The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 8

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 8   Mer 1 Avr - 23:56

- Des menaces de mort ?
- Oui, Votre Honneur
- Quand ? Comment ? Expliquez moi tout !
- Cet homme semble avoir perdu la raison, Votre Honneur, il a tout d’abord renoncé à son droit d’appel mais à présent il est furieux contre moi et estime que je l’ai mal défendu. Depuis lors il ne cesse de menacé au téléphone, il me téléphone chaque fois qu’il en a l’occasion pour proférer des menaces à mon encontre. J’ai très peur, Votre Honneur
- Je vais lui faire interdire les appels téléphoniques
- C’est gentil, Votre Honneur, mais je me ne serai totalement rassuré qu’une fois que cet homme aura été exécuté
- Ce n’est pas si simple, cet homme a un nouvel avocat qui cherche à faire annuler le jugement
- Comment ? Votre Honneur, vous ne pouvez pas laisser faire cela ! Cet homme est un meurtrier doublé d’un trafiquant de drogue
- Je vais l’envoyer au mitard si cela peut vous soulager
- Je vous remercie, Votre Honneur, mais sauf votre respect ce n’est pas suffisant. Votre Honneur, cet homme m’effraye, il me menace ma famille et moi
- Je vais en parler aux gardiens de la prison afin qu’il ne puisse plus jamais vous menacer mais comprenez que je ne peux le faire exécuter immédiatement, Maître Walsh…
- Appelez moi Donna
- Donna, nous sommes en pleine période pré électorale, nous ignorons si notre gouverneur actuel va rester ou si son adversaire va gagner et dans cette hypothèse vous n’êtes pas sans savoir qu’une des promesses électorales de ce candidat est d’abolir la peine de mort en Pennsylvanie. Donna, il y’a plein de condamné à mort qui attendent leur tour dans le couloir de la mort et qui ont été condamné bien avant votre client. Je ne peux faire exécuter cet homme avant les autres : je suis désolé

Dante et Lyndsy étaient sur le point de partir, Bridget les suivait lorsque Deacon l’appela

- Bridget ?
Bridget se retourna
- Oui ?
- J’aimerais te parler tu veux bien rester un instant ?
- Bien sur
- On se reverra plus tard, dit Dante
- Chérie, tu peux me dire ce qui ce passe ?
- De quoi parles tu ?
- Tu le sais très bien. Chérie, des le moment où nous avons évoqué cette fameuse nuit ton visage s’est fermé et tu n’as plus dit un seul mot. Commencerais tu as douté de mon innocence ?
- Chéri, non ! Jamais je ne douterai de ton innocence, jamais !
- Alors que ce passe t’il ? Je vois bien que quelque chose te préoccupe, dis moi ce que c’est
- Il ne se passe rien, je t’assure, Deacon je t’aime, j’ai hâte que tu rentres à la maison
- J’ai hâte moi aussi mais ce n’est pas la seule raison qui t’inquiète, n’est ce pas ?
Bridget le regarda et se jeta dans ses bras en l’embrassant
- Je t’aime, Deacon, je t’aime tellement et j’aimerais être ta femme dans tous les sens du terme et te donner ce que tu veux
- Chérie, tu me donnes déjà tout ce que je veux et même plus encore. Je t’aime, Bridget
- Moi aussi je t’aime
- Alors que ce passe t’il ?
Bridget soupira
- Lorsque je t’ai entendu parler de cette fille, cette prostituée, tu disais avoir arrêté ta voiture au hasard et ce qu’elle te proposait te convenais. Deacon, mon amour, il y’a tellement de chose que j’ignore dans ce domaine…Deacon ? Est ce je suis suffisamment coquine à ton goût est ce tu aimes tes nuits avec moi ? Attend tu avec autant d’impatience que moi nos retrouvailles sur ce plan ? Si ce n’est pas le cas dit le moi franchement, je suis prête à apprendre, je peux tout apprendre
- Je vois. Tout d’abord tu es ma femme, non une prostituée et il y’a certaines choses que je ne ferai jamais avec toi
- Mais dans ce cas tu me tromperas encore
- Non, chérie !
Deacon la regarda et lui sourit
- N’as-tu pas entendu ce que j’ai dit : « ce soir là Bridget me manquait atrocement »
Bridget lui sourit
- Et pour finir, J’ai la femme la plus merveilleuse au monde et je vais bientôt avoir le plus beau petit garçon pouvant exister et j’adore mes nuits avec toi et j’ai hâte de les retrouvées
Bridget lui sourit et se jeta à son cou
- Je t’aime
- Moi aussi je t’aime
Ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre et firent l’amour pour la première fois depuis des mois

