The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever
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The Bold and The Beautiful Bridget et Deacon forever

fan fiction sur l'histoire d'amour de Bridget Forreter & Deacon Sharpe
 
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 chapitre 21

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Bridget Sharpe
Ange gardien de Bridget et Deacon
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vos couples preferés dans Top Model : Bridget & Deacon
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Feuille de couple
Your preferred couple: Bridget et Deacon
Quel personage aimeriez vous jouer: Bridget of course

MessageSujet: chapitre 21   Ven 2 Oct - 23:38



Cette nuit là et les jours qui suivirent, Deacon dormit très mal. Il se tourna et se retourna dans son lit jusqu’au moment où il se réveilla en sueur. Bridget s’en aperçu et le serra dans ses bras en l’embrassant.
Au matin le petit déjeuner sera aussi normalement que possible avec les chamailleries habituelles des enfants. Lorsque le car scolaire arriva ils partirent âpres un rapide baiser à leurs parents. C’est alors que Bridget s’approcha de Deacon et lui prit sa main dans les siennes.
- Chéri, nous devons parler : tu dois à tout prix pouvoir te confier à quelqu'un, tu ne dois plus garder tout cela pour toi ce n’est pas bon.
- Parler, dit t’il, à un psy tu veux dire ?
- J’ai pensé que Taylor pourrait peut être t’aider, c’est une professionnelle.
Deacon se leva et se dirigea vers la fenêtre avant de se retourner vers Bridget.
- Je n’ai pas envie de parler à Taylor, je n’ai pas besoin d’un psychiatre. La seule personne en qui j’ai confiance c’est en toi, Bridget.
- Dans ce cas confie toi à moi à mon amour, dit-t’elle en se rapprochant de lui.
- Ca risque d’être long.
- J’ai tout mon temps.
- Viens, dit-il en la prenant par la main, allons nous asseoir.
Ensemble ils se dirigèrent vers le canapé.
- Par ou commencer… comme tu le sais je n’ai jamais connu mon véritable père : il est partit de la maison alors que je n’étais qu’un bébé et à ce qu’il parait il était un véritable ivrogne lui aussi. Ma mère a refait sa vie, elle s’est mise en ménage avec un homme du nom de Georges : Georges Colins. D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours vu ma mère le dévorait des yeux. Elle était prête à faire n’importe quoi pour lui. N’importe quoi. Y compris à le laisser me battre lorsqu’il en avait envie.
Deacon déglutit et marqua une pause avant de reprendre.
- Toutes les occasions étaient bonnes pour me frapper. Il rentrait souvent complètement ivre âpres avoir perdu au poker ou je ne sais quel jeu alors il avait besoin de taper sur quelque chose pour extirper sa colère et moi…moi bien sur j’étais là. Je criais et pleurer souvent car j’avais faim ou plus simplement encore j’avais besoin de ma maman, besoin qu’elle me prenne dans les bras en me disant qu’elle m’aimait mais il n’en était rien ; ma mère ne m’aimait pas, elle ne ma jamais aimé et là toujours laisser me battre.
Je vécus et dormis au milieu de cafard et de rats. Mon lit empesta l’urine : celle des rats et la mienne. J’ai l’impression de ressentir encore l’odeur. En plus des coups de fouet ou autre tout était bon pour frapper, même ses points.
Les larmes coulèrent sur le visage de Bridget.
- Ce fut ainsi durant des années et des années, jusqu’au jour où n’en pouvant plus je m’enfuis de la maison, si toutefois on peut parler de maison mais ce fut le seul toit de mon enfance.
Tout ce que je voulais pourtant c’était son amour, l’amour d’une mère pour son enfant, mais je ne l’obtins jamais et jamais je ne l’aurai. Au fil des années je me construis une carapace me persuadant que cela n’avait pas la moindre importance. J’appris à me servir des gens pour arriver à mes fins jusqu'à notre rencontre. Bridget, tu n’as pas idée, pas la moindre de tout ce que ma apporté et me donne encore tous les jours.
Telle une fontaine les larmes de Bridget coulèrent derechef.
- Je t’aime, Deacon.
- Moi aussi je t’aime.


Les jours, les semaines s’écoulèrent Deacon allait mieux et reprit le cours de sa vie. Alors qu’il se trouva sur l’autoroute pour se rendre aux Créations Forrester une voiture le dépassa sans l’avoir prévenu au préalable. Mécaniquement Deacon tourna la tête. L’homme au volant le regarda et émit un rire sarcastique avant d’appuyer sur l’accélérateur.
Le visage de Deacon pâlit instantanément et perdit le contrôle de son véhicule avant de perdre connaissance. Lorsqu’il reprit conscience il se retrouva à l’hôpital. Bridget se tenant à ses cotés.
- Bridget ? Ou suis-je ?
- Tu ne te souviens pas ? Tu as eu un accident au volant de ta voiture sur l’autoroute. L’ambulance ta conduis jusqu’ ici.
- J’ai mal à la tête.
- C’est normal, tu as reçu un sacre coup.
Deacon tenta de se relever.
- Ne bouge pas ! Il ne faut pas faire d’effort.
- Je suis désolé. Tu as du mourir de peur en me voyant arriver en ambulance.
Bridget tenta de sourire.
- J’en ai vu d’autre tu sais, tu n’es pas le premier accidenté de la route dont j’ai du m’occuper.
- A une exception près : tous les autres malades n’étaient pas moi.
Bridget lui sourit et l’embrassa
- Comment le pourraient t’ils ? Tu es unique au monde et je t’aime à la folie.
Deacon l’embrassa en retour.
- Je t’aime moi aussi. Je suis désolé de t’avoir fait peur.
- Que c’est t’il passé ? D’après les premiers témoignages tu fus dépassé par une autre voiture qui n’avait pas allumé ses clignotants ; cependant selon eux ce n’est pas cela qui provoqua l’accident. Tout cela n’aurait duré que quelques secondes.
Deacon tenta de souvenir des circonstances de l’accident quand soudain l’image de l’homme au volant de l’autre voiture surgit devant ses yeux.
- Oh mon Dieu ! C’était lui ! Bridget, c’était lui !
- Mais de qui parles-tu ?
- De Georges ! C’était lui au volant de l’autre voiture !
- Georges ? Tu veux dire ton beau père ?
- Je l’ai vu Bridget ! Je l’ai vu comme je te vois. Mon Dieu, Bridget, IL est revenu. Je sais que cela va te sembler dingue mais c’était réel, c’est pour cela que je perdis le contrôle de la voiture. Je l’ai reconnu. Chérie, il était là !
Quelques secondes s’écoulèrent avant que Deacon ne retrouva son calme.
- Tu dois me prendre pour un fou n’est ce pas ?
- Jamais je ne te prendrai pour un fou.
- Alors tu me crois lorsque je te dis avoir vu Georges au volant de cette voiture.
- Bien sur, bien sur je te crois mais il doit s’agir d’une coïncidence ou bien un homme qui lui ressemblait.
- Non, non, c’était lui, c’était bien lui ! Bridget je l’ai vu et reconnu même au bout de toutes ces années je ne peux et ne pourrai jamais oublier le visage de ce monstre. Je t’en prie, ma chérie, il faut me croire. Si toi aussi tu doutes de moi…
Bridget l’interrompit.
- Je ne doute pas de toi. Pas un instant. Je veux seulement croire qu’il s’agit d’un simple hasard que vos chemins se croisèrent.
- Chérie, il me dépassa sans prévenir, me regarda et se mit à rire, un rire narquois. Comment cela pourrait ne pas être lui ou une simple coïncidence ?
Bridget ne dis mot. Deacon la regarda : accablé.
- J’espérai que tu m’eu cru. Toi ma femme, la mère de mes enfants, ma meilleure amie. Si tu ne me crois pas alors qui me croira ?
- Ce n’est pas que je ne te crois pas. Chéri. Tu as subi tellement d’épreuves dans ta vie à cause de cet individu il est normal que cela t’ai traumatisé. Aujourd’hui tu as eu un accident, tu as reçu un violent coup sur la tête. Le scanner ne montre rien d’anormal mais j’en suis pas moins inquiète pour autant.
- Chérie, je n’ai rien. Je vais bien je vais même très bien et je n’ai qu’une hâte c’est de rentrer à la maison mais il faut me croire lorsque je te dis avoir vu Georges.
- Je te crois, mon amour, je suis certaine que tu es persuadé avoir vu Georges mais j’aimerai que tu fasses de nouveaux examens, je veux être sure que tout va bien ne plus avoir le moindre doute, la moindre inquiétude.
Deacon fulmina.
- Donc tu me crois dingue !
- Je n’ai jamais dis ca !
- Non mais tu le penses si haut qu’il est impossible de ne pas l’entendre.
- C’est faux ! Pas un instant je n’y ai songé : je sais que tu n’es pas « fou » tout comme je sais que tu es persuadé avoir revu ce monstre qui ta pourri ton enfance. Crois moi si il aurait le malheur de croiser un jour mon chemin je lui dirai ma façon de penser et lui ferai payer cher, oui très cher tout le mal qu’il te fit…
Deacon l’interrompit.
- Bridget non ! Je t’interdis, tu entends, je t’interdis de t’approcher de ce monstre de prés ou de loin ! C’est à moi et à moi seul de prendre soin de moi et aussi de vous protéger toi et les enfants.
Bridget eut les larmes aux yeux. Deacon soupira.
- Fait moi passer ces stupides tests si cela peut te rassurer qu’on en finisse au plus vite. Je ne veux pas qu’on se dispute alors si cela peut te tranquilliser. Tu es plus importante à mes yeux que ces stupides examens médicaux qui ne t’apprendront rien de plus que tu ne sais déjà.
Les larmes se transformèrent en sanglot et Bridget se jeta contre la poitrine de Deacon.
- Ce n’est pas nécessaire. Oh, Deacon, mon amour, j’ai eu si peur en te voyant aux urgences, inconscient. Je t’aime tellement, s’il t’arrivait quelque chose…
- Hey, hey, Bébé, je vais bien, je vais même très bien.
- S’il t’arrivait quelque chose je n’y survivrai pas.
- Il en va de même pour moi. Alors puisque je n’ai rien, j’aimerais rentrer à la maison.
- Je vais signer ta feuille de sortie et nous rentrons à la maison…à une condition : c’est moi qui conduit.
Deacon rit.
- Entendu : Dr
Bridget lui sourit.
- Je t’aime tellement.
- Je t’aime, moi aussi.


A quelques km de là dans le quartier El Segundo - Redondo Beach, Georges se délectait du plaisir d’avoir atteint son premier but lorsque Nancy entra. Le sourire de Georges ne lui échappa pas.
- Tu as réussi ?
- J’ai marqué mon premier but. Je lui ai flanqué la trouille de sa vie à ce bon à rien. A présent il sait, il a comprit. Si tu avais vu sa tête lorsque il ma vu. Ceci n’est que le premier rond, Poulette, le reste suivra, parole de Georges !
Nancy sourit puis dégrafa sa chemisette en offrant fièrement sa poitrine à Georges. Ce dernier fit en éruption instantanément. Comme à son habitude il parqua Nancy contre le mur et la pénétra sans préambules.


Bridget et Deacon regagnèrent leur maison où tout était silencieux. Les enfants devant dormir chez Brooke ; celle-ci célébrant son anniversaire sans la présence de Charlie qui à ce qu’elle crût ne put se défaire de ses engagements professionnels.
- Va t’asseoir sur le canapé je t’apporte un thé chaud.
Deacon acquiesça d’un hochement de tête. Bridget disparu quelques minutes puis revint avec le thé et le tendit à Deacon avant de s’asseoir à ses cotés en prenant une de ses mains dans les siennes.
- Comment te sens-tu ?
Deacon esquissa un léger sourire.
- Je me sens bien. Ne t’inquiète pas.
- Chéri, je suis médecin et avant tout je suis ta femme il est normal que je m’inquiète pour toi.
Deacon lui sourit et l’attira vers lui pour l’embrasser.
- Je me sens parfaitement bien…physiquement mais je m’inquiète avec Georges trainant dans les parages. Pourquoi maintenant ? Au bout de toutes ces années je me suis mis à espérer qu’il serait mort avec l’abus d’alcool. Ma chérie, promet moi de faire très attention si par malheur il rôderait dans les parages. Préviens-moi immédiatement.
- Comment saurais je que c’est lui ? Je ne sais même pas à quoi il ressemble.
- Il est grand mince, cheveux gris à ce que j’en ai vu, les yeux marrons. Son visage respire la haine.
Deacon soupira.
- Tout que j’espère c’est qu’il ignore que je suis marié à une Forrester.
Bridget se pencha vers lui et l’embrassa. C’est alors qu’on tapa à la porte. Bridget se redressa.
- Reste assis je vais voir qui c’est : j’en ai pour un instant.
Elle se dirigea vers la porte d’entrée et à sa grande surprise elle vit, à travers le carreau, son frère Rick et sa belle sœur : Ambre. Ces derniers étaient en Europe depuis plusieurs mois déjà. Ravie, elle ouvrit rapidement la porte et s’exclama assez fort afin que Deacon puisse entendre.
- Rick ! Ambre ! Quelle bonne surprise ! Je suis contente de vous revoir, dit-elle sincèrement.
Deacon se leva et alla à la rencontre de ses invités en donnant une bise à Ambre et une poignée de main chaleureuse à Rick.
- Hey ! En voila une surprise depuis quand êtes vous à Los Angeles ?
Rick était à la fois son beau frère mais également son meilleur ami dans la famille Forrester. Lui-même ayant contracté un mariage de mésalliance bien qu’aujourd’hui à l’exception de Ridge tout le monde aimait bien Ambre.
- Nous arrivons à l’instant et sommes venus directement de l’aéroport. A Paris nous sommes encore en plein milieu de l’après midi. 0ù sont les enfants ? Encore à l’école ?
- Non. En fait ils dorment chez Brooke ce soir.
- Chez Maman ?! S’exclama Rick abasourdi.
- Les choses ont changé tant que cela en quelques mois ici ? demanda Ambre.
Deacon et Bridget rirent en voyant l’air incrédule de Rick.
- En fait Maman célèbre son anniversaire et vu que son nouveau mari est retenu pour affaire elle a souhaité le fêter avec les enfants.
- J’avais oublié que c’était aujourd’hui son anniversaire, dit Rick.
- Tu connais notre mère, il te suffira de lui offrir un objet hors de prix et elle sera ravie. Alors ! Racontez nous ! Comment était Paris ? Deacon et moi espérons nous y rendre un jour.
- Paris est une ville magnifique. Rick et moi nous nous y sommes promenés autant de fois que notre emploi du temps nous le permit mais nous avons été tres pris par les affaires.
- J’ai reçu les résultats par fax, vous vous êtes bien démené, dit Deacon.
- Oui la dernière ligne de Ridge a rencontré un franc succès auprès de nos clients français, répondit Rick.
Pendant qu’ils parlèrent affaire, Bridget ne quitta pas des yeux son mari un seul instant. Ce dernier fit mine de ne s’apercevoir de rien et continua sa conversation avec Rick et Ambre.
Un moment Deacon s’arrêta de parler et s’adressa à ses invités.
- Désirez-vous boire ou manger quelque chose ?
- Je veux bien un café, répondit Ambre.
- Très bien. Rick ?
- La même chose pour moi, merci.
- J’y vais, dit Bridget en se levant.
- Reste, chérie, je m’en occupe. Profite en pour parler avec ton frère, je sais combien il ta manqua.
Deacon disparu dans la cuisine suivit de prés par Ambre qui le suivit. En l’apercevant Deacon se retourna surpris.
- Ambre ? Tu as besoin de quelque chose ?
- Je vais aller droit au but : quelque chose ne va pas avec Bridget ?
Deacon la regarda interloqué.
- En voila une idée ! Qu’est qui te fait dire ca ?
- J’avais raison ! Vous avez un problème. Dis moi ce que c’est, cela peut être s’arranger.
- Ambre ! Je ne sais pas ce que tu es partie t’imaginer mais tout va bien entre Bridget et moi.
- Deacon, je vous ai observé toute la soirée, Bridget ne te quittai pas des yeux une seule seconde et toi tu n’as rien remarqué.
Au même moment, dans le salon, Rick posa les mêmes questions à Bridget.
- Rick, je t’assure je n’ai pas le moindre problème de couple. J’aime mon mari et il m’aime autant que je l’aime.
- Tu en es sure ?
- Bien sur j’en suis sure.
Dans la cuisine Ambre attendit une réponse.
- Ambre, j’ignore ce qui ta mis une idée pareille dans la tête mais je t’assure tout va bien entre ma femme et moi. Je suis un homme comblé, crois moi. J’ai de la chance d’être marié à une femme dont je suis éperdument éprit et qui ressent la même chose pour moi.
- En es tu certain ?
- Oui, Ambre, j’en suis certain, répondit t’il sur un ton péremptoire.
Sur ces mots il prit la cafetière et les tasses et se dirigea vers le salon où Rick n’en finissait à poser des questions à sa sœur sur ses relations avec son mari. Cette dernière commençait à fulminer.
- Rick ! Pour la énième fois je te répète que tout va bien entre Deacon et moi ! Nous nous aimons et nous n’avons…pas…le…moindre problème.
A cet instant Deacon entra dans le salon. Il posa le plateau sur la table basse, se dirigea vers Bridget et lui donna un baiser sur son cou.
- Ca va chérie ?
Celle-ci retrouva le sourire et se retourna vers lui pour l’embrasser d’un baiser sur ses lèvres.
- Ca va. Maintenant, ajouta-t-elle.
Ambre se plaça à coté de Rick. Tout deux ne comprenant pas ce qui ce passé. Ambre fut la première à briser le silence.
- Comment vont les enfants ?
- Ils vont bien, répondit Bridget.
- Eric est t’il au courant au sujet de sa naissance ?
Bridget regarda Deacon d’un regard interrogateur qui en disait long. Deacon la serra contre lui puis répondit.
- Oui il le sait.
- Tant mieux, répondit Ambre. J’en suis heureuse. Ne le prend pas mal surtout Bridget, je sais que tu es une excellente mère mais Eric était en droit de savoir la vérité. A présent je n’ai plus de raison de mentir à cet enfant. Je vais l’emmener voir ses grands parents à Furnes Creek.
- Il les a déjà rencontrés, répliqua Deacon.
- Vraiment ? Quand ? Comment a-t-il réagit ?
Il y a quelques mois Bridget organisa une rencontre entre Eric et les Moor. Ceux-ci lui parlèrent de Becky mais bien entendu Eric n’en conserve aucun souvenir. Becky ne lui manque pas car à ses yeux Bridget est sa seule mère. Si un jour il en exprime le désir nous lui parlerons de Becky mais pour l’instant Eric est un petit garçon qui respire la joie de vivre. Tout ce qu’il souhaite c’est avoir une vie aussi normale que possible comme tous les enfants de son âge ; sans avoir à supporter le poids du passé. Les Moor l’ont compris et j’espère que toi aussi tu le comprendras.
- Je comprends, rassure toi et je sais très bien que Bridget est une mère formidable pour lui.
- Merci, Ambre.
- De rien. C’est sincère.
- J’ai appris que vous aviez adopté un enfant, s’enquit Rick.
- Julian. Oui c’est en effet exact. Deacon et moi l’avons adopté.
- Ce garçon était un enfant battu c’est bien cela ?
- Oui, répondit Deacon concis.
Remarquant la brièveté de la réponse de son mari, Bridget comprit qu’il ne souhaita en dire en plus et prit alors congé de ses hôtes.
- Rick, Ambre. Deacon et moi sommes ravis de votre retour mais il commence à se faire tard à Los Angeles. La journée fut longue.
- Nous comprenons. Nous aurons tout le temps de nous revoir de toute façon.
- Bien sur.
- Tu viens, Ambre ? On s’en va.
Apres avoir refermé la porte derrière eux Bridget se hissa à la hauteur de Deacon en passant ses mains autour de sa taille et l’embrassa.
- Est-ce ca va ?
- Oui mon ange, ne t’inquiète pas pour moi. Je suis juste un peu fatigué. Comme tu l’as dis « la journée a été longue » ce qui me désole le plus c’est de n’avoir rien fais de ce que j’avais prévu pour notre soirée en amoureux.
- Cela m’est égal. Tout ce qui compte est que tu ailles bien. Mon amour, je peux bien te l’avouer maintenant : j’ai eu peur. Tout à un coup j’ai cru revenir quelques mois en arrière avec l’accident d’Elona.
Deacon la serra dans ses bras et l’embrassa ardemment.
- Je t’aime tant. Je ne sais pas ce que je deviendrais si t’arrivait quelque chose.
- Deacon, il ne m’arrivera rien. C’est pour toi que je m’inquiète : que ce passera t’il si Georges refaisait surface dans ta vie ?
Deacon ne répondit pas mais poussa un profond soupir. Il serra Bridget un peu plus dans ses bras avant de passer son bras autour de son cou.
- Allez viens : allons dormir ! Les enfants risquent d’arriver aux aurores demain.
Deacon se mit à rire.
- Qui y’ a-t-il ?
- Rien. J’essaie d’imaginer ta mère aux fourneaux en faisant des cookies aux enfants avec un tablier sur sa robe.
A son tour Bridget se mit à rire.
- Dans ce cas, j’espère qu’un des enfants au moins aura l’idée de la prendre en photo et j’offrirai ce cliché à Stephanie en guise de cadeau de Noel.
Tout deux éclatèrent de rire tout en gagnant leur chambre à coucher.

Arrivé chez eux Rick et Ambre s’interrogèrent.

- As-tu parlé à Bridget ?
- Oui. Et toi as-tu parlé à Deacon ?
- Oui.
- Qu’a t’il dit ?
- Rien de très particulier. En tout cas il a nié toute forme de problème avec Bridget. Il dit être fou amoureux d’elle et qu’il ya réciprocité.
- C’est exactement ce que Bridget ma répondu.
- Pourtant il y’avait bien un problème, sinon pourquoi Bridget ne l’aurait pas quitté des yeux une minute ?
- J’en sais rien, Ambre, tout ce que j’espère c’est que ca ne soit pas grave.

Ce soir là dans la maison de la plage Deacon et Bridget faisaient l’amour pendant que de l’autre coté de la ville Georges fignolait son plan d’action afin de passer à l’offensive.

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