The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 Chapitre 8

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: Chapitre 8   Ven 12 Fév - 0:45

Deacon et Bridget allèrent au labo et se rendirent compte des faits : Gordon n’était plus là, toutes ses affaires avaient disparus mais plus grave encore : les formules chimiques pour la création des parfums.
- Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ? demanda Deacon à l’étudiant en chimie.
- Hier soir comme à l’accoutumé.
- Il ne vous a rien dit de spécial ? Comment paraissait-il ?
- Il ne ma rien dit de particulier. Nous avons parlé du travail ; il n’a jamais été très bavard, vous savez. Je me trompe peut être mais j’ai toujours eu l’impression de le déranger. Pourtant je vous assure, Md et Mr Sharpe, je n’ai jamais rien fait pour l’importuner : je suis ici pour apprendre mon futur métier et je ne sais comment vous remercier de m’avoir donné ma chance en me laissant intégrer votre entreprise. C’est une réelle opportunité pour moi. De cela je m’en souviendrai toute ma vie et vous en serez pour toujours reconnaissant. Jamais au grand jamais je ne ferai quoique ce soit contre vous.
- Dylan, nous ne vous accusons de rien : mon mari et moi savons très bien que vous n’avez rien à voir dans la disparition de Gordon.
- Merci, Md Sharpe.
- Rentrez chez vous à présent. Je vais prévenir les autorités et de toute manière sans formules vous ne pourrez pas travailler.
- Entendu, Mr Sharpe.
L’étudiant prit ses affaires et partit. Apres son départ Bridget se blottit dans les bras de son mari, celui-ci la serra dans ses bras et l’embrassa.
- Ne t’inquiètes pas, mon amour, on va le retrouver et il ira passer un bon bout de temps en prison.
- Que cache cet homme d’après toi ?
- J’n’en sais rien, chérie.
- Je n’arrête pas de me demander, et si Dante et Lyndsy avaient raison ? Si c’était mon père qui l’envoya afin de détruire ce que tu t’efforces de bâtir.

Deacon réfléchit un moment tout en gardant Bridget serré contre lui.
- Je ne pense pas, non. Entre ton père et moi il n’y a jamais une bonne entente mais il ne fera pas une chose pareille.
- Qu’est qui te fait dire ca ? Tu sais bien qu’il te déteste.
- Oui, mais il t’aime et pour toi il ne fera pas cela.
- Il tenta bien de t’écraser tout en sachant à quel point j’aurais été malheureuse s’il t’était arrivé un malheur.
Deacon sourit et l’embrassa sur sa tête.
- Je t’adore, tu es l’être le plus merveilleux qui puisse exister en ce monde. Cependant je persiste à penser que ton père n’est pas à l’origine de tout ceci. Il sait que cette entreprise t’appartient et qu’un jour elle reviendra à nos enfants et il ne fera jamais rien contre ses petits enfants. Si ton père et moi avons bien une chose en commun en dehors de notre amour pour toi c’est bien la famille.
Il l’embrassa.
- Alors qui est derrière tout cela ? Ma mère chercherait t’elle à se venger de ce qu’elle considère être le meurtre de Georges ? Elle fut chimiste en son temps elle a peut être encore des amis dans la profession qui peut savoir.
- Cesse de torturer, mon amour, je vais prévenir les autorités et nous verrons. Viens ! Remontons au bureau.


A peine remontés, la secrétaire remit une lettre à Deacon.
- Un coursier vient de déposer cela pour vous, monsieur.
- Merci, Moly.
- Je vais aller voir la police. Veux-tu venir avec moi ?
- Oui mon amour.
- Alors allons-y.