Donna Walsh rentra à l’hôtel furieuse
- Ah mais quel abrutis ! Je n’ai jamais vu un juge aussi con !
- Bien dis donc t’es de bonne humeur
- Commence pas !
- Ça c’est pas passé comme tu voulais ?
- J’ai dit au juge que je recevais des menaces de mort de la part de Deacon Sharpe et que je ne serai rassurée qu’une fois qu’il sera mort. Tu sais ce que cet abrutis de juge ma sortit ? Il va lui interdire l’accès au téléphone et si cela ne suffit pas demander aux matons de l’envoyer au mitard ! Non mais tu arrives à croire une chose pareille toi ? Une avocate renommée vient te dire que son ancien client lui fait des menaces de mort, qu’il est important qu’il soit exécuté immédiatement et tout ce que tu trouves à répondre c’est que tu vas demander à ce qu’on lui interdisse l’accès au téléphone. Il ma parlé d’autres prisonniers qui attendent dans le couloir de la mort, ceci cela, du gouverneur, des élections qui approche si l’opposition passe au pouvoir la peine de mort sera abolie, mais qu’est que j’en ai à foutre des autres et de la politique. Tu parles d’un juge !
- Tu n’as pas couché avec lui si je comprends bien ?
- Encore heureux !
- Pourtant, poulette, si tu veux que notre plan fonctionne comme sur des roulettes il va falloir passer à la casserole
- Hors de question !
- Poulette, il le faut
- Caleb, non
- Poulette… dit t’il en commencent à la déshabiller
- Caleb, non pas ce soir j’en ai pas envie
- Une bonne baise te ferait du bien pourtant
- Bon ok mais fait vite alors

Le lendemain le juge Wilson téléphona au directeur de la prison : un vieil ami à lui qui lui devait quelques services
- Salut, mon vieux, ça fait un bail qu’est que tu deviens ? Toujours entrain de m’envoyer des clients, dit le directeur sur un ton plaisantin
- Oui, tient à ce propos, j’ai un service à te demander
- Je t’écoute de quoi s’agit t’il ?
- C’est au sujet d’un tes prisonnier : Deacon Sharpe, immatricule 55569988, j’aimerais qu’on ne l’autorise plus à téléphoner
- Très bien, c’est comme si c’était fait
- Autre chose : trouve une raison pour l’envoyer au mitard
- Au mitard ? Tu n’es pas sérieux c’est un de mes prisonniers models
- N’oublie pas que tu me dois un service
- Entendu
Le juge raccrocha

Ce jour là, il émanait de Bridget une aura particulière lorsque Kristen vint lui rendre visite
- Hey !
- Salut, Kristen
- Tu vas bien ? Tu sembles rayonnante ? Il y’a des bonnes nouvelles au sujet de Deacon ?
- Dante et Lyndsy y travaillent d’arrache pied et j’ai le sentiment qu’ils vont réussir. Mon mari est innocent il lui suffit d’avoir un bon avocat et c’est qu’ils sont
- Tu as confiance en eux ?
- J’ai confiance en mon mari
Kristen lui sourit
- Mais il n’y a pas que cela, j’imagine, as-tu fixé une date pour l’accouchement ?
- Non, je n’ai pas encore vu le gynécologue de plus il faudrait que j’en parle à Lyndsy et Dante car j’aimerais que Deacon soit présent à la naissance de notre fils
- Bridget ? Tu crois que c’est possible ?
- Je n’en sais rien, Kristen, mais je dois essayer : c’est notre tout premier enfant
- Bridget tu oublies qu’il est en prison dans le couloir de la mort de surcroît cela m’étonnerais qu’il puisse avoir une permission
- Il est innocent et ses avocats sont entrain de réunir les preuves pouvant l’innocenter. D’ailleurs, s’il avait eu un bon avocat depuis le début il n’aurait jamais été reconnu coupable
- C’est vrai. Mais dis moi il n’y a pas que cela n’est ce pas ? Qu’est qui te met d’aussi bonne humeur ? Je n’ai pas vu aussi joyeuse depuis le procès
Bridget eu un petit sourire espiègle
- Allez raconte moi tout
Bridget sourit
- Hier, Deacon et moi nous nous sommes enfin retrouvés intiment
- Vous, vous êtes quoi ? s’exclama Kristen surprise
- Je comprends ta surprise, cela là été pour nous aussi
- Vous…vous…vous avez cela à la prison ?
- Nous étions seuls, Dante et Lyndsy étaient partis...Nous n’avons rien fait de mal après tout nous sommes mariés et nous nous aimons. J’avais envie de mon mari et il avait envie de moi

