant. L’accouchement fut difficile : la fillette se présenta par le siège. Heureusement la sage femme parvint à la retourner.
Depuis l’autre pièce de la maison, Deacon était rongé par l’inquiétude en entendant les cris de douleurs de sa femme.
- Ta femme va s’en sortir, ne t’inquiètes point. Ma fille est une battante depuis le jour où elle est venue au monde. De plus l’Eternel ne laissera pas tomber ma fille et mon petit fils.
- Peut être aurais du être plus prudent. Bridget est si jeune !
- Croissez et multipliez, dit la Thora.
Soudain les cris de la future maman cessèrent et les pleurs d’un bébé se firent entendre.
Deacon bondit de sa chaise et se précipita dans leur chambre à coucher. La sage femme tenait le bébé enveloppé dans un linge quand elle vit Deacon.
- Sortez d’ici, jeune écervelé ! Vous n’avez pas honte !
- Ma femme ? Comment va ma femme ?
- Votre femme va très bien. Elle se repose pour le moment. L’accouchement fut difficile mais voici l’heureux père d’une ravissante petite fille. Cependant il va vous falloir vous dépêcher de faire un fils. La Thora recommande un fils.
Mais Deacon n’écoutait déjà plus. Sa femme allait bien et il venait d’avoir leur premier enfant.
- J’ai une fille ? Bridget et moi avons eu une petite fille ?
La sage femme sourit.
- Tenez, papa !
Pour la première fois de sa vie, Deacon prit sa fille dans ses bras. La petite fille n’avait encore que peu de cheveux mais sa couleur ressemblait déjà à ceux de sa mère. C’est à cet instant que Bridget se réveilla.
- Deacon ?
- Bridget, mon amie, mon aimée.
- Comment va le bébé ?
- Mon tendre amour, notre fille va très bien.
- Notre fille ? Alors nous avons une fille ?
Tenant toujours l’enfant dans ses bras, Deacon s’assit sur le rebord du lit avant de remettre l’enfant dans les bras de sa mère.
- Regarde un peu comme elle est belle notre fille : aussi belle que sa maman !
- Deacon : elle est magnifique !
La fillette avait cessé de pleurer aussitôt dans les bras de son père.
- Tu aurais souhaité un fils ? Un héritier.
- Non, dit il tout en l’embrassant. Je suis très heureux. Je suis le plus heureux des hommes. Je viens d’avoir le plus beau des cadeaux : un bébé de toi.
- Je n’aurais voulu être la mère de l’enfant de personne d’autre.
Deacon l’embrassa derechef.
- Elle a ta couleur de cheveux.
- Elle peut en changer.
- J’espère que non.
- Elle a ton nez en tout cas.
- Notre fille représente l’espoir d’un avenir meilleur pour notre peuple.
- Que viens-tu de dire ?
- Que j’espérais qu’elle ne changerait pas de couleur de cheveux…
- Non, non, tu as dis que notre fille représentait l’avenir pour notre peuple ? Deacon, que dirais tu si nous appelions notre fille, Hope ?
- Hope ?
- Oui, espoir, espoir d’un meilleur avenir. L’avenir s’annonce sombre. Nous avons besoin d’avoir de l’espoir.
- Tu as raison, tu as absolument raison, dit il en l’embrassant avant de prendre sa fille dans les bras.
- Il est temps de présenter Hope à ton père.
Bridget sourit pendant que Deacon sortit dans la salle à manger tenant sa fille dans les bras.
- Père, je vous présente Hope. Bridget et moi avons pensé à l’appeler ainsi car elle porte en elle l’espoir d’un avenir meilleur pour notre Peuple.
Le rabbi posa ses mains sur le visage de sa petite fille et prononça une bénédiction.
- Mon fils, il te faut réciter ceci, dit-t’il en lui montrant une bénédiction en hébreu.
- Eternel notre Dieu et notre Créateur, nos cœurs sont emplis de joie et de gratitude pour le don merveilleux que Tu nous as accordé en nous permettant de donner la vie à cette enfant. Puissions-nous prendre soin d’elle, l’entourer de notre amour, la conduire avec affection sur le chemin de la vie et lui transmettre notre Tradition et notre espérance. Puisse t’elle en grandissant acquérir sagesse et compréhension, force de corps et force de l’âme, et entrer dans Tes Alliances. Puisse sa vie être longue et paisible, et puisse t’elle être une source de joie et de bonheur pour nous et pour tous ceux qui l’accompagneront sa vie durant.
Bénis soit tu Eternel, Toi qui nous accords Tes grâces.
Bénis soit tu Eternel notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous as conservé la vie et la santé, et nous as fait atteindre ce moment.
- Mazal Tov !


