The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 13

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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Vos perso preferés dans Top Model : Bridget, Deacon, Sheila, Becky, Morgan, Ambre, Taylor avant sa mort, Stephanie
vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 13   Mar 9 Mar - 0:02

- Je vais tout vous expliquer. Lorsque nous avons ouvert Sharpe design nous voulions associer à l’image de chaque ligne : son parfum. Comme vous avez pu vous en rendre compte lors du lancement de la ligne « Angel ».
- Quel rapport avec moi et cet accident ?
- J’y viens, Brooke.
- Nous engageâmes un chimiste dont le cv nous paru excellent, plus qu’excellent. Nous aurions dû alors nous douter de quelque chose mais à l’époque nous ne vîmes rien. Je vous épargnerai des détails mais pour résumer disant qu’il nous vola les formules chimique et disparu. Le FBI est à sa recherche, aux dernières nouvelles il fut aperçu dans le parking d’un supermarché à Sacramento.
- Je ne comprends toujours pas ce que ceci à a avoir avec moi.
Deacon soupira.
- L’inspecteur Wilson est persuadé que vous avez à avoir quelque chose avec cela.
- Quoi ? Mais c’est absurde ! bredouilla Eric stupéfait.
- Si ca peut vous rassurez c’est exactement ce que je lui dis.
- Mais pourquoi l’inspecteur crois t’il qu’Eric est quoique ce soit à voir dans ce vol ? demanda Stephanie.
- Pour me nuire tout simplement.
- Parce que vous avez eu l’imbécillité de lui raconter notre mésentente, aboya Eric. Quel imbécile vous êtes ! Vous auriez du vous douter qu’il verrait une relation de cause à effet.
Je me demande vraiment ce que ma fille peut bien vous trouver.
- Laissez Bridget en dehors de tout cela, elle n’a rien à y voir.
- Je me doute que ma fille n’a rien à voir la dedans, il n’y a vraiment que vous pour être aussi stupide !
Deacon ne dit mot, voulant protéger Bridget.
- Et cet accident ? Comment est arrivé ?
- Ce n’est pas un accident, Stephanie mais une tentative d’assassinat.
- Comment ?
- Bridget et moi voulions passer du temps avec nos enfants, alors nous quittâmes le bureau très top. Tout aller pour le mieux jusqu'à ce que nous approchions de la maison, je voulu ralentir pour prendre le virage mais ce fut impossible. La voiture roula toujours de plus en vite jusqu'à s’enfoncer dans le ravin. Apres cela ce fut le trou noir jusqu'à mon réveil ce matin. J’ai eu la chance d’être éjecté du véhicule, ce qui me sauva.
- Et Bridget ? demanda Stephanie.
- Qu’est t’il arrivé à ma fille ? Deacon. Est t’elle morte ?
Deacon marqua une pause.
- Non.
- Merci mon Dieu. Dans ce cas où est t’elle ?
- En service de soin intensif. Bridget est grièvement blessée.
- Je veux la voir. Je veux voir ma fille maintenant !
- Pas question, Brooke ! Je ne vous laisserai pas entrer dans la chambre de Bridget tant qu’elle n’ira pas mieux et sera en mesure de prendre ses décisions.
- Vous semblez oublier que je suis sa mère.
- Et vous vous oubliez que suis son mari et combien je l’aime. Et parce que je l’aime je ferai n’importe quoi pour la protéger.
- La protéger de sa mère ?
- Du monde entier. Je refuse de laisser qui que ce soit la perturbée.
- Je me fiche de votre bon vouloir, je passerai outre, rien ne m’empêchera de voir ma fille !
- Il y’a des gardes devant la porte et ils ont ordre de ne laisser rentrer personne en dehors des enfants et moi. Vous pouvez repartir chez vous, je vous téléphonerai si jamais il y’a du nouveau.
- Il est hors de question de rentrer à Los Angeles tant que je n’aurai pas vu ma fille.