A la prison, Deacon était allongé sur ce qui lui servait de lit lorsque un garde vint le chercher. Ce n’était pas le garde habituel c’est pourquoi Deacon fut surpris
- Suivez moi !
Deacon suivit le garde, celui-ci emprunta un chemin inhabituel. Pour une raison inexplicable le cœur de Deacon se serra. En effet, il passa de couloir en couloir de plus en plus désert. Ils arrivèrent dans ce qui semblait être une voie sans issue mais le garde emprunta des escaliers extrêmement raide. Pieds et mains menottés Deacon faillit tomber. Lorsque enfin ils arrivèrent en bas des marches de nouveau ils suivirent un long couloir qui semblaient ne jamais vouloir finir, traversant une grille puis une autre lorsque finalement ils s’arrêtèrent devant un genre de porte que Deacon n’avait encore jamais vu. La porte était blindée comme une porte de banque menant aux coffres. Deacon fut saisi d’une peur incontrôlable. Le garde ouvrit la porte et y entra
- A partir de maintenant c’est ici que vous demeurez. Vous n’aurez plus droit aux visites ni même téléphoné
- Comment ? Mais pourquoi ? Ce n’est pas possible il doit y avoir une erreur
- Il n’y a pas d’erreur
- Je veux parler à mon avocat
Mais le garde était déjà sortit
Deacon se mit à crier et à taper sur la porte
- Laissez moi sortir d’ici ! je veux voir mon avocat ! Garde !
Mais bien sur personne ne l’entendait : la porte du cachot était insonorisée en plus d’être parfaitement blindée.

Le lendemain, Lyndsy et Dante étaient chez eux (ils avaient loué une maison non loin de chez Deacon et Bridget) plongés dans le dossier de Deacon
- Tu as vu cela ? demanda Lyndsy
- Ouais
- Et là aussi
- Ce procès n’a été qu’une parodie de justice
- Je vais retourner voir Deacon à la prison ensuite j’irai voir le juge mais avant tout je vais aller faire un petit tour chez ce Peter Holistaire