- J’aimerais déposer une plainte pour vol et escroquerie.
- L’inspecteur Johnson va enregistrer votre plainte.
L’inspecteur Johnson reconnu Deacon.
- Je vous ai déjà dit que mes services n’avaient pas le temps de s’occuper de vos faux en écriture comptable.
- Il y a du nouveau. Notre chimiste a disparu en emportant avec lui des formules chimiques.
- Là c’est différent ! Je vous écoute : dites moi tout ce que vous savez.
Deacon raconta tout ce qu’il savait au sujet de Gordon.
- Depuis quand connaissez vous cet homme ?
- Cela va faire un an depuis que mon épouse et moi avons fondé Sharpe Design. Il était le candidat idéal pour le poste que nous recherchions. Au début tout allé bien, nous n’avions rien à lui reproché mais peu à peu il commença à changer : il ne supportait pas d’avoir quelqu'un avec lui au labo : cela commença par un couple de nos amis travaillant avec nous, Dante et Lyndsy Damiano ; Lyndsy est chargé de travailler avec la presse. Or un jour il se plaignit que Md Damiano venait l’espionner à son laboratoire. Il n’admettait même pas d’y voir ma femme ! Or celle-ci est la PDG de Sharpe Design en tant que tel elle a accès à tous les locaux. Il y’a deux mois nous avons embauché un jeune stagiaire en chimie. Gordon s’est alors emporté : il ne voulait personne dans ce qu’il considère être « son labo »
- Avez-vous déjà vu cet homme auparavant ?
- Avant qu’il ne vienne travailler chez Sharpe Design, vous voulez dire ?
- Oui.
- Non, jamais.
- Et vous, Madame ?
- Jamais non plus.
- Avez-vous une idée de l’endroit où il pourrait être ?
- Comment le saurais-je ? C’est un simple employé non un ami ! je ne sais rien de sa vie privée.
- Et vous Madame ?
- Je suis dans le même cas que mon mari.
- Autrement dit vous ne savez pas grand-chose de cet homme.
Bridget fulmina
- Nous ne connaissons pas la vie privée de nos employés, Inspecteur !
- Très bien votre main courante est enregistrée. Je vous rappellerai si j’ai du nouveau.



Bridget posa sa tête sur l’épaule de Deacon.
- Ca va, chérie ?
Bridget secoua la tête.
- J’en sais rien. Je ne sais plus où j’en suis : j’ai toujours cette sensation étrange au fond de moi que quelque chose de grave va se passer. Quelque chose de bien plus grave que des formules volées.
- Viens dans mes bras. Il l’embrassa sur sa tête. Si nous rentrions à la maison ? La journée fut longue et j’ai envie de profiter un peu des enfants avant l’heure du coucher.
Bridget lui sourit.
- Excellente idée, mon amour.
Ils sortirent, oubliant la lettre sur le bureau de Deacon.


Arrivée chez eux, Elona sauta dans les bras de son père.
- Papa ! Deacon Jr m’embête, il a pris ma poupée.
Bridget et Deacon se mirent à rire connaissant bien leur taquine petite fille et ses frères.
- Ok, ma puce, je vais voir cela avec lui.
Le jeune homme passa justement devant eux.
- Maman, Papa, vous êtes rentrés.
- Deacon jr, ta sœur dit que tu lui as pris sa poupée. Est-ce vrai ?
- Oui c’est vrai.
- Dans ce cas tu es prié de lui rendre.
- Pas avant qu’elle ne m’est rendue ma carte de mon joueur de baseball préféré.
- Elona ? As-tu pris la carte de ton frère ?
- Oui, Papa.
- Pourquoi je te prie ?
- Je voulais qu’il joue avec moi mais il est toujours occupé avec Julian et Enzo. Eric a soit des devoirs à faire, soit il est au bureau ou avec Melanie, Julian et Enzo mais jamais avec moi et Odélia à son cour de danse. Je m’ennuie moi !
Bridget et Deacon eurent du mal à ne pas rire des complaintes de leur petite fille adorée.