- Comme je viens de le dire à Brooke, Eric, je ne laisserai personne l’approcher tant qu’elle ne sera pas réveillée et en mesure de prendre elle-même une décision.
- Deacon, nous ne rentrerons pas à Los Angeles tant qu’Eric n’aura pas vu Bridget…
- Stephanie, je viens de dire...
- Laissé moi finir, voulez vous ? Je comprends vos raisons, c’est pourquoi des qu’il y’aura du nouveau téléphonez nous à l’hôtel Carlton d’Hawaï.
- Entendu, Stephanie.
- Une dernière chose, Deacon. Croyez vous que les deux affaires soient liées ? Le vol de vos formules et la tentative de meurtre.
- C’est bien possible. A présent je vous prie de m’excuser mais je suis fatigué, j’aimerais aller me reposer.
- Deacon ?
- Oui, Stephanie ?
- J’ai votre parole, vous nous téléphonerez aussitôt qu’il y’aura du nouveau au sujet de Bridget.
- Vous avez ma parole, Stephanie.
Deacon s’éloigna en direction de l’ascenseur alla rendre visite à Bridget avant de regagner sa chambre.

Les jours, les semaines s’écoulèrent. Deacon eu l’autorisation de quitter l’hôpital. Bridget n’avait toujours pas reprit connaissance. Deacon passait ses journées à ses cotés, délaissant son travail. Lorsque enfin…
Un matin qu’il se trouvait comme à son habitude auprès d’elle à lui parler, il la vit bouger d’une manière inhabituelle comparée à ces trois dernières semaines.
- Bridget ? Bridget mon amour, tu m’entends ?
Bridget ouvrit doucement les paupières.
- Deacon ? dit-elle faiblement.
- Oui, ma chérie, je suis là, prés de toi.
- Ou suis-je ?
- Tu es à l’hôpital, mon amour, tout ira bien maintenant.
Ne tenant plus en place il se leva de sa chaise, se pencha vers elle et l’embrassa d’un long et langoureux baiser sur ses lèvres.
- Tu ma manqué mon amour.
- Que c’est t’il passé ?
Deacon tenait une main de Bridget dans la sienne et de l’autre lui caressa son front avant de lui donner un rapide baiser sur ses lèvres.
- Tu ne t’en souviens plus ?
- Non.
- Nous avons eu un accident.
- Nous ? Tu veux dire toi aussi ? Que c’est t’il passé ? Que t’es t’il arrivé ?
- Ne t’agite pas, calme toi, mon amour. Je vais bien inutile de t’inquiéter. Et je vais encore mieux depuis ton réveil.
Bridget sourit.
- Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Ils s’embrassèrent derechef.
- Ou sont les enfants ? J’aimerais les voir.
- Je vais leur téléphoner, ils sont impatients de te voir eux aussi. Tu leur manque tellement. Tu nous manque à tous.
- Depuis combien de temps suis-je ici ?
Ils furent interrompus par le médecin venu faire sa tournée.
- On est réveillée, à ce que je vois. Comment vous sentez vous ?
- Bien. Deacon ?
- Oui, chérie ?
- J’aimerais voir les enfants.
- Je vais les appeler de ce pas. A tout à l’heure mon amour. Je t’aime.
- Je t’aime moi aussi.
Il la quitta sur un rapide baiser et sortit de la chambre pour téléphoner aux enfants.
Lyndsy se trouvant à la maison de Deacon et Bridget répondit.
- Résidence Sharpe, j’écoute.
- Lyndsy ?
- Oui, Deacon c’est bien moi.
- Est-ce les enfants sont dans les parages j’aimerais leur parler.
- Eric, c’est ton père, dit-elle en lui tendant l’appareil.
- Papa ? Quelque chose ne va pas ? Maman ne va pas bien.
A l’autre bout du fil, Deacon se mit à rire.