Un an plus tard, Bridget donna naissance à un garçon, Ephram.
Les enfants grandirent. Pendant ce temps la petite communauté juive d’Oxford suivait avec inquiétude l’avancé des croisades.
Un soir d’hiver, Deacon sortit chercher du bois pour la cheminée, Bridget occupée à son ouvrage, on frappa violemment à la porte.
Bridget alla ouvrir et se trouva face à l’Orfèvrier. L’homme le plus puissant de la ville.
- Mon fils est malade, le médecin est en déplacement à Londres. Vous devez me suivre, vous seule pouvez le sauver.
- Qu’a-t-il ?
- Il a des crampes au ventre, en bas à droite, vomi et a de la fièvre. Le barbier lui a posé des ventouses mais il a toujours aussi mal.
- Mon mari est sortit chercher du bois, je ne puis laisser mes enfants seuls.
- Prenez les avec-vous. J’ai de la place dans mon chariot.
- Laissez-moi le temps d’écrire un mot à mon mari… Deacon, mon bien aimé. Willibert, le fils de l’Orfèvrier est malade et le médecin n’est pas en ville.
- Votre femme va m’accompagner jusqu'à chez moi. Elle peut soigner mon fils.
- Ma femme n’est point médecin, elle n’a encore jamais soigné quelqu'un.
- J’ai oui dire qu’elle était une excellente sage femme. Elle a retourné un bébé dans le ventre de sa mère dit on en ville.
- Je ne saurai pas longue et les enfants dorment.
- Veuillez attendre dehors, je vous prie, je dois parler à ma femme en privé.
- Je vous attends devant ma charrette.
- Mon aimée, je n’ai point confiance en cet homme. Il ne nous n’aime point. Ton père pourra te le confirmer.
- Mon aimé, je ne puis laisser un enfant souffrir si je puis faire quelque chose pour le sauver.
- J’en conviens mais sois prudente. Il est très lié au nouvel évêque qui est très estimé du Pape Innocent II. C’est un fervent partisan des croisades et ne dissimule pas son mépris envers notre Peuple.
- J’en suis consciente. Je ferai tout pour cet enfant, puis je rentrerai chez nous. Sois sans crainte.
- Sois prudente.
- Je ferai au plus vite.
Bridget sortit non avoir échangé un baiser avec son mari.


***


Constance, la femme de Mortimer, l’Orfèvrier était au chevet de son fils lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir. Elle alla au devant de son mari.
- As-tu trouvé le médecin ou l’apothicaire… que fais-t-elle ici ?
- Le docteur est en voyage à Londres et l’apothicaire est bien trop soul, le gueux pour soigner Willibert.
- Elle n’est pas l’une des notre.
- Mais c’est la meilleure sage femme de chez eux.
- Puis je voir votre fils ? Je ne puis le soigner en ne le voyant pas.
Constance soupira.
- Passez ! Mais s’il arrive malheur à mon garçon, vous le paierez. Vous et tous les vôtres.
Des perles de sueurs ruisselaient sur le front de l’enfant. L’enfant se tordait de douleur avant de vomir.
- Quand la fièvre a-t-elle commencé ?
- Depuis hier. Il a commencé à se plaindre de douleur au ventre. Mais au début ce n’était point constant. Ensuite il eu des nausées et vomissements, puis la fièvre est montée.
- Faites lui boire une potion à base de menthe poivrée. Cela soigne les troubles intestinaux. Cela devrait passer d’ici un jour ou deux.


***


- Plait-il ? Ma fille unique est chez Mortimer l’Orfèvrier ?
- Willibert est malade et le médecin est à Londres.
- Combien même ! Il pouvait s’adresser à l’apothicaire, au barbier ! Que t’est il passé par la tête pour la laisser y aller ?
- J’ai tenté de l’en empêcher mais vous connaissez Bridget, elle n’en fait qu’à sa tête et à fortiori s’il y’a une vie en jeu.
Si les femmes avait le droit de devenir médecin, Bridget en serait un.
- Qu’est qui te prend, t’es devenu fou ?
- Non, père.
- Pourtant on pourrait le croire à t’entendre. Je viens ici pour voir ma fille, mon gendre et mes petits enfants et que vois-je ? Ma fille est partie chez un homme qui veut nous exterminer !
- Bridget ne puis laisser souffrir un enfant, vous la connaissez aussi bien que moi. Que vouliez vous que je fasse ?
- C’est toi l’homme ! C’est à toi de commander ta femme !
- Bridget et moi ne fonctionnant pas ainsi et vous le savez ! Auriez-vous interdit à Emily de faire quelque chose que sa conscience lui dictait ?
Le vieux rabbin resta sans voix un instant.
- J’ai perdu ma femme, je ne veux point perdre ma fille.
- Je ne veux point perdre Bridget non plus. Vous semblez oublier à quel point je l’aime. Mais qui sait, si elle parvint à sauver cet enfant, alors qui sait ce qui peut arriver. Peut être arrêteront ils de nous pourchasser et nous pourrons enfin vivre librement.


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