- Ok, dit Deacon, Elona, rend la carte de baseball à ton frère et toi, Deacon Jr, rend lui sa poupée. Ensuite nous aurons une petite discussion tous ensemble après le diner. Mais en attendant si vous rendiez utile tous les deux en allant sortir Sam et le faire courir un peu sur la plage.
- Quoi tous les deux ? Tu veux qu’on sorte Sam ensemble ? dixit Deacon Jr.
- Papa, je peux sortir Sam toute seule, je suis assez grande maintenant.
- J’ai dis tous les deux et vous n’en mourez ni l’un ni l’autre. Allez maintenant trêve de discussion : Sam vous attend !
Une fois les enfants dehors Bridget se mit à rire, suivit par Deacon. Il l’attira vers lui et lui donna un baiser sur ses lèvres.
- Ca va mieux, mon amour ?
- Quand je suis entourée de toi et des enfants j’ai l’impression que rien ne peut arriver.
- Et tu as raison, rien ne peut se produire. Tout va bien. Gordon a volé des formules : qu’il aille au diable avec elles. Soit la police le retrouvera et nous les récupérons soit elles seront perdues à jamais mais peut importe ce n’est pas cela qui nous empêchera de poursuivre notre rêve.
Bridget le regarda amoureusement.
- Je t’aime, Deacon.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent langoureusement.
- Le dernier arrivé dans la cuisine à un gage, dit Bridget en s’élançant.
- Si tu t’imagines me battre, ma chérie, tu rêves, dixit Deacon en la rattrapant.
Soudain Deacon s’arrêta se tenant la cheville.
- Aïe, aie, dit t’il en se tenant la cheville.
Bridget rebroussa chemin, soudain inquiète.
- Que ce passe t’il ?
- Ma cheville, j’ai du la cogner sans m’en rendre compte.
- Laisse-moi regarder.
Deacon reposa son pied par terre et partit d’un grand éclat de rire en courant jusqu'à à la cuisine.
- Je t’ai eu.
- Deacon Sharpe, je te jure tu vas me le payer, dit t’elle en explosant de rire à son tour et rattrapant son époux dans la cuisine.
Ce dernier l’attrapa par sa taille et l’embrassa.
- Tu as perdu, tu me dois un gage.
- J’aurais gagné si tu n’avais pas triché.
- Exact. Alors disons que nous avons perdu tous les deux et chacun doit quelque chose à l’autre.
- Ca me convient, mon amour, dit-elle le souffle entrecoupé par les baisers de Deacon. Que veux-tu comme gage ?
- Embrasse-moi, c’est tout ce que je veux. Et toi que veux-tu ?
- La même chose.
Ils s’embrassèrent langoureusement un moment puis Bridget commença à préparer le diner.
- Maman, Papa, j’ai quelque chose à vous demander à tous deux.
- Nous t’écoutons, Eric, de quoi s’agit-il ?
- Est-ce Melanie peut venir diner à la maison ce soir ?
Deacon et Bridget se regardèrent : leur fils ainé était entrain de tomber amoureux. Melanie était la fille ainée de Lyndsy et Dante Damiano. Eric et elle avait le même âge, depuis l’installation des Sharpe à Hawaï ils étaient rapidement devenus inespérables. Au lycée ils avaient pas mal de cours en commun.
- Bien sur, chéri, elle peut venir.
- Merci, Maman, tu es la meilleure !
Bridget rit.
- Je vais l’avertir.
Telle une fusée, Eric fila hors de la maison.
Bridget passa ses mains autour de la taille de Deacon.
- Notre fils est entrain de tomber amoureux on dirait.
- Oui et j’en suis content : Melanie est une gentille fille. J’espère qu’il ne commettra pas les mêmes erreurs que son père.
- Mon amour, ta vie n’était en rien semblable à celle de la sienne. Tu vécu dans la peur et tu dus te battre pour ne plus te laisser battre à nouveau par quiconque. Nos enfants eux sont entourés d’amour.
- Grace à toi.
- Pas seulement moi. Je n’aurais jamais eu cette famille sans toi.
Deacon l’embrassa.
- Allez, maintenant il va falloir que je m’active : la petite amie de mon fils vient diner à la maison.
- Tu as besoin d’aide ?
- Je veux bien. Si tu préparais le gâteau pour le dessert.