- Tu es bien comme ta mère, tout de suite à t’inquiéter. J’ai des bonnes nouvelles au contraire, Maman est réveillée et veut vous voir.
- C’est vrai ? Je vais prévenir les autres et nous arrivons, s’écria Eric fou de joie. Il raccrocha et hurla dans toute la maison.
Deacon jr, Elona, Julian, Anaëlle, Maeva, Odeya, Sam, Maman est réveillée, Maman est réveillée.
Sam émit un jappement joyeux à croire qu’il comprit le message.
Elona arriva en courant.
- Maman est réveillée c’est vrai ?
- Oui, Elona, c’est vrai, Papa vient d’appeler, dit-t’il en prenant sa petite sœur dans les bras en la faisant tourner.
- Qu’attendons pour y aller ? dixit Deacon jr
Lyndsy sourit.
- Je vais vous y conduire.

Arrivé à l’hôpital, Elona aperçut son père au loin. Elle se précipita dans ses bras.
- Papa, mon petit Papa, Maman est guérit c’est vrai ?
- Si tu allais le constater de tes yeux, qu’en dirais-tu ?
Il posa sa fille au sol et ouvrit la porte de la chambre.
- Maman ! cria la petite sans prêter plus d’attention au médecin.
- Elona, admonesta son père, nous sommes dans un hôpital voyant.
- Pardon, Papa, dit-elle tout en se précipitant vers sa mère.
- Je repasserai ce soir.
Deacon sortit derrière le médecin, laissant ses enfants et leur mère un instant.
- S’il vous plait, Dr, comment va Bridget ?
- Votre femme va bien, Deacon, on peut dire qu’elle revient de très loin mais elle eu une telle volonté de vivre qu’elle gagna la bataille.
Deacon sourit.
- Elle a toutes les raisons de vivre.
Le médecin sourit et vaqua à ses affaires. Deacon retourna quand à lui auprès de Bridget et des enfants.
Bridget lui adressa un immense sourire.
- Chéri.
Deacon sourit, s’approcha d’elle et l’embrassa. Les enfants s’écartèrent afin de laisser leurs parents.
- Est-ce tu rentres bientôt à la maison, Maman ? demanda Elona.
- Mon ange, il faut d’abord attendre que Maman reprenne des forces avant qu’elle ne rentre à la maison.
Bridget sourit et embrassa sa fille.
- Vas-tu dire à Grand père que Maman est réveillée ? demanda Eric
- Comment ca Grand père ?
- Ton père est ici ainsi que ta mère et Stephanie.
- Mais pourquoi ? Comment l’ont t’ils su ?
- Les enfants, vous voulez bien aller vous chercher une crème glacée ?
- Ils l’ont apprit par la presse.
- La presse ?
Deacon lui caressa le visage.
- Quelqu'un alerta la presse.
- J’ignorai que notre société était devenue si célèbre au point d’intéresser la presse, la Présidente de Sharpe Design, Bridget Sharpe, victime d’un banal accident de la route, dit-elle en souriant.
Deacon sourit.
- Si tu savais comme je t’aime, mais tu trompes sur un point, mon amour, ce n’était pas Bridget Sharpe qui intéressait la presse mais Bridget Forrester. La fille d’Eric Forrester et Brooke Logan.
Bridget sembla tout à coup prendre conscience de quelque chose
- Oh mon Dieu ! Deacon ! Chéri, tu étais avec moi ce jour. Nous étions ensemble. Tu étais là prés de moi, tu conduisais, je me souviens de tout à présent. De la manière dont la voiture fit une embardée. Chéri, as-tu été grièvement blessé ?
- Non, non, mon amour, rassure toi, je fus légèrement blessé. J’eu la chance, je ne sais comment d’avoir été éjecté de la voiture. Je perdis connaissance sur le coup mais quelques heures plus tard je me réveillai sans te voir à mes cotés. Lorsque je te vis, tu étais grièvement blessée et je ne réussi pas à t’extirper de la voiture. Je parti alors chercher de l’aide mais la soif me tenaillait et je perdis connaissance de nouveau. Lorsque je me réveillai, j’étais ici.
Bridget, mon amour, tu ne peux pas savoir comme j’ai eu peur en te voyant dans cet état. Je me suis efforcé de ne rien montrer face aux enfants mais il ne se passa pas un instant sans que la peur de te perdre me tenailler.
Bridget approcha ses lèvres des siennes et ils s’embrassèrent.
- Je t’aime, dit-elle
- Je t’aime aussi.
- Ils s’embrassèrent derechef.
- Parle-moi de Gordon à présent. La t’on retrouvé ?
- Non.
Apres une brève hésitation Deacon reprit, la main de Bridget dans la sienne à laquelle il donna un baiser.
- Chérie, il y’a quelque chose que tu ignores au sujet de l’accident.
- De quoi s’agit-il ?
- Ce… ce n’était pas un accident, mais une tentative de meurtre.
- Quoi ?
- Tentative de meurtre ?
- Les freins furent trafiqués.
- Mais enfin qui pourrait bien nous en vouloir et pourquoi ?
- La police pense que le vol des formules et cette tentative de meurtre seraient liés. Le seul souci est qu’ils repèrent Gordon dans un parking de supermarché à Sacramento à l’heure où selon l’enquête, les freins furent trafiqué et il était matériellement impossible à Gordon de se trouver aux deux endroits en même temps.
- Mais quel serait son intérêt à nous tuer ?
- Je l’ignore, chérie. Mais je ne veux pas que tu te fasses du souci, la police et le FBI font tout ce qu’ils peuvent pour l’arrêter. De plus ta chambre est surveillée nuit et jour par des gardes armées.
- Des gardes armées ? s’écria Bridget stupéfaite.
- Je sais que cela peut paraître trop mais je préfère être trop prudent que pas du tout. Je n’ai pas envie de te perdre.
Bridget l’embrassa.
- Mais toi, et les enfants ? S’il vous arrivez un malheur…je ne pourrais pas non plus le supporter.
- Hey, hey, je ne veux pas t’entendre dire ce genre de chose, d’accord. Il ne nous arrivera rien. Notre maison est également surveillée, lorsque les enfants sortent il y’a toujours un garde derrière eux, idem pour la baby sitter lorsque elle est avec nos filles.
Bridget resta un moment silencieuse, pensive. Deacon fut le premier à rompre le silence.
- A quoi penses-tu ?
- C’est étrange. Toute cette histoire me fait repenser à ce qui ce passa il y’aura bientôt deux ans avec Georges. Tu ne trouves pas ?
- Eric me fit la même réflexion mais Georges est mort.
- Je sais. C’est insensé.
- Tu ma l’air fatiguée, tu devrais te reposer.
- Non ! Je ne suis pas fatigué et je ne veux pas perdre une minute du temps passé avec toi !
Deacon lui sourit et l’embrassa.
- Je resterai prés de toi.
Bridget lui sourit en retour.
- Tu n’as pas du bouger d’ici.
Deacon sourit.
- Je plaide coupable votre Honneur. Quelle sera ma sanction ?
- Etant donné que vous avez plaidé coupable, votre peine sera allégée par un baiser à votre femme. Contestez-vous la sanction ?
- Non votre Honneur, non seulement je ne la conteste nullement mais je redemande, dit t’il en se penchant vers elle pour l’embrasser.
Quelques minutes après Bridget s’endormit.
Apres que Bridget s’endormit Deacon resta pensif au sujet d’Eric Forrester.

Phoenix, Arizona

Gordon regardait les formules chimiques, volées chez Sharpe Design.
- Qu’attends-tu pour t’en débarrasser ?
- Tu en as de bonne toi, figure toi que ton cher fils à porté plainte pour vol. Tout le pays est au courant, personne n’achètera de formules volées.
- Essaie la contrebande.
Gordon pouffa.
- Et que veut tu qu’ils en fassent ? Du maquillage ? La railla t’il. Si encore c’était des armes mais il ne s’agit que de paperasse sur un parfum, fulmina t’il. J’ai fais tout cela pour toi, Nancy, pour venger ton Georges, tu me promis un paquet d’argent mais je n’ai toujours rien ! Je ne sais même pas si ton sale gamin et sa bourgeoise sont mort ou vivant !
- Pourquoi ne téléphonerais tu pas ?
- Ah oui et à qui ?
- A Sharpe design.
- Pour dire quoi ? Excusez moi je veux savoir si vos patrons sont morts ou vivants ?
- Pourquoi tu le prends sur ce ton ?
- Tu oses me demander cela ? Dois-je te rappeler qu’à ce jour je n’ai rien empoché, pas un radis ! Et combien même ils seraient mort tous les deux, qu’est je gagne moi la dedans ? Rien !
- On partagera les gains.
- Encore faut t’il en avoir ! Tu t’imagines sans doute que ton morveux de fils va te laisser quelque chose ?
- Lui non, bien sur, mais son beau père OUI !
- Son beau père tu veux dire le vieil Eric Forrester ?
- Lui-même. Il déteste Deacon au moins autant que moi.
- Ca je m’en suis rendu compte. Mais est ce pour autant qu’il se rendrait complice d’un meurtre ?
- Bien sur que non, mais il pourrait racheter les formules chimiques.
- Pourquoi faire ? Eric Forrester dessine des robes, il ne produit pas des parfums.
- Pas besoin qu’il en fasse. Fait preuve d’imagination. En achetant ses formules, s’ils sont en vie, il mettra ainsi Sharpe design en péril et sa fille adorée rentrera au bercail. Tout le monde y trouvera son intérêt. Deacon mort, j’aurais vengé la mort de mon pauvre Georges, toi tu auras ton fric, et Eric Forrester aura sa fille chérie prés de lui. Il a tout à y gagner.
Gordon fit un rictus.
- On ta déjà dit que tu étais machiavélique ? Ton plan est du béton armé.
- Il faut d’abord s’assurer qu’elle soit bien en vie. Va t’on trouver un annuaire de la Californie dans ce motel minable ?
- Tu n’as qu’à appeler les renseignements cela ira plus vite.
- Bonne idée !
Nancy décrocha alors le téléphone et composa les renseignements.
- Mlle, j’aimerais avoir le numéro de téléphone des Créations Forrester à Los Angeles, Californie.
- C’est le 5.5.5. 4.2. 46
Nancy raccrocha et appela aussitôt les Créations Forrester.
Meghann décrocha.
- Créations Forrester, j’écoute.
- Oui, bonjour, Mlle, j’aurais aimé parlé à Eric Forrester.
- Je regrette, Mr Forrester n’est pas là pour l’instant.
- Oh, vers quelle heure puis je le rappeler ?
- Mr Forrester est en voyage, qui le demande ? Puis lui transmettre un message ?
- Dans ce cas peut être pourrais je parler à Brooke Logan ?
- Md Logan n’est pas là non plus. Puis savoir qui vous êtes ?
Nancy marqua un temps d’arrêt.
- Allo ? Vous êtes toujours là ?
- Euh oui, excusez moi. J’aimerais avoir des nouvelles de Mlle Forrester, Mlle Bridget Forrester. J’ai entendu qu’elle fut victime d’un accident de la route, c’est terrible. Comment va-t-elle ?
- Je suis désolée, je ne suis pas autorisée à en parler.
- Oh, mais je suis une vielle amie de Bridget et de son mari, Deacon Sharpe. Comment vont t’ils tous les deux ? Je suis très inquiète à leur sujet.
- Je suis désolée, je ne suis pas autorisée à en parler. Mais comment vous appelez vous ? Si vous me laissiez vos coordonnées je pourrais demander à Mr Forrester de vous rappeler…
Nancy raccrocha.
Meghann hébétée, tenait encore le téléphone dans ses mains lorsque Rick passa.
- Meghann pourriez vous… ca ne va pas ? Que vous arrive-t-il ?
- Je viens d’avoir un coup de fil des plus étranges : une femme demandait à parler à Eric, puis à Brooke lorsqu’elle sut qu’il n’était pas là. Apres elle se mit à poser des questions sur Bridget et Deacon, au sujet de leur accident, elle voulait avoir de leurs nouvelles. Elle prétendit être une amie de Bridget.
- Une amie de Bridget ? Bridget a bien une amie mais elle vit à Hawaï : elles sont voisines. Comment s’appelle cette prétendue amie ?
- C’est là le plus étrange, elle refusa de dévoiler son identité. Je lui demandai à deux reprises mais la seconde fois elle raccrocha.
- Etrange.
- Très étrange.
Rick réfléchit un moment.
- J’appelle Deacon, lui seul pourra me renseigner.
Rick saisit le combiné et appela Deacon.

Ce dernier, restait auprès de sa femme finit par s’assoupir à son tour lorsque Bridget se réveilla elle le trouva endormi sur la chaise. Sa main dans celle de son mari. Elle sourit. Sentant la main de Bridget bougeait, Deacon se réveilla à son tour. Un immense sourire éclaira son visage en voyant Bridget.
Il se pencha sur elle et l’embrassa.
- C’est tellement bon de sentir à nouveau tes lèvres sur les miennes.
- Lorsque j’étais dans le coma, j’entendis tout ce que vous disiez les enfants et toi. Je sentais aussi le gout de tes lèvres. Mais je n’avais pas la force d’y répondre. Je vous aime moi aussi, toi et les enfants êtes toute ma vie.
Ils s’embrassèrent derechef. Lorsque le portable de Deacon sonna. Il s’extirpa avec regret des lèvres de Bridget tout en lui souriant.
- Allo ?
- Deacon, c’est Rick.
- Rick, dit t’il en soupirant, que ce passe t’il ?
- Comment va Bridget ?
Deacon regarda sa femme qui lui fit signe de ne rien dire.
- Toujours aucun changement. Ecoute, Rick, si tu m’appelles pour avoir des nouvelles de Bridget, je te préviens tu perds ton temps et le mien. J’ai dis à ton père que je l’appellerai aussitôt qu’il y’aura du nouveau…
- Non, non ce n’est pas pour cela que je t’appelle, l’interrompit t’il.
- Pourquoi alors ?
- Meghann a reçu un appel des plus étranges vous concernant Bridget et toi.
- Qu’entend par « étrange » ?
- Une femme a téléphoné il y’a environ une demi heure aux Créations Forrester, elle voulait parler à mon père. Mon père n’étant pas là, elle demanda à parler à ma mère. Celle-ci n’étant pas là non plus, elle commença à poser tout un tas de question à Meghann à votre sujet, Elle prétendit être une de vos amies…
- Une de nos amies ? dixit Deacon surprit
- C’est ce qu’elle prétendit.
- A t’elle dit son nom ?
- C’est justement cela le plus bizarre, Meghann le lui demanda à deux reprises mais elle raccrocha. Vois-tu qui est cette femme ?
- Non, je ne vois pas qui peut bien être cette femme : notre meilleure amie vit ici.
Il marqua une pause.
- Merci, de m’avoir prévenu, Rick.
Deacon raccrocha.
Bridget le regarda, il avait branché le haut parleur du téléphone à l’insu de Rick.
- Qui peut être cette femme d’après toi ? Pourquoi a-t-elle téléphoné aux Créations Forrester, pourquoi vouloir parler à mon père ou ma mère, cela n’a pas de sens.
- Je l’ignore, mon amour. Je n’ai pas la moindre idée.
- J’ai peur, chéri, cette histoire devient de plus en plus étrange.


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