- Dante s’approcha de l’homme décrit par Deacon
- Peter Holistaire ?
- Ça dépend qui le demande ?
- Dante Damiano, avocat à la Cour
- Dans ce cas ce n’est pas moi, au revoir
L’homme s’éloigna d’a peine trois mettre mais Dante le rattrapa par sa manche
- Hey là une minute, mon coco, je n’en ai pas fini avec toi
- Dois je appeler mon avocat ?
- Vous n’en aurez pas besoin, je suis avocat de la Défense non de la police. Connaissez vous cet homme ?
Dante lui montra une photo de Deacon
- Pte que oui, pte que non. Qu’est vous me donnez en échange
- Ne jouez pas au plus fin avec moi, je pourrai vous faire arrêter pour proxénétisme
- Hey, mes filles m’aiment elles sont bien traitées avec moi, je les aimes ce sont des filles pour moi
- Et vous mettez vos filles sur le trottoir ? dit Dante d’un ton ironique- A présent soit vous coopérez en me disant ce que je veux savoir soit je vous fait arrêter : à vous de choisir
- Faites voir la photo
- Voila qui est mieux
Dante lui remontra la photo
- Vous savez je vois beaucoup d’hommes tous les jours, je n’ai pas la mémoire des visages
- Pourtant, vous devriez vous rappelez de celui-là
- Et pourquoi donc ?
- Parce que vous avez fait un cadeau particulier à ce client. Vous l’avez dispensé de payer !
- Que voulez vous, je suis de nature généreuse, j’aime faire des cadeaux à mes clients
- Ah vraiment ?
- Vous avez l’air d’en douter pourtant votre ami lui-même vous a dit que je lui fais cadeau
Dante le saisit par son col et le secoua
- Écoutez moi bien, mon client est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commit, il risque d’être exécuter à la place d’un autre alors vous allez répondre à ma question si vous ne voulez pas que j’appelle les Policiers afin qu’ils viennent mettre leur nez dans vos sales petites affaires!
Voyant que Dante ne plaisantait pas, Peter commença à capituler
- Ok, Ok, je me souviens de ce type, il était passé le soir où une de mes filles s’est fait tuer : la meilleure d’entre toute. Il avait arrêté sa voiture et demander combien elle prenait
- Pourquoi lui as t’il demandé spécialement à elle et non une autre ? Était t’il déjà venu ?
- Je ne crois pas non, je l’aurais vu, quand à savoir pourquoi elle et pas une autre, il s’agissait tout simplement du hasard. Comme je l’ai dit il avait arrêté sa voiture puis elle s’est approchait
- Dans ce cas pourquoi lui avoir fait cadeau de la passe ?
- C’est une longue histoire
- J’ai tout mon temps
- Pour résumé disant que j’ai voulu me venger
- Vous venger mais de quoi ? De qui ?
- De mon frère jumeau
- Votre frère jumeau ?
- Oui, j’ai un frère jumeau avec lequel je ne m’entends pas. Nos rapports sont plus proches de la haine que de l’amour qui devrait exister entre deux frères jumeaux
- Qu’est que votre jumeau vient faire dans cette histoire ?
- Je lui devais de l’argent, beaucoup d’argent, mais avant je lui avait rendu un service et il ma jamais remercier. Ce jour là il était passé me voir pour me réclamer l’argent. Il est arrivé entouré de ses sbires, ses gardes du corps si vous voulez
- Votre frère a des gardes du corps ?
- C’est un mafieux
- Eh bien on n’en s’ennuie pas dans votre famille ! Vous un macro, votre frère un mafieux…rien d’autre ?
- Croyez moi, mon commerce de fille est une misère comparé à ce gagne mon frère. Mon chiffre d’affaire d’une journée lui il le réalise en une heure a peine
- Je vais vous plaindre, répondit Dante d’un ton ironique- que c’est t’il passé après l’arrivée de votre frère
- Votre ami est arrivé 30 secondes avant lui et lorsque je l’ai vu c’est la que j’ai décidé de faire cadeau à votre ami
- Excusez moi mais j’ai du mal à comprendre. Qu’est que mon ami vient faire là dedans ? Je ne vois pas le rapport
- Comme je vous l’ai dit, votre ami avait arrêté sa voiture pour parler à une de mes filles. Lyly prenait très cher en général et peu d’homme avait les moyens de se l’offrir. Mon frère lui pouvait. Il a couché avec elle plusieurs fois : a chaque fois qu’il venait c’était pour Lyly. La veille de sa mort nous étions violemment disputé, il voulait que je lui rembourse en premier ce que je lui devais. Ce en quoi je n’étais pas d’accord bien entendu. C’est alors qu’il ma exiger que je lui donne Lyly si je ne pouvais pas lui rembourser. Comme j’ai refusé il a hurlé que j’allais le regretter, qu’il se vengerai. C’est pourquoi j’ai fais cadeau à ce client. Je me doutais en voyant sa voiture qu’il n’aurait pas les moyens de s’offrir les services de Lyly malgré tout j’ai voulu qu’elle monte avec lui afin de me venger de mon frère
- Qu’as fait votre frère une fois que Lyly est montée avec mon client ?
- Je n’en sais rien, je suis moi aussi monté avec une de mes filles
- Avez-vous vu mon client repartir ?
- Non, mais je l’ai entendu : les murs sont si fins et j’étais dans la chambre d’à coté
- Par conséquent vous ne savez pas si Lyly était encore en vie lorsque il est sortit
- Bien sur qu’elle était en vie
- Comment le savez vous puisque vous étiez avec une fille ?
- Parce que je l’ai vu après, juste avant qu’elle ne prenne un nouveau client
- Seriez vous prêt à témoigner de ceci devant la Cour ?
- N’y comptez pas !
- Vous détenez la preuve que mon client n’a pas tué cette fille, vous pourriez lui sauver la vie
- Je refuse de témoigner devant une Cour
- Je pourrais vous obliger à comparaître
- J’invoquerai le V amendement
- Dans ce cas je pourrai toujours trouver un accord avec le Procureur afin que vous ne soyez pas inquiété
- J’obtiendrai l’immunité ?
- Si le procureur est d’accord
- Dans ce cas je serais ok pour témoigner mais dans ce cas seulement
A ce moment le portable de Dante sonna : c’était Lyndsy
- Allo, oui
- Tu ne vas jamais croire ce qui vient de ce passer ! je reviens de la prison, Deacon a été mit au mitard !

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