La soirée ce déroula dans la bonne humeur jusqu’au soir tard. Dante, Lyndsy et leurs deux autres enfants se joignirent à eux.
Une fois les Damiano rentré chez eux et les enfants au, lit Bridget et Deacon se retrouvèrent dans leur chambre à coucher. Deacon enlaça Bridget en la tenant par sa taille son visage tourné vers le sien. Il lui donna un baiser sur ses lèvres.
- Est-ce tout va bien, mon amour ?
Bridget sourit.
- Tout va bien, ne t’inquiètes pas. Cette soirée été magnifique. Melanie est une très jolie et gentille jeune fille et elle semble très amoureuse d’Eric et lui d’elle. Malgré leur jeune âge je pense que c’est sérieux entre eux : c’est plus qu’une amourette d’adolescent.
- Je le pense aussi.
- Chéri ?
- Oui ?
- Une discussion s’impose avec Eric. Notre fils est intelligent et très éveillé mais il serait bon que son père lui parle.
- Je sais bien et je n’aimerais pas qu’il remette les mêmes erreurs que moi.
- Chéri, tu n’es pas à blâmé. Mon amour, tu n’as eu personne vers qui te tourné a ce moment de ta vie comme d’ailleurs le reste du temps. Tu as fais des erreurs mais qui pourrais te le reprocher ?
Deacon sourit.
- Qui aurait cru qu’un jour, moi ce voyou venu de nulle part, alcoolique, tomberait éperdument amoureux de la fille d’un richissime homme d’affaire, se marierait avec elle et fonderait une famille et qu’un jour je doive parler de relation sexuelles avec mon fils. C’est à toi, mon amour, à toi seule que je dois tout cela.
Bridget sourit
- Je n’ai rien fais de particulier, tu as voulu t’en sortir et tu as réussi. Je n’y suis pour rien.
Deacon l’embrassa, la coucha sur le lit en commençant à la déshabiller.
- Je t’aime, murmura t’il à son oreille.
- Je t’aime.


Le lendemain matin alors qu’Eric était sur le point de partir au lycée son père l’appela.
- Eric !
- Oui, Papa ?
- Tu veux bien m’accorder quelques minutes ? Il me semble que tu n’as pas cours si tôt le mardi matin.
- Non en effet, mais Mel oui et nous devons nous retrouver.
- Eh bien téléphone lui et dis lui que tu auras du retard. Nous devons parler. Allons dans le salon veux tu ?
Intrigué Eric suivit son père.
- Que ce passe t’il ? J’ai fais quelque chose de mal au bureau ? Mes croquis ne vous plaisent pas à Maman ou toi ? Si c’est ca je peux les refaire tu sais.
- Non, non, chéri, il ne s’agit pas du tout de tes dessins. Ils sont super. Ta mère et moi nous les adorons.
- Alors de quoi s’agit-il ?
- Eric, tu viens d’avoir quatorze ans. A ton âge lorsqu’on est un homme on ne pense qu’à une chose.
- Tu veux parler de sexe ? Papa, il ne c’est jamais rien passé entre Melanie et moi, crois moi je ne suis pas prêt et Mel non plus. Ou du moins je ne le pense pas. Nous n’ont avons encore jamais discuté.
- Peut être mais tôt ou tard cela arrivera avec Mel ou une autre et là…
Eric coupa la parole à son père.
- Il n’y en aura jamais d’autre ! Je l’aime, Papa ! Je l’aime de la même manière que tu aimes, Maman !
- Je n’en doute pas, mon fils. Ta mère et moi en avons discuté hier soir et nous l’avons constaté. Dieu soit loué tu n’es pas comme moi. J’ai connu bien des femmes avant de rencontrer ta mère et je n’étais pas ce qu’on pourrait qualifier d’homme bien en ce temps là.
- Ce n’était pas ta faute, Papa mais celle de Georges.
- Peut être. Toujours est t’il que nous voulons ta mère et moi que tu fasses attention lorsque le moment sera venu. Tu as entendu parler du sida, je crois ?
- Nous avons eu un cours la dessus au lycée. Je sais qu’il faut se protéger lors des rapports sexuels et pas simplement à cause du sida c’est aussi le meilleur moyen d’éviter que la fille tombe enceinte. D’ailleurs Melanie et moi étions ensemble lors de ce cours. Le cours d’éducation sexuelle est une de nos matières commune au lycée.
- Tant mieux. Mais si tu as des questions, n’hésite pas à nous en parler à ta mère ou à moi.
- A Maman ?
- Elle est médecin, ne l’oublie pas, même si ces abrutis lui interdisent de pratiquer la médecine elle restera médecin toute sa vie.
- Je le sais bien mais Maman, bien c’est Maman. Je ne la vois pas comme un médecin.
Deacon rit.
- Ok, je comprends. Mais promets si tu as des questions de venir m’en parler dans ce cas.
- Promis, Papa. Je peux y aller maintenant ?
- Oui vas y.



Apres le départ d’Eric, Deacon resta dans le salon : soucieux. Bridget vint le rejoindre.
- As-tu parlé à Eric ?
- Oui. Tu n’as pas à t’inquiéter, notre fils connaît les risques et n’a pas l’intention d’avoir des rapports pour le moment. Ni lui ni Mel ne sont prêt.
- Tant mieux alors : j’aime mieux cela.
- Moi aussi.
- Tu avais l’air soucieux quand je suis arrivée. Quelque chose ne va pas ?
- Je repensais à Gordon. Que compte-t-il faire avec ces formules ? À présent qu’une plainte a été déposé à quoi cela va-t-il lui servir ?
Il vit l’inquiétude s’installait sur le visage de sa femme.
- Excuse-moi mon amour, je ne voulais pas t’inquiéter.
Il l’embrassa.
- Est-ce la baby sitter est arrivée ?
- Oui chéri.
- Alors nous pouvons y aller.


Arrivé au bureau le téléphone sonna sur le bureau de Deacon.
- Deacon Sharpe, j’écoute
- Mr Sharpe, ici l’inspecteur Wilson chargé de l’enquête sur le vol des formules chimique de votre entreprise.
-Un instant s’il vous plait, je mets le haut parleur afin que ma femme puisse entendre. Avez-vous retrouvé Gordon Johnson ?
- Pas exactement, Mr. Si je vous appelle aujourd’hui c’est surtout pour vous informer que ce dossier vient d’être transmit à nos collègues du FBI.
- Au FBI ? Pourquoi cela ?
- Nous avons donné son signalement à tous nos collègues et il a été vu entre la frontière du Mexique et du Texas.
- Je vois dit, Deacon. Merci de nous avoir informés.
Deacon raccrocha.
- Au Texas, dit Bridget, que peut-il bien y faire ? Le seul parfum qui le intéresse la bas c’est celui du pétrole.
- Je n’en ai aucune idée mais dans un sens le fait qu’il soit loin d’ici me rassure. Peut m’importe de retrouver ou non ces fameuses formules. Ce qui compte est qu’il soit loin de nous et que ton pressentiment s’avère infondé.
- Tu as raison : c’est la seule chose qui compte.
Deacon sourit puis il commença à ouvrir son courrier. Soudain son visage se figea.
- Oh mon Dieu.
- Qui y’a-t-il chéri ?
Deacon lui tendit la lettre. Bridget devint blême.
- Seigneur, j’avais vu juste. Deacon, nous devons prévenir la police.
- Oui, je vais les avertir mais d’abord j’aimerais que les enfants et toi soyez à l’abri.
- Deacon, il n’est pas question que je te quitte d’une semelle : tu ne débarrasseras pas de moi aussi facilement.
- Chérie, je refuse de mettre ta vie en danger une fois de plus. Déjà avec Georges ce fut une fois de trop…
- Deacon, je t’aime. Je suis ta femme et je t’aime. Je t’ai épousé pour le meilleur et pour le pire : les problèmes nous y ferons face ensemble.
Deacon sourit. Il la connaissait trop bien et savait pertinemment que lorsque elle avait une idée en tête rien ni personne ne pouvait l’en détourner.
Il la serra dans ses bras.
Deacon regarda de nouveau la lettre puis décrocha le téléphone et appela l’inspecteur Wilson.
- Ma femme et moi avons reçu une lettre anonyme de menace